L’observatoire du monde financier – Semaine du 28 juin au 4 juillet 2009

Une analyse par John Mauldin (The End of the Recession) des chiffres de l’emploi américain :

Le « bon chiffre » d’une perte de « seulement » 345.000 emplois en mai aux USA doit être pris avec un grain de sel : 217.000 créations d’emploi ont été postulées à partir d’une « correction statistique » fondée sur des données historiques. Mauldin observe : ces 217.000 emplois nouveaux n’existent probablement pas.

On attache une grande importance au fait que le taux d’épargne des ménages américains a rebondi jusqu’à atteindre 6,9 % (voir graphique). Comme parallèlement le pouvoir d’achat s’est accru moins vite que les dépenses, Mauldin y voit un artefact du plan de relance, « Attendons encore un mois avant de juger », dit-il.

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A Tale of Two Depressions par Barry Eichengreen et Kevin H. O’Rourke

Quarterly Update: The Recession in Historical Context par Paul Swartz.

Deux comparaisons entre 1929 et la situation actuelle. Toutes deux ont le même message : au pire, la crise présente est pire que la Grande Crise, au mieux, elle a la même ampleur.

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24 réflexions sur « L’observatoire du monde financier – Semaine du 28 juin au 4 juillet 2009 »

  1. Le marché du papier commercial américain s’est complètement effondré très dernièrement. Voyez les trois courbes du dernier graphique « outstandings ». C’est une « bonne » image de la crise actuelle.

  2.                   Observation 1

    A trop fréquenter le Diable … l’Ange-sourire (…) …
    Jef le 27 juin 11:41 à Biclown
    sur le Billet du 20 juin « @NuageBlanc, ClownBlanc, Auguste et Tutti quanti

    (les 3 lignes qui suivent, fausses, ne sont qu’un bout de récit qui « colle » mieux)
    Tu ricanes – Tu me dis schizo, pourquoi pas mytho ?
    Ta réaction ? je la devine … pour un corset simple :
    tes représentations bien serrées, fagotées,
    t’interdisent d’attribuer un peu d’air aux mationnettistes roublards
    ki gouvernent les arrivistes (Sharks en bande) et opportunistes (Mittes en rang)
    ayant joué d’habile manière jusqu’au sommet d’un Etat … la France ou un autre.
    Eh ! Pourquoi n’écouterais-tu un peu plus les historiennes ?
    D’abord n’ont-elles pas souvent une voix charmante ?
    … des noms ? Non-non, pas de noms
    – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – –
    Hebrucca , amie de Clio et Mnémosine MeTourneLaTete
    (sollicitée par NuageBlanc, en retrait)
    1789. Lorsque la Révolution éclate, le lieutenant Bonaparte a 19 ans.
    1799. Dix ans plus tard, coup d’état du 18 brumaire. Après quoi ? les deux jours de bataille du Pont d’Arcole (15-17 novembre).

    1919-1929. Dix ans. Joseph Kennedy est déjà un vraiment bon marionnettiste roublard, mais pas encore au top. Il y sera à partir de 1929-1932.
    Petit retour en arrière. 1912 à Boston. Son père est un important causeur-ficeleur local du parti démocrate, un des fondateurs de la petite « Columbia Trust » pour irlandais catholiques. Le fils … obtient un diplôme à Harvard; il a 24 ans. Une autre banque, la First Ward

