Veille effondrement #109 – Le combat pour la survie de l’espèce est un échec sans nom… Voici venu le temps des livres permettant d’explorer l’abîme !, par Philippe Soubeyrand

Bonjour,

Je me suis très souvent demandé si tout ce que nous faisions était réellement utile ou non… En réalité, je ne me posais pas vraiment la bonne question… La bonne question aurait plutôt consisté à me demander ce que nous allions bien pouvoir faire à partir de maintenant…

Paul Jorion a longuement évoqué sur son Blog l’échec des plans A (la survie de l’espèce) et B (la conquête d’exoplanètes), insistant fortement sur l’évidence d’un plan C (la naissance de l’IA) !

Je partage en partie seulement cette position, car selon moi, même l’IA ne s’en sortira pas à moyen-long terme… Le plan C est également voué à l’échec !

Au printemps dernier, j’ai donc pris une importante décision : j’ai décidé de faire fi ! des processus de soumission des manuscrits qui nous sont imposés par des maisons d’édition traditionnelle d’un autre âge, tant ils se révèlent extrêmement chronophages et surtout censeurs du fait des milliers de manuscrits qu’ils écartent ainsi chaque année, le plus souvent à tort ; personnellement, toutes ces maisons dont je vais taire les noms, m’ont fait perdre trois ans, alors que dans le même temps, l’Humanité n’a plus du tout trois ans à perdre !

Je me suis alors lancé dans ce que l’on pourra probablement appelé un jour : son plan D…

Du coup, deux de mes livres sont d’ores et déjà à la disposition du public dès novembre 2021 :

Ce LIVRE I intitulé, Ô ! REQUIEM : Le temps alloué était dépassé, en noir et blanc 98 pages.

Ce livre est avant tout destiné à toutes celles et ceux qui veulent savoir ce qu’il se passe concrètement ensuite !

Amazon.fr – Ô ! REQUIEM: Le temps alloué était dépassé – Soubeyrand, Philippe – Livres

 

Ce LIVRE II intitulé, L’éloge des lies ?, en couleur 104 pages.

Ce livre est destiné à toutes celles et ceux qui veulent ressentir l’abîme autrement…

Amazon.fr – L’Éloge des lies ? – Soubeyrand, Philippe – Livres

Mais ce n’est pas tout, ce n’est là qu’un début, car deux autres livres sont d’ores et déjà en préparation :

Un LIVRE III sortira en janvier 2022 et sera entièrement consacré à l’analyse sans langue de bois de la crise systémique globale en cours. Alors je sais très bien que certain(e)s parmi vous attendent ce livre avec impatience. Seulement voilà, tout cela me prend énormément de temps, et si les maisons d’édition traditionnelle avaient fait correctement leur travail, eh ! bien vous ne seriez pas contraints de devoir patienter deux ou trois mois supplémentaires…

Enfin, un LIVRE IV sortira plutôt en fin d’année 2022 et sera entièrement consacré à l’énergie. Alors vous allez me dire : encore un livre sur l’énergie ?! Seulement voilà, si le bon livre était réellement paru jusqu’ici, alors l’Humanité n’en serait probablement pas là où elle en est aujourd’hui…

Voilà. à méditer…

Je remercie Paul de m’avoir invité à vous annoncer tout cela depuis son Blog. Paul fait depuis février 2008 un travail d’information, de sensibilisation et d’alerte tout bonnement remarquable. Et tout cela forcément, fait éclore des vocations ; son Blog en est le témoignage.

En tout cas, pour ma part, je ne serai jamais ce dernier qui éteindra la Lumière !

Autant laisser cela à d’autres !

Bonne lecture.

Philippe

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33 réflexions sur « Veille effondrement #109 – Le combat pour la survie de l’espèce est un échec sans nom… Voici venu le temps des livres permettant d’explorer l’abîme !, par Philippe Soubeyrand »

  1. commandé aussi!
    j’en profite pour émettre une idée qui me court dans la tête depuis un moment. M. Soubeyrand m’en donne l’occasion: il serait intéressant de créer une sorte de veille littéraire où chacun pourrait présenter les livres qui lui tiennent à cœur.

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  2. Philippe, tout d’abord bravo pour ta ténacité !

