UN VENT D’ESPOIR SE LÈVE !

MADRID, 21 décembre 2011 (AFP) – Luis de Guindos, ancien président de la banque Lehman Brothers pour l’Espagne et le Portugal, a été nommé mercredi ministre espagnol de l’Economie.

Rejoignant MM. Monti, nouveau Premier Ministre italien, ancien conseiller de Goldman Sachs, et Draghi, Président de la Banque Centrale Européenne, ancien directeur en exercice de Goldman Sachs International, M. de Guindos confirme brillamment la nouvelle « Règle d’or » en matière de politique : le principe souverain de la « prime à l’incompétence ».

Nul doute que le projet d’une Constitution pour l’économie, réclamé à cor et à cri par l’opinion publique internationale, sera confié incessamment à M. Bernard Madoff.

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200 réflexions sur « UN VENT D’ESPOIR SE LÈVE ! »

    1. « Mais c’est l’usage, ma chère, on confie le sérail à l’eunuque… »

      Ridicule, film de Patrice Leconte

    1. Ce choix est particulièrement judicieux, car lorsque l’Espagne fera banqueroute ( ce qui est inévitable avec les politiques déflationnistes mises en oeuvre par Rajoy) ce ministre aura déjà l’expérience d’une faillite, celle de Lehman Brothers.

      1. La banqueroute est inévitable aussi avec les politiques inflationnistes… Son seul effet positif serait de faire exploser en plein vol (au sens du terme : voleur) toutes les banques.

    1. On rigole, mais j’appris ce week-end des choses peu plaisantes. J’ai participé à un colloque centré sur le thème « Silent Change ». Il y avait, comme participants, des économistes, mais aussi des sociologues et psychologues. Il s’agit d’une sorte de coup d’état silencieux et insidieux déssiné par le pouvoir financier pour prendre le contrôle des états. Résumé en peu de mots: tout pouvoir à la finance, le chef d’état ne jouera que le rôle de fantoche. Ce serait la fin de la démocratie (qui est déjà dans un mauvais état).

      1. …mais…mais…c’est déjà le cas, depuis des années !! …il n’y a plus de démocratie aux USA au moins depuis le coup d’Etat judiciaire de la Cour Suprême des USA qui a désigné Bush comme Président, malgré l’avis de la Cour Suprême de Floride et le recompte des voix (qui devait immanquablement donner la victoire à Al Gore, comme on le prouva plus tard)…et qu’est-ce qu’Obama, sinon un pantin « Uncle Tom », manipulé par Wall Street et encadré par deux maîtres des apparences : Bernanke et Geithner !
        …j’enfonce mon petit clou : ce vaste « complot » de classe, non, de caste – en fait précipité sous la pression des circonstances plus que prémédité – provient – au départ – d’une idéologie politique matérialiste et néo-libérale, anglo-saxonne, anglo-saxonne, anglo-saxonne (faut-il le répéter ?) : Friedman, Thatcher, Reagan, etc. Elle mêle d’ailleurs le dérèglement de la finance au déchaînement de la violence (neo-cons et guerres d’Irak/Afpak = + 1 M de morts) ; c’est un continuum, celui d’une idéologie mortifère suprématiste qui ne le cède en rien (ni en victimes au total) au communisme, voire aux fascismes.
        Du temps de de Gaulle, tout cela était purement impensable, comme du temps du « capitalisme rhénan »…

      2. @Germanicus
        Oui da, mais comme disait Coluche, rire de tout, c’est moins fatiguant !
        En tout cas, moins déprimant…
        La démocratie est déjà cuite depuis quelque temps, non ?
        La finance ne contrôle déjà t-elle pas tout ou presque…?
        La finance et les banques ne sont-elles pas derrières ce qui se passe en Belgique depuis des mois ?
        Bon, avant c’était l’armée qui prenait les ‘choses en main’ !
        Mais, le politique, le vrai, au service du peuple et du bien commun, n’a pas dit son dernier mot, enfin espérons…
        Paul Jorion évoque parfois ‘la chute de l’empire Romain‘…

      3. Bonsoir Germanicus.

        Cela porte un nom; Nouvel ordre mondial, vous savez, ce genre de chose conspirationiste dont on ne veut pas entendre parler.

      4. « Gouvernement de Salut Public »
        Nous y voilà….
        Jean-Claude Trichet, Premier ministre ! Michel Pébereau, ministre des finances ! (…) Ce bouquet – insolite – de personnalités formant le prochain “gouvernement de salut public” de la France paraît de prime bien incongru. Il ne fait pourtant que transposer le type d’exécutif que l’Italie s’est offert (…)

        Exit les politiques, bonjour les technocrates : l’heure serait-elle venue de mettre à la place des professionnels de la politique, dépassés par les évènements et usés par leurs comportements, ces nouvelles têtes ayant la double qualité de l’expérience et de la compétence ? La France n’est pas l’Italie. Pas encore. Mais tant que l’hypothèque d’une crise budgétaire continuera à planer, un tel scénario ne peut être écarté. Une catastrophe ? Pas forcément. Il est plutôt réconfortant de voir que la France dispose d’un vivier de personnalités, issues de la haute administration ou de l’université suffisamment aguerries pour relever , le cas échéant , le défi de l’urgence. (…) Recourir temporairement à des experts crédités de leur expérience à la place de politiques manifestement dépassés : ce scénario pourrait même être tentant. (…)

        Un gouvernement d’experts ? “Cela peut s’envisager dans des circonstances exceptionnelles pour résoudre une crise grave et circonscrite”, recadre d’emblée un haut fonctionnaire. Et d’y ajouter illico deux conditions supplémentaires  : “Il faut qu’un tel gouvernement reçoive, dans les formes constitutionnelles normales, l’agrément du Parlement et qu’il soit expressément prévu pour une durée limitée.”
        http://www.lenouveleconomiste.fr/gouvernement-de-salut-public-13198/

      1. Pierre:
        Aujourd’hui la Grèce, l’Espagne, l’Italie; demain un autre pays….on appele ca « la tactique saucisson ».

  1. Ils ne reculeront devant rien. Le pire devant une telle ignominie, c’est le silence assourdissant des médias et du public, qui semblent complétement dépassés par les évènements.

  2. Qu’y pouvez-vous ?
    « La démocratie est le pire des régimes, à l’exception de tous les autres »
    Le jour où le peuple en aura vraiment marre, il le fera savoir, brutalement, comme toujours.

    1. Au fait, Goldman Sachs, Lehman Brothers, ça ne sonne pas un peu anglo-saxons ?
      Mais non, c’est surement un hasard. Voilà encore 2 soldats purement Italiens.

  3. Je nommerais bien sur Mickey premier ministre
    De mon gouvernement, si j’étais président
    Simplet à la culture me semble une évidence
    Tintin à la police et Picsou aux finances
    Zorro à la justice et Minnie à la danse
    Est c’que tu serais content si j’étais président ?

    Gérard Lenorman, Si j’étais président, 1980.
    On nous avait pourtant prévenus…

  4. La Police travaille avec des trafiquants, des ex de la Police doivent bien travailler pour des gangs, comme des anciens militaires des démocraties deviennent mercenaires de dictateurs, ou d’anciens inspecteurs du fisc se recyclent dans le privé pour faire de « l’optimisation », des énarques ex hauts fonctionnaires font de même pour rentabiliser leurs carnet d’adresse et expérience des méandres politiques…
    Des virus ou des bactéries sont parfois nocifs, parfois bénéfiques, selon le contexte.

    C’est ça la mobilité professionnelle.

    1. Un jour quelqu’un a comparé la nomination de Draghi à celle d’un Pablo Escobar qu’on nommerait responsable de la lutte anti-drogue. On dirait que ce quelqu’un avait sous-estimé le cynisme des politiciens comme Rajoy et sa clique qui peuvent faire beaucoup mieux en nommant un tel incendiaire comme ministre.

      A quels actes visibles, bruyants et inquiétants pour le pouvoir en place mesure-t-on le seuil d’écoeurement et de ras-le-bol des peuples ?

