77 réflexions sur « France Inter, Le sept dix, « Interactiv », le jeudi 6 août de 8h40 à 9h00 »

  1. Le week end dernier, Festival (altermondialiste et musique du monde) à Floreffe, royaume de Belgique. Un débat y est organisé sur la justice fiscale. L’animateur demande aux participants : pour vous, c’est quoi un paradis fiscal ? Et le prof d’économie de service sur le plateau de répondre : « c’est très simple, c’est le contraire d’un enfer fiscal ». J’en suis encore sur le cul. Ouais, ça repart comme avant.

  2. En prenant soit de remplacer ‘art contemporain’ par ‘finance contemporaine’, ‘artistique’ par ‘financier’, etc . . .
    Je vous invite à lire le résumé qui est fait de l’essai sur l’art contemporain intitulé « la grande falsification » de Jean Louis Arouel à l’adresse http://www.editionsjcgodefroy.fr/collection.php?id=15&id_ouvrage=98.
    Voici le copier-coller (une fois n’est pas coutume):

    Le néant artistique abusivement appelé art contemporain est la lointaine suite de la crise de la peinture déclenchée par le progrès technique dans la seconde moitié du XIXe siècle. Sous l’effet de cette crise, la religion de l’art inventée par le romantisme s’est trouvée privée de sens. La délirante sacralisation de l’artiste par la philosophie allemande, qui lui conférait le statut de voyant, de messie, de philosophe, a basculé au XXe siècle dans l’absurde, le dérisoire, voire l’abject.
    Tel est le prétendu art contemporain : une religion séculière de la falsification de l’art, où l’adoration de l’art a fait place à celle du soi-disant artiste, et où l’œuvre d’art se trouve remplacée par n’importe quoi pourvu qu’il ne s’agisse pas d’art. Aussi bien tout cela est-il aujourd’hui très vieux. Dès les débuts du XXe siècle, les figures les plus radicales des avant-gardes avaient été au bout de la logique du remplacement de l’art par n’importe quoi. Tout ce qui s’est fait depuis dans ce sens n’est qu’une fastidieuse rabâcherie.
    Né de la volonté politique de la classe dirigeante américaine au temps de la guerre froide, le succès mondial du prétendu art contemporain est à beaucoup d’égards un accident de l’histoire. Il n’en reste pas moins que l’aberrant triomphe de cet ersatz d’art renvoie les sociétés occidentales actuelles à leur profonde déculturation

  3. pour Petit-Boutien :

    Quel bonheur d’entendre dire haut et fort ( à la « Front National » ) de telles évidences pétries de bons sens !
    merci !

  4. @ Petit-Boutien

    Vous ne croyez pas si bien dire. Il suffit de se référer à la « collection », prétendument constituée en 30 ans d’intérêt pour l’« art contemporain », par un grand capitaine des affaires français qui a investi Venise pour l’ exposer. L’écrin est remarquable, mais sa splendeur ne se transmet pas par capillarité aux « œuvres » en cause, véritable bric-à-brac de niaiseries infantiles.
    On peut soupçonner le richissime propriétaire d’avoir bien compris la technique de la maximisation de la valeur ajoutée : il a probablement acheté le tout en vrac et au poids, pour une poignée de lires, avec pour objectif de multiplier leur prix par un facteur énorme grâce au catalyseur de sa propre notoriété et du caractère unique du lieu d’exposition. Un emballage somptuaire pour de la pacotille.
    C’est très exactement la même technique dont a abusé la haute finance pour valoriser des m…

  5. Bonjour,

    Rien, absolument rien ne changera.
    Les hommes sont des lâches, des pleutres et des couards pour la plupart.
    Incapable de sacrifier une parcelle de leur confort pour assurer un espoir d’avenir à leur progéniture, ils préféreront déshériter ceux-ci plutôt que de fournir une once d’effort afin de sortir des carcans dans lesquels ils se sont eux-mêmes enfermés.

    L’homme est le seul animal suffisamment C.N pour scier de son propre chef la branche sur laquelle il est assis tout en conservant un sourire béat.

  6. @ Paul

    Vous allez finir par vous lasser des médias « grand public » où l’on vous impose de demeurer dans l’anecdotique et le « compréhensible » par le pékin, sur un temps trop limité. Par ailleurs, en France, la dénomination de « docteur en sceinces sociales » – qui en fait ne veut rien dire – ne constitue pas un gage de crédibilité, au contraire. Je crois qu’il vaudrait mieux vous présenter comme anthropoloque et économiste.

  7. Ce matin ,sur France Culture et à propos des bonus de traders bons « stakhanovistes » des banquiers-financiers,
    Paul Jorion parle de Piratage.
    Certes oui,hélas.
    Sur la même radio :

    entre 3 et 4 milliards (au lieu des 6 à 7 estimés nécessaires) pour les affamés des pays dits émergents ( = 1 Milliard 200 Millions d’Etres Humains) ,ce qui équivaut à :
    UNE Année de Bonus-Traders d’Une Banque Française !!!§§??!!!@@/:!§??

    Par ailleurs ,et dans le plus grand désordre donc : les USA dépensent plus d’argent que Suisses et Français (3e) pour leur Santé ….Avec des résultats plus que médiocres. ( En France 3 ans d’espérance de vie en plus par rapport à l’américain ) et ce avec un rapport de 9 à 16 ,en milliards de dollars ,sachant qu’un point vaut 20 milliards !

    Ce qui fait dire à l’ancien Directeur des Hôpitaux au Ministére Français (tituléaire du poste en 1985) que l’assuré-citoyen et patient de base ( « riche » toutefois) que ce dernier paie cher pour obtenir, ou du moins tenter d’obtenir, la Confiance…

    De quoi donc ,au choix :
    gémir
    se révolter (mais après qui ,après quelles institutions,quels systémes ? )
    lire et écrire ici et ailleurs ,pour informer le plus possible
    et,enfin,pour les non allergiques et pourqsuoi pas : prier (A ce sujet ,je conseille la lecture ou relecture d’un ouvrage de David Wilkerson,écrit en 1973 et qui s’intitule « La Vision » =
    cela vous fera faire l’économie de toutes les Unes des journaux du jour !! )

  8. @ JJJ

    Je plussoie. « Docteur en Sciences Sociales » fait beaucoup trop pompeux pour le commun des français. Anthropologue et ex-trader me va bien, ça fait un peu « celui qui a approché la peuplade autiste des opérateurs en Bourse ».

    Sinon je n’ai pu m’empêcher de bondir dans ma voiture en entendant Mr Attali s’étonner de ce que les banques privées dirigent leurs affaires afin de maximiser leur propre profit, et non dans l’intérêt du bien public. Je ne peux pas croire que ce Monsieur soit aussi naïf, et cela montre bien dans quel état de sclérose se trouvent nos « grands » intellectuels.

    Qu’il dise simplement qu’il n’y a pas d’autre salut que la nationalisation d’un pan entier du crédit (celui au particulier et aux entreprises) et qu’on passe à une autre phase du débat : comment passer à l’acte.

    Par contre j’ai bien aimé la clarification par Paul et Mr Attali de la situation:
    – la crise n’est pas fini
    – il n’est rien sorti du G20
    – l’administration US est dirigée par Wall Street
    – un début de solution (ou l’aggravation de la situation) ne peut venir que des US

    Merci pour cette petite émission matinale, rien de tel pour réveiller nos petits neurones engourdis.

  9. @ Paul et @ JJJ 09:02
    Je ne suis pas sûre que ce soit P. Jorion qui ait choisi de mettre en avant son doc. de S. Sc. … Quant à la crédibilité de telles émissions… Je suis assez d’accord avec Frédéric Lordon qui refuse à peu près toutes les invitations médiatiques. Ce matin, nous avons eu droit, comme trop souvent, à du pâté d’alouette (avec l’haridelle fourbue et nocive J. Attali dans le rôle du cheval…). Ce genre de quizz fondé sur le « hasard » des questions d’auditeurs débouche sur l’incohérence. P. J. répond à une question sur la nocivité des banques, et la question suivante nous fait revenir deux pas en arrière. On ne construit pas un quizz, on s’y laisse ballotter… Par ailleurs, je ne soulignerai jamais assez le crétinisme du « journaliste » (il me semble que c’était Pierre Weill, l’homme qui hurle « pas de débat ! pas de débat ! » quand ses invités parlent l’un sur l’autre sans s’écouter). Le plus grave, c’est que, non content de ressasser « docteur en sciences sociales » (10 secondes perdues à chaque nouvelle présentation de P. Jorion…), il n’a pas eu un mot pour signaler son site internet (qui est de mon expérience, l’un des sites les plus actifs et créatifs sur les sujets économiques) ; par contre Attali et « Slate.fr » (cette m…rde « Médiapartique » de « vrais » journalistes avec des vrais morceaux de langue de bois et de pensée unique), il nous en a bassiné jusqu’au bout !
    Paul, je ne suis pas sûre que partager l’antenne avec un Attali lorsqu’on est soi-même au téléphone soit une prestation utile. Bien que j’aie le sentiment que vous vous en êtes plutôt bien tiré, compte tenu de la difficulté… Mais vraiment, il n’a pas cité votre blog, et ça, ça me dégoûte…

  10. Lequel d’entre vous aurait le cran, s’il était né riche ou l’était, de renoncer à ses privilèges pour mener la vie d’un mec comme moi, manoeuvre dans le batiment, 1100 nets par mois ?

  11. @ Alexandria

    Exact. Attali est un grand « récupérateur de tendances », et son omniprésence médiatique en qualité de « dénonciateur » des outrances de la finance (mesuré, quand même…) laisse dubitatif. On dirait qu’il joue le rôle de solvant officiel des interrogations dérangeantes sur la cohérence du système en vigueur, que ses dirigeants et bénéficiaires ne veulent (logiquement) pas voir mourir, bien qu’il soit à l’agonie. Paul devrait peut-être se rappeler la saillie célèbre de Talleyrand « Seigneur, gardez-moi de me amis; mes ennemis, je m’en charge »…

  12. Pourquoi Paul Jorion se « compromet il « avec les médias ?

    Bonne « réponse  » en forme de question d’Henri !

    Les choses sont plus nuancées qu’elles n’apparaissent…M Jorion (que j’admire et encourage , je vais payer ma cotisation pour Aout ..) ne peut se priver de la complicité vampirique de M Attali , lui sait ouvrir les portes……

    Bon gaffe tout de même à la dérive …voir a ce sujet l’émission de Frédéric LORDON sur ASI.net
    Lordon se définit comme un cocude l’histoire ,comdanné a être pillé et affadi par des opportuniste à l’ATTALI.

    M JORION a droit a quelque part de l’audience que ses idées génèrent.