    Le plan D ne serait-il pas simplement le nom d’un plan A avec des solutions originales et/ou approche inédite ?
    Parce que si le plan D c’est seulement une autre manière de dire que c’est cuit cela ne nous avancera pas à grand chose.

    Pour l’heure je ne peux que me référer au titre de ton billet où il est mentionné «  l’exploration de l’abîme ».
    Ton livre III à paraître ne consisterait-il pas à faire la description détaillée, systémique, de l’état dans lequel la biosphère et les humains se trouvent pour provoquer en nous comme un vertige ?
    Ce vertige qui se saisirait de tous devant l’abîme permettant in extremis de réagir enfin à la hauteur des enjeux.
    Ce serait alors d’une certaine façon casser le plafond de verre sous lequel la doxa anti-catastrophiste voudrait nous enfermer, nous condamnant à des débats stériles.
    Ce ne serait que ça que cela vaudrait déjà le coup car pour l’heure la collapsologie n’émeut pas les foules, et encore moins les élites dirigeantes.
    IL y a deux jours, soit le jour de l’inauguration de la COP26 à Glasgow j’ai regardé un débat sur LCI
    Animé par Pujadas, eh bien tiens-toi bien il n’a pas trouvé mieux à faire que de compter parmi ses invités un climatosceptique. On en est encore là ! Le plafond de verre est toujours là. Les débats mainstream se résument à écologie raisonnable vs écologie radicale.

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    1. bonjour, oui, ce que je décrivais dans les peurs l’autre jour dans mon commentaire, effectivement, ce serait bien de provoquer un vertige comme vous l’écrivez. Je pense subitement au métavers (facebook), il serait peut-être bon de créer un métavers mais pour la biodiversité/les humains se réapproprier ce qui est le plus essentiel. Je me disais que peut-être je finirai par manger des vers de terre, alors ne faudrait-il pas recréer ce genre de chose dans des mini-fermes (vers, papillons, animaux) et prendre soin de l’humain dès la naissance au plus grand âge, etc..Avant « l’abîme » s’il y a ? oui et avant prenons un virage sain par rapport à la collapsologie comme certains ne croient pas, je disais il y a quelques temps, les gens ne lisent pas. Ils restent figés sur leur temps propre (travail, environnement familial/amical, etc)…cela j’ai pu le constater et ce il y a longtemps. Cela me hirisse d’entendre les climatosceptiques. Il y a des choses qui sont faites, mais je pense qu’il faut aller plus loin. Il y a des choses à créer (dans ce plan D), je repensais denièrement à la taxe Sismondi et peut-être sortir des ornières et de l’argent entassé pour recréer… Isabelle Corlay

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  3. Après tous ces éloges (justifiés certes) je me dois de faire part de la perception que j’aie de votre promotion , et à partir de là je vais peut être , même sûrement m’attirer les foudres célestes .
    C’est un détail, mais vous avez confié à « A ma zone » la distribution de ce livre qui est le symbole même du capitalisme . Cocasse non ?

    Je suis un peu le diable !😈😈😈😈😈😈

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    1. Y a pas 36 solutions si Philippe veux sa Porsche avant Noël…

      Khanard, lui , va bientôt renoncer au Web, source de CO2, faudra être assez proche de la grotte pour entendre son Tamtam…

      Ahrrrr évidemment que chacun de nous est enseveli sous les contradictions…c’est justement ce bazar que le blog tente d’éclairer…

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      1. Il est toujours possible de faire un tri en éliminant les pierres philosophales inversées de notre utilisation du web.
        On peut commander les bouquins chez un libraire, aller dans les bibliothèques et archives diverses et fureter chez les bouquinistes. On peut aussi souscrire à des livres en auto-édition ou commander à l’auteur.
        Amas Zone :
        -Transformation de libraires (ou employé) qualifiés correctement rémunérés et répartis sur le territoire en robots humains sous-qualifiés, smicards, précaires et accumulés en quelques endroits avec perte d’emplois à la clef et concurrence entre régions. https://www.francetvinfo.fr/economie/emploi/chomage/pour-un-emploi-cree-chez-amazon-le-commerce-de-proximite-perd-2-2-emplois-selon-une-etude-de-mounir-mahjoubi_3713449.html
        -Transformation des librairies avec pas-de-porte intra-muros et impôts en hangars subventionnés installés sur des terres agricoles (ou qui devrait l’être).
        https://www.francetvinfo.fr/france/occitanie/gard/des-centaines-de-personnes-manifestent-contre-l-implantation-d-entrepots-amazon-dans-le-gard-et-pres-de-nantes_4642575.html
        -Perte de liens social.
        -Pollution.
        -Optimisation fiscale, concurrence déloyale.
        -…
        Bref c’est niet, je ne participe pas à cela!