      C’est terrible car c’est un point sur lequel je n’étais jusqu’à présent pas du tout d’accord avec les visions révolutionnaires des Vignerons et autres animés du blogs mais là, je finis par admettre que le cynisme sans aucune limite ne pourra se calmer que lorsque tous ces fats auront vraiment peur et pas que pour leur portefeuille. Et là, il ne s’agit pas de demi-mesures. Lorsque les peuples se lèveront, il sera trop tard.

      J’ai presque honte de m’exprimer ainsi.

      1. @fnur: Le « crime » de fouché indiqué par chateaubriand n’étais pas d’avoir fait mitrailler la population lyonnaise, mais d’avoir voté la mort du roi. Chateaubriand étant un royaliste très revanchard. Moralité de l’histoire, le peuple crève, les puissant s’en moque. Un puissant crève tout le monde est au courant.

        Pour info, c’est Talleyrand, le vice.

  5. Un haut fonctionnaire européen – économiste – me disait aujourd’hui que l’Espagne ne s’en sortira pas sans les euro-bonds. Le pays pourra toujours essayer de faire des économies, mais cela ne suffira jamais, à part de rassurer peut-être temporairement des investisseurs.

    1. De toute façon, elle ne s’en sortira pas avec les recettes du FMI et de l’UE… et les euro-bonds, c’est une mesurette qui ne remet pas le système en cause. On pourrait déjà redonner à l’Etat la compétence de battre monnaie sans avoir à passer par les banques privées, puis refuser de rembourser la dette au-delà d’un certain seuil, et pourquoi pas instaurer ce Slam, cet impôt guillotine cher à Lordon, qui donne à l’Etat les bénéfices des actionnaires d’une entreprise au delà d’un taux de rentabilité de 6 à 9%.

      1. Ne pas rembourser les dettes de qui? Pourrait entrainer des retours de manivelles.
        Puisqu’on ne sait pas qui les détient, opacité complète du système par sociétés écrans.

        C’est comme de vouloir opérer un gus les yeux fermés.

      2. pardon, je m’exprime mal.
        Ne pas rembourser, annuellement, la dette publique ainsi que le service de la dette publique au delà d’un certain pourcentage des dépenses de l’Etat, afin de garantir le maintien des dépenses publiques dans l’éducation, la recherche, les infrastructures, la santé, etc. Il me semble que l’Argentine a pris des mesures en ce sens, avec Lavagna, tout comme Correa en Equateur à l’époque.

  6. …et un banquier de plus…
    Et la Presse fera passer la pilule.
    Elle n’a plus vraiment le choix, la Presse.
    Entre le titre qui appartient à une banque et dont la liberté éditoriale s’arrête aux intérêts de l’actionnaire banquier, et les autres dont les banques sont devenues de gros annonceurs (afin de nous faire croire que « la crise, c’est pas leur faute » et tout le tralala), se payant des pages entières, ils reste peu de place pour ceux qui portent un regard critique sur la mainmise des banquiers sur le pouvoir…
    ‘Jardin, vélo, cochon’ pour tous !!!

    Phil

  7. De toute façon, il n’y a rien à attendre du gouvernement Rajoy…l’Espagne va tranquillement vers sa dislocation…

      1. La très mauvaise situation économique comme celle qui prévalait en Yougoslavie dans les années 80. Les écarts de richesse entre les communautés autonomes, qui pourrait inciter la Catalogne à prendre son indépendance. Une famille royale qui est de moins en moins estimée, notamment l’affaire de corruption qui entache le beau-fils de Juan Carlos. Est-ce que ses héritiers sauront garder l’unité de l’Espagne, chose que Juan Carlos a su représenter avec force et talent. Néanmoins, je ne pense pas qu’une dislocation se passe immédiatement. Au moins une dizaine d’années, je dirais. Et si cela se fait, ce sera d’une manière pacifique. Le terme de dislocation est fort mais la Catalogne pourrait faire sécession.

  8. Croyez vous vraiment que nous aurons des élections en 2012?
    De ce vent qui se lève, forcit, arrivent les prémices d’un traitement adéquat de la catastrophique situation, un gouvernement d' »union nationale », au mieux, qui, faisant fi de l’échéance des urnes, et dans une unanimité béate des politiques enfin réconciliés, nommera les meilleurs des experts, d’outre atlantique peut être.
    De Jérémie souvent je souhaiterais la prose, dont la forme ainsi exalte l’émotion.
    Je vais de ce pas vomir.

  9. Paul ,je vous rappelle que vous avez travaillé dans la banque.

    Parcours de M. de Guindos

    Licenciado en Ciencias Económicas y Empresariales por CUNEF, ha sido Socio-Consejero de AB Asesores, Secretario de la Revista « Información Comercial Española », vocal asesor del Secretario de Estado de Economía y Jefe del Gabinete Técnico de la Secretaría General de Comercio. En diciembre de 1996 fue nombrado Director General de Política Económica y Defensa de la Competencia, y en mayo de 2000 fue designado Secretario General de Política Económica y Defensa de la Competencia. Fue Secretario de Estado de Economía en el último gobierno de José María Aznar (2002-2004), siendo sustituído por David Vegara. Después fue nombrado como Consejero asesor para Europa de Lehman Brothers, y más tarde responsable de la división financiera de Price Waterhouse.

      1. Paul ,je voulais simplement dire que la trajectoire de M. de Guindos ne se résume pas à son passage chez Leman ,pas plus que la votre ne se résume à vos aventures américaines. Il est certain que votre parcours sinueux est inconciliable avec celui de ce monsieur qui semble incarner la ligne droite .

      2. T’as raison Piotr, moi je vois surtout le retour d’un des sbires de la bande à Aznar, plus que celui d’un intérimaire pantouflard de chez Lehman.

      3. Pour le symbole, c’est quand même sacrément scandaleux que des membres de cette banque, principal responsable de cette crise, soient nommés dans des gouvernements. Et eux plus que d’autres seront incapables de rétablir la situation car pris dans leur idéologie.

    1. Et alors ? Paul a bien fait. C’est ce qui le rend encore plus pertinent!
      Moi, j’ai financé mes études en travaillant dans l’analyse financière, puis chez Ford.
      J’y ai appris que l’expropriation du capital était la condition même de la démocratie.
      Et année après année, tous les évènements,
      du Chili d’autrefois à la France d’aujourd’hui, ont confirmé cette évidence.

      1. @ Vigneron.
        Bingo. Je croyais l’Espagne débarassée de cette clique d’un autre âge, adoratrice d’un certain personnage mort en 1975. Pas à un mensonge près… On se souvient des attentats de Madrid de 2004 et du mot d’ordre général pour les membres du gouvernement : « c’est l’ETA ! » (cf. les déclarations de Mme Loyola de Palacio). Vont en ch.er, les Espagnols…

    2. Je signale tout de meme, que Paul n’a pas fait carriere chez Bernard Madoff, versus Lehman Brothers. Et que vu ses services il n’est pas devenu ministre de l’économie Belge au service d’Herman Von Rompuy (Bilderberg)
      Je signale aussi que Jo Stiglitz a bien participié au gouvernement de Bill Clinton, celui qui a éliminé le Glass-Steagal, mais qu’il n’est pas à l’administration OBama. Et meme qu’il a claqué jadis la porte de la Banque Mondiale.
      Monsieur l’espagnol machinos est bel et bien un collabo, un incendiaire qui n’a rien compris au bide immobilier de l’Espagne. Et le voila pompier!
      On rigole!
      Circulez, y a rien à voir….

    1. Je ne suis pas certain que Paul plaisante. Il y a un message derrière l’usage du nom (non-déposé) Madoff:

      https://secure.wikimedia.org/wikipedia/fr/wiki/Cha%C3%AEne_de_Ponzi

      Si j’ai bien compris l’allusion: 1. il s’agit de cela (ce que faisait Madoff) 2. Que l’on est en train de vivre au niveau européen (si ce n’est mondial) 3. Et qui satisfait « l’opinion publique internationale »…

      Je sens notre ami Paul sans illusion, quant aux dernières mesures prises, en Europe.

      Mais peut-être me trompé-je sur le sens de sa conclusion (sibylline?)?

      1. Non, je crois que vous ne vous trompez pas…
        C’est un système économique ‘mondialisé’ casino et ponzi à la fois !
        Une mafia légale !?

