Francis Arness, ce n’est pas que vous ayez tort, mais c’est que votre ton et votre écriture, dignes des Lumières, ne sied plus à l’époque postmoderne, ce nouveau-moyen-âge aux relents putrides d’une démocratie fantomatique, avortée, morte dans l’œuf et qui a pourri. Vous parlez bien, vous écrivez bien, mais vous avez désormais plusieurs trains de retard sur l’Action, alors que les États – les terroristes, pardon, les élites interchangeables et en costume noir – sont dans l’Action et nous distancent de plusieurs trains… Votre langage même, noble, beau, intellectuel, mais loin d’un « peuple » qu’il voudrait séduire et rallier à sa…