  13. @Paul,

    Je suis parti travailler ce matin, donc je n’ai pas pu écouter la fin de votre intervention. Vous avez été convaincant (mais je suis un « converti »). Je partage assez l’avis de JJJ sur Attali. Il a surtout expliqué la crise et le comportement des banques avec VOS arguments. Sur la spéculation, il a mis son grain de sel mais vous l’avez très justement repris. Evidemment, c’est un homme d’influence. Il écrit et parle sur tout. Il a tout fait… Il a senti le filon.
    Par ailleurs, vous présenter comme docteur en sciences sociales n’est pas très « vendeur » en France, je partage assez les avis donnés sur ce sujet plus haut. Anthropologue économique, économiste ou spécialiste du système bancaire seraient des appelations plus parlantes et aurait plus d’accroche.
    Les émissions avec du temps et où vous êtes interrogé tout seul sont plus intéressantes, mais je ne pense pas qu’il faille négliger les interventions plus modestes, car à force on vous connaît et peut-être vous écoutera-t-on.

  14. L’Offre et la Demande, – comme il faut une demande, il faut de l’insatisfaction.

    La valeur est fondée sur la Demande insatisfaite, à partir de là le système est par définition incapable de satisfaire. Il est fait pour ça.

    L’inflation basse signifie 2 choses, qu’il n’y a pas de croissance et pas de consommation. Or c’est la politique de Bruxelles, de l’OCDE, etc.

    Elle signifie que les vendeurs ne peuvent pas augmenter les prix car la consommation ne suit pas. Elle signifie donc la pauvreté, ce qu’on a pu constater lors de la crise du lait en 2007 : dès que les prix montent, les consommateurs ne peuvent pas suivre. 1 E ou 1,5 E, pour beaucoup de clients c’est une question importante, ce qui signale encore le degré de tension du système.

    Je ne sais pas si ces question sont encore importantes au point où nous en sommes, mais si par hasard un retour à la normal se produisait, elle continueraient à se poser.

    Et si personne n’est là pour demander le billet de 20 E parce qu’il en a besoin et que 20 E ont de l’importance pour lui, ce billlet ne vaut rien. Le billet est plein de l’anxiété économique de ceux à qui il manque. Sa négativité lui confère sa valeur, sa positivité lui la retire. Il ne vaut que parce qu’il manque. La pauvreté fait que l’argent a une valeur, c’est ce qui me semble insupportable.

    L

  15. Je rappelle que Jacques Attali a été le premier président de la Banque européenne pour la reconstruction et le développement (BERD) où il n’a rien fait de bien différent que ses collègues banquiers.
    Il vaut mieux ne rien en attendre.

  16. http://membres.lycos.fr/jccau/ressourc/biblio/baudel/ind_fleu.htm

    En rouvrant mes yeux pleins de flamme
    J’ai vu l’horreur de mon taudis,
    Et senti, rentrant dans mon âme,
    La pointe des soucis maudits;

    …De la Demande maudite, et ce qui pour la majorité constitue les soucis, c’est la même pulsion psychique qui confère la richesse à une minorité. la richesse n’est pas abstraite ce n’est pas du numéraire mais de la souffrance réelle, aperçue par son côté utile.

  17. Personnellement, j’ai trouvé cette émission catastrophique. Je me demande souvent ce qu’un auditeur lambda (dont je suis), à qui il arrive de mette de la bonne volonté à comprendre le monde qui l’entoure, retient de tout ceci. Quelle compote ça doit être dans sa tête. Il faudrait faire un petit sondage après l’émission, juste pour savoir ce qu’ils en ont retenu. A mon avis, ça serait édifiant. J’imagine que c’est quelque chose comme « Les banquiers sont des gangsters » ce qui n’est pas tout à fait faux mais peut-être un peu court.

    Frédéric Lordon a raison. Le format de ce genre d’émissions ne convient pas. Les mécanismes de la finance sont des objets complexes qui ne peuvent pas être résumés en deux coups de cuiller à pot. Il faut avoir le temps d’expliquer, de donner des exemples… La vulgarisation est un art difficile et Paul le fait très bien dans ses livres. Il y a aussi la pression médiatique, conformiste par nature, qui oblige les interlocuteurs à affadir leur propos et à délayer leurs idées. C’est un piège redoutable.

    Le problème, c’est que si les gens ayant une vision critique et alternative de la sphère économico-financière désertent les médias des masse, battent en retraite et laissent la place aux prédicateurs habituels et aux récupérateurs de tout poil, on n’est pas sorti de l’auberge. C’est un gros dilemme.

  18. @lisztfr
    « la demande maudite » , dont vous parlez, est le moteur du dispositif d’échange économique dans lequel nous vivons.
    l’exacerbation des frustrations dont ont besoin les manufacturiers pour « caser » leur « camelote non-durable » abouti à la catastrophe que nous vivons.

    il faut avoir une position dominante pour pouvoir définir un manque dans lequel l’autre se perdra.

    les théories psychogénétiques décrivent particulièrement bien ces phénomènes , mais , ont toujours refusé de s’engager sur le
    terrain politique.
    les travailleurs sociaux, le personnel de santé , les « psy » en tout genre ont quotidiennement sous le nez , à longueur de journée
    la « souffrance réelle  » dont vous parlez.
    ils essayent d’en témoigner.
    ce qui devient insupportable , c’est le cloisonnement entre la clinique de la souffrance humaine et les Raisons de sa production.
    c’est à dire l’artifice de l’opposition Homo Sapiens-Homo Démens
    chercher vraiment des solutions à la catastrophe en cours serait de partir de l’axiome :
    Homo Sapiens+Homo Démens = Homo Nudus , l’homme tel qu’il est , quoi .
    après , il me semble que les solutions s’articulent d’elles même.

  19. nouvelle petite dose de morphine administrée au public naïf…

    patience, braves gens, vous êtes entre de bonnes mains

    qui mieux qu’un trader et un libéral, pompiers repentis par nécessité,
    peut vous sauver de l’incendie qu’ils ont provoquée ?

  20. @ Henri 10:03
    Personne Henri personne , même pas besoin de toucher 1101 euros. Heureusement il n’y a pas que des maisons a construire pour que tout se passe bien.
    Le problème c’est moins les 1100 euros que la pénibilité (réelle ou imaginaire), à mon avis. Votre travail doit ou peut vous plaire ce qui ne va pas c’est le salaire et les conditions (horaires extensibles, fatigue et usure physique).
    Adapté au bon loisir de chacun, peu de métiers disparaitraient si l’on était pas obligé de travailler, gagner de l’argent.

  21. @Henri 10:03

    La réponse est personne.
    C’est pourquoi il faut changer de système économique et et social – et donc politique – qui asservit les êtres humains et détruit la nature dont nous faiosns partie. C’est un défit anthropologique. C’est là où le profil de Paul Jorion est intéressant et ses analyses nous font avancer.

  22. Merci à France Inter pour ce temps d’analyse et merci à votre site qui permet aux lève-tard d’accéder à cette vidéo.

    Je retiens :
    – l’incurie des acteurs du monde financier,
    – le manque cruel d’une coordination politique européenne,
    – le retard à l’allumage dans la stratégie politique d’Obama,
    – la méconnaissance de nos banques sur la valeur réelle de leurs avoirs, ce qui est quand même un comble,

    – que le pire est à venir !
    – qu’il est bon de finasser sur la belle origine du mot « spéculation » !
    – que je vais te nationaliser tout ça moi, ça va être vite vu ! -:)

  23. Etats-Unis : les chiffres du jour (jeudi 6 août 2009).

    Les chiffres macroéconomiques.

    Les inscriptions hebdomadaires au chômage ont chuté à 550 000 lors de la semaine du premier août, contre 558 000 la semaine précédente.

    http://www.boursorama.com/international/detail_actu_intern.phtml?num=d2aefd42a165223e0ff6b6e673ff9146

    Conclusion : dans la semaine du 25 juillet, il y a eu 558 000 inscriptions au chômage.

    Dans la semaine du 1er août, il y a eu 550 000 inscriptions au chômage.

    A part ça, tout va très bien, madame la Marquise.

  24. @ Henri

    Il y a deux questions.

    Travailler dans le bâtiment. Pourquoi pas ? J’aimerai bien faire quelque chose de mes mains qui soit tangible.

    Vis à vis du salaire. Au lieu de demander que tout le monde soit payé une misère, il vaudrait mieux demander que tout le monde ait une paye de ministre, non ?

  25. @ apoK_lipse :

    « ce qui devient insupportable , c’est le cloisonnement entre la clinique de la souffrance humaine et les Raisons de sa production. »

    Ok moi ce que je veux dire plus précisément peut-être est que l’argent et la manière dont on assure sa forte valeur, sans inflation, que ceci précisément est cause de souffrance. Que le système entier soit fondé sur des désirs impossibles à satisfaire qu’on exacerbe avec ses implications de frustration etc, oui mais le mécanisme économique précisément est à mon avis dans ce simple fait que l’argent pour avoir une valeur doit être demandé, or n’est ce pas la définition de la pauvreté ? le ver est dans le fruit !

    La demande c’est une souffrance et ce n’est pas seulement le compte en banque qui est vide, mais l’avenir, l’assiette, etc Marx a très bien dit que la situation sociale est ce qui détermine la conscience, et ce qui se passe dans l’économie c’est de la psychologie, ce n’est pas abstrait ! sans affect, rien ne circule.

    citation :

    « “la demande maudite” , dont vous parlez, est le moteur du dispositif d’échange économique dans lequel nous vivons. »

    La demande implique que l’argent ne soit pas disponible, sinon sa valeur s’affaiblit. S’il est nécessaire que l’argent ne soit absent, le plus absent possible, alors de quoi s’étonne-t-on ? Rien ne peut fonctionner.

    Je voudrais dessiler les yeux sur cette question de valeur… qui me parait fondamentale.

    Marx dit que le capital sert a acheter la force de travail en vue de reproduire le capital, mais la conséquence est que, plus les gens sont pauvres et plus ils vendront leur force de travail pour le même capital. C’est ce que Marx n’a pas dit et que personne ne dit, si je n’étais pas là pour le dire…!

    Marx n’a pas tout dit, et il a notamment écrit des bêtises c’est à dire comme le dit L.F. Céline, des « hégélo-conneries ». Son chapitre 1 sur la monnaie est un monument d’emberlificotage où il reste tributaire de théories naturalisantes.

    L

  26. Le bon ton est d’actualité dans notre monde <>. À tout prix il ne faut pas employer les vrais mots.

    Dans le monde de la finance, Albion devient le nouveau mot pour désigner les Anglais perfides de la City, et vendeurs du temple celui employé pour nommer les Juifs qui contrôlent Wall Street. Comme s’il n’y avait pas une distinction à faire entre une poignée de brigands, désignés, et le peuple auquel ils appartiennent. Qu’il soit Juif, Allemand, Français, Anglais ou Étasunien, un voleur est un voleur ?

    Une oligarchie financière, ça ressemble à une famille, et si l’on pousse la recherche dans l’Histoire du capitalisme, les familles sont là, et certaines plus marquantes que les autres. Faut-il travestir l’histoire, taire la réalité, sous peine de passer pour antisémites ?
    Cette loi du silence, de type cosa nostra, s’applique à tous les journalistes, à tous les politiciens et à ceux qui cherchent une visibilité dans les médias. Ce n’est pas évident pour qui veut jouer sur les deux tableaux… alors on ménage la chèvre et le chou, on fait du copinage avec les grands propriétaires… ou leurs amis.
    Une organisation criminelle, quelle soit politique ou financière, doit un jour subir son procès. Que 20, 40 ou 60 % du peuple allemand aient appuyé l’organisation nazie, c’est condamnable. Que 20, 40 ou 60 % des intellectuels français aient appuyé le communisme, dans ses pires moments, c’est condamnable. Que 20, 40 ou 60 % du peuple Juifs aient appuyé le sionisme, c’est condamnable.
    Tôt ou tard la vérité finit par sortir et ceux qui pactisent avec l’ennemi sont dénoncés.