      2. Ouaf! Elle est bien bonne! L’équation differentielle pour expliquer l’escroquerie!
        Eh, tu veux une équation differentielle pour expliquer la crème de chantilly?
        Les matheux qui compliquent l’escroquerie basique pour la rendre intelligente!
        Sacré Wikipedia!
        Heureusement qu’on l’a pour rigoler! Ben ouais c’est ça Thatcher et Von Mises…
        Le plus triste c’est que les incultes tombent dans ce panneau dérisoire…

      3. Ben, si nos « dieux » de la finance investissent de plein pied la maroquine sphère des ministères, des présidences de gouvernement, ou de banque centrale, et que cela représente la continuité du « god’s job », peut-on « raisonnablement » supputer qu’une certaine conception de « fin des temps » est à l’oeuvre, toute appellation de nature complotiste étant bien entendu écartée, simple « fait culturel » « subconscient » des zélites et zélotes aux manettes, isn’t it ?

        Même le fiston de Kim Jong, il a fait ses classes dans la crème des établissements suisses, me semble-t-il avoir noté, quant au tir de deux missile de courte portée dans la nuit du décès de son auguste père national, les U.S, par la voix de Madame Clinton en radieux chaperon rouge pour la circonstance, ont joliment exprimé en creux le non-rapport, ainsi que des espoirs de haut-équilibrisme d’amélioration de « rapports », la perméabilité fluctuante de la frontière sino-nord coréenne de ces derniers jours constituant un élément de langage discret au destinataire doublon chinaméricain, en d’autres maux à quelle sauce idéologique la Corée si côtée sera-t-elle ré-unie ?

    1. Oui ben, ici on change les règles.
      Les anciennes règles sont obsolètes.
      C’est ça la Révolution.
      Quand on pense qu’à l’ Acacadémie il y avait encore 50% de collabos en 1950.
      Ils vont pas nous les cassez menu, encore 60 ans plus tard.
      Faut-il comme Boris Vian aller cracher sur leurs tombes?

    2. @ J.L.
      Rien de stupide là-dedans. Cela remonte à loin. C’est une habitude héritée des scriptoria médiévaux, lesquels utilisaient ce procédé pour indiquer le pluriel dans les abréviations. En latin, naturellement.

  10. Bon, pour alimenter la chose.
    La comptabilité de l’Espagne est très truquée…
    Quand cela se révélera, et cela se révélera ! le risque d’écroulement du pays se fera à une allure plus que rapide. Et l’Europe, risque bien, de ne pas s’en remettre car la réactivité des pays européens est infiniment trop lente.

    1. Si ce n’était que la comptabilité de l’Espagne…

      La plupart des comptes nationaux ou privés sont truqués. Allez faire une théorie économique, même empirique, avec ça. Byzance s’est effondrée en discutant du sexe des anges pendant qu’autour il se passait autre chose.

      Heureusement qu’il reste encore les physiciens pour être un peu critiques sur leurs mesures de la vitesse du boson de Higgs pas si rapide que ça.

      1. Vous êtes créatif !
        du CERN sortent quasi sans obstacle les neutrinos mesurés un peu au-dessus de la vitesse de la lumière une fois arrivé au Gran Sasso (italie centre)

        Et dans les détecteurs au CERN même on ne se préoccupe que marginalement des neutrinos (dans le « calorimètre », ils représentent très très peu) mais de voir des produits de réaction du très attendu boson de Higgs cerné , sous forme d’une résonance entre 115 GeV et 130 GeV, ça oui.

        Mais je répète que c’est sans rapport direct , c’est « juste » qu’avec des protons et antiprotons bien chargés en énergie, on peut faire les deux manips (sans doute pas dans les mêmes conditions exactes, mais là j’y connais rien).

    2. On n’appelle pas ça de la comptabilité truquée, en langage de banquier, on appelle ça de la comptabilité « créative. »

      PS: et en plus c’est comme ça qu’ils parlent vraiment.

    3. Elles est surtout très décentralisée. Je vis en Espagne et je constate que le système espagnol d’autonomie est très complexe et donc très fragile. Si une région tombe tout le pays vas suivre, puis l’Europe. Enfin heureusement que les frères leman vont nous sauver 😉

  11. Pour connaître l’avenir des européens, il est intéressant d’aller voir la page d’accueil du site du Wall street journal d’aujourd’hui.
    http://europe.wsj.com/home-page
    Le journal fait le portrait de plusieurs familles dans 6 pays de l’EU.
    Je n’ai même pas lu les textes. Rien qu’à voir les têtes des gens cela suffit pour comprendre la leçon.
    – au delà de 40 ans, c’est dramatique; ces pauvres gens ont carrément une tête d’enterrement;
    – à la trentaine on voit que le pauvre homme photographié commencer à s’inquiéter; une femme d’âge mur (du type Anne Sinclair), peut avoir une chance, mais elle sait que c’est la dernière;
    – par contre les jeunes et jolies femmes ont face à elles un avenir souriant
    – le petit enfant lui, attend ce qu’il va lui rester.

      1. Moi si j’étais riche j’paierais des américains riches pour jouer les pauvres américains encore plus nombreux que les pauvres européens devant les caméras européennes, juste pour faire plaisir aux zeuropéens, pauvres et, surtout, moins pauvres.
        Minable. « Houaaaa t’as vu la gueule de tes pauvres ! » « Ouais ohhh ehhhh ! t’as vu la gueule des tiens ! »

      2. Oui, Imagine, c’est l’hôpital qui se fout de la charité (the pot calling the kettle black) !
        Car charité il y a, encore, un peu, en Europe, en France (« amortisseurs sociaux » : CMU, RSA, RMI, etc.). Je dis bien « charité », car ce n’est pas non plus comme ça qu’on résoudra le sort de ceux qui sont passés dans la trappe à pauvreté.
        Aux US of A, makache bono comme dirait l’autre.
        Plus de la haine brut(e) envers les pauvres (voir cet article déjà ancien, depuis…).

        Le WSJ n’est qu’un torchon murdochien de propagande, l’organe d’une caste néolibérale anglo-saxonne aux abois ; je ne comprends pas comment on peut encore en faire un journal de référence, même en économie ! …sauf à vouloir le décrypter, en « wallstreetologue », comme le faisaient autrefois les kremlinologues de la Pravda.
        Il leur faut donc sans cesse et encore vilipender l’euro et l’euroland, pour bien détruire la zone et organiser le « flight to safety » des liquidités internationales vers les obligations britanniques ou états-uniennes. Transfusion « vitale » pour des économies en fait déjà mortes mais qui ne tiennent debout que par l’opération du Saint-Dollar (/£). J’attends 2012 avec impatience : the day of reckoning has come for’em.
        Also sprach Obama !
        (…début 2009 !!!!!)

      3. Finalement plus je pense à cet article du WSJ, plus je me demande s’il n’y a pas là tout un programme qu’il nous souhaite. Car où sont passés les jeunes hommes entre 4 et 30 ans. Il n’y en a pas un. dans le cadre. Résumons nous : des vieux condamnés, des quadragénaires près de la casse, on se garde les belles jeunes filles et les jeunes hommes on les passe à la trappe.
        Cela ne vous rappelle rien…… Ben le film THX1138.
        Le nazisme a été condamné mais l’eugénisme l’a-t-il été ? Est-ce que ça plairait aux murdochiens?

  12. Peut être que pour les élections présidentielles françaises de 2017, nous aurons le choix entre:

    – le PDG de BNP Paris-Bas
    – le PDG de la Société générale
    – le PDG de la BPCE
    – ou le PDG du Crédit Agricole.

    1. A mon avis ils auront déja fait faillite…
      Un PDG qui a fait faillite continue sa carriere en politique:
      Voir l’Espagne.

    2. Il y en a certains qui officie en tant qu’expert dans des émissions télévisuelles, alors bientôt au gouvernement pour quoi pas?

      et que ferons nous, à part nous indigner sans espoir d’être entendu?

