77 réflexions sur « France Inter, Le sept dix, « Interactiv », le jeudi 6 août de 8h40 à 9h00 »

  1. @ Florence

    Je pense que pour répondre à votre question, il faut distinguer les banques d’affaires des banques commerciales.

    Les banques commerciales ont une véritable valeur ajoutée pour la société, en prêtant aux entreprises pour qu’elles puissent investir, aux particuliers pour acquérir des biens immobiliers ou créer leur propre activité, en mettant à disposition des moyens de paiement plus pratiques que la bourse pleine de louis d’or de grand papa, etc. En ce sens, les banques commerciales rendent un service inestimable, voire indispensable à la société et auraient donc à mon sens tout à fait leur place au sein du service public.

    A contrario, les banques d’affaires ne rendent aucun service à la société mais ne justifient leur existence que par l’appât de toujours plus de gain. Quelle est la valeur ajoutée d’une transaction d’achat puis de vente dans la foulée (quelques millisecondes aujourd’hui grâce au « high frequency trading »)? En quoi cela améliore-t-il la richesse globale de la société? Quelle contre-partie est fournie à un tiers dans cette histoire? Nous pourrions également parler d’autres organismes financiers, les fameux « private equity » qui rachètent (à crédit) des entreprises, les pressurent puis les revendent avec profit en ayant cassé l’emploi et la pérennité de l’entreprise victime au passage? Bref, tous ces organismes qui n’ont d’autre vocation que d’acheter quelques chose puis de le revendre avec profit sans y adjoindre la moindre valeur ajoutée sont hautement préjudiciables au final à la société, car leur profits sont toujours une ponction sur les revenus du travail et des entreprises à valeur ajoutée.

    Avant de parler de mettre qui que ce soit dans le service public (ce qu’au final je souhaite en ce qui concerne les banques commerciales), il apparaît évident aujourd’hui qu’il faut à nouveau séparer ces 2 types d’activité pour éviter d’adosser un vampire à la bonne grosse poche de sang frais que sont les capitaux des déposants, particuliers et entreprises et surtout de leur endettement. N’oublions pas que c’est sous la pression des lobbys bancaires que cette interdiction a disparu, interdiction qui datait -ô surprise!- du new deal qui suivit la grande dépression…

    Dans un second temps, je pense très sérieusement que rien ne justifie l’existence des banques d’affaires et organismes assimilés (private equity, hedge funds, fonds de pension, etc.) et qu’elles devraient purement et simplement être interdites.

    Pour aller plus à fond dans cette voie, j’aimerais bien savoir ce que les uns et les autres vous pensez du système de réserve fractionnaire qui permet aux banques de prêter de l’argent qu’elles n’ont en partant du principe que tout le monde ne leur demandera pas en même temps. Invention géniale ou malédiction à long terme? Ne devrions nous pas dégonfler cette fichue bulle de liquidités en perpétuelle expansion en coupant le mal à sa racine?

  2. Henri, votre message me touche beaucoup, et je vous remercie d’apporter votre témoignage, ça fait comme une bouffée d’oxygéne sur ce blog un peu coincé parfois, je remercie D comme David pour sa réponse à laquelle je n’ajouterai rien ou pas grand-chose, car il a tout dit.

    C’est peut-être quelque chose comme une fraternité qui me fait vous écrire, une parenté, une compréhension du vécu, alors je vais m’épancher un peu pour que vous vous sentiez un peu moins seul et surtout en nourrissant l’espoir que vous dépassiez ces idées un peu sombres et malvenues qui vous font vous percevoir comme moins instruit, moins ceci, moins cela.

    Alors je vais commencer par le commencement.

    Notre fraternité, elle commence à l’école, je me suis ramassée des gamelles pas possible, un zéro absolu j’étais, je ne comprenais vraiment pas ce qui m’arrivait, j’avais été très bonne élève petite et tout à coup en cinquième quand je me suis retrouvée dans une classe brusquement mixte, je suis de 57, ça s’est cassé la figure, j’avais aussi un problème de dent à l’époque, je m’étais cassée une incisive en me prenant le pied dans le pied du lit pour aller voir un copain qui jouait au foot, résultat, un appareillage disgracieux qui m’empêchait de parler correctement, alors j’vous dis pas, ça + les garçons qui m’impressionnaient ça faisait beaucoup, et puis surtout, y’avait ce qu’on voulait me mettre dans la caboche qui m’ennuyait furieusement, j’avais faim de savoir ce que c’était de vivre et l’on voulait que j’assimile des choses ennuyeuses et à mille lieues de mon désir de comprendre et saisir la vie.