    National, cherche à bouffer-basorber la Columbia Trust. Joseph se débrouille, collecte des proxies porte-à-porte … et bloque l’opération. Il devient président de la banque. Il se marie avec la fille du maire démocrate de Boston.
    1917. Quelques américains bien placés s’enrichissent avec la guerre 14-18 en Europe. Joe est pris comme directeur adjoint dans le plus grand chantier de constrauction naval du pays, Bethlehem Steel Corp (Bethlehem pas Nazareth), in Massachusetts.
    1918-19. Il va y avoir moins de bateaux à vendre ! Evidence ! Après-guerre, postwar, où pourrait-être le boom ?
    Eh bien ? … au Stock Market, à la Bourse, bien entendu.
    Ne faut-il pas que ça redémarre follement quelquepart ?
    Ahhh ! ne fallait-il pas y penser ! … « motion pictures » … les images en mouvement … et
    LeClownBlanc : Quoi d’autre ?
    Hebrucc : le trafic d’alcools et liqueurs … Il s’effondra en 1933. Vous allez voir comment.
    De 1920 à 30-32, Joe priait régulèrement : « Sainte Prohibition, Vie éternelle ! « 
    Pas seul ! Il ne priait pas seul !
    Aussi, le truand Frank Costello, parfois mal dans sa peau … mais efficace
    Parmi ses associés : Joe Adonis, l' »arrangeur » de Brooklyn et Willie Moretti, le parrain de la « famille » au New Jersey.
    Alors, comment ça marche ? … d’abord en amont et aval des quais Rum Row à Chicago ?
    Enfantin. Les bateaux et camions Kennedy ont une destination : Rum Row, Chicago.
    Costello prend le relais. Il répartit l’alcool, et, plus tard, la drogue.
    Dans l’ombre, Joe kennedy fait l’addition de ses marges … pas franchement des « dividendes » :
    (1) Rhum venant de Cuba + (2) Whisky venant, via St-Pierre-et-Miquelon, du Canada + (…)
    Marx, dans sa théorie, aurait-il pu penser à tout cela et même simplement imaginer les mots ad hoc ?
    1925 : Joe a déjà amassé 2 millions de $ de l’époque. La Prohibition s’achève.
    Il obtient aisément les concessions Haig & Haig, John Dewar & Sons et Gordon’s Dry Gin.
    Dans le circuit Sam Giancana.
    Joe le sollicitera plus tard, pour la campagne présidentielle de son fils.
    jOE Est-il respecté, sinon respectacble ?
    Il apparaît partout où il y a de l’argent : Wall Street, Hollywood, Washington, Boston.
    Il aime les dollars vite ramassés, les filles faciles, le pouvoir sans partage.
    Qu’en pense ou dit sa femme, Rose ? Joe lui fait des enfants; est-elle à se point occupée qu’elle ne souffre de son Joe couché dans la chambre adjacente avec des stars de cinéma ? Le mec n’a aucun scrupule et ne fait pas de quartier.
    Son quotidien ? Bully tactics + « meute de loups prenant en tenaille »
    En 1928-29, un des bons coups ?
    légaux ! Lego ! Vous achetez en masse un titre pour, d’abord, faire gonfler son cours, puis,le revendre avant l’éclatement de la bulle.
    Sa pratique fut une part de la responsabilité dans le krach de 1929,
    point de départ de la Grande Dépression.
    Tenez-vous bien ! un précurseur !   en quoi ? où ça ?
    Il est nommé premier président de la Securities and Exchange Commission, « gendarme » des marchés financiers nouvellement

    créé par le Président Franklin Delano Roosevelt
    Nul ironie !   Qui mieux que lui connait la musique et sait ce qui doit être dit à X ou Y ?
    Auguste :
    La mission officielle : Interdire les pratiques spéculatives.
    Vous riez !! … mais je ne peux plus rien vous dire de sérieux !
    H…:
    Kennedy fit fortune largement grâce à la prohibition, par de substantielles marges en important illégalement de l’alcool; il était en affaire avec la mafia de Chicago,
    Au delà des bully tactics quelle autre Vérité philosophique chez Joe, en conduite humaine, sans aucun cynisme ou mysanthropie bien sûr
    « Les gens sont à acheter; mettre le prix; tout est négociable? JOUABLE ».
    Les enfants de Rose & Joe comprirent la conduite à tenir.
    – John ? il sera président
    – Bob ? Ministre de la Justice
    – Edward ? Sénateur … et
    la belle-fille, Jackie ? comment pourrait-elle ne pas être contaminée par cette … boulimRapacité ?
    Nous la verrons plus tard, faisant raquer Onassis (pas un enfant de coeur) au max-max, jusqu’à déchéance.

  3. les ménages usaméricains épargnent (chiffre donné 6.7%) et -en même temps- les ménages usaméricains feraient chauffer les cartes de crédit (chiffre donné vers 10%)

  4. Pour rebondir sur Auguste, au sens figuré bien sûr :-), notamment sur sa magistrale description du (d’un ?) procédé utilisé pour devenir riche : la spéculation et la manipulation des marchés, je vous soumets humblement la retranscription de l’interview sur RMC d’un professeur d’économie, MARC CHESNEY, qui a analysé les mouvements de bourse autour du 11 septembre
    http://www.reopen911.info/News/2009/06/24/marc-chesney-le-11-septembre-et-les-delits-dinities-probables/
    Interview qui suscite quand même un certain nombre de questions …

    Pour une source plus « officielle », voir ici (les mêmes choses sont dites, mais le traitement de l’information est notablement différent, il est amusant de le noter)
    http://tf1.lci.fr/infos/france/2002/0,,941532,00-dessous-financiers-septembre-.html

  5. Il faut quand même rappeler que le taux d’épargne global ne signifie pas grand chose il s’agit d’une moyenne et comme toute moyenne elle cache la réalité des inégalités. Les ménages qui semble augmenter leur épargne sont surement les ménages de classe supérieure les autres n’ont pas les moyens d’épargner ils continuent donc à s’endetter pour continuer à vivre. C’est ce qui fait qu’on peut à la fois avoir un taux d’épargne moyen qui grimpe et des crédits à la consommations qui grimpe aussi. Les USA continue leur marche vers la coupure social en deux classe, le fossé continue de se creuser et la crise à probablement accéléré le phénomène.