  13.  »Luis de Guindos, ancien président de la banque Lehman Brothers pour l’Espagne et le Portugal, a été nommé mercredi ministre espagnol de l’Economie. »

    Franchement Paul , j’ai cru à une plaisanterie, à un poisson d’Avril.
    Mais nous sommes bien à la veille de Noel …
    J’en tombe sur le c…

  14. Tiens, S+P s’est fait la Hongrie.
    Mais, merdenfin, qu’est-ce qu’ils attendent pour dégrader la France, le suspense devient insoutenable. Ils tirent toujours à coté.
    Un coup c’est la Belgique (Oups !), un coup les banques, un coup ils font rien qu’à mettre en surveillance négative, mais on sent bien la lente spirale qui les rapproche de leur cœur de cible.
    Le lent cercle du rapace qui guette l’instant propice…
    Le public crie attention la France ! Mais est trop tard et déjà l’agence de notation, toute entière livrée à ses instincts barbares et à son conatus primaire fond sur sa proie tremblante et désemparée…
    (à suivre)

  15. Décapant, ironique, mordant, cinglant en 7 lignes. Que demande le peuple ? C’est pas tous les jours rose, oh non, mais ça (précisément ce billet), rectifie largement le sordide quotidien. De l’Esprit !

  16. En septembre octobre 2008 une série de banques européennes tombent en faillite. Elles sont renflouée par les Etats à travers des prêts à 8%, ces mêmes banques font une bonne opération en anticipant leur remboursement en empruntant auprès de la FED à 0.25% et de la BCE à 1%.
    Par ailleurs, les Etats, en Europe, ont injecté des capitaux dans le capital des banques, sous forme de donation, quelques 450 milliard d’Euros sur 3 ans. Les Etats n’avaient pas ces capitaux en caisse, ils ont émis des emprunts publics. Ce sont ces mêmes banques qui venaient d’être sauvée qui ont acheté ces titres. Nous sommes devant une escroquerie monumentale. Les banques empruntent à 3 mois et investissent dans des produits a 10 ans. Tous les 3 mois les banques remboursent en empruntant à la FED puisqu’elles ont placé les emprunts à 3 mois, elles n’ont pas les fonds pour rembourser. La FED a prêté ainsi 13 000 milliards de dollars en 3 ans ! Les banques européennes et notamment françaises se sont financées notamment aux EUA à des taux de 0.25%. Les banques depuis 3 ans empruntent à 0.25% à la FED ou à 1% à la BCE pour prêter aux Etats à 2, 3, 5, 8 % et plus. Il y a en la matière un enrichissement tout à fait abusif.

    entendu (aux approximations près de la transcription) sur
    http://www.cadtm.org/La-dette-ou-la-Vie-et-le-CADTM-sur
    http://www.cadtm.org/IMG/mp3/Mermet111214.mp3
    http://www.cadtm.org/IMG/mp3/Mermet111215.mp3
    La dette ou la Vie et le CADTM sur « Là-bas si j’y suis » (France Inter)
    Daniel Mermet et Antoine Chao, de l’émission radiophonique française Là-bas si j’y suis sur France Inter, ont suivi le Comité pour l’Annulation de la dette du Tiers Monde (CADTM) durant la formation approfondie « Pour mieux affronter la crise de la dette en Europe » organisée à Liège (Belgique) les 12 et 13 décembre 2011.
    ______________________________________________________________
    me conforte dans l’opinion qu’une partie de la sortie de crise serait d’autoriser les Etats à emprunter à leur banque centrale et pas sur le marché . . .

    1. Bien, mais comment fait on pour l’arracher aux bergers malveillants qui tiennent les planches à billets ?

      On interdit les billets de banque, pour que les affreux se jettent par la fenêtre et on introduit le revenu universel renouvelable mais non cumulable puisqu’il n’y a plus de travail, because I Robot?

      1. Plus simplement (quoique !) on convoque une constituante pour refonder la République et ses valeurs.
        Si il n’y a plus de travail (ce n’est qu’une hypothèse) cela donne raison à tous les tenants des 35 heures, de la semaine de quatre jours etc. étant entendu qu’à travail égale en 2011 « on » produit bien plus de richesses qu’il y a 30 ans, alors après le retour de la démocratie et de la République, le peuple sera en mesure d’imposer une redistribution de ces richesses . . . tout se tient.

  17. Avec toutes ces dettes, crédits, intérêts, etc, une premiere conclusion s’impose..
    Travailler ne paie pas !!

    Vive le troc avec du matériel de la pure économie réelle..
    Ainsi, les ordinateurs boursiers travaillant à la nanoseconde, mais incapables de servir le moindre café, seront bien démunis face aux tonnes de bonnes pommes de terre !!

      1. Travailler crée de la richesse

        Non. Travailler ne crée pas de « richesse ». Travailler produit tout ou partie d’un service ou de la transformation d’une ressource.
        Un système social et son appareil idéologique créent le concept de richesse (ce ne sont ni le drapeau, ni le vent qui bougent dit le koan) et un mode de répartition. Ils créent le cadre.

        Sortir du cadre, sur ce sujet, c’est dire que ce n’est pas pour des raisons morales que la dette ne doit pas être remboursée. Mais simplement parce qu’elle est impayable, qu’elle est le symptôme d’un capitalisme à l’agonie.

  18. Et re :

    Did S&P Just Telegraph An Imminent French Downgrade?
    http://www.zerohedge.com/news/did-sp-just-telegraph-imminent-french-downgrade

    Chart Of European Emergency Liquidity Back At Record Levels, And Why Bank Of America Is Long French CDS
     » In other words, European liquidity in euro terms, has virtually never been worse. »
    http://www.zerohedge.com/news/chart-european-emergency-liquidity-back-record-levels-and-why-bank-america-long-french-cds

  19. M’enfin, Paul, vous ne voudriez tout de même pas qu’ils nomment un bon social démocrate aux manettes, voire un marxiste prompt à sortir le fouet, tout de même!
    Allons, Paul, chacun sait que la banque mène à tout, à condition d’en sortir!
    et les vaches seront bien gardées, faites moi confiance!

    1. les vaches seront bien gardées

      A condition que les banquiers viennent au bureau avec des bottes en caoutchouc pour tenir les vaches en laisse et jeter des graines aux pintades tout en pataugeant dans la basse cour intérieure..

      Vive la banque fermière bio !!

    2. vous ne voudriez tout de même pas qu’ils nomment un bon social démocrate aux manettes

      Comme par exemple qu’ils mettent un DSK en haut de la pyramide, au FMI par exemple…

  20. Si nous ne prenons pas conscience que tous ces gens qui s’appellent le monde, la mondialisation, l’Europe, les banques etc… sont composé de corps mortels qui fait qu’ils sont des sujets de la parole, et des sujets qui vont aussi vivre comme nous au jour le jour leur propre prospérité et leur propre décadence…c’est à dire qu’à titre de sujet nous avons autant de dignité, autant de puissance (qu’eux). Ça, ils ne peuvent pas nous l’enlever.

    entretient avec Marie-José Mondzain

  21. Fund threatens to sue over Greek bond losses

    « One of the most prominent hedge funds holding Greek bonds has threatened legal action against officials negotiating the country’s debt restructuring if losses are too deep, raising a hurdle to eurozone leaders’ hopes of quickly reducing the country’s debt levels. »

    http://www.ft.com/intl/cms/s/0/c2943c1e-2bf4-11e1-98bc-00144feabdc0.html#axzz1hCeQOOgN

    Vents violents, « The Perfect Storm » !

  22. On comprend mieux pourquoi il s’est si bien vendu le pq espagnol à trois et six mois hier. C’était juste destiné à la confection des confettis pour fêter l’arrivée du de Guindé & Bross dont eske Jorion nous cause…
    Tssss… même Necker il aurait pas trouvé correct ce genre de manières…

  23. c’est à nous faire regrétter Baroin, tout ceci est logique ils mettent finalement les meilleurs au commande pour sauvaient leurs systémes, au pire la liquidation sera plus propre ( ou pas ).J’ai le plaisir d’apprendre que Bekame signe pour 4,5 millions par ans et en france les footballeurs ne paye ni impot ni taxe ( pas cool ).