  27. Esprit Attila!
    Il fallait Jacques Attali pour y penser !

    Dans sa rubrique du magazine L’Express du 3 mai, l’ancien sherpa de François Mitterrand et grand prêtre du « nomadisme social », dévoile quelques fantasmes intimes du monde oligarchique. En bref : là ou le krach financier a jusqu’ici échoué, une bonne petite pandémie pourrait précipiter nos dirigeants à accepter la mise en place d’un gouvernement mondial !

    « L’Histoire nous apprend que l’humanité n’évolue significativement que lorsqu’elle a vraiment peur : elle met alors d’abord en place des mécanismes de défense ; parfois intolérables (des boucs émissaires et des totalitarismes) ; parfois futiles (de la distraction) ; parfois efficaces (des thérapeutiques, écartant si nécessaire tous les principes moraux antérieurs). Puis, une fois la crise passée, elle transforme ces mécanismes pour les rendre compatibles avec la liberté individuelle et les inscrire dans une politique de santé démocratique. »
    Pour Attali, « La pandémie qui commence pourrait déclencher une de ces peurs structurantes », car elle fera surgir, « mieux qu’aucun discours humanitaire ou écologique, la prise de conscience de la nécessité d’un altruisme, au moins intéressé. »

    « Et, même si, comme il faut évidemment l’espérer, cette crise n’est pas très grave, il ne faudra pas oublier, comme pour la crise économique, d’en tirer les leçons, afin qu’avant la prochaine – inévitable – on mette en place des mécanismes de prévention et de contrôle, ainsi que des processus logistiques de distribution équitable des médicaments et de vaccins. On devra, pour cela, mettre en place une police mondiale, un stockage mondial et donc une fiscalité mondiale. On en viendra alors, beaucoup plus vite que ne l’aurait permis la seule raison économique, à mettre en place les bases d’un véritable gouvernement mondial. »

    « C’est d’ailleurs par l’hôpital qu’a commencé en France, au xviie siècle, la mise en place d’un véritable Etat », avance-t-il pour conclure. Cependant, avec la loi Bachelot et les autres « reformes » qu’impose son « ami Nicolas », c’est précisément l’hôpital qu’on démantèle.

  28. « Les banques sont obligées de payer des primes aux traders, autrement ils vont ailleurs… »
    C’est comme une équipe de foot (les banques) qui a perdu tous les matchs (malgré un arbitrage favorable), qui a admis qu’elle ne connaissait pas bien le jeu et dont on aurait peur que les joueurs nous disent : « Si vous nous refusez des salaires mirobolants, on va voir ailleurs… », alors même qu’il y a peu de demande pour l’instant (voir les pertes d’emploi dans cette branche)…
    En d’autres termes, les traders feraient du chantage, et ceci après avoir mis le système financier mondial en déroute. Ils ont visiblement confondu « compétence » et « jeu de casino », où la chance finit toujours par tourner (ça marchait suffisamment avant pour eux). En plus ils ne connaissent même pas (ou ne veulent pas avouer) la valeur des « actifs toxiques » (leurs outils de travail), dont ils ont transférés une grande partie (la plus mauvaise) à l’état, le ruinant et ruinant les contribuables par le même temps…
    Donc, comble de l’affaire : les traders continuent à toucher des salaires et primes mirobolants grâce aux ‘généreux’ patrons des banques, alors que ces dernières ont reçu des sommes colossales de l’état et des contribuables pour que l’ancien système (casino) puisse continuer…
    Ainsi ni nos gouvernants (qui devaient surveiller les banques), ni les dirigeants des banques ni les traders eux-mêmes ne connaissent la valeur des produits qu’ils ont négociés (la bourse est devenue un casino).Ils ont mené les banques et l’état presque à déroute : il n’y a donc aucune raison que les uns et les autres s’octroient des salaires et primes totalement injustifiés avant une quelconque reprise de l’économie. On pourrait presque dire que l’on vit dans une ‘maffiocratie’, à savoir l’association des banques, du politique et des milieux criminels (paradis fiscaux)…

  29. « Wells Fargo augmente la rémunération de ses dirigeants »

    « La banque a précisé dans un communiqué avoir pris cette décision après avoir pris connaissance des recommandations formulées par le Trésor et de la politique de rémunération en vigueur dans les dix plus grandes banques du pays… »

    Ben oui forcément.

    L’orgie reprend. Youhou!

    http://www.lesechos.fr/investisseurs/actualites-boursieres/afp_00172855-scandale-des-bonus—wells-fargo-augmente-la-remuneration-de-ses-dirigeants.htm

  30. A Paul,

    Je crois que les temps est venu de quitter les medias (grand public) et trouver une tribune plus adaptee et surtout plus receptive. Si c’est une question d’argent, le systeme que vous avez developpe (e.g ubscription volontaire) est tres bon.

    Il n’est pas utile de faire dans le « populaire » et de se voir manipuler par les medias. Vous diposez de votre tribune, ici et maintenant. Utilisez la, maintenez un niveau eleve de reflection. Ainsi vous forcerez les lecteurs a s’instruire s’ils ne possedent pas toutes les donnees de base a la reflection (c’est parfois mon cas)

    Paul, vous faisiez allusion a la nuit du 4 Aout et a l’abolition des privileges. Je ferai egalement reference a cette periode en mentionant que sans les salons parisiens (lieu ou l’on echangeait des idees et des opinions) nous n’aurions pas eu de revolution francaise.

    Il est necessaire de reflechir, discuter, echanger de facon a proposer des alternatives au modele propose. Je reste persuade qu’il est preferable de disposer de peu mais de bonne qualite au lieu d’avoir acces a beaucoup mais en terme mediocre.

    Cordialement

  31. Etats-Unis : les chiffres du jour (jeudi 6 août 2009).

    Semaine du 25 juillet : 560 000 inscriptions au chômage (moyenne mobile sur quatre semaines).

    Semaine du 1er août : 555 250 inscriptions au chômage.

    Nombre de personnes percevant régulièrement des indemnités-chômage :

    Semaine du 18 juillet : 6,241 millions d’Américains.

    Semaine du 25 juillet : 6,310 millions d’Américains.

    A part ça, tout va très bien, madame la Marquise.

  32. Lorsqu’on recherche continuellement à dire que les marchés n’ont pas être plus moraux, disciplinés, corrigés, fouettés, refrénés, ralentis, voulons nous dire par là que tous les gens puissants et riches qui y travaillent n’ont plus guère de leçons à entendre de qui que ce soit, car de toutes façons quoi qu’ils arrivent de plus catastrophiques pour le monde,
    le marché n’a pas du tout à être plus moral, super les Marchands de la terre vont de nouveau se frotter les mains …

  33. @ lisztfr

    « ce qui se passe dans l’économie c’est de la psychologie, ce n’est pas abstrait !  »

    on est tout à fait d’accord , du moins je le pense….
    mais alors laissons tomber l’économie , et faisons de la psychologie !!!!

    pour moi ,il est , par exemple, impossible de dire « sans affect , rien ne circule ».
    pourquoi ?
    parce que Il Y A TOUJOURS des AFFECTS , et il se trouve que tantôt cà (les échanges de bien , d’idées…) circule , tantôt non.
    par exemple,il est possible de « refouler » ses affects , ils n’en sont pas moins opératoires, d’ailleurs…..

    ensuite ,l’argent ne représente que la valeur de quelque chose…
    l’idée que se fait quelqu’un de la valeur des choses est extrêmement complexe à saisir (que de conflits violents ont éclatés sur des malentendu sur la valeur des choses , des idées )
    puis celà introduit le clivage demande/ besoin (votre référence à K.Marx)
    quand il manque de quoi nourrir sa famille , la souffrance ressentie vient d’un besoin insatisfait.
    la question est de savoir à quel moment intervient la notion de demande (qui pourrait correspondre à un « besoin de reconnaissance par l’autre » (R.Girard le gére à sa façon un peu réductrice à mon avis , avec son concept de mimétisme).
    ce besoin de reconnaissance est légitime.
    difficile de concevoir une société pacifiée sans.
    pour dire les choses simplement , as-t-on besoin d’une téléphone portable ou y-a-t-il une « demande » pour ce produit.
    je ne sais si je suis très clair….

    enfin, dans la mesure où « ce n’est pas abstrait » , à savoir que les affects se diagrammatisent toujours
    en tout un tas d' »expressions » variées (mots ,mimiques,actions et geste de tendresse , de violence……) , il est possible d’imaginer un pont entre ces expressions et le lieu de leur formation , la société (dont il faut bien préciser les limites),
    en lui donnant des règles suffisamment subversives , au sens où il faut absolument installer dans nos institutions
    des dispositifs de contre-pouvoir à priori anti-hierarchique (cf le concept de Transversalité).
    la séparation des pouvoir chères à nos grands Institutionnalistes ne s’avère plus suffisante , car elle s’appuyait
    sur une répartition astucieuse entre Juge,Pouvoir Executif,Pouvoir législatif….
    il a suffit de former ce personnel dans des systèmes éducatifs véhiculant la même idéologie , ceci pendant
    quelques générations ,pour en annihiler tout effet vertueux.
    ce n’est pas la seule raison…
    en relisant ces quelques paragraphes , je m’aperçois que je suis un bien mauvais écrivain
    et , qu’ensuite , je ne vois pas de solution simple à nos difficultés mais d’innombrables pistes à explorer avant de prétendre
    avancer une solution…
    je crois de plus en plus à une évolution « médiévale » de notre société humaine , à contre sens de la « mondialisation »
    on a tous besoin de réfléchir , créer, faire +++à une échelle humaine++++ (en dessous de la taille d’un état en tout cas)

    la renaissance sera pour plus tard….

  34. Bonjour,

    On lit ici et là qu’Attali aurait appuyer Paul Jorion pour son livre « Vers la crise du capitalisme américain ? ».
    Connaissant l’arrivisme du premier, pas étonnant, pour retourner sa veste.

    Mais info ou intox ?

  35. @ John Barleykorn et Ton vieux copain Michel

    Je vous trouve un peu dur avec cette émission. Certes elle n’a pas révolutionné la communication grand public, n’a pas éclairé les masses populaires sur la situation réelle de notre économie et plus généralement de celle de notre société, mais le peu qui est passé est toujours bon à prendre.

    J’entends souvent (et à juste titre) que les médias grand public ne font que relayer l’optimisme béat de la bien-pensance (hum… pas très français ça…), alors pour une fois qu’une grande radio se fait le relai d’une analyse plus iconoclaste, même brièvement esquissée, je suis preneur!