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          1. Des adultes handicapés équipés de GPS qui passent la journée à mettre des livres dans les rayons d’un hangar de 4000 m2, ça m’a un peu fait flipper.

            Comme les chauffeurs de collecte textile du  » Relais  » qui se font jeter après quelques mois d' » insertion  »

            Le capitalisme n’a pas oublié de s’occuper de l’Economie Solidaire et Sociale ( ESS )

            Comme tu le dis si bien ( mon ) Khanard : Rien ni personne n’y échappe et la perfection est encore loin.

            Pour ma part j’ai préféré le livre vert…

            « LE LIVRE VERT – Collecte et recyclage de livres à Bordeaux et ses environs » https://www.lelivrevert.fr

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  4. En parlant de TamTam c’était un des pionniers de transmission des messages !
    Anecdote à part bien sûr que M. Soubeyrand est légitime pour vendre son bouquin sur Amazon et je suis légitime pour acheter son livre sur Amazon ! (Je suis très fidèle à Amazon comme d’ailleurs au e-commerce sinon je n’aurais pas accès à la culture )
    Nous sommes tous , je dis bien TOUS, emplis de contradictions ! Nous touchons là au cœur du problème : à quoi sommes nous prêts à renoncer ?
    Suivons B. Steigler peut être ? Ou bien Igor Galligo…

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  5. Merci à tous !

    Je vais formuler ici une réponse commune qui s’adresse également à toutes celles et ceux qui m’écrivent par mail.

    A la question inévitable : « Pourquoi avoir confié mes livres à Amazon ? »

    Pour plusieurs bonnes raisons.

    La première copie papier de l’un de mes manuscrits adressée à une grande maison d’édition traditionnelle remonte au 3 octobre 2018. Total des dépenses engagées pour cela : ~100€ ; ce manuscrit pesait à l’époque le poids de 600 pages… Temps d’attente avant l’obtention d’une réponse écrite : 3 mois. Réponse obtenue : refus. Raisons de ce premier refus : inconnues !

    Mais même encore aujourd’hui, je n’oublie toujours pas que cette première grande maison d’édition m’a répondu en commençant sa réponse à mon attention par : « Madame »…

    J’en déduis donc que cette grande maison d’édition, notamment ses dirigeants, n’ont finalement pas pris la peine de lire en détail mon manuscrit… Ils n’ont vraisemblablement pas perçu une seule seconde l’importance potentielle de tout ceci… Ou bien le lecteur qui s’en est chargé sur ordre, était très probablement un incompétent notoire, incapable de percevoir l’importance de tout ceci… Bref, passons !

    Par la suite, en trois ans, ce sont environ 1.500€ de dépenses que j’ai personnellement engagé pour tenter de décrocher en vain une maison d’édition traditionnelle, sans le moindre résultat ; certains auteurs méconnus en sont à bien plus de dépenses que cela encore ; personnellement, je m’étais fixé un point de non retour, sachant que plusieurs soumissions ont eu lieu par mail, sans le moindre résultat également…

    Une fois ce PNR atteint, je n’avais que trois options qui s’offraient à moi, 1- en rajouter une couche de 1.500 jusqu’à ce que l’heureuse élue morde à l’hameçon, ou pas, 2- faire machine arrière en optant pour la voie encore inconnue de l’autoédition tout en réduisant la dépense, ou bien 3- tout arrêter !

    1- il était hors de question que j’en rajoute encore une couche alors même que je connaissais déjà par cœur toutes les réponses types de tous ces gens là réunis, qui ne valent pas mieux finalement que celles des sociétés d’édition à compte d’auteur si souvent décriées à raison ; et puis n’oublions pas que ces mêmes sociétés d’édition traditionnelle ont finalement reconnu leur propre constat d’échec, notamment en diffusant courant 2020, un message pour le moins éloquent du fait de la crise sanitaire : « Nous n’acceptons plus de manuscrits jusqu’à nouvel ordre ! »… Ben voyons !