    De plus le fait que le taux d’épargne augmente devrait accroitre la dépression il ne s’agit pas d’un bon signe quand le phénomène est aussi brutal.

  6. J’ai cliqué sur Sam Giancana
    Quel maillon par rappport à la crise de 1929 ? au rem&oeli;lœ de 2009 ?
    au jeu de l’Hydre de Bâle ? … la criminalité à Chicago de 1918 à 1932 ?

  7. (…) strength of the banks was expected to limit the duration of the trade depression, just as their strength had eased the market decline in the

    Crash and the flight of lenders from the call loan market. Most of the leading banks bore out this generalization. Their earnings per share generally

    declined only 25%-30% in 1930, and four of the top ten paid HIGHER DIVIDENDS in 1930. Only First National Bank of Chicago

    among the top ten banks lowered its dividend rate. The ratio of these banks’ deposits (prêts des déposants-créanciers) to « capital plus surplus » was

    also reassuring. At the end of 1929, First National Bank of Chicago had the highest levergae, with deposits 7.1 times « capital plus surplus ». The other banks

    had deposits generally 5 to 6 times capital plus surplus. The Guaranty Trust Co. ( J.P.Morgan ), which was the most conservative (toujours

    !!), had deposits only 4.5 times its capital and surplus.
    (…) Net income of all FederalRserveMemberBanks declined 45% in 1930. A significant factor in this earnings decline was … » »undoubtedly » » (dit le

    livre) their easy money ‘ ‘ policy ‘ ‘
    Personnellement je ne partage pas le point de vue de l’auteur : undoubtedly !   Non.
    livre
    « The crash and its aftermath: a history of securities markets » de Barrie A. Wigmore – 1985

  8. Les messages sont tellement contradictoires que finalement je me pose une question après lecture de toutes ces histoires, ca va bien ou ca va mal ?

  9. Non, mais attends ! Moi, ma spécialité c’est de décrypter les Tableaux « Sources et Emplois de Fonds 2003-2009 » des têtes de l’Hydre interagissant

    notamment avec la BRI sous tutelle :
    (a) le clan unique qui contrôle EUROCLEAR,
    (b) les 5 GoldMasters qui contrôlent la BRi,
    (c) des 5 banques privées qui contrôlent le LIBOR,
    (d) des banques anatiofurtives (dites « centrales ») faisant circuler commissions et parts de retrocommisions via EUROCLEAR ou CLEARSTREAM ou (…)
    (e) …
    Je ne suis pas historien.
    En cet instant, le seul nom qui me vient à l’esprit est
    Willian J. McDonough. De 1993 à 2003, il fut le président de FedNewYork, le 3e coeur du mono-empire jpMorganChase pour contrôler le dollar

    domestique américaine et, accessoirement, l’économie dite «  »américaine » » (avec guillements en double).
    Quel groupe de la Société Civile (inexistante) ? … mieux que lui seul ? … aurait pu définir
    les ratios de solvabilité des banques selon un règlement de la Banque des règlements internationaux,
    (règlement dit Bâle II).
    Personne ! Voyons !       Aussi, il est dit le Papa (et/ou Parrain) du Ratio McDonough.

    De 1961 à 1967 : Il est à l’Administration Fédérale. Ensuite ? … toujours dans le secteur public ? Ah non …
    De 1968 à 1990 : Il s’instruit, s’amuse, souffre à la First National Bank of Chicago, une des 3 banques privées Us ayant fondées la BRI à Bâle en 1930.

