@ilicitano « jouer de son image », « faire de la com”, « manquer de sérieux”, « être trop émotionnel », on ne peut pas dire…
*Godot est mort !*
« Je n’ai pas vraiment envie de vous serrer la main », c’est le message de certains Australiens à Scott Morrison, leur Premier ministre climato-sceptique.
Pour faire suite à votre « coup de gueule » contre les personnes qui font une comparaison favorable de Trump avec Clinton, je dirais qu’une différence essentielle entre eux est la compétence. Non que Clinton soit nécessairement spécialement compétente, c’est plutôt Trump qui est tout spécialement incompétent.
D’où sans doute son bilan de politique étrangère après trois ans de mandat, où il n’a réussi ni à mettre fin à l’engagement militaire américain en Irak, ni même en Afghanistan, alors même qu’il avait assuré pendant sa campagne qu’il « ramènerait à la maison » les troupes.
Ouvert aux commentaires.
Un début de l’année sur les chapeaux de roue !
Nos semblables qui se sont achetés des îles au milieu de l’Océan pacifique pour y vivre en autarcie avec leur famille et quelques-uns de leurs amis, ne survivront au reste d’entre nous qu’une cinquantaine d’années tout au plus. Cinquante ans, à condition qu’aucune des neuf nations à la tête d’un arsenal nucléaire ne perde son sang-froid durant l’effondrement généralisé qui se prépare et ne désigne comme responsable « évident » de la catastrophe en cours son « ennemi…
Ouvert aux commentaires.
Scott Morrison, le Premier ministre climatosceptique : « Il y a toujours eu des incendies en Australie ».
Sommes-nous prêts pour un retour à la planification ?
Les États prennent des mesures pour contrer la menace que constituent le réchauffement climatique, la pollution et l’épuisement des ressources. Pour permettre des périodes de transition « réalistes », des horizons sont fixés pour la mise en œuvre définitive de ces mesures : 2030, 2040 ou 2050.
Or, si de telles dates sont en effet « réalistes » en raison des pesanteurs, de l’inertie, de nos systèmes politico-économiques, elles ne le sont hélas pas par rapport aux menaces environnementales qu’il s’agira de conjurer.
Ouvert aux commentaires.
Ils étaient neuf étudiants russes. Ils sont partis pour une expédition dans la neige dans l’Oural, en février 1959. Leurs corps furent retrouvés, certains tout habillés, d’autres en sous-vêtements, certains intacts, certains affreusement mutilés, des yeux manquaient, une langue manquait. Leur histoire, l’« affaire du col Dyatlov », est racontée dans un nouvel article par Lucy Ash sur le site de la BBC.
Vous n’ignorez pas que rien ne m’intéresse autant qu’un bon mystère, et vous avez peut-être lu l’explication…
Ouvert aux commentaires.
Le contexte importe peu pour vous tous, mais le message est simple « Enjoy ! » : tirez tout le parti de ce qui se passe là : c’est notre espèce, ce qu’elle arrive à comprendre de ce monde où nous sommes plongés à la naissance et… elle est formidable !
Ouvert aux commentaires.
L’économie de guerre de la Grande-Bretagne (1940-1945) : le Système « Utility »
Seul pays européen résistant encore à la Blitzkrieg nazie fin 1940, la Grande-Bretagne conçut une économie de guerre pour résister aux attaques avant de préparer la contre-attaque avec les États-Unis et la Russie.
Une mobilisation de masse de la main d’œuvre fut mise en place. Un million de chômeurs et trois millions et demi d’hommes retirés des industries et des services non essentiels furent mobilisés (4 millions dans les forces armées et 600 000 dans la fabrication d’équipement de guerre)…
Regardez, et dites-moi ce qui vous ferait plaisir 😉 Bonne année !
Les nouvelles, c’est intéressant quand on les lit dans l’ordre chronologique : l’ordre où elles tombent. Mais l’ordre chronologique n’est pas toujours l’ordre logique : il dépend de l’accès que nous avons à l’information.
Que se passe-t-il quand on essaie de rétablir un ordre logique ?
Les protagonistes de ce qui suit :
* Ivanka Trump, fille du président du même nom
* Christopher Steele, ancien espion britannique, auteur du fameux « Dossier Steele » affirmant que Trump est compromis par les Russes qui le…
Ouvert aux commentaires.
L’économie de guerre des États-Unis (1941-1945) : le dirigisme au pays du libéralisme
Pourtant fervents défenseurs du libéralisme économique depuis ses origines, les États-Unis ont dû se résoudre à une économie de guerre au moment du second conflit mondial après le choc de l’attaque de Pearl Harbour par les Japonais le 7 décembre 1941. L’objectif partagé d’un accord commun par la population et la tête de l’État fédéral était la capitulation sans conditions du Japon et de l’Allemagne. Tout au long de l’effort de guerre, la priorité demeurait l’effort industriel en équipement militaire pour soutenir…
Vous pourrez les retrouver toutes ici. J’en reprends deux à mon compte.
Bonus :
@ilicitano « jouer de son image », « faire de la com”, « manquer de sérieux”, « être trop émotionnel », on ne peut pas dire…
@ilicitano Cela ne fait que montrer que les États-unis ont un comportement d’empire nationaliste dominateur. Tout individu, surtout exclu, peut…
@Pascal Les 15 ans sont une limitation du pouvoir du juge dans un état de droit. La durée prononcée est…
La temporalité et l’espace… La temporalité c’est aussi un rythme qui unit les individus et lorsque ce rythme est constamment…
Bonjour PHILGILL Pour l’analogie avec le train, j’en suis resté avec cette idée dont j’ai perdu le nom de l’auteur,…
@Pascal De quoi parlons-nous ? De quelle gare terminus s’agit-il ? Est-ce un cul-de-sac qui nécessite un rebroussement, du fait…
Comme tous les trente ans , le capitalisme nous vend un truc qui va nous sortir du sable : Plus…
L’AGI ne sera pas mondiale : les renseignements militaires chinois et russes seraient au coeur des craintes américaines qui même…
Question technique : Jailbreak : Le jailbreak consiste à exploiter les failles d’un appareil électronique bridé pour installer un logiciel…
Le gouvernement américain a ordonné la suspension de l’accès aux modèles Fable 5 et Mythos 5 pour tous les ressortissants…