    3- dans le même temps, il m’était totalement impossible d’envisager de devoir tout arrêter si près du but, notamment au regard des évidences systémiques en cours.

    2- il ne me restait donc plus que cette autre solution, celle de l’autoédition, qui toutefois m’était totalement inconnue il y a encore huit mois à peine.

    Alors forcément, dans ce genre de situation, seul Google est votre Ami ; un autre GAFAM… J’ai passé des semaines entières à tout éplucher, et quand j’écris éplucher, le mot est faible, tant l’opacité demeure totale avec ce genre de solution, à tel point, qu’il m’a même fallu effectuer une demande de rescrit fiscal avant de m’engager dans quoique ce soit ; quand vous devenez auteur autoédité, il n’y a pas une seule démarche administrative que vous pouvez-vous permettre de négliger, surtout lorsque les institutions elles-mêmes ne sont toujours pas au courant des dernières lois en vigueur… Il faut que tout soit parfaitement en place pour que vous puissiez avoir l’assurance de pouvoir continuer d’écrire sereinement. Alors forcément également, arrive aussi le moment de la question cruciale de l’impression des livres, ce support cognitif incontournable pour bon nombre de lecteurs… Eh ! bien là, c’est bel et bien Amazon KDP qui sort littéralement du lot, du fait de l’ensemble de ses infrastructures d’impression à la demande. Je dois même dire ici, que sans Amazon KDP, il y a bien des choses concernant l’autoédition qui m’auraient littéralement échappé ; leur base de connaissance sur ce sujet est immense, et il y a là tous les outils dont ont besoin les auteurs pour pouvoir concrétiser proprement leur projet. Tout y est transparent. Voilà pourquoi j’ai fait ce choix plutôt qu’un autre. Je l’ai fait également pour permettre aux francophones du monde entier, de pouvoir accéder facilement à mes travaux. Voilà pourquoi !

    En outre, nous sommes toutes et tous sur ce même bateau qui coule inexorablement… Au fond du gouffre, le niveau de chaque compte en banque sera rapidement réduit à néant ! RESET !

    Il faut que vous sachiez qu’en tant qu’auteur autoédité, arrive forcément un moment au cours du processus de publication, où l’on perd totalement la main. Chez Amazon KDP, c’est ce que l’on appelle l’étape de contrôle manuel qui prend le relais sur tous les algorithmes de KDP, et qui dans mon mon cas a donc duré plus de 12 heures ; cela peut aller jusqu’à 3 jours dans certains cas… Lors de cette étape importante, absolument tout est pris en compte. Au moindre problème très clairement identifié, c’est le refus assuré.

    Croyez moi sur parole, le stress est donc également au rendez-vous en autoédition, mais avec en prime une juste transparence affichée à chaque étape du processus d’Amazon KDP ; ici, aucun auteur autoédité ne peut dire qu’il n’était pas prévenu.

    C’est aussi cette transparence qui m’a convaincu.

    Voilà.

    Maintenant, à la question pertinente du plan D soulevée par Pierre-Yves.

    Si je n’étais pas persuadé de l’importance de ce que j’écris, j’aurais opté depuis longtemps pour l’option 3- à savoir, tout arrêter…

    Or, ce n’est certainement pas à moi que l’on doit imposer de tout arrêter ! J’avais prévenu depuis longtemps… Je n’ai jamais été entendu… Peut-être serai-je enfin lu ?

    Tout sera entièrement détaillé sans langue de bois dans mon LIVRE III à venir, et ce sera exclusivement sur Amazon ; mon choix est fait…

    Et ce ne sera ni du climatoscepticisme, ni du pro-hydroxychloroquine !

    Bonne lecture, et encore merci à tous !

    Amitiés,

    Philippe

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    1. Salut PS !

      Tu as bien raison ! Et comme disait lin ami Lénine : »les capitalistes vendront les cordes qui les pendront »

      Bonne chance à toi dans ton projet !

    2. Salut PS !

      Tu as bien raison ! Et comme disait lin ami Lénine : »les capitalistes vendront les cordes qui les pendront »

      Bonne chance à toi dans ton projet !