    Ensuite Bill McDonough ? … toujours dans le privé ? Ah non ..
    En 1992 : Il est happé par FedNewyork (vous savez un peu ce qu’il faut en penser). En cour de route ? … un pompom parmi d’autres
    En 1995, il préside … tenez-vous bien ! … la Public Company Accounting Oversight Board, l’ONG chargée de vérifier la mise en œuvre et la

    bonne application de la la loi Sarbanes-Oxley. On croit rêver.
    En 1998, il fit son affaire du Hedge Fund LTCM.
    Aujourd’hui ? … c’est l’un des dirigeants de la banque Merrill Lynch.
    Je te le redis
    Je ne suis pas historien

  10. Merci Florence à 13:09 pour votre première adresse.
    Je ne suis pas encore passé à la seconde.

                                  – Point A
    10 et 11 Septembre 2001. Vingt transnationales actives à New-York firent l’objet d’une spéculation à la baisse au moyen d’options de vente.
    C’est le résultat des études du Professeur Chesney (Références dans l’article)
                                  – Point B
    Les ordinateurs utilisés pour les transactions se trouvaient dans les tours du World Trade Center.
    La plupart des transactions aurait été réalisée par la Deusche Bank et sa filiale d’investissements américaine Alex Brown.

                                  – Point C
    Revevenons aux 20 transnationales. Parmi elles : (1) Citigroup, (2) les assureurs du WTC (Axa Re et Munich Re), (3) un groupe holding optimisant des intérêts financiers des familles Ben Laden et Bush (Carlyle Group), (4) une banque locataire de 22 étages du WTC

    (Morgan Stanley), Merrill Lynch (W. J. McDonough), Bank of America, Marsh & McLehnan, American Airlines, United Airlines. Pour l’essentiel : banques d’affaires, sociétés d’assurances et de réassurance, compagnies aériennes.
    La spéculation sur les actions de Citigroup aurait rapporté plus de 15 milliards de $.

                                  – Point D
    Jérôme Kerviel quant à lui se souvient : « Les meilleures affaires de l’histoire de la Société Générale ont été réalisées le 11 septembre 2001 » dit-il. C’est ce que m’a dit l’un de mes managers. Il semble que ce jour-là les profits réalisés aient été colossaux.

                                  – Point E
    La Security Exchange Commission, le régulateur américain et quatre de ses équivalants européens (britannique, allemand , français, néerlandais) mettent fin à leur enquête car rien ne peut prouver qu’il y a délits d’initiés. Pourtant la SEC a examiné plus de

    9,5 millions de transactions effectuées peu avant l’événement du 11/9. Mais aucun Etat ne souhaite ouvrir une enquête. Pourquoi ? La réponse serait- elle stupéfiante ?

                                  – Point F
    Juste après les attentats, ces montages financiers ont été attribués aux terroristes. Mais, ne pouvant mettre la main sur ceux ci, aucune preuve ne peut être donnée, sans doute au grand soulagement des réels opérateurs professionnels. La Commission d’enquête

    quant à elle parle d’investisseurs institutionnels aux USA, sans lien avec al-Qaida (et donc au delà de tout soupçon!), c’est pourquoi aucune enquête judiciaire n’a eu lieu.

    J’ai marqué six points — A à F — et je passe à ClownBlanc.

  11.                               – Point A
    A1 : La nature de l’affaire (vraie ou fausse ? … secret Défense) « DCN & Retrocommissions chouravées [Oui-Non ?] à un aimable cercle de Pakistanais
    ne pourrait-elle pas fournir une sorte de « fil d’inspiration » pour bâtir des hypothèses sur ce qui aurait pu agiter quelques personnes à Washington et New-York du 1er au 10 septembre ?
    A2 : Quels canaux quotidiens d’info C&P (Confidential & Personal) existent entre fednewyork (dont CEO jpMrgnChs) et les ShadowCabinets ad hoc de NSA et DoD ?
    A3: Quelles orgas latérales au sein de NSA-CIA, DoD, FBI sont au cœur du knowledge ultra-caché, secret, impliquant topFonds et « activistes violents » ?
    A4 : Les membres de NSA-CIA, DoD, FBI ne sont-ils pas tenus au SECRET obligatoire et soumis à des sanctions exemplaires en cas de manquement ?
    A5: Le 10/1, pourquoi Donald Rumsfeld se croit-il obligé de dire à la télévision :
    La Défense a laissé … « filer ? » … 2.300 milliards (2.3 trillions) ?
    Onegus sur Donald Rumsfeld
    deuxième partie du billet ci-après diablogtime
    Un commentaire : souk-fares
                Serait-ce pour qu’un auditeur l’entende ? Sinon, pour quel autre motif concevable ?
    A6 : Qui aurait pu recevoir une info de type S1 « La menace d’attentat (…) est bien réelle et ce sera le 11 » ?
    A7 : Qui aurait pu recevoir une info de type S2, avec ou sans date « Il existe un risque sérieux à ce que (…) » ?