    Le changement est l’affaire de l’ensemble de la cité, la prise de conscience générale son préalable. Nous sommes encore en démocratie, du moins en avons nous encore les institutions et certaines habitudes. Or dans ce régime, c’est le citoyen qui est garant du jugement du travail de ses représentants, à défaut d’exercer lui – même le pouvoir. C’est son devoir que de garder son esprit critique mais encore plus de le propager et de susciter le débat partout. La critique et le débat réservé à un petit nombre ne peuvent à mon sens mener qu’à de la frustration (si on ne fait rien de plus) ou à un coup d’état. Je ne me sens l’âme ni d’un aigri ni d’un putshiste, donc j’applaudis des 2 mains ce genre d’initiative!

  36. @ apoK_lipse
    « en relisant ces quelques paragraphes , je m’aperçois que je suis un bien mauvais écrivain »

    Vous aussi

    « la question est de savoir à quel moment intervient la notion de demande  »

    Au moment même ou nous commençons à nous dire qu’il nous manque quelque chose ou pour nous défaire de la tutelle d’autre chose de plus plombant dans nos vies, cela m’attriste, ne rend plus guère joyeux c’est si peu évident de nos jours de pouvoir encore prendre les événements autrement faute d’argent ou de travail il est vrai que de nos jours nous n’aidons guère mieux les gens à mieux voir et prendre la vie autrement en société, certains sont même d’ailleurs très bien payés de nos jours pour mieux nous entraîner à nous dire les mêmes choses dans la tête, je m’aperçois que mon commentaire est encore trop long, décidément je suis moi aussi un mauvais écrivain enfin le principal ce que nous puissions encore l’exprimer en société…

  37. L’essentiel a bien été dit: la crise est DEVANT nous. Je pense que les auditeurs de France Inter ont dû le comprendre.

  38. @tous
    il ne faut pas opposer les personnes et je pense qu’on a autant besoin de J Attali que de Paul.
    il faut profiter de toutes les occasions pour expliquer et informer et de ce point de vue des médias comme France Inter font partie de ces occasions. C’est bien en multipliant les explications qu’on touchera de plus en plus de monde et qu’on finira par en convaincre
    quant à l’avenir nul ne sait ce qu’il sera, mais je préfère encore avoir une bonne surprise tout en m’attendant au pire
    encore bravo à Paul et à Jacques Attali

  39. @ MiniMi

    À l’époque (2006) où la totalité des éditeurs français avaient rejeté le manuscrit de Vers la crise du capitalisme américain ?, Jacques Attali – que j’avais contacté en désespoir de cause par le biais de l’Express – fut le seul à manifester non seulement son intérêt mais aussi son enthousiasme.

  40. @ Tchita

    Merci pour votre commentaire.

    Je fais deux remarques.
    La premiere
    On peut etre un bon, meme tres bon danseur sans avoir ete forme par un professeur de danse classique ; et il y a beaucoup d’exemples a notre disposition.
    Cependant, ces danseurs decouvrent a un moment donne qu’il est necessaire pour atteindre un degre superieur de posseder la discipline, la rigeur que seule une base classique peut fournir.

    Ainsi, concernant les questions liees a l’economie il est imperatif pour pouvoir prendre conscience de la veritable nature des choses,de disposer de tres solides bases.
    Quand Paul parle de l’Amerique et des abus de la crise financiere, il imperatif d’avoir une tres bonne connaissance du milieu et du pays pour comprendre. Si ce n’est pas le cas on passe a cote du message. (the core).

    La seconde
    Mon message est il elitiste ?

    Oui !
    Cela oblige ceux qui ne sont pas « au niveau », de lire, s’informer et creuser le point obscur. C’est personnellement ce que je fais sur certains points et je m’en trouve plus riche intellectuellement.
    Cette emission n’est pas mauvaise mais Paul n’y a pas sa place car son message n’arrive pas aux bonnes oreilles avec en plus moins d’impact.

  41. @ insidebanker

    Blogs juteux :

    Le vainqueur, un certain Markus Frind, émarge à 3,65 millions de dollars par an.

    Comme vous pouvez le constater, je le talonne.

  42. @grizzly27

    Attali est enfant du systeme, nourri pas le systeme, utilise par le systeme dans le but de faire croire a une diversite d’opinion!
    Je n’ecoute, ne lis rien de cet individu.

    Paul nous parle de theories, analyse en profondeur avec un regard d’ethnologue, utilise son experience de terrain. Jacques nous sert la soupe rechaffee donnee a tous les edudiants en economie de classe de terminale sur les marches financiers.

  43. @apoK_lipse dit

    Vous n’êtes pas un mauvais écrivain, d’ailleurs Céline dit bien qu’on n’a pas grand chose à trouver dans la vie, une petite musique ou une astuce du genre pince-à-linge. Vous avez l’art de complexifier, et d’élargir le champs de vision de l’enrichir, tandis que moi c’est le contraire. J’élague.

    @Jérémie

    Cette question de l’amoralité du capitalisme qui trainait dans la réponse de J. Attali que je viens d’écouter, fait évidemment référence au livre de Conte-Sponville qui a tenté de situer l’économie dans une sphère a-morale, de même d’ailleurs que Smith. Cependant Smith suppose que d’un acte immoral résulte un bien commun, tandis que Sponville ne voit pas que la conséquence négative d’un acte soit-disant a-moral rend celui-ci immoral. Pourtant un acte dont les conséquences sont négatives, doit être immoral, en toute logique.

    Bon j’ai répondu à côté.

    Devenir écrivain n’est-ce-pas, l’autre (Nietzsche) recommandait 10 ans d’isolement. Le problème est qu’on a tous une histoire originale à dire, Oh si, aucune vie n’est banale, mais qu’il faut la pervertir en quelque sorte par le filtre de l’art et ce filtre qui amasse finalement toute la poussière du monde rend imperceptible le message, le messager, l’histoire, la vérité.

    Un livre est finalement un objet, comme le psychanalyste, « supposé savoir ». L’illusion est qu’il recèle le savoir.

    L

  44. Il faut faire une révolution mais pas LA Révolution.
    La politique actuelle n’a plus rien à voir avec les « vieilles » idéologies (communisme, libéralisme, socialisme, gaullisme, socialisme, capitalisme…) qui, par « facilité », ont été nommées ‘de droite’ ou ‘de gauche’.
    En effet, qu’est ce que le socialisme actuel a encore en commun avec la politique de Léon Blum et la Commune, ou le Gaullisme avec la politique de Sarkozy, ou Besancenot avec Lénine ?
    En effet, tous les partis actuels ont adopté la politique néolibérale sous une forme ou une autre. Ceci a été une véritable révolution et sans versement de sang….Le meilleur exemple est le Labour Party (un parti socialiste transformé du jour au lendemain en un parti néolibéral) en Grande-Bretagne.
    Les masses populaires actuelles ont, notamment par ou à cause de leur «éducation », abandonné toute forme de contestation violente. Il suffit de regarder les manifestations contre la guerre en Irak : alors que 80% des gens étaient contre la guerre, les gouvernements (Grande-Bretagne, Espagne Italie …) n’ont pas eu beaucoup de problèmes à imposer leur agenda. Seul exception : les manifestations en France par une population en majorité d’origine étrangère, qui n’a pas encore été formatée à notre système…
    Tout cela pour dire qu’il ne faut ne pas s’attendre à une ‘Révolution’ telle que dans le passé en Europe ou aux USA : les mentalités ont changé et ceci est, en quelque sorte, une bonne nouvelle.
    Ce qui ne veut pas du tout dire qu’il ne faut rien faire et continuer à se laisser dépouiller, exploiter et contrôler par une toute petite minorité …
    Une révolution non violente est possible : ou bien en transformant les partis politiques existants, ou bien en créant un nouveau parti. Si ce fut possible en très peu de temps en Grande-Bretagne (par Blair ou Thatcher) dans un sens, cela doit être possible dans l’autre sens !
    C’est pour cela qu’il est très important pour les intellectuels de tous bords d’essayer de convaincre le pouvoir en place de la nécessité du changement, et de connaître les aspirations et désirs des masses afin de se préparer aux prochaines élections …
    Bien sûr, il faut éviter que, comme en Argentine après la crise économique à la fin du 20ème siècle, une ‘maffiocratie’ soit mise en place (bien que le parti péroniste ait été démocratiquement élu fin 1991, mais sur de fausses promesses). Il a vendu (privatisé) l’Argentine entière à l’étranger…

  45. @ jeremie

    moi (vous , nous) aussi …..“la question est de savoir à quel moment intervient la notion de demande ” , j’en conviens…..
    pour chercher à le savoir , je ne vous ai pas attendu (ce n’est pas un reproche ) , et ce travail est sans cesse à reprendre….

    @lisztfr
    si l’on essayait d’inverser votre proposition « le ver est dans le fruit !  » , à savoir que de la putréfaction de toute substance biologique peut naitre une nouvelle vie….
    pour ce qui concerne les palabres sur les médias , je n’y connais rien ,les ayants toujours fuit…..
    que valent ceux qui les investissent , je n’en sais rien………..
    le conformisme du protocole qu’ils définissent (les palabres) à priori évacue le sens au profit de la forme
    quelle violence faite à l’être !!!!
    débattre sur le coté moral , a-moral, immoral du capitalisme , çà c’est de l’abstrait pour le moins….
    et , là, l’affect est évacué , comme quand on manipule des symboles mathématiques pour créer un algorithme « boursicoteur »….
    en même temps que vous associez capitalisme avec le concept de moralité (et ses déclinaisons (a,imm,dé….) ), vous le
    « déjetez » en une sorte de clivage qui permet un refoulement….ce terme échappe soudain au champ du sensible.
    mais la violence que cela entraine se déplace vers ce que vous décriviez,plus haut ,de souffrance.
    avant l’existence du capitalisme , ce mécanisme psychologique existait déjà , bien sur…
    il s’est « perfectionné » avec la diffusion des « rationalismes » ….mais il me semble de moins en moins efficace comme
    moyen de défense…..expliquant l’exacerbation progressive de la « crise  » depuis 3-4 décennies.
    les symptômes financiers et économiques n’en sont qu’une conséquence , donc insolubles par eux-mêmes…
    il faut regarder en face notre désarroi existentiel……
    il est vraisemblable que le monde occidental est raté une bifurcation au milieu des années soixante…
    la peur de retenter le diable nous a fait reculer peut-être ?
    je suis hors sujet , j’en conviens….mais wo es war , soll ich werden , comme disais l’autre

  46. Réponse à D comme David :
    la première partie de votre réponse est sincère, la suite aussi, mais j’aime pas. Mon travail devrait me plaire, vous dites ? C’est le nouveau slogan pour endormir les anorexiques du salaire comme moi. Mon travail, je l’exerce pour manger, j’ai pas fait d’études, sur le marché du travail en terme de prétentions je vaux rien donc je fais ça. Vous, à vous lire, je vois que vous etes éduqué, instruit, lettré comme on dit. C’est pas mon cas, j’ai quitté l’école à 16 ans j’arrivais pas à suivre. je suis autodidacte, à ma pause quand j’en ai une au lieu de déjeuner je lis, j’essaye de me hisser de ma condition de pauvre type. J’y arrive pas aux yeux des éternels arrogants qui pensent, mais j’essaye.
    Réponse à Enrique :
    Vous avez raison, c’est pour cela que je lis ce blog.
    Réponse à Crystal:
    Admettons que demain, mon patron me donne 10000 ou 100000 euros mensuels pour faire tourner la bétonnière. Ok. D’après vous, en ce cas, combien sera facturée la construction d’un pan de mur d’une maison? a ce jour, dans l’entreprise où je bosse, on tourne autour de 120000 à 150000 un pavillon de 110 mètres carrés tout fini. Augmenter les salaires est un truc sans fin. si j’ai un peu compris ce blog, un peu, c’est répartir la richesse qu’il faut. Pour etre plus clair, disons obtenir un peu plus de miettes du grand repas .