  24. Ils ne mettent plus leurs pantins au devant. Ils sont obligés d’y aller eux-mêmes. Ils sont tout nus. Sans masques, que sont-ils ? Exposés. Alors, allons-y, comme à la foire, qu’à l’effigie de chacun d’entre eux pende la liste de ses méfaits passés et qu’on tienne à jours ses méfaits présents. S’ils ne sont plus que le dernier recours d’eux-mêmes c’est que leur fin est proche.

      1. Pfff… Quel bizzness… Je crois que je vais créer ma propre agence de notation pour noter mes potes et ma famille. Le jour où il y en a un qui vient me taper, je lui sors ma liste (« 100 € ? ah, désolé, Jean, tu as été dégradé de 3 crans il y a un mois : le taux d’intérêt pour toi, c’est du 12 % jusqu’à demain et un coup de batte dans les rotules si tu me rembourses en retard »).

  25. Plan de travail: « Bad Bank »
    Lieu: Demo-Crack-cie
    Conseil: A « BIG looser »

    Madoff … petit « capo ». Certes, expert à la Pyramide, et pourtant trop indépendant

  26. Cela me rappelle ce que j’avais lu il y a quelques années sur une grande entreprise américaine (je crois qu’il s’agit de Microsoft, mais je ne suis pas sûr) qui se faisait un plaisir d’embaucher des anciens créateurs d’entreprises ayant échoué, espérant que ceux-ci aient tiré les conclusions de leurs échecs.
    On peut toujours rêver que :
    – cet ancien dirigeant de G&S ait tiré les conclusion de l’échec passé
    – celui-ci lui servira à éviter de refaire certaines des mêmes erreurs (mais il doit bien y en avoir de nouvelles à essayer).

    1. Je suis moins optimiste que vous. Ces gens-là ne sont bons qu’à recommencer, leurs œillères leur sont incrustées.

  27. L’explication marxiste…[…] la rapproche de ce que j’ai appelé au premier chapitre la « thèse du complot » en tant qu’ « explication par défaut » qui, du fait de ses lacunes constitutives, se caractérise souvent par une « dérive paranoïde ».

    p 44 in « Le prix »

    Ainsi, par son implication d’impuissance dans les questions qui déterminent directement son revenu, la croyance du pêcheur à la version marginaliste de la « loi » de l’offre et de la demande, renforce sa méfiance, renforce la disposition « paranoïde » obligée, de quiconque a le sentiment qu’on ne lui offre qu’une information insatisfaisante quant aux facteurs qui définissent son sort, selon les termes d’une logique que l’on peut caractériser comme étant celle du « on nous cache tout on nous dit rien ».

    p 123 in « Le prix »

    Quelle université prépare donc à faire une thèse du complot ? C’est donc obligé, Mark Madoff s’est suicidé en apprenant que son père était un facteur pécheur selon les termes d’une logique que l’on peut caractériser comme étant celle du « on nous cache tout on nous dit rien ».

  28. MADRID, 21 décembre 2011 (AFP) – Luis de Guindos, ancien président de la banque Lehman Brothers pour l’Espagne et le Portugal, a été nommé mercredi ministre espagnol de l’Economie.

    Rejoignant MM. Monti, nouveau Premier Ministre italien, ancien conseiller de Goldman Sachs, et Draghi, Président de la Banque Centrale Européenne, ancien directeur en exercice de Goldman Sachs International, M. de Guindos confirme brillamment la nouvelle « Règle d’or » en matière de politique : le principe souverain de la « prime à l’incompétence ».

    La Droite financière issue du sublime sommet de l’oligarchie financière illumine l’Europe et prend le pouvoir de plus en plus directement: BCE, Italie, Grèce, Espagne. Voter à droite c’est voter pour les pompiers pyromanes hyperrentiers. Nos nouveaux caudillo, duce, conducteur suprème, fuhrer, génial père des peuples et j’en oublie un ou deux sont là pour diriger à leur guise les 99% qui vivent de leur travail.

    Mais ces derniers ont le droit de vote et comme dit Jacques Généreux, un des vrais meilleurs économistes de de France: « Nous , on peut ».
    Lire aussi l’économiste de l’OFCE, Xavier Timbeau, La très grande récession
    http://www.ofce.sciences-po.fr/blog/?p=839#more-839

    le manifeste des économistes atterrés
    http://www.atterres.org/page/manifeste-d%C3%A9conomistes-atterr%C3%A9s

  29. La saison des achats des Fêtes de fin d’année est plus importante que prévu aux États-Unis. Les détaillants retiennent leur souffle, espérant que les consommateurs continueront de dépenser lors des derniers jours qui restent avant Noël.

    LIRE

    Durant la présente saison des achats des Fêtes, les magasins américains devraient enregistrer des ventes atteignant jusqu’à 469,1 milliards US, selon la National Retail Federation, la plus importante association de détaillants aux États-Unis.

  30. Les peuples ne font rien du tout on a bien vu pour l’Italie, la Grèce et la BCE, aucune réaction alors ils ne se gênent plus pour rentrer dans les gouvernements. L’espèce humaine est vraiment masochiste, il y a aucune autre explication car ses banquiers ne vont pas se gêner pour serrer de plus en plus la corde de l’austérité autour du cou des peuples et si en plus ont les voit venir et qu’on ne fait rien comme actuellement, moi j’appelle ça du masochisme !

    1. Je ne supporte plus qu’on m’impose d’entendre ou de voir cet affreux, cet affecté, ce France-cuculteux « donner à voir ». Le soleil éclaire ou laisse voir, point.
      Celui qui garde ses avoirs donne juste à voir et perd son être.

      1. @VIgneron

        Je ne supporte plus qu’on m’impose d’entendre ou de voir cet affreux, cet affecté, ce France-cuculteux « donner à voir ». Le soleil éclaire ou laisse voir, point.
        Celui qui garde ses avoirs donne juste à voir et perd son être.

        C’est le soleil qui donne à voir; pourquoi le voyez comme un affreux,un affecté, un France cuculteux..
        Et en plus il donne à vivre, tout à vivre.
        Mais vous avez raison quand vous dites que celui qui garde ses avoirs, donne justes à voir et perd son être.
        .

      2. Je ne supporte plus qu’on m’impose d’entendre ou de voir cet affreux, cet affecté, ce France-cuculteux « donner à voir ». Le soleil éclaire ou laisse voir, point.
        Celui qui garde ses avoirs donne juste à voir et perd son être.

        le soleil est bloqué sous notre crane obscur .
        comment le penser, sinon à l’aide d’un chant
        une poésie en phase avec la lune saturne et mars
        quelques images en 5D tracées sur les songes ?
        🙂

  31. Bonjour à tous,

    Mais pour quels raisons selon vous, les même qui ont échoués, qui ont contribué à nous mettre dans le pétrain, sont appelé à gouverner des pays? véritable incompétence des décideurs politique? ou pression d’une caste de nantis qui désire placer ses soldats?

    1. Comme vous dites ils ont été « appelés » . . .
      Aucune élection n’a présidé à leur prise du pouvoir.
      L’Europe est de plus en plus « autoritaire »
      Mais aucune « incompétence » !
      Ils font durer le système . . .
      Tant que les banques peuvent se financer auprès des banques centrales européenne et étatsuniennes à des taux entre 0.25% et 1% et prêter aux Etats à des taux autrement supérieurs, pourquoi voulez vous que leurs représentants s’attaquent au dit système qui les enrichie de manière tout à fait abusive.

    2. Cédric, involontaire mais joli le « pétrain », bon comme du bon pain, comme du Pétain qui roule les r et la famine dans la farine…

      1. Joli jeu de mot Vigneron 😉
        iRV: ils continuent de faire fonctionner le system mais nous le savons il va falloir le réformer!
        certainement qu’il y aura des défauts de paiement de la part de certains état…
        le maintient de ce system est fictif… il vaudrait mieux se retrousser les manches et se mettre au travail avant que le pavé soit foulé par des ordes de français en colère !