                                  – Point B
    La transaction est simultanément enregistrée sur deux sites. Y aurait-il un intérêt à ce que l’une des deux écritures disparaisse ?

                                  – Point C
    Citigroup (Dubai et consorts) est (a) l’un des deux actionnaires privés de la BRI à Bâle, (b) l’un des rares non surendettés comme les Etats
    C1 : Citigroup est-il ressorti de la catastrophe renforcé ou, au contraire, très affaibli ?
    C2 : Combien de personnes se partagent le gain de 15 milliards de $ ?
    C3 : N’est-ce pas énorme par rapport au maigre capital de la BCE ou de la BNP par exemple ?

                                  – Point D
    D1 : Grâce à quelles positions décalées par rapport à ce qui aurait été normal (ou compréhensible) ?
    (Nota: un gain vraiment exceptionnel ne s’explique t-il pas uniquement par un décalage également d’exception ?)

                                  – Point E
    La SEC serait-elle un satellite ?
    E1: Le fait que Joe Kennedy, trafiquant et spéculateur de première, devienne premier président de la SEC nous apprend t-il quelquechose ?
    E2: La SEC pourrait-elle être un satellite ? [factuel, sans aucun a priori : Au sein de JP Morgan à Wall Street, mon professeur de Financial Accounting (Wharton University) devint une éminence de la SEC. C’est tout. Il était passionnant, vraiment exceptionnel et avait beaucoup d’humour. Il est à la retraite depuis pas mal d’années; j’étais si jeune encore ! ]
    Secret Story encore inexpliquée
    E3: L’affaire récente mettant face à face Elisabeth Coleman de la FED et Alain Grayson
    9.000 milliards manquants à FedNewyork — ne nous enseigne t-elle pas plusieurs choses ?

                                  – Point F
    Comment peut-on dire qu’il n’y a pas « preuve » car « on » ne pourrait pas « mettre la main » sur les terroristes.
    F1: A t-on besoin de « mettre la main » pour caractériser une preuve avec un n° de compte de contrepartie ?
    F2: N’y a t-il pas contraction entre les points E et F ?
    F3: Quels sont les investisseurs institutionnels au-dessus de tout soupçon ? Le texte de la Commission d’enquête est-il accessible ? Sinon, à qui l’est-il accessible ?

  12. @ Leon

    je vous ai répondu mais je m’aperçois que vous n’existez pas. Vous êtes comme ce dont parlent ceux qui ont fait ce petit film.

    Vous connaissez la règle du jeu : ceux qui n’existent pas n’ont pas le droit de jouer.

  13. Ahh Auguste, je vois que vous rebondissez sur moi, tout comme j’ai rebondi sur vous 🙂
    Il est tard là , je vais repousser à demain la tentative de decrypter vos paroles.

  14. bonjour,
    Je pense que la remontée spectaculaire du taux d’épargne des Américains s’explique par l’épargne forcée, celle qui est destinée au remboursement des emprunts antérieurs.
    jean

  15. M. Jorion,

    Merci pour votre réponse, je cherche simplement à comprendre le système… pas d’attaque contre vous…

  16. En période de crise il est assez habituel de « faire des stocks », surtout si la pression médiatique des banques est (au pifomètre) à 98% orientée vers l’épargne. Malheureusement cela signifie qu’une bonne part du plan de relance est en train d’être stockée « pour plus tard ».

    Qui plus est vu l’évolution d’avril 2009, on peut sans prendre trop de risque penser que mai 2009 marque une baisse globale des investissements étrangers dans les treasuries US (on sabre le champagne pour le 15 juillet ? j/k).

    Reste à savoir maintenant comment ce surplus d’épargne va être utilisé, et combien de temps il pourrait atténuer/enrayer l’envolée des taux obligataires si tel était son usage.

  17. Juste une petite remarque sur une idée qui m’est venue.
    Selon l’unesco, 1.000 milliards de dollars sont blanchis chaque année.
    9.000/1.000 = neuf ans de CA du crime organisé. Y-aurait-il un lien ?

  18. @ LeClownBlanc : vous posez beaucoup de questions …
    Pourquoi Donald Rumsfeld l’a dit à la TV, voilà bien une question intéressante, et qui me laisse perplexe. Il déclare qu’il en a assez d’arroser en dessous de tables le complexe militaro-industriel ?
    Sinon, quel est l’intérêt à ce que l’une des deux écritures disparaisse ?

    Pour city group, si l’on regarde le cours de son action, elle n’est pas au top sur 2002 (énorme chute) et début 2003.

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