  47. Est-il possible de mettre les banques au service du public (en filigrane, cela veut-il dire de les nationaliser ?) quand La banque Postale est en voie d’être privatisée pour cause de clause de « libre-concurrence » venant de la commission européenne ? (alors qu’à mon sens, c’est tout le contraire qu’il faudrait faire, c’est bien une des seules banques qui a continué à faire son boulot correctement).
    -> ie quand l’Europe semble être une machine complètement autiste accrochée à des principes décorrelés de la réalité.

    Quand je vois cette intéressante interview du monde :
    http://www.lemonde.fr/europe/article/2009/08/04/pour-la-commission-europeenne-un-systeme-d-aides-parallele-n-est-pas-acceptable-au-sein-de-la-communaute_1225717_3214.html

    Où la journaliste pose cette très intéressante question (pour une fois) :

    « Que répondez-vous aux agriculteurs qui arguent que d’autres types de distorsion de la concurrence existent chez nos voisins européens, notamment une main-d’œuvre souvent moins chère qu’en France ? »

    Réponse : « La question de la main-d’œuvre n’est pas couverte par la politique agricole commune. Il n’existe pas de règles européennes sur le sujet. »

    La réponse de nos chers commissaires européens est donc que « les distorsions de salaires ne sont pas prises en compte – circulez y’a rien à voir »
    On a vraiment l’impression que la commission européenne est composée de robots qui appliquent bêtement des directives, même si elles vont dans le mur.

    Y’a un bug dans le système européen.
    Est-ce la faute des commissaires (ces bons petits soldats), du parlement, du conseil européen ?

  48. Bonjour,

    @Paul
    Avec ce « coup de pouce » salvateur, de quoi lui êtes-vous redevable ? De ne pas crier au voleur quand il vous chipe « vos » idées ?
    Quand on sert la main du diable, mieux vaut recompter ses doigts…
    Bonne continuation dans ce monde d’energumènes (j’ai trop de respect pour les requins).

  49. @ Henri ….Oulala
    Je comprends votre complexe, chacun le sien. Vous placez trop haut les lettrés et les instruits , le + souvent c’est du maquillage ou ça sonne creux.
    C’est dur d’être intelligent dans ce monde et cela ne nous y donne droit à rien vous avez vu, l’école, les études c’est un formatage comme pour le passage dans les médias, c’est rien ou presque, un détail pour ce qui nous importe.
    Pareil pour l’activité professionnelle quand je vous ait dit  »doit vous plaire » je pensais à moi, j’ai fait des petits boulots qui n’avaient rien de plaisant ni d’attrayant et pourtant juste y arriver, le plaisir du travail accompli , le soir je ressortais fatigué mais content! content de moi. Ensuite pour avoir cotoyé de très près des métiers qui font rever (artistes show biz, médias, sports, gros business) je peux vous dire que bien souvent ces personnes se plaignent de leur situation tout autant que vous! (pour d’autres raisons) la plupart seraient bien tentés de faire tourner une bétonneuse au moins de temps en temps. C’est se sentir seul, coincé , enfermé qui fait mal

  50. Re oups …Votre travail est trop dur et mal payé ça oui , la seule solution que j’ai trouvé c’est de le partager, tout le monde chacun son tour devrait faire tourner une betonneuse (qqs mois au max 2/3 ans) et de même pour tous les métiers, tous payés pareil (je ne comprends pas la prime au risque , la valorisation des diplomes etc etc). On perdrait un peu en compétence mais vu ce qu’on en fait c’est pas grave , on y gagnerait d’ailleurs dans d’autres domaines.
    Une société qui tourne autour du travail ça fait fourmi. C’est trop bête.

  51. @ Florence

    Je pense que pour répondre à votre question, il faut distinguer les banques d’affaires des banques commerciales.

    Les banques commerciales ont une véritable valeur ajoutée pour la société, en prêtant aux entreprises pour qu’elles puissent investir, aux particuliers pour acquérir des biens immobiliers ou créer leur propre activité, en mettant à disposition des moyens de paiement plus pratiques que la bourse pleine de louis d’or de grand papa, etc. En ce sens, les banques commerciales rendent un service inestimable, voire indispensable à la société et auraient donc à mon sens tout à fait leur place au sein du service public.

    A contrario, les banques d’affaires ne rendent aucun service à la société mais ne justifient leur existence que par l’appât de toujours plus de gain. Quelle est la valeur ajoutée d’une transaction d’achat puis de vente dans la foulée (quelques millisecondes aujourd’hui grâce au « high frequency trading »)? En quoi cela améliore-t-il la richesse globale de la société? Quelle contre-partie est fournie à un tiers dans cette histoire? Nous pourrions également parler d’autres organismes financiers, les fameux « private equity » qui rachètent (à crédit) des entreprises, les pressurent puis les revendent avec profit en ayant cassé l’emploi et la pérennité de l’entreprise victime au passage? Bref, tous ces organismes qui n’ont d’autre vocation que d’acheter quelques chose puis de le revendre avec profit sans y adjoindre la moindre valeur ajoutée sont hautement préjudiciables au final à la société, car leur profits sont toujours une ponction sur les revenus du travail et des entreprises à valeur ajoutée.

    Avant de parler de mettre qui que ce soit dans le service public (ce qu’au final je souhaite en ce qui concerne les banques commerciales), il apparaît évident aujourd’hui qu’il faut à nouveau séparer ces 2 types d’activité pour éviter d’adosser un vampire à la bonne grosse poche de sang frais que sont les capitaux des déposants, particuliers et entreprises et surtout de leur endettement. N’oublions pas que c’est sous la pression des lobbys bancaires que cette interdiction a disparu, interdiction qui datait -ô surprise!- du new deal qui suivit la grande dépression…

    Dans un second temps, je pense très sérieusement que rien ne justifie l’existence des banques d’affaires et organismes assimilés (private equity, hedge funds, fonds de pension, etc.) et qu’elles devraient purement et simplement être interdites.

    Pour aller plus à fond dans cette voie, j’aimerais bien savoir ce que les uns et les autres vous pensez du système de réserve fractionnaire qui permet aux banques de prêter de l’argent qu’elles n’ont en partant du principe que tout le monde ne leur demandera pas en même temps. Invention géniale ou malédiction à long terme? Ne devrions nous pas dégonfler cette fichue bulle de liquidités en perpétuelle expansion en coupant le mal à sa racine?

  52. Henri, votre message me touche beaucoup, et je vous remercie d’apporter votre témoignage, ça fait comme une bouffée d’oxygéne sur ce blog un peu coincé parfois, je remercie D comme David pour sa réponse à laquelle je n’ajouterai rien ou pas grand-chose, car il a tout dit.

    C’est peut-être quelque chose comme une fraternité qui me fait vous écrire, une parenté, une compréhension du vécu, alors je vais m’épancher un peu pour que vous vous sentiez un peu moins seul et surtout en nourrissant l’espoir que vous dépassiez ces idées un peu sombres et malvenues qui vous font vous percevoir comme moins instruit, moins ceci, moins cela.

    Alors je vais commencer par le commencement.

    Notre fraternité, elle commence à l’école, je me suis ramassée des gamelles pas possible, un zéro absolu j’étais, je ne comprenais vraiment pas ce qui m’arrivait, j’avais été très bonne élève petite et tout à coup en cinquième quand je me suis retrouvée dans une classe brusquement mixte, je suis de 57, ça s’est cassé la figure, j’avais aussi un problème de dent à l’époque, je m’étais cassée une incisive en me prenant le pied dans le pied du lit pour aller voir un copain qui jouait au foot, résultat, un appareillage disgracieux qui m’empêchait de parler correctement, alors j’vous dis pas, ça + les garçons qui m’impressionnaient ça faisait beaucoup, et puis surtout, y’avait ce qu’on voulait me mettre dans la caboche qui m’ennuyait furieusement, j’avais faim de savoir ce que c’était de vivre et l’on voulait que j’assimile des choses ennuyeuses et à mille lieues de mon désir de comprendre et saisir la vie.

    On m’a finalement jetée, moi qui avais le désir d’être une bonne élève, et c’est quand le verdict est tombé que j’ai ressenti de la tristesse et du désarroi aussi, et puis bien sûr un sentiment profond de ratage et d’humiliation que les autres me faisaient furieusement sentir et que je sentais avant même de le comprendre, un sentiment profond d’être de trop, un appendice, une excroissance , presque un cancer à moi toute seule.

    J’étais déjà d’un tempérament rêveur, je ne me suis jamais ennuyée dehors, j’ai passé des heures à contempler un brin d’herbe, à écouter le vent et le silence, à regarder les arbres, les jardins ouvriers, à regarder les devantures des poissonneries et des traiteurs, à goûter le soleil, alors forcément cette mise à l’écart ne pouvait que renforcer ce penchant naturel, la solitude ne m’a jamais fait peur, je la cultive pour mieux goûter la présence des autres, et puis sur ce grand terrain en jachère sur lequel aucun savoir n’avait pris germe et qui ne demandait qu’à recevoir une semence dont j’étais gourmande pourtant, c’est alors que ai eu l’opportunité de découvrir l’ancienne collection 10/18 merveilleuse qui n’a plus rien à voir avec celle d’aujourd’hui et puis aussi celle de Maspéro, et je me suis mise à lire, et plus je lisais plus j’avais envie de lire, tout ce que j’avais toujours voulu savoir se trouvait là, Bataille, Laborit, Hesse , Miller, Breton, Wiener,, London et son Martin Eden qui faisait résonner chez moi ce désir de connaissance et cette soif inextinguible de relation à soi, aux autres et au monde, enfin, j’avais trouvé ce dont j’avais toujours rêvé, je m’abreuvais à la source et je me sentais bien.

    Je pourrais encore m’étendre davantage mais je ne veux pas abuser de l’espace et du temps de chacun, enfin, pour ceux qui y seront à lire ces quelqes lignes, pour vous dire que c’est parfois l’échec qui est le meilleur gage de succès comme le dit Henri Miller, et souvent ajoute-t-il, un retard s’avère plus utile qu’un progrès. Nous sommes rarement en mesure de nous rendre compte à quel point le négatif sert à produire le positif, à quel point le mal engendre le bien.