    On m’a finalement jetée, moi qui avais le désir d’être une bonne élève, et c’est quand le verdict est tombé que j’ai ressenti de la tristesse et du désarroi aussi, et puis bien sûr un sentiment profond de ratage et d’humiliation que les autres me faisaient furieusement sentir et que je sentais avant même de le comprendre, un sentiment profond d’être de trop, un appendice, une excroissance , presque un cancer à moi toute seule.

    J’étais déjà d’un tempérament rêveur, je ne me suis jamais ennuyée dehors, j’ai passé des heures à contempler un brin d’herbe, à écouter le vent et le silence, à regarder les arbres, les jardins ouvriers, à regarder les devantures des poissonneries et des traiteurs, à goûter le soleil, alors forcément cette mise à l’écart ne pouvait que renforcer ce penchant naturel, la solitude ne m’a jamais fait peur, je la cultive pour mieux goûter la présence des autres, et puis sur ce grand terrain en jachère sur lequel aucun savoir n’avait pris germe et qui ne demandait qu’à recevoir une semence dont j’étais gourmande pourtant, c’est alors que ai eu l’opportunité de découvrir l’ancienne collection 10/18 merveilleuse qui n’a plus rien à voir avec celle d’aujourd’hui et puis aussi celle de Maspéro, et je me suis mise à lire, et plus je lisais plus j’avais envie de lire, tout ce que j’avais toujours voulu savoir se trouvait là, Bataille, Laborit, Hesse , Miller, Breton, Wiener,, London et son Martin Eden qui faisait résonner chez moi ce désir de connaissance et cette soif inextinguible de relation à soi, aux autres et au monde, enfin, j’avais trouvé ce dont j’avais toujours rêvé, je m’abreuvais à la source et je me sentais bien.

    Je pourrais encore m’étendre davantage mais je ne veux pas abuser de l’espace et du temps de chacun, enfin, pour ceux qui y seront à lire ces quelqes lignes, pour vous dire que c’est parfois l’échec qui est le meilleur gage de succès comme le dit Henri Miller, et souvent ajoute-t-il, un retard s’avère plus utile qu’un progrès. Nous sommes rarement en mesure de nous rendre compte à quel point le négatif sert à produire le positif, à quel point le mal engendre le bien.

    L’important c’est peut-être d’être au clair avec ça, et de renoncer à vouloir être ceci ou cela, instruit ou j‘sais pas quoi, des conneries tout compte fait, votre vécu est riche, vous êtes riche de vos expériences vécues, le reste,ce ne sont que des images et les images ça fait très mal, alors le mieux c’est encore de se décoller d’elles, de se déscotcher de ces foutues conventions qui ne servent qu’à rendre malheureux, j’ai fréquenté tous les milieux , absolument tous les milieux je peux vous l’affirmer, je me suis frottée à une multitude de situations et ça, je peux vous dire que c’est riche aussi d’enseignements, certes c’est pas reconnu, c’est pas estampillé NF mais ça vaut son pesant de vie, maintenant quant aux conditions de travail et de rémunérations, là, on ne peut plus accepter ça, vivre avec 1000 euros par mois, ce n’est pas vivre, c’est survivre, et là, y’a du boulot pour faire en sorte que chacun recouvre sa dignité.

    Merci à vous Henri, grandement Merci .

  3. @Tchita « il faut distinguer les banques d’affaires des banques commerciales »
    Oui, j’entends bien … Cela me parait une proposition pleine de bon sens !
    Qui va donc édicter cette loi ?

