5 réflexions sur « Vidéo – Quand Simon Leys pêchait le thon à la voile en 1958 »

  1. J’ai partagé !
    Nous avons refais notre bateau (à voiles) dans un port de pêche (Paimpol) et vécus là une dizaine d’années, donc ayant connus ces gens de près… y compris les vieux bateaux à voiles (rouges, bien sûr) reconstruits pour le plaisir… et pour les touristes aussi (il faut bien vivre). Ayant connus aussi (c’était plus difficile) les pêcheurs (chalutiers vs caseyeurs)…
    Les équipages des sablières sont encore ceux qui picolent le plus…

    J’ai partagé !
    Puis nous avons navigué avec notre bateau…
    Et rencontré des tas d’autres ports, d’autres marins…

    J’ai donc partagé votre rencontre avec “Prosper”
    Merci !

    1. Bonjour Maddalena,

      Oui, je sais qu’à Paimpol, il y avait encore un des derniers pêcheurs à la voile dans les années 50. Mais il n’allait pas si loin que pour le thon;
      c’était une pêche côtière.
      Quand à l’apprentissage des marins, c’est l’expérience qui primait plus que la théorie.
      Essayez d’expliquer clairement par le langage, avec des mots, comment on réalise un noeud marin !
      Impossible !

  2. (Suite à mon premier commentaire)
    C’est en forgeant que l’on devient forgeron.
    Apprendre à faire un noeud; pas de théorie. Il faut voir, se tromper quelquefois.
    Comme pour le vie, ça ne relève pas de théorie, mais la pratique.

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