    L’important c’est peut-être d’être au clair avec ça, et de renoncer à vouloir être ceci ou cela, instruit ou j‘sais pas quoi, des conneries tout compte fait, votre vécu est riche, vous êtes riche de vos expériences vécues, le reste,ce ne sont que des images et les images ça fait très mal, alors le mieux c’est encore de se décoller d’elles, de se déscotcher de ces foutues conventions qui ne servent qu’à rendre malheureux, j’ai fréquenté tous les milieux , absolument tous les milieux je peux vous l’affirmer, je me suis frottée à une multitude de situations et ça, je peux vous dire que c’est riche aussi d’enseignements, certes c’est pas reconnu, c’est pas estampillé NF mais ça vaut son pesant de vie, maintenant quant aux conditions de travail et de rémunérations, là, on ne peut plus accepter ça, vivre avec 1000 euros par mois, ce n’est pas vivre, c’est survivre, et là, y’a du boulot pour faire en sorte que chacun recouvre sa dignité.

    Merci à vous Henri, grandement Merci .

  53. @Tchita « il faut distinguer les banques d’affaires des banques commerciales »
    Oui, j’entends bien … Cela me parait une proposition pleine de bon sens !
    Qui va donc édicter cette loi ?

    Je posais aussi la question du rôle de l’Europe et de la manière dont ses règles (qui sont appliquées par une armée de robots autistes, tel ce commissaire européen) sont décidées et définies.
    Car plus ça va, plus j’ai l’impression que le pouvoir de changer les choses doit se faire là bas.
    Si j’ai bien compris le fonctionnement de cette institution, le parlement a un pouvoir relativement restreint, le conseil des ministres ayant un pouvoir beaucoup plus important sur la proposition et l’adoption des lois (c’est super, c’est l’exécutif qui fait les lois en Europe !).

    Je soulignais aussi le fait que le principe de la libre concurrence, qui semble être un dogme absolu là bas, est biaisé.
    Puisque par exemple, dans le cas de la politique agricole, les différences de niveau de salaires ne sont pas pris en compte.

    Je voudrais aussi signaler cet article de rue 89 qui nous explique que la France a été condamnée par l’Union Européenne pour n’avoir pas garanti la libre circulation des fraises, au détriment du droit de grève.
    http://eco.rue89.com/2009/08/05/pourquoi-les-patrons-anglais-portent-plainte-contre-la-france

    Personnellement, quand j’ai vu que la libre circulation des marchandises était inscrite dans la constitution européenne au même titre que les droits humains, cela m’a amenée à la conclusion qu’il fallait voter non.
    Malheureusement, c’était pisser dans un violon.
    Quand je vois comment je ne suis pas capable d’influencer mon propre père, qui est hystérique concernant cette constitution, au prétexte qu’il ne veut jamais revoir la guerre de 14-18 ou de 39-45, je me dis qu’il doit y avoir un problème de génération.

    Les vieilles générations, une bonne partie de nos hommes politiques, semblent incapables de comprendre le monde tel qu’il est aujourd’hui.

  54. Je ne comprends pas pourquoi Paul Jorion cherche à s’associer avec Attali ? il dit qu’ils ont des choses en commun mais lesquelles ? j’en vois pas. Par exemple l’un exalte la spéculation en faisant croire qu’elle sert l’intérêt général tandis que l’autre la pointe comme source du problème.

    Paul Jorion a-t-il besoin d’Attali pour s’assurer une visibilité ?

    Je suis extrêmement méfiant envers Attali dont le jeu est maintenant clair pour moi. Il est au service de l’oligarchie financière

  55. à C [ 07:12, 10:28 ]
    … pleinement d’accord pour la transversalité, parfois l’à-peu-près, les virements de bord sous l’inspiration du moment, l’abandon partiel, aller plus loin sans savoir, etc.
    … par contre des repères-marqueurs ( à géométrie variable et spécification révisable )
    ne forment-ils pas un petit bagage ajustable préférable au vide ? … à l’ouverture à tout et n’importe quoi ?
    N’y a t-il pas la nécessité physiologique « le temps d’une rose » de capter-décrypter nuit après nuit sans y passer un siècle ?

  56. à C
    Avec les deux images qui sont venues (en un éclair) à votre esprit
    la roue avec en son centre
    une palette de repères-marqueurs ceci-cela
          qui vous apparait limpide comme de l’eau de roche,
    je vais essayer d’être plus clair.

    Accepteriez-vous de considérer, par exemple,
    360 roues
    procurant ainsi 360 « centres » à géométrie variable et spécification révisable
    c.a.d. 360 palettes de repères-marqueurs (totems, portails décorés,…)
    à la fois présents, mobiles, flexibles, démontables,
    remontables un peu autrement avec des réminiscences ?
    Oui ?
    ~~~~~~ c’est cognitif pas matériel ~~~~~~
    Alors voici d’abord le décor :
    Vous observez le courant de l’eau,       votre eau de roche
    façon momentanée d’évoquer la vie
    ~~~~~~ heures de fleuve tranquille, torrent plus impétueux, étang ravissant, etc. ~~~~~~
    AVEC les troncs qui détournent parfois un peu le courant
    AVEC des rochers

    – arbres-totems
    – rochers mobiles, flexibles, démontables, remontables un peu autrement avec des réminiscences.

    Le décor étant dressé, voici le récit
    ~~~~~~ imaginez-vous en 1783 aimée par Kitagawa Utamaro; il a 30 ans (1753-1806 +53 ans) ~~~~~~
    Bain … limpide est l’eau roche,
            la symbolique des rochers hétérogènes aussi
    Rester ou non au bord de l’eau

    réflexes, réflexions intérieures, actions ou réactions pensées

    A votre Kitagawa … ?
    Quelle question pourriez-vous alors lui poser ?

    C: Le thème des rochers en mer fut très souvent traité par les maîtres de l’Ukiyo-é, le rocher symbolisant l’immuabilité.
    Ne pourrais-tu pas, parfois, suggérer des rochers un peu souple, flexible, à géométrie variable,
    … pourquoi pas même aptes à recevoir des plantes imprévisibles ?

    Non ? une question de ce genre ?

    Ce groupe de femmes sur la plage. D’où vient la tendre intensité de la scène ?
    … la progression qu’aimerait susciter Bob [ billet 4050 du 6 août, A quelles émissions participer ?, le 9
    à 00:57a>]
    Le fait que l’une s’amuse à ôter ses chaussures et à marcher pieds nus dans les vagues.
    Les attitudes variées des autres jeunes femmes,
    l’agitation et le mouvement des étoffes, les couleurs et les motifs.
    – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – –
    [Nota: un petit plus
    sur Utamaro]

  57. Le calcul de base de rémunération des traders est faussé. En effet quel est le mérite d’un trader de faire le même résultat que l’indice : aucun, quel est son mérite s’il est dans l’écart type au niveau scientifique: aucun. On peut prendre un groupe de 100 chimpanzés faisant des opérations au « hasard » et l’on aura 10 « mauvais », 10 « bons » et 80 « moyens ». La moyenne du résultat sera sensiblement le même résultat que la bourse. Quand on arrive au même résulttat avec 100 traders ils n’ont donc aucun mérite (mais on vire les 10 « mauvais ») si ce n’est d’être au bon endroit mais rien dans ce qu’ils font ne le justifie. C’est seulement en fait une sorte de rente (un peu aléatoire mais peu) qui paye leur passage dans une école ou finalement rien de ce qu’ils ont appris ne leur sert vraiment et n’a de résultat scientifiquement mesurable par rapport au hasard. De plus le calcul de leur prime ne doit de toute manière pas être calculé que par rapport à la différence par rapport au résultat de la bourse en général et non pas dans l’absolu tel que c’est le cas actuellement mais est une ineptie du point de vue d’un calcul qui rémunérerait un mérite. Pour en ajouter quand la bourse perd finalement eux vont gagner ensuite ! La bourse perd 10% ils perdent leur bonus seulement, la bourse reprend 10% et ils explosent leur gains alors que finalement pour la richesse le résultat est NUL.

  58. Ce blog est super :

    François Jéru et C :
    poésie fil de l’eau Utamaro 360 roues et repères marqueurs rester ou non au bord de l’eau

    Jean-Baptiste :
    Le calcul de base de rémunération des traders…………….

  59. Intérieurement,[ //¤¤¤ Note de l’auteur :
    En oct. 2009 ou fév 2010, aux dimensions 10 et 2 : Simulateur de cerveaux hétérogènes, brainDynamics]

    Flasback : Billet 3415 du 20 juin 2009 @ NuageBlanc, ClownBlanc, Auguste et tutti quanti
    Il y avait 107 commentaires au 15 juillet.
    Ce qui toujours de PR1ME ACTUALITE ?
    — le Beau — les Enjeux & Conflits à représenter aux portails à repères-marqueurs — l’Hégétique des créanciers BRI et leurs ami(e)s ( héritier(e)s à fednewyork, citigroup, GS,….)

    TOUJOURS EXCLU(e)S DU PEUPLE ! … hégétique diamètralement opposée, et sans doute complémentaire, à celle de Gagnepain et ses sucesseurs.

    C’est pourquoi, à la liste antérieure des 44 projets de Tableaux — oeuvres poeticolo-stratégiques — je voudrais ajouter une oeuvre additionnelle (actuellement sans titre arêté) dont l’esprit est issu de

    l’échange avec C, sous le regard (……..) de Louise et des traders. A ce stade, nous avons nullement le concept de la GoodBank ! A lire le commentaire du 11 juillet à 17:23 j’aurais raté qqchose dans des

    échanges antérieurs entre Jef et Eugène. Qui saurait résumer cela à la façon de Staif le 7/8 à 13:08, avec des Points d’Appui, pas

    condensés à l’excès tout de même.
    [ Fin de l’intro ]
    – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – — – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – –
    – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – — – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – –
    à C
    … On ne doit pas s’ennuyer avec vous …

    ce qui se passe dans cet entre lui et moi, comme une puissance de défi qui fait que certains êtres se reconnaîtront toujours,
    des êtres somme toute rares qui peuvent les uns des autres tout attendre et tout craindre!

    Kitagawa (sans hésiter) répond :


    Seul un trader peut craindre le très proche avenir :
    se trouver du mauvais côté de la spéculation, parmi les 10 « mauvais » sur 100 traders.
    Tout attendre ! OUI ~~~ Tout craindre : nullement. pourquoi donc ?

    Intérieurement

    Oui_Ah !
    ..a Avant même de penser ! * son corps, ou seulement un bras voire même un simple regard va se détendre||tendre … sans même que sa moelle épinière ait encore décrypté le mouv’…
    … En effet c’est §¤° plus dangereux que la spéculation Fednewyork-topBBA-BRI en 1789

    Un ange passe … un petit nuage …. nullement essouflé par le vent, NuageBlanc, incarnation même de la sagesse (cf. billets antérieurs), vibre en phase avec la fleur sauvage tout en s’interrogeant

    bijin-ga ? … Hokusai ! Le rêve de la femme du pêcheur
    de la façon démocratique et unanime PJ [http://anneelisa.files.wordpress.com/2009/02/dream_of_the_fishermans_wife_hokusai.jpg]
    Une fraction de seconde tout cela … alors, comme si de rien n’était, Kitagawa poursuivit :

    … (hmm) …
    Sauriez-vous poser sans bouger,
    fleur de Kawagoe ou Yoshiwara ?