    Je posais aussi la question du rôle de l’Europe et de la manière dont ses règles (qui sont appliquées par une armée de robots autistes, tel ce commissaire européen) sont décidées et définies.
    Car plus ça va, plus j’ai l’impression que le pouvoir de changer les choses doit se faire là bas.
    Si j’ai bien compris le fonctionnement de cette institution, le parlement a un pouvoir relativement restreint, le conseil des ministres ayant un pouvoir beaucoup plus important sur la proposition et l’adoption des lois (c’est super, c’est l’exécutif qui fait les lois en Europe !).

    Je soulignais aussi le fait que le principe de la libre concurrence, qui semble être un dogme absolu là bas, est biaisé.
    Puisque par exemple, dans le cas de la politique agricole, les différences de niveau de salaires ne sont pas pris en compte.

    Je voudrais aussi signaler cet article de rue 89 qui nous explique que la France a été condamnée par l’Union Européenne pour n’avoir pas garanti la libre circulation des fraises, au détriment du droit de grève.
    http://eco.rue89.com/2009/08/05/pourquoi-les-patrons-anglais-portent-plainte-contre-la-france

    Personnellement, quand j’ai vu que la libre circulation des marchandises était inscrite dans la constitution européenne au même titre que les droits humains, cela m’a amenée à la conclusion qu’il fallait voter non.
    Malheureusement, c’était pisser dans un violon.
    Quand je vois comment je ne suis pas capable d’influencer mon propre père, qui est hystérique concernant cette constitution, au prétexte qu’il ne veut jamais revoir la guerre de 14-18 ou de 39-45, je me dis qu’il doit y avoir un problème de génération.

    Les vieilles générations, une bonne partie de nos hommes politiques, semblent incapables de comprendre le monde tel qu’il est aujourd’hui.

  4. Je ne comprends pas pourquoi Paul Jorion cherche à s’associer avec Attali ? il dit qu’ils ont des choses en commun mais lesquelles ? j’en vois pas. Par exemple l’un exalte la spéculation en faisant croire qu’elle sert l’intérêt général tandis que l’autre la pointe comme source du problème.

    Paul Jorion a-t-il besoin d’Attali pour s’assurer une visibilité ?

    Je suis extrêmement méfiant envers Attali dont le jeu est maintenant clair pour moi. Il est au service de l’oligarchie financière

  5. à C [ 07:12, 10:28 ]
    … pleinement d’accord pour la transversalité, parfois l’à-peu-près, les virements de bord sous l’inspiration du moment, l’abandon partiel, aller plus loin sans savoir, etc.
    … par contre des repères-marqueurs ( à géométrie variable et spécification révisable )
    ne forment-ils pas un petit bagage ajustable préférable au vide ? … à l’ouverture à tout et n’importe quoi ?
    N’y a t-il pas la nécessité physiologique « le temps d’une rose » de capter-décrypter nuit après nuit sans y passer un siècle ?

  6. à C
    Avec les deux images qui sont venues (en un éclair) à votre esprit
    la roue avec en son centre
    une palette de repères-marqueurs ceci-cela
          qui vous apparait limpide comme de l’eau de roche,
    je vais essayer d’être plus clair.

    Accepteriez-vous de considérer, par exemple,
    360 roues
    procurant ainsi 360 « centres » à géométrie variable et spécification révisable
    c.a.d. 360 palettes de repères-marqueurs (totems, portails décorés,…)
    à la fois présents, mobiles, flexibles, démontables,
    remontables un peu autrement avec des réminiscences ?
    Oui ?
    ~~~~~~ c’est cognitif pas matériel ~~~~~~
    Alors voici d’abord le décor :
    Vous observez le courant de l’eau,       votre eau de roche
    façon momentanée d’évoquer la vie
    ~~~~~~ heures de fleuve tranquille, torrent plus impétueux, étang ravissant, etc. ~~~~~~
    AVEC les troncs qui détournent parfois un peu le courant
    AVEC des rochers

    – arbres-totems
    – rochers mobiles, flexibles, démontables, remontables un peu autrement avec des réminiscences.

    Le décor étant dressé, voici le récit
    ~~~~~~ imaginez-vous en 1783 aimée par Kitagawa Utamaro; il a 30 ans (1753-1806 +53 ans) ~~~~~~
    Bain … limpide est l’eau roche,
            la symbolique des rochers hétérogènes aussi
    Rester ou non au bord de l’eau

    réflexes, réflexions intérieures, actions ou réactions pensées

    A votre Kitagawa … ?
    Quelle question pourriez-vous alors lui poser ?

    C: Le thème des rochers en mer fut très souvent traité par les maîtres de l’Ukiyo-é, le rocher symbolisant l’immuabilité.
    Ne pourrais-tu pas, parfois, suggérer des rochers un peu souple, flexible, à géométrie variable,
    … pourquoi pas même aptes à recevoir des plantes imprévisibles ?

    Non ? une question de ce genre ?

    Ce groupe de femmes sur la plage. D’où vient la tendre intensité de la scène ?
    … la progression qu’aimerait susciter Bob [ billet 4050 du 6 août, A quelles émissions participer ?, le 9
    à 00:57a>]
    Le fait que l’une s’amuse à ôter ses chaussures et à marcher pieds nus dans les vagues.
    Les attitudes variées des autres jeunes femmes,
    l’agitation et le mouvement des étoffes, les couleurs et les motifs.
    – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – –
    [Nota: un petit plus
    sur Utamaro]

  7. Le calcul de base de rémunération des traders est faussé. En effet quel est le mérite d’un trader de faire le même résultat que l’indice : aucun, quel est son mérite s’il est dans l’écart type au niveau scientifique: aucun. On peut prendre un groupe de 100 chimpanzés faisant des opérations au « hasard » et l’on aura 10 « mauvais », 10 « bons » et 80 « moyens ». La moyenne du résultat sera sensiblement le même résultat que la bourse. Quand on arrive au même résulttat avec 100 traders ils n’ont donc aucun mérite (mais on vire les 10 « mauvais ») si ce n’est d’être au bon endroit mais rien dans ce qu’ils font ne le justifie. C’est seulement en fait une sorte de rente (un peu aléatoire mais peu) qui paye leur passage dans une école ou finalement rien de ce qu’ils ont appris ne leur sert vraiment et n’a de résultat scientifiquement mesurable par rapport au hasard. De plus le calcul de leur prime ne doit de toute manière pas être calculé que par rapport à la différence par rapport au résultat de la bourse en général et non pas dans l’absolu tel que c’est le cas actuellement mais est une ineptie du point de vue d’un calcul qui rémunérerait un mérite. Pour en ajouter quand la bourse perd finalement eux vont gagner ensuite ! La bourse perd 10% ils perdent leur bonus seulement, la bourse reprend 10% et ils explosent leur gains alors que finalement pour la richesse le résultat est NUL.

  8. Ce blog est super :

    François Jéru et C :
    poésie fil de l’eau Utamaro 360 roues et repères marqueurs rester ou non au bord de l’eau

    Jean-Baptiste :
    Le calcul de base de rémunération des traders…………….

  9. Intérieurement,[ //¤¤¤ Note de l’auteur :
    En oct. 2009 ou fév 2010, aux dimensions 10 et 2 : Simulateur de cerveaux hétérogènes, brainDynamics]

    Flasback : Billet 3415 du 20 juin 2009 @ NuageBlanc, ClownBlanc, Auguste et tutti quanti
    Il y avait 107 commentaires au 15 juillet.
    Ce qui toujours de PR1ME ACTUALITE ?
    — le Beau — les Enjeux & Conflits à représenter aux portails à repères-marqueurs — l’Hégétique des créanciers BRI et leurs ami(e)s ( héritier(e)s à fednewyork, citigroup, GS,….)

    TOUJOURS EXCLU(e)S DU PEUPLE ! … hégétique diamètralement opposée, et sans doute complémentaire, à celle de Gagnepain et ses sucesseurs.

    C’est pourquoi, à la liste antérieure des 44 projets de Tableaux — oeuvres poeticolo-stratégiques — je voudrais ajouter une oeuvre additionnelle (actuellement sans titre arêté) dont l’esprit est issu de

    l’échange avec C, sous le regard (……..) de Louise et des traders. A ce stade, nous avons nullement le concept de la GoodBank ! A lire le commentaire du 11 juillet à 17:23 j’aurais raté qqchose dans des

    échanges antérieurs entre Jef et Eugène. Qui saurait résumer cela à la façon de Staif le 7/8 à 13:08, avec des Points d’Appui, pas