  32. Oh, Paul ! Mettre Madoff dans le même sac que les G. Sachs boys, ce n’est pas très honnête de votre part, ni très respectueux à son égard : il n’est pas ministre, lui. Il capitalise 150 ans de taule… 🙂

  33. @ tous.
    Bien évident que lorsque la banque centrale crée 500 milliards pour mettre à disposition des banques , il faut derrière des sbires pour éviter le dérapage.
    Le monde ignore que c’est de la création pure et simple.
    C’est le pouvoir de dieu.
    Pourquoi vous fatiguer à courir après l’argent , allez à la Bce , ils vous donneront tout ce que vous voulez si vous faites partie des sbires.
    Les politiques , la démocratie se sont vendus pour 500 milliards.
    Vous tous sur ce blog vous vous êtes vendus pour ces 500 milliards.
    Vous êtes chacun criminel d’avoir laissé créer ces 500 milliards.

    1. ce qui est abusif, illégitime ce sont les taux usuraires pratiqués par les banques privées aux Etats alors qu’elles se financent à des taux de 0.25% ou 1% à la FED et à la BCE

    2. @Bertrand
      « Bien évident que lorsque la banque centrale crée 500 milliards pour mettre à disposition des banques , il faut derrière des sbires pour éviter le dérapage ».

      En période de déflation il faut éviter l’effondrement du crédit aux entreprises et ménages
      Retour aux fondamentaux : En période de trappe à liquidité, la monétisation n’est pas inflationniste (P.Krugman)
      http://contreinfo.info/breve.php3?id_breve=10676

      Pour sauver l’Europe, la BCE doit monétiser, par Ambrose Evans-Prichard

      http://contreinfo.info/rubrique.php3?id_rubrique=55

      L’article de D.Plihon, Comment sortir les États des griffes des marchés rappelle notamment que les banques empruntent auprès de la BCE à moins de 1% et reprêtent, si elles le veulent bien à l’Etat des citoyens contribuables à plus de 3%, voire plus de 10% ou 20% en Grèce
      http://www.latribune.fr/opinions/tribunes/20111129trib000667471/comment-sortir-les-etats-des-griffes-des-marches-.html

      Le contrôle nécessaire est celui politique et démocratique des citoyens et non des pompiers pyromanes
      Voir la « stratégie du choc » décrite par Naomi Klein.

      http://fr.wikipedia.org/wiki/La_strat%C3%A9gie_du_choc

      Le problème est non de supprimer la création de monnaie mais comment éviter les fuites du circuit financier et donc que la création de monnaie irrigue l’investissement intérieur de la zone euro et non la spéculation de l’oligarchie.
      Un exemple de fuite spéculative est comment est on passé du CAECL (Caisse d’aide à l’équipement des collectivités locales), un établissement public administratif, dont la vocation première était de répondre aux besoins des collectivités locales à Dexia banque privatisée et internatonalisée qui va coûter plusieurs dizaines de milliards d’euros au contribuable du fait de la gestion calamiteuse de dirigeants nommés par l’UMP.
      http://fr.wikipedia.org/wiki/Dexia

    3. 3 % à la fRance, 2 % à l’Allemagne, 3,9 % sur 8 ans aujourd’hui en moyenne à l’ensemble des pays de la zone euro, c’est usuraire ? A combien émettent-elles leurs obligations à long terme, les mal notées Deutsche Bank, BNP, SG, CASA, Commerzbank, etc ? C’est de l’épargne européenne et mondiale via des fonds de pension, des OPCVM ou des sociétés d’assurance-vie, plus des réserves en euros via des fonds souverains qui financent (finançaient) l’essentiel des dettes publiques européennes, les banques de la zone euro c’est juste 20 % du total, dont pas mal mis en pension à la BCE avant d’être refilé au FESF ou au « What a Mess ! » MES…

  34. Toujours pour nous réjouir de l’état du monde, voilà une analyse tactique très intéressante sur ce qui se passe en Syrie, montrant la part de préparation extérieure de telles contestations, avec intervention directe de puissances étrangères, en anglais malheureusement :

    (je copie le lien du site pour pouvoir citer l’article ici : The Syria Crisis: Assessing Foreign Intervention is republished with permission of STRATFOR.)

    The Syria Crisis: Assessing Foreign Intervention
    December 15, 2011 | 0951 GMT

    By Scott Stewart

    The ongoing unrest, violence and security crackdowns in Syria have been the subject of major international attention since February. Our current assessment is that the government and opposition forces have reached a stalemate in which the government cannot quell the unrest and the opposition cannot bring down the regime without outside intervention.

    In the Dec. 8 Security Weekly, we discussed the covert intelligence war being waged by the United States, Israel and other U.S. allies against Iran. Their efforts are directed not only against Tehran’s nuclear program but also against Iran’s ability to establish an arc of influence that stretches through Iraq, Syria and Lebanon. To that end, the United States and its allies are trying to limit Iran’s influence in Iraq and to constrain Hezbollah in Lebanon. But apparently they are also exploring ways to overthrow Syrian President Bashar al Assad, a longtime ally of Iran whose position is in danger due to the current unrest in the country. In fact, a U.S. State Department official recently characterized the al Assad regime as a “dead man walking.”

    We therefore would like to examine more closely the potential external efforts required to topple the Syrian regime. In doing so, we will examine the types of tools that are available to external forces seeking to overthrow governments and where those tools fit within the force continuum, an array of activities ranging from clandestine, deniable activities to all-out invasion. We will also discuss some of the indicators that can be used by outside observers seeking to understand any efforts taken against the Syrian regime.

    Syria Is Not Libya

    It is tempting to compare Syria to Libya, which very recently was the target of outside intervention. Some similarities exist. The al Assad regime came to power in a military coup around the time the Gadhafi regime took control of Libya, and the regimes are equally brutal. And, like Libya, Syria is a country that is quite divided along demographic and sectarian lines and is governed by a small minority of the population.

    However, we must recognize that the situation in Syria is quite different than Libya’s. First, the fault lines along which Syrian society is divided are not as regionally distinct as those of Libya; in Syria, there is no area like Benghazi where the opposition can dominate and control territory that can be used as a base to project power. As our map indicates, protests have occurred throughout Syria, and the Free Syrian Army (FSA) claims to have a presence in many parts of the country.

    The Syria Crisis: Assessing Foreign Intervention
    (click here to enlarge image)

    Moreover, while some low-level, mostly Sunni soldiers have defected from the Alawite-controlled Syrian military to the FSA, Syria has not seen the large-scale military defections that occurred in Benghazi and eastern Libya at the beginning of that conflict that immediately provided the opposition with a substantial conventional military force (sometimes entire units defected). The Syrian military has remained far more unified and intact than the Libyan military.

    Second, Syria simply does not have the oil resources Libya does. We have not seen the Europeans push for military intervention in Syria with the same enthusiasm that they did in Libya. Even France, which has been the most vocal of the European countries against Syria, has recently backed away from advocating direct military intervention. The strength of the Syrian military, specifically its air defense system — which is far superior to Libya’s — means military intervention would be far more costly in Syria than in Libya in terms of human casualties and money. In fact, Syria spent some $264 million on air defense weapons in 2009 and 2010 after the embarrassing September 2007 Israeli airstrike on a Syrian nuclear reactor.

    With the future of Libya still unclear, it does not appear the United States and Europe have the political will or economic incentive to conduct another major military intervention (operations in Libya were very expensive). We also do not believe that regional powers interested in Syria, such as Saudi Arabia, Jordan or Turkey, could take military action against Syria without U.S. and NATO support.

    Regardless, it is important to remember that there are many options foreign governments can apply against the al Assad regime (or any regime, for that matter) that do not constitute outright invasion or even entail an air campaign supported by special operations forces.

    The Force Continuum

    As we examine some of the actions available along that force continuum, we should keep in mind that the steps are not at all static; there can be much latitude for action within each step. For example, training provided by mercenaries or the CIA’s Special Activities Division is far more low-key, and therefore easier to deny, than training provided by the U.S. Army’s Special Forces.

    The least risky and least detectable option for a country pursuing intervention is to ramp up intelligence activities in the target country. Such activities can involve clandestine activities like developing contact with opposition figures or encouraging generals to conduct a coup or defect to the opposition. Clandestine efforts can also include working with opposition groups and nongovernmental organizations to improve their information warfare activities. These activities may progress to more obvious covert actions, such as assassinations or sabotage. Most of the actions taken in the covert intelligence war against Iran can be placed in this level.

    Clandestine and covert activities often are accompanied or preceded by overt diplomatic pressure. This includes press statements denouncing the leadership of the target country, the initiation of resolutions in international organizations, such as the Arab League or the United Nations, and international economic sanctions. These overt measures can also include formally meeting with representatives of the opposition in a third country, as when U.S. Secretary of State Hillary Clinton met Dec. 6 with Syrian opposition members in Geneva.

    The next level up the force continuum is to solidify a relationship with the opposition and to begin to provide them with intelligence, training and advice. In the intervention in Libya, this happened fairly early on as foreign intelligence officers and special operations forces traveled to places like Benghazi, then later the Nafusa Mountains, to provide the Libyan opposition with intelligence regarding Gadhafi’s forces, and to begin to train the militia forces to fight. In Syria there is still a very real issue of a lack of unity within the opposition, which is apparently more fragmented than its Libyan counterpart.
    The Syria Crisis: Assessing Foreign Intervention

    In this level, outside governments often take opposition fighters to a third country for training. This is because of the difficulty involved with training inside the home country, which is controlled by a hostile government that rightfully views the opposition as a threat. Already we are seeing signs that this is happening with the training of FSA members in Turkey.

    The next step beyond training and intelligence-sharing is to provide the opposition with funding and other support, which can include food, uniforms, communication equipment, medical assistance and even weapons. To restate a point, providing funding is not as aggressive as providing weapons to the opposition, so there is a great deal of latitude within this level.

    When providing weapons, an outside government will usually try to supply opposition forces with arms native to their country. This is done to maintain deniability of assistance. For example, at the outset of international support for the mujahideen who were fighting the Soviet invasion of Afghanistan, efforts were made to provide the fighters with weapons consistent with what the Soviets and the Afghan communists were using. However, when those weapons proved insufficient to counter the threat posed by Soviet air superiority, the decision was made to provide U.S. FIM-92 Stinger man-portable air defense systems (MANPADS) to the Afghan fighters. Tactically, the MANPADS greatly benefited the mujahideen on the battlefield. But since they were advanced, exogenous weapons systems, the MANPADS stripped away any sense of plausible deniability the U.S. might have maintained regarding its operations to arm the Afghans.

    We saw a similar situation in Libya in May, when rebels began using Belgian-made FN-FAL battle rifles. While the rebels had looted many Gadhafi arms depots filled with Soviet-era Kalashnikovs, the appearance of the FN-FAL rifles clearly demonstrated that the rebels were receiving weapons from outside patrons. The appearance of Iranian-manufactured bomb components in Iraq in 2006-2007 was another instance of a weapon indicating foreign government involvement in an armed struggle.

    Since furnishing weapons foreign to a country eliminates plausible deniability, we are listing it as a separate step on the force continuum. Unveiling the foreign hand can also have a psychological effect on members of the regime by signaling that a powerful foreign actor is supporting the opposition.

    The next level begins to bring direct foreign involvement into play. This usually entails foreign special operations forces working with local ground forces and foreign airpower being brought to bear. We saw this model used in the 2001 invasion of Afghanistan, where the CIA, special operations forces and airpower augmented Afghan Northern Alliance ground troops and helped them to defeat the Taliban quickly. This model was also used successfully against the Gadhafi regime in Libya.

    The highest and least exercised step on the force continuum is foreign invasion, like the U.S. invasion of Iraq in 2003.

    Preludes to Intervention

    With this range of actions in mind, outside observers can look for signs that indicate where foreign efforts to support a particular struggle fit along the continuum.

    Signs of a clandestine intelligence campaign can include the defection of critical officers, coup attempts or even major splits within the military. When figures such as former Libyan intelligence chief and Foreign Minister Moussa Koussa defected from the Gadhafi regime, they were doing so in response to clandestine intelligence efforts.

    Signs of training and support will translate to increased effectiveness by the FSA — if they suddenly begin to employ new tactics, strike new targets, or show the ability to better coordinate actions over a wide geographic area, for example. Another sign of increased effectiveness would be if the FSA began to execute sophisticated asymmetrical warfare operations, such as coordinated ambushes or hit-and-run strikes directed against high-value targets. Foreign trainers will also help the FSA learn how to develop networks within the local population that provide intelligence and supplies, communication, shelter and early warning.

    Outside training and intelligence support would lead to an increase in the strategic impact of attacks by armed opposition groups, such as the FSA. The opposition claims to have conducted several strikes against targets like the Syrian Directorate for Air Force Intelligence in suburban Damascus, but such attacks do not appear to have been very meaningful. To date these attacks have served more of a propaganda function than as a means to pursue military objectives. We are carefully monitoring alleged FSA efforts to hit oil and natural gas pipelines to see if they become more systematic and tactically effective. We have heard rumors of American, Turkish, French and Jordanian special operations forces training FSA personnel in Turkey, and if these rumors are true, we should begin to see results of the training in the near future.

    As we watch videos and photos coming out of Syria we are constantly looking for evidence of the FSA possessing either an increased weapons supply or signs of external weapons supply. This not only includes a greater quantity of weapons, but different types of weapons, such as anti-tank guided missiles, mortars, mines, MANPADS and improvised explosive devices. We have yet to see either increased weapons or external weapons; the FSA appears to be using the weapons with which they defected.

    If outside powers are going to consider launching any sort of air campaign — or establish a no-fly zone — they will first have to step up surveillance efforts to confirm the location and status of Syria’s air defense systems. This will lead to increased surveillance assets and sorties in the areas very close to Syria. Aircraft used in the suppression of air defenses would also be flown into the theater before launching any air operation, and an increase in aircraft, such as U.S. F-16CJ and British Tornado GR4s in Cyprus, Turkey or Greece, is a key indicator to watch. Increased EA-6B Prowler and EA-18G Growler electronic warfare aircraft, both carrier-based aircraft that regularly transit the region aboard U.S. Carrier Strike Groups, would likewise be important to watch. Aircraft carrier battle groups, cruise missile platforms, and possibly a Marine Expeditionary Unit would also be moved into the region prior to any air campaign.

    Like the 2003 invasion of Iraq, any invasion of Syria would be a massive undertaking and there would be clear evidence of a buildup to such an invasion. The likelihood of actions against Syria happening at the top of the force continuum is very remote. Instead we will need to keep focused on the more subtle signs of foreign involvement that will signal what is happening at the lower levels of the scale. After all, any comparison to a “dead man walking” makes one wonder if the United States and its allies will take steps to hasten demise of the al Assad regime.

    Reprinting or republication of this report on websites is authorized by prominently displaying the following sentence, including the hyperlink to STRATFOR, at the beginning or end of the report.

    « The Syria Crisis: Assessing Foreign Intervention is republished with permission of STRATFOR. »

    1. Mouais… on apprend rien du tout là, bien long pour trois lieux communs les gonzes de chez Stratfor…
      Stratfor, « the Shadow CIA » du net…. « the private quasi CIA » du sieur Georges Friedman, « réaliste » auto-proclamé (se dit disciple de Leo Strauss et Hans Morgenthau) contre les ultras neo-cons et ancien collaborateur de la Rand Corp et du Département d’État… mouais… en tout cas sur Mubarak – y’a 10 ans certes mais bon – il avait tout faux…
      http://www.rumormillnews.com/cgi-bin/archive.cgi?read=13032
      http://en.m.wikipedia.org/wiki/Stratfor

  35. Ces deux articles sous-tendent l’idée que la guerre que M Jorion évoquait comme une solution de la crise lors de son intervention devant les anciens d’HEC, que la guerre donc, est bel et bien déjà là, à une échelle sans doute plus importante que ce que nous avons vu ces dernières années (implication de plusieurs puissances extérieures).

  36. Mettre des techniciens aux commandes est un aveux d’impuissance. La crise est à une étape éminemment politique : Qui doit en payer les pertes ? les créanciers ou les producteurs et retraités ?
    La démocratie n’est pas le pouvoir du peuple , mais la possibilité d’empêcher la tyrannie d’un seul comme celle de la majorité sur la minorité.
    Le seul frein des dominants est la capacité de résistance des dominés. Les avancées sociales de 45 le prouvent abondamment.
    A nous les producteurs de ne rien céder sans combattre ! Ce blog est pour moi un outil d’argumentation permettant de convaincre non pas les dirigeants, mais les ‘dirigés’ qu’ils peuvent et doivent ne pas s’en laisser conter !