    En étant ainsi, au centre de la roue, calme, détendue,
    vous offririez au Temps le créneau nécessaire
    pour peindre des incarnations potentielles de vous-même aux futurs possibles,
    vous-même en pointillés,
    sur 6 ou 12 archipels hétérogènes et complémentaires.
    A ce stade, je ne peux ni le savoir ni le dire … 6 ou 12 … Déjà M-N-O ou pas, par exemple ?

    [trois brainDynamics //¤¤¤] Kitagawa poursuit :

    Les repères-marqueurs Okita, Ohisa et Toyohina ?
    pour vous ou pas ?   Je ne sais pas.
    Regardez ils n’incarnent pratiquement aucune dynamique mentale particulière, originale, complémentaire d’une autre.
    Cela s’explique :
    Je les fis en 1792
    c’était à mes débuts du portrait, art qui n’existait pas alors dans l’estampe japonaise.
    Pour vous, un tel tableau potentiel — même à son stade de l’esquisse à l’essence de térébentine — ne serait-il pas intéressant ?

    C de Kawagoe, C de Yoshiwara … à toutes ces questions ?

    Enfin, ne pourriez-vous ajouter un caractère (ou 2, 3 ) à C … avant le titre de noblesse ?
    Je n’arrive pas à m’y faire notamment à cause de C dit [ c’est dit ]

  60. à Fleur de Kawagoe ou Yoshiwara
    Pétales de fleurs au vent,
    Okita, Ohisa et Toyohina
    vous dites indien? à l’instant.
    Confronté aux conjectures,
    comme à autant de rayures,
    de votre roue … je le suis.

    Roue, sans boue, où,
    sans bougez,
    vous posez,
    la pause du thé … et
    celle du chevalet.

    Agir sans (…), dites-vous
    « Tout En Attente »
    Hop ! Opte … Opt..ion
    Trois ! … Trop ! … Ugh !

    Ugh ! Nug … age âgé, blanchi
    aux tempes blanchies l’indien?
    Trois ! le 3 du LeucoTrio

    qui passe et pousse
    à passer peindre les mousses
    des monts aux démons.
    Trois des 3 mots de la
    Chaine Trimont aux 3 noms
    – SudFaçade-et-MontSansNom
    – NoirePyramide
    – Oligheirfinaz-et-NordFaçade

    Pétales au vent,

    Aux trois monts et mamelons vous y serez,
    en conte ou poème [LeClownBlanc+Auguste le 11/8 à 00:16]

    aux Okita, Ohisa, Toyohina et tutti quanti qui sont en vous.

    Signé : Kitagawa

    Post-Scriptum :

    Okita, Ohisa, Toyohina et tutti quanti
    dans quelles scènes, à l’écart de quels enjeux et conflits,
    et sur quel « MoyeuDeRoue Protégé » si ce n’est vivable ( un paratonnerre voisin ?)
    vous verriez-vous …

    – à gauche, c.a.d. au mamelon SudFaçade-etMontSansNom :
    _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ ? ? ? _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _

    – au centre, c.a.d. au mamelon NoirePyramide
    _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ ? ? ? _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _

    – à droite, c.a.d. au mamelon Oligheirfinaz-et-NordFaçade :
    _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ ? ? ? _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _

    Avec vos trois formes d’esprit et plus,
    (Okita, Ohisa, Toyohina et tutti quanti)
    comment joueriez-vous respectivement avec vos fils dorés ou multicolores
    pour contribuer
    à rendre les trois monts co-habitables, puis conviviaux.

    Merci corolles aux rubans marbrés !
    Merci à l’avance
    Kitagawa, inspiré par NuageBlanc

  61. Peut-on dire     La peinture est décodable-décryptable quant à sa Vérité ?
    – soit elle dit vrai la sincérité de son auteur,
    – soit elle ment, est propagande

    Peut-on dire     Un texte, y compris un poème,
    Beau ou Laid, est toujours trompeur, du fait de l’essence des mots ?
    . . . jamais limpides comme l’eau de roche.

    Exemple. Vous aviez dit

    ce qui se passe dans cet entre lui et moi,comme une puissance de défi qui fait que certains êtres se reconnaîtront toujours,
    des êtres somme toute rares qui peuvent les uns des autres tout attendre et tout craindre !

    ? de la douceur offerte à tous vents, violents ou apaisés ? ou, au contraire   des félins-dynamites-en-brasbarres ?
    Etait-il possible de trancher entre les hypothèses ?
    Un bout de mon cerveau
          [ Je ne saurais dire lequel … limbique ? hypothalamus ? ]
    reçut un message « danger » ? ou feignit de recevoir un message danger ?
    décryptage à la volée (irréfléchi) vaguement dans le genre « Serait-ce une mangeuse d’hommes ?
    … plus simplement « séductrice » point d’interrogation.

    Or, la poésie qui suivit était nullement de ces parfums çi.

    Néanmoins … les mots avec leur possibles connotations d’interprétation erronée n’était-ils pas agréables
    à écouter avec un décodage décalé de la nature de l’émission ?

    ? Se faire dévorer par une mante religieuse n’est peut-être pas si désagréable que cela ?
    L’inconvénient c’est après.

    De façon superficielle, à cette adresse URL [Billet 4103, comment 36352 le 11 août à 12:44]
    NuageBlanc et Auguste portèrent une première réaction à votre cadeau de ce jour
    (supra le 11 août à 08:57)
    Avant que je ne sois centenaire, un jour viendra
    où je suivrais votre philosophie d’abord 1/2 heure le matin (vers 9:30 – 10:00) et
    une fois l’après-midi (vers 16:00 – 16:30).
    Certaines personnes appellent cela « une pause » ou « l’heure du thé » ou « un petit somme » ou encore « (…) »
    Au coeur de l’empire, notamment à Londres où sont concentrés 40% des fonds offshore, … « a break ».

    Dans l’immédiat tout n’est pas encore craqué, mais on n’en est pas loin.
    Les peintres, poètes et romanciers en sont-ils en partie responsables ?
    … auraient-ils été trop zen ou top le contraire du zen ? ou zen-et-son-contraire trop d’heures dans la journée ?

    Une petite info pour la route avec les 360 roues qui tournent
    [Fermez les yeux pour ne pas lire la réponse]
    Le métier du père de Kitigawa Utamaro, ce merveilleux peintre de 1789 ?
    … … propriétaire d’une maison-de-thé.

  62. à Catherine

    Un bout de mon cerveau reçut-il un signal « danger » ? un autre aurait-il feint de recevoir un message danger ?
    A ce stade et dès même le moment où ces deux questions étaient posées par écrit, la réponse ne devenait-elle pas sans grande nécessité ?
    et ce d’autant plus avec la terminaison finale :

    Une petite info pour la route avec les 360 roues qui tournent
    [Fermez les yeux pour ne pas lire la réponse]
    Le métier du père de Kitigawa Utamaro, ce merveilleux peintre de 1789 ?
    … … propriétaire d’une maison-de-thé.

    Dans un certain Japon d’autrefois (1789 !) servir le thé était une véritable … haute philosophie morale, vertu. Il y a quelques années ma mère (désormais décédée) reçut un livre à ce sujet que j’avais choisi pour elle. La cible (je simplifie à l’occidentale et sans trop me souvenir) : calme, attention, compréhension, (…), bonheur paisible partagé. Ce serait bon que je le (re?)lise; il est en Haute-Savoie; c’était il y a longtemps; je ne sais plus même si je l’avais lu en entier ou simplement feuilleté … non, je l’avais lu en entier, je m’en souviens.

    Trois lignes sur la Chaine Trimont-à3Noms
          (décrite le 10/8 au billet Changement de format par NuageBlanc et Auguste le 11/8 à 12:44)
    Au Centre la représentation de 99.98% des gens. De chaque côté, moins de 0.01%.
    Au Nord, avec les NordFaçades, froides et superficielles : l’Oligarchie Financière (0.01%)
    Au Sud, non loin des SudFaçades des masses des 30 Vallées GG : les dd_ProtoAlternatifs (0.01%)
    Jeu apparemment égal, au moins en nombre.

    Retenez que vos trois lignes superbes lignes s’achèvent par
    « des êtres somme toute rares qui peuvent les uns des autres tout attendre et tout craindre ! « .
    Elles eurent un effet bénéfice, notamment elle donnèrent :
    – l’occasion d’évoquer des concepts de science cognifique que vous n’auriez découvert sinon qu’en octobre prochain
    [ Repères marqueurs neutres – Nombre précis d’archipels centrés par un premier topHéliport (le nombre n’est pas 360 mais c’est sans importance) – Totems et Portails symboliques – Rubans colorés – etc. rien de ce j’ai écris était au hasard ]

    En référence : Nikademus : Le monde se cherche une nouvelle représentation – Billet 2294 du 14 mars. Lire notamment mon commentaire le 14 mars à 22:36

    – l’occasion de corréler — ici les 360 Roues — à une « Représentation Synthétique » — représentation au sens de Nikademus (billet antérieur) — des Trois MegaEnsemblesHumains — 0.01%, 99.98% et à nouveau 0.01% — qui ne vont pas tarder à entrer plus nettement en scène après le 3e G20 à Pittsburg.
    Le Théâtre Supérieur (Premier) des Conflits Globaux, celui tous les enjeux et toutes les Forces (préparées ou non, ignorantes ou non, etc.) sont en présence.

    Le Mont_DD où se tiennent les protoAlternatifsPositifs (PAP) dispose d’atouts stratégiques absolument capitaux
    qui sont absents sur
    le Mont_TNF_TTT aux nombreuses NordFaçades assurant les liaisons avec l’Offshore et les Trusts, fiducies, Vehicules Spéciaux, etc.

    Quel est son tout tout premier atout ?
    Avec les trimestres de 2010 et 2011 il pourrait arriver à y voir clair sur 300 roues archipels (très exactement) voire même quelques dizaines en plus dans ce même délai.
    Au contraire, le Mont des Actuels Maîtres-du-Monde ne sauraient explorer valablement que 183 archipels
    Et je doute fort — très très fort (je n’y crois même ^pas du tout) — de la capacité des étages inférieurs (meileurs experts, etc.) à assurer les transversalités ad hoc.
    En nota bene latéral, une petite info à retenir. Vous connaissez la théorie des ensembles avec deux patatoïdes qui se coupent mais conservent chacun des Territoires qui ne sont pas en commun dans l’intersection. Le Théâtre des Opérations se présente ainsi avec une large partie en recoupement et chacune des parties avec des Territoires de Réflexion-Action plus Moyens de Mobilisation-Intervention qui leur sont propres.

    Oublions un moment les lamas, moutons, corneilles et pigeons se trouvant dans les 30 vallées principales au pied de la Bien_Grise_Montagne, au centre de l’écheveau … iGor milhit en parle très très bien, notamment les corneilles. Il les a longuement observé. Personnellement, je connais peut-être un peu mieux les lamas et moutons. A quelques douzaines de douzaines on devrait arriver à couvrir assez bien ces 99.98% de la population, au moins pour ce qui est des pays du G20.
    Bien. Ce n’est pas le plus stratégique.
    Tout se jouera entre les ddPAP (moins de 0.01%) et les médiatisés du Clan_TNT_TTT même si ce sont les ShadowCabinets des Maîtres-du-Monde qui valident et décident.