    3. Tous les auto-édités semblent aller dans le même sens : hélas, qu’on le veuille ou non, Amazon est incontournable. Il semble même qu’il puisse être financièrement préférable d’accorder l’exclusivité de la version numérique à Amazon (condition pour que le livre soit accessible aux abonnés avec rémunération à la page). Pour certains, c’est un déchirement, tant la réputation de l’entreprise est contraire à leurs valeurs, mais c’est le cruel constat. Il faut savoir mettre de l’eau dans son vin en ce bas monde. Bravo pour votre opiniâtreté.

    4. ….En outre, nous sommes toutes et tous sur ce même bateau qui coule inexorablement… Au fond du gouffre, le niveau de chaque compte en banque sera rapidement réduit à néant ! RESET !…

      Ce genre d’argumentation commerciale me fait penser à toutes ces entreprises de vente directe relevant plus ou moins d’une pyramide de Ponzi et qui lors de soirées privées expliquent aux ahuris présents , prêts à arnaquer pères et mères, qu’ils ne verront jamais le début d’un centime de retraite …dont acte .

      Accessoirement je suis fort peiné d’apprendre que si rien n’a été fait jusqu’à aujourd’hui , c’est que Le Livre ad hoc n’avait pas été publié .. heureusement Monsieur Soubeyrand a réussi à pallier à cette grave lacune ..

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  6. Voilà au moins une réponse qui a le mérite d’être applaudie . Vous mettez en exergue toute la difficulté -mais pouvais t’on en douter ? – de se faire éditer . Rien n’a changé depuis 40 ans , au travers de votre récit je me revoie en train de poster mes recueils de poésie aux différents éditeurs qui n’ont jamais pris la peine de me répondre ! De guerre lasse j’ai contacté un petit imprimeur qui m’a aidé prodigieusement et , à mon niveau autodidacte, a été une réussite puisque j’ai vendu pas loin de 2000 exemplaires.
    En ces temps de remise de prix littéraires on voit bien que ce secteur est en pleine décomposition culturelle et à n’en pas douter , c’est un exemple, Mme Nyssen préfère s’adonner aux joyeusetés de l’architecture dans sa bonne ville d’Arles qui est désormais défigurée .
    Nous devons nous questionner sur la capacité de nos institutions nationales à réagir face à ces géants GAFAM qui pour le moins répondent à des attentes précises .

    Bien sûr je recommande vos ouvrages à toutes mes connaissances .

  7. Alerte ! Joe Biden est de plus en plus impopulaire… à cause des contraintes antiCovid (les grands médias n’en parlent pas) ! D’où l’élection perdue en Virginie.

    Là-bas, on ne peut même pas défendre l’espèce contre une pandémie, apparemment pour cause d’individualisme forcené. Alors, un peu de solidarité face aux crises écologiques ? Ça va pas la tête !

    Cf https://www.labourseauquotidien.fr/ , chronique de ce jour de Philippe Béchade.

  8. L’Humanité a perdu trois ans à cause de vilains éditeurs incultes et aveugles à la systémique. Mais grâce à Amazon, nous voilà donc sauvés, Elle et nous. Alléluia!

    Je sais, je suis très méchant, mais nous partageons au moins un point commun Monsieur Soubeyrand, l’objection de conscience.

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      1. Oui bien sûr, mais Amazon a la même logique.
        C’est pourquoi les petits éditeurs ont tendance à imprimer juste le nombre d’exemplaires suffisant à la rentabilité (pour eux, pas pour l’auteur 🙂 )
        Olivier Berruyer a publié un bon dossier sur le prix du livre:
        https://www.les-crises.fr/le-prix-du-livre/

        Je sais bien que nous faisons tous des compromis, moi y compris, mais quand même Amazon c’est du lourd en matière sociale et environnementale !

        Bon et puis l’impression c’est bien joli, qui ne serait pas heureux et fier de voir son nom s’afficher sur la belle couverture de l’objet-livre (que celui qui n’a jamais pêché nous jette la première pierre), mais l’important c’est la diffusion, la promotion, la recension, sinon c’est pilon et oubliettes de l’histoire.

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        1. Bonsoir arkao,

          Le livre papier reste le support cognitif incontournable pour bon nombre de lecteurs, moi compris… En outre, personnellement, je ne supporte absolument pas les liseuses à cause de ma vue… Vous auriez quoi à me proposer comme alternative ?

          Ce qui ne m’empèchera pas, bien évidemment, de répondre à la demande de celles et ceux qui sont sur liseuses, mais pas tout de suite faute de temps, car ce temps est désormais entièrement consacré à mon LIVRE III.

          Concernant ce que vous écrivez au sujet d’Amazon, je pense sincèrement en vous lisant, que vous faites l’amalgame entre Amazon FBA et Amazon KDP… Or, ce sont justement deux services totalement distincts… En outre, comme je vous l’écrivais à tous précédemment, il ne faut pas s’imaginer que le contrôle qualité de KDP ne fait pas son travail… Il le fait, et ce n’est d’ailleurs pas pour rien que le concours des plumes francophones d’Amazon prend année après année une telle ampleur ; personnellement, je n’y participerai jamais par principe et par choix ; si l’AAA existait encore aujourd’hui, j’en serais l’un de ses membres naturels :

          L’AAA se définissait par trois règles :
          « – Refus de nous résigner à détruire nos manuscrits écartés par des lecteurs de maison d’édition, dont nous reconnaissons la compétence dans l’art de la rentabilité probable d’un livre mais dont nous récusons la qualification pour juger définitivement la valeur en soi du dit texte.
          – Refus allant chez plusieurs de ceux d’entre nous qui se vendent le mieux, jusqu’au refus de soumettre nos copies aux jurys des commerçants du livre.
          – Refus de la ruse qui ne trompe guère l’idiot du village, dite édition à compte d’auteur. »

          Vous savez de quand datent ses règles arkao ? Non ? 1975 !

          Enfin, dans le contrat d’engagement que les auteurs autoédités doivent signer en s’inscrivant à Amazon KDP, il n’est nullement question de rentabilité, chaque auteur pouvant fonctionner à son propre rythme sans être obligé d’utiliser tous les services de diffusion/promotion qui lui sont proposés. En outre, c’est bien l’auteur lui-même qui fixe le prix de son livre, en aucun Amazon… Car si c’était Amazon, alors l’auteur perdrait son statut d’artiste-auteur autoédité, Amazon deviendrait éditeur à part entière et serait donc dans l’obligation sociale de précompter tous ses auteurs, ces derniers pouvant de fait déclarer leurs redevances en traitements et salaires !

          Or non !

          Amazon ne précompte pas, ne fixe donc pas les prix des livres, et les artistes-auteurs autoédités doivent tout déclarer en BNC… Je pense d’aillleurs que l’analyse de 2014 d’Olivier Berruyer que vous indiquez ci-dessus, n’est plus du tout à jour à cause de cela ; les lois ont littéralement changé depuis 2014…

          Donc voilà.

          Je précise ici que la SGDL, dont les membres sont tous des auteurs sous contrat d’édition, feraient bien de s’interroger sur sa manière de considérer les auteurs autoédités aujourd’hui… Car lorsque je lis dans leurs statuts datant de 2018, alors même que le décret sur l’autoédition date de 2020, des choses du genre :

          « Peuvent devenir membres adhérents de la SGDL, tous les auteurs (écrivains, traducteurs, illustrateurs…) d’au moins un livre édité en langue française ou édité en France (quel qu’en soit le genre éditorial) et ayant fait l’objet d’un contrat d’édition à compte d’éditeur, par lequel l’auteur cède ses droits sous forme imprimée et/ou numérique sans aucune participation financière et en contrepartie d’une rémunération proportionnelle, dès le premier exemplaire vendu, ou forfaitaire.
          Toute candidature est agréée par le Comité.
          Les candidatures des auteurs de livres autoédités feront l’objet d’un examen spécifique et d’un vote du Comité. »

          … eh ! bien voyez-vous arkao, tout cela me donne littéralement envie de vomir !

          Amazon ne traite absolument pas ses auteurs autoédités comme de la « merde » :

          https://www.idboox.com/actu-web/autoedition-amazon-a-distribue-300-m-de-dollars-aux-auteurs-en-2019/

          Seuls les autoédités charlatans, vendeurs de carnets en tout genre (low-content), voire de copies massives issues uniquement du domaine public, sont progressivement expulsés de KDP, tant ils nuisent à l’autoédition des vrais auteurs en général…

          Alors le pilon pour des livres écris de A à Z et dûment déposés ? En aucun cas chez Amazon KDP…

          Et du coup, qu’est ce qui peut bien expliquer cette différence de fonctionnement entre FBA et KDP ?

          La fabrication !

          Amazon KDP fabrique les livres à la demande qui lui sont confiés par ses auteurs, et les stocks constitués sont uniquement des stocks stratégiques permettant de limiter les manipulations excessives des opérateurs lors des passages obligés d’un titre à l’autre, etc.

          J’imagine d’ailleurs au regard des chiffres que je lis ce soir sur mon propre compte KDP, qu’un petit stock de REQUIEM a d’ores et déjà été constitué en prévision des commandes potentielles à venir… Voilà comment cela fonctionne ! Et il faut être artiste-auteur autoédité, proprement inscrit à KDP, pour pouvoir en parler le mieux…

          Et si FBA disposait pleinement de ce potentiel de fabrication à la demande pour l’ensemble des produits essentiels proposés sur le marché, tout en expulsant de FBA tous les produits inutiles, et donc par ricochet, tous les vendeurs type foir’fouille également, nul doute que cela fonctionnerait tout aussi bien que KDP, et donc le pilon en moins au profit de l’environnement ; sauf que Jeff Bezos semble totalement en panne de solutions sur ce point ; on ne s’improvise pas fabricant de produits en tout genre aussi facilement…

          Et puis de toute façon, vu le risque supplémentaire qu’il fait encourir à l’Humanité toute entière en cas de participation active au développement massif du tourisme spatial, et ceci notamment à raison de 75 tonnes de CO2 émises par personne, pour seulement 10 mn de vol jusqu’aux portes de l’espace, dans le cas de Blue Origin, plus rien ne m’étonne…

          Il ne me reste plus qu’à toucher Jeff Bezos avec REQUIEM, et le tour sera joué… Au boulot !

          Bien à vous,

          Philippe

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  9. merci pour ce lien , en plus c’est pas loin de chez moi !
    bien sûr que ce sont des structures qui profitent (comme recyclivre) mais à choisir je préfère faire travailler ceux qui donnent leur chance à des personnes défavorisées .

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  10. En attendant de recevoir le livre de M.Soubeyrand ( Ô ! Requiem – Le temps alloué était dépassé ) et celui de M.Jorion (Mes vacances à Morro Bay), je vous recommande parallèlement un ouvrage remarquable de Roland Gori :

    Roland Gori : « Et si l’effondrement avait déjà eu lieu – L’étrange défaite de nos croyances  » – ed LLL :
    http://www.editionslesliensquiliberent.fr/livre-Et_si_l_effondrement_avait_d%C3%A9j%C3%A0_eu_lieu-607-1-1-0-1.html

    Tragique & Lumineux !

    1. @ Hervé,

      Merci pour la référence à cet ouvrage.

      Des jours, je me demande si ce que nous considérons comme les causes de l’effondrement à venir dans ce XXIème siècle ne sont finalement pas les conséquences d’un effondrement déjà survenu au XXème siècle.

      Après tout, deux guerres mondiales (1914-1918, 1939-1945), une crise socio-économique majeure (1929), une pandémie à l’échelle mondiale (1918-1919) faisant 15 à 20 fois plus de morts que notre pandémie actuelle, l’émergence de systèmes politiques totalitaires (nazisme, communiste, …), …. Tout ça en à peine 50 ans !

      Et si finalement, ce que nous vivions aujourd’hui n’était qu’une réplique du séisme survenu dans le XXème siècle… Parce que nous nous sommes évertués dans 5 à 6 dernières décennies à retrouver le cap socio-économique tracé au XIXème siècle ?

      1. @ Benjamin

        Merci pour votre réponse aiguisée. C’est bien de cela en grande part dont il s’agit dans l’ouvrage de M.Gori. Il faut bien comprendre les linéaments de sa pensée qui ouvre en fin d’ouvrage sur la critique de l’idéologie de  » l’évolutionnisme  » et l’idéologie de Herbert Spencer [ si adulée hier par l’extrême droite et les nazis et dont se réclament aujourd’hui autant Michel Houellebecq qu’Eric Zemmour et les lepénistes ] . L’ouvrage est évidemment très riche et ceci n’est qu’un aperçu rapide qui ouvre sur une réflexion insoupçonnée, du moins dans mon cas. Cela m’a éclairé sur l’époque contemporaine et sur un certain imaginaire sociétal qui nous gouverne et continue à opérer pour le pire. Bonne lecture à vous Benjamin.

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