  37. Point de vue intéressant de la part de Stratfor…

    Etrange pour un regime que l’ont dit si affaibli qu’aucun diplomate n’ait encore déserté ses officines !

    En outre les relations tendues entre la France et la Turquie n’aideront pas à la résolution de cette épineuse équation.

  38. J’en peux plus de lire ce genre d’information…
    C’est vraiment trés dur d’encaisser ce genre de nouvelle 🙁

    Quand cela va-t-il s’arreter ?

    1. A mon avis, « ils » savent que,quoi qu’ « ils » fassent,il n’y en a plus pour longtemps alors… »Ils » s’amusent…

  39. Pour rire :

    Les deux principales banques italiennes UniCredit et Intesa Sanpaolo utiliseront les fonds à trois ans de la BCE pour financer l’industrie et les ménages transalpins, ont déclaré jeudi les dirigeants des deux établissements dans des interviews.

  40. Pour rire jaune:

    shrek dans le rôle de Jack Bauer. Qui sera soumis à la torture, les salariés ou le patronat? Le film ne le dit pas mais j’ai une idée sur la réponse.

  41. Quel « spécialiste Goldmann Sachs » pourrait-on nous mettre en France pour diriger le « gouvernement d’union nationale » mis en place d’urgence après la dégradation de la note française de 2 ou 3 crans ??? Des idées ?

    1. A l’unanimité de moi-même et à la demande générale un frais médaillé (14 juillet dernier…) Commandeur de la Légion d’Honneur, blaze particulé, ça gâche rien, bien au contraire : Charles de Croisset.
      Grand écrivain qui plus est (bibliographie exhaustive) :
      Réduire l’impôt, 1985
      Dénationalisations, 1986
      http://fr.m.wikipedia.org/wiki/Charles_de_Croisset

      Et puis y’a déjà Philippe Gudin de (sic) Vallerin au Trésor…

  42. Ce qu’il est intéressant -inquiétant?- de noter c’est que contrairement à la Grèce ou à l’Italie, le gouvernement fraîchement annoncé en Espagne est le résultat d’élections démocratiques ou une majorité écrasante a été accordée à Rajoy et ou le PSOE se retrouve au niveau le plus bas de son histoire. Nous en sommes là, comme dirait François Leclerc…

    Pour ceux que ça intéresse Pedro Solbes, ministre de l’économie du gouvernement Zapatero de 2004 à 2009 a fait le chemin inverse à de Guindos. Il préside actuellement aux destinées de la branche ibérique de la banque Barclays plc qui a racheté en 2008 pour une bouchée de pain les restes de… Lehman Brothers, nul doute que depuis le secteur bancaire s’est considérablement moralisé. Avant ça il avait été Commissaire européen de l’économie sous Prodi et responsable à ce titre de l’introduction de l’euro et de l’intégration économique des états membres. Dans le genre prime à l’incompétence…

    Que restera-t-il comme choix aux Espagnols une fois qu’ils prendront conscience que la peste ne remplace jamais avantageusement le choléra?

  43.  » Bin voyez vous pour moi le monde c’est beaucoup plus simple que ça
    D’un côté y’a des types sympas puis de l’autre côté y’a des types franchement antipathiques

    Peut être vous préférez l’accordéon ?  »

  44. Pour que la fête soit complète, et en catimini, Carlos Moedas a été nommé « Secretary of State to the Prime Minister » du gouvernement Portugais en juin 2011. Carlos Moedas est passé par Harvard, l’inévitable Goldman Sachs et Eurohypo. Les banques d’affaires verrouillent ainsi tous les pays sous tutelle directe ou indirecte du FMI ou de la BCE.

    Pire, il est tentant de constater que ces intrus ont été placés de manière « préventive » par les chefs de gouvernement (notamment dans les cas espagnols et portugais) afin d’assurer leur pérennité et de ne pas être balayés par un coup d’etat du type de celui dont furent victimes leurs compagnons d’infortune grecs et italiens.

    Les incorrigibles banquiers sont donc aux commandes, visiblement pressés de scier la branche sur laquelle ils sont assis…

  45. Un peu de la même veine, France Culture posait ce matin la question « Les banques sont elles en crise ou font elles la crise ? »
    Pour y répondre en toute sincérité et honnêteté, un banquier d’affaires, Lionel Zinsou, illustre inconnu pour moi et François Lenglet, un habitué du plateau de Calvi, si si, directeur de la rédaction de BFM Businness.
    L’autre jour, à l’écoute de Bernard Stiegler, j’avais les oreilles qui se dressaient, mais là, les bras m’en tombaient à l’écoute du banquier d’affaires, de mémoire.
    . toutes ces crise sont normales, ça va, ça vient, au gré des bulles petites et grosses.
    . théorie du balancier, ding dong : un jour on règlemente trop puis on libéralise trop à la manière de Reagan
    . au bilan tout va de mieux en mieux, prospérité pour les émergents, la Chine, …..
    . faut attendre que ça passe
    . le chômage en Espagne, la situation en Grèce, bof, c’est pas la mer à boire
    ………………………

    Même François Lenglet s’en offusquait en rappelant quelques réalités actuelles qui touchent le commun des mortels.
    Le banquier d’affaires restait de fer, il n’en avait rien à faire de nos 5 sous en fin de mois.
    http://www.franceculture.fr/emission-les-matins-les-banques-sont-elles-en-crise-ou-font-elles-la-crise-2011-12-22

    1. Je me suis un jour trouvé à une table-ronde à Grenoble à laquelle Lionel Zinsou participait également. À chaque phrase que je prononçais, Zinsou ricanait bruyamment. Quand il s’est mis à parler, c’est l’auditoire qui s’est mis à rire, cette fois de bon coeur.

    2. J’ai entendu l’émission , c’est exactement ça :  » ça va ça vient », rien de grave , en gros « faut attendre que ça passe » , comme vous dites Papimam . On est dans une phase de « correction » . Sidérant !

    3. L’éclat de rire ne semble pas être une exception dans le monde de la finance à en croire la dernière chronique 2012 de JC Guillebaud dans le N.O
      « Les kalachnikovs de la finance ». Sans doute une marque d’arrogance et de certitudes.
      « Sur le papier, l’arsenal législatif est impressionnant. Dans les faits, l’administration est aussi désarmée que nos policiers et gendarmes faces au kalachnikovs »

      En résumé :
      Le pistolet SIG Sauer 2022, arme de service des policiers et gendarmes, fait figure de simple pétoire comparé à l’arme de guerre qu’est la kalachnikov.
      JCB estime qu’une telle asymétrie se retrouve dans le monde de la finance internationale (toutes proportions gardées tempère t’il).
      Et de terminer après une description sommaire de la mise en oeuvre de la loi Dodd-Franck du 21/7/2010, par une question/réponse « Suis-je exagérément alarmiste ? »

      La réponse lui a été donnée récemment et par hasard par un banquier qui rapportait une conversation qu’il avait eu avec des financiers américains qui réagissaient face à « la « menace » de régulation qui « théoriquement » pèse sur eux depuis le vote de la loi Dodd-Franck ».
      Réaction des financiers : « un éclat de rire, un rire glaçant ».

      Et de conclure : « Les kalachnikovs de la finance tiennent toujours en joue le politique dont l’impotence est dramatiquement avérée ».

      Attention que nos propres propos sur le ton de l’humour grinçant ne se transforment en colère froide, voire glaciale.

  46. je suis déçu par le niveau des recrutements espagnols. C’est vrai question faussaire, lehman c’est la gamme au dessous de goldman. Moi je dis c’est la fin si on arrive même plus à se payer des menteurs potables.

  47. Autant dire que les marchés (américains en l’occurrence) ont décidé de contrôler l’économie des états européens. L’essentiel est de se demander quels sont leurs objectifs. Combien ces ministres de pacotilles ont-ils été payés pour couler l’euro ? combien de misère faudra-t-il endurer pour qu’enfin les peuples unis d’Europe disent STOP ?

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