    Peutêtre ai-je sauté un peu vite à cette Schématisation Générale du Théâtre Supérieur où tout va se jouer.

    Les femmes que cherchent à matérialiser Tiganawa sur ses Toiles en chantier
    ne sont qu’à moitié des fictions. Elles ont chacune 0, 1, 2, … homme(s) dans leur lit.
    Idem pour les hommes qui nous intéressent aux mamelons des trois monts … en général des humains (1, 2, …) du sexe opposé.

    Ce n’est pas à négliger dans les comportements sur le champ de bataille.
    Y compris dans Oligarchie Financière Planétaire les femmes diront ce qu’elles ont à dire.
    Certaines, souvent aussi des héritières, ont déjà commencé.

    N’est-ce pas grâce à mon souci de voir s’incarner les trois modèles de l’une des estampes de Tiragawa que j’ai établi
    le lien avec le cadeau d’iGor milhit : un Nuage Blanc à ample manteau et écharpe reliant deux monts,
    puis,
    que je suis arrivé à cette synthèse visuelle (partiellement inattendue) de trois monts
    où des femmes et des hommes …
    toutes et tous limité(e)s par leurs imperfections et incomplétudes respectives.

    Bien. Il reste du travail de composition entre les NordFaçades et les SudFaçades,
    et leurs homolgues plus loin, notamment dans les nations du G20.

    Ce qui est inouï … au fond … peut-on deviner ? j’en doute – Qu’en pensez-vous ?
    la phrase d’une voyageuse autonome et poète ou romancière ? une véritable zen pratiquement méditation et fusion avec les êtres vivants, arbres, animaux, humains, … ? religieuse mystique écrivant à partir d’un couvent ? (un extrême opposé) mante religieuse ? (ensuite, ce n’est pas moi qui le dit) terrienne (prétendument « basique » se déclarant peu glorieuse) avec incomplétude et imperfection comme de bien fidèles compagnes ?
          En réalité rien de non glorieux au contraire.
    Qu’est-ce qui le serait ? …le goût du jeu ? l’audace de (à vous choisir) ? l’insuffisance de l’info sur la cible ? … (…) ?

    En sus, n’en sommes nous pas tous là, incomplétude et imperfection ?
    C’est d’ailleurs stupide de ma part de l’exprimer sous forme de question vu que le constat ne présente aucune exception.
    C’est suffisamment rare — l’absence de contre-exemple — pour être souligné. Enfin, une Vérité !
    Cela faisait des années que je n’en avais pas croisé une. ça fait plaisir à découvrir.

    En cette période de l’été, mon épouse est en Vanoise-Sud; elle partage ses journées entre chant choral le matin et randonnées en montagne l’après-midi.
    A l’arrivée de votre message j’étais seul comme aujourd’hui et demain et après-demain, … Dès ce post envoyé, et après qq heures, je n’aurai plus la tentation de me connecter. Je pourrai créer, travailler.

    Ainsi, (1) Ma femme n’a jamais reçu une quelconque palpitation; En outre, il ne viendrait pas à l’idée de passer 5 minutes sur ce blog comme sur un quelconque autre; elle lit d’autres livres, sources et documents, surtout en allemand et anglais d’ailleurs; elle n’a donc jamais eu le moindre petit pincement – (2) En outre, elle vit nullement dans l’inquiétude – (3) ses expressions seraient identiques que je lui en parle ou pas, quant à son sentiment que puis-je en dire ? n’est-ce pas toujours un mystère ?

    In fine le résultat est bénéfique pour les webnautes
    A la mer, je compte notamment travailler les relations :
    – entre, d’une part, les deux monts stratégiques [ -0.01% dd_PPA et -0.01% TNT_TTT ]
    – et, d’autre part, les places financières citées dans le prolongement du 4096 du 9/8 intitulé Libération [ le 10 août à 18:47 ]
    dont leurs relations avec les 20 capitales du G20 ( topTansnationales, topGouv, topTrésoriers des partis des Parlements ),
    et d’autres relations à sélectionner.

    La fiction me permettra gentiment (…), d’instiller quelques premiers petits [… (à préciser)…]
    éléments factuels que je ne suis pas prêt à engager autrement, à ce stade et surement pour longtemps.

    Anticiper n’est pas une mince affaire.
    Etre prêt aux éventualités non plus.

    Ce serait bien que Monsieur Paul Jorion publie les messages qui manquent dans les commentaires du 11 aout à 12:58.
    Enfin, rien ne me permet de demander ce qui est peut-être trop difficile.
    Dans les mois qui viennent je pourrais bien me trouver avec ce même genre de difficulté :
    devoir publier un commentaire de tiers qui
    me mette dans l’embarras ou m’empoisonne.
    Plus tard, avec la Chaine_Trimont en son Centre, ce pourrait être pour un autre motif :
    commentaire qui détériore un cheminement d’échanges entre webnautes,
    – revienne sur une erreur et truc vraiment accessoire.
    Si l’un des 23 Tirtankhars de base n’y arrive pas,
    F.Jéru assisté de NuageBlanc devrait y arriver.

    Vous écrivez fort bien. Tout de rouleau fut un plaisir
    Bonne continuation,
    Avec mes remerciements chaleureux, Cordialement

    François

  63.  » n’en sommes nous pas tous là, incomplétude et imperfection ? »

    Kitagawa ne s’en dédouanne-t-il un peu vite ?

  64. @ Henri 10:03

    1100 euros net par mois ??? Figurez-vous que j’aimerais bien gagner 1100 euros net par mois, moi, monsieur. Alors avant de poster ce genre de déclaration, regardez un peu en dessous de vous : il y a du monde, et même — mon Dieu ! — des diplômés…

  65. Si j’ai bien compris, Paul Jorion propose d’interdire la spéculation, Jacque Attali de nationaliser et d’européniser le système bancaire. Il me semble que ces deux idées, de caratcère technique, n’ont aucune vraisemblance de faisabilité, en raison non pas tant des oppositions qu’elles soulèveraient, que de leur caractère inaudible, de leur « manque de sens » diraient les psy.

    Or il ya je crois consensus sur l’idée que la crise est venue d’un excès du court-terme sur le long terme, excès illustré par la liquidité, la spéculation, la financiarisaion des marchés, le leveraging, etc…
    Ne serait-il pas utile, pédagogique, de retracer l’histoire de cette dérive court-termiste: quels en ont été les jalons.

    Ce qui me frappe c’est que depuis l’origine du capitalisme, la motivation de l’actionnaire est à ma connaissance restée fondamentalement la même: faire fructifier le mieux possible son capital. Ceci n’empêchait pas , avant les années 80-90, un certain équilibre entre court et long terme. Aujourd’hui les entreprises qui semblent encore inspirées par leur intérêt à long terme semblent l’exception, comme Toyota, Bosch, peut-être l’empire de Warren Buffet, (et présenter d’ailleurs la particularité d’avoir un actionnariat essentiellement familial). La montée des fonds de pension aurait dû pourtant militer pour le long terme. Que s’est-il passé pour que le comportement de l’actionnariat change à ce point? Il faudrait établir le lien entre cette question et les causes probables, des plus « visuelles », comme Reagan, Thatcher, les mesures de déréglementation, internet et le nouveau village planétaire, aux plus « techniques », comme l’excès de liquidités, la financiarisation des marchés, l’absence d’organisation du marché des CDS,…

    En résumé une explication sur pourquoi le court terme l’a emporté sur le long terme me semblerait utile, « faiseuse de sens » . On pourrait alors expliquer les mesures à prendre par le souci de remettre sinon le clocher au milieu du village, du moins le curseur court terme/ long terme en position plus équilibrée.

    1. Une explication simple : le régime fiscal ! Je ne sais pas ce qu’il en est en Europe, mais aux États-Unis, depuis 1997, la plus-value (la différence du prix de l’action le jour où on la vend par rapport au prix qu’on a payé) est moins taxée : 20 %, que les dividendes : 39,6 %. La conséquence en est évidemment que l’accent se déplace vers le profit à court terme et engendre la volatilité.

      J’ai consacré un chapitre à cette question dans mon livre Investing in a Post-Enron World (2003). Pour ceux qui lisent l’anglais, voici le début du chapitre:

      The role of capital gains

      In 1997, the tax rate on long-term capital gains was capped at 20 percent. This compares with the maximum rate of 39.6 percent that applies to dividends. In addition, capital gains can be deferred until the stocks are sold, giving the investor more flexibility in terms of tax planning. In these two ways, wealth derived through dividends is at a disadvantage to capital gains.

      During the 1986 tax-reform debates, a proposal to reduce or remove these relative disadvantages got pretty far along before it was killed. Recent circumstances – Enron, etc., — have revived this debate, and have reinforced the longstanding belief of many (including me) that it’s time to revive the proposal that died in 1986. We need to stop tipping the scales in favor of capital gains.

      In a March 2002 speech, Federal Reserve Board chairman Alan Greenspan drew a portrait of the recent evolution of dividends and earnings. He explained in very clear terms why dividends are — in the current context — irrelevant to stock valuation. He also indicated clearly an alternative candidate for valuation and why assessment from that basis is nearly impossible. In Greenspan’s words:

      “Dividend payout ratios, which in decades past averaged about 55 percent, have in recent years fallen on average to about 35 percent. But because share prices have risen so much more than earnings in recent years, dividend yields – the ratio of dividends per share to a company’s share price – have fallen appreciably more than the payout ratio. A half-century ago, for example, dividend yields on stocks typically averaged 6 percent. Today such yields are barely above 1 percent.

      “The sharp fall in dividend payout ratios and yields has dramatically shifted the focus of stock price evaluation toward earnings. Unlike cash dividends, whose value is unambiguous, there is no unambiguously ‘correct’ value of earnings. Although most pretax profits reflect cash receipts less out-of-pocket cash costs, a significant part results from changes in balance-sheet valuations.

      “The values of almost all assets are based on the assets’ ability to produce future income. But an appropriate judgment of that asset value depends critically on a forecast of forthcoming events, which by their nature are uncertain. A bank, for example, books interest paid on a loan as current revenue. However, if the borrower subsequently defaults, that presumed interest payment would, in retrospect, be seen as a partial return of principal. We seek to cope with this uncertainty by constructing loan reserves, but the adequacy of those reserves is also subject to a forecast. Depreciation charges against income, based on book values, are very crude approximations of deterioration in the economic value of physical plant. The actual deterioration will not be known until the asset is retired or sold. And projections of future investment returns on defined-benefit pension plans markedly affect corporate pension contributions and, hence, pre-tax profits. Thus, how one chooses to evaluate the future income potential of the balance sheet has a significant impact on current reported earnings.” (1)

      In other words, it’s a logical path to an unattainable destination: Capital gains are more lightly taxed than dividends. Therefore, the basis for stock valuation shifts away from dividends in favor of an estimate as to whether a rising stock price will create capital gains. But there’s simply no good way to value stock based on capital gains, either realized or potential. There are far too many variables involved. At best, it’s a tall stack of wild guesses.

      (1) The Federal Reserve Board, 3/26/02, Remarks by Chairman Alan Greenspan, Corporate governance, At the Stern School of Business, New York University, New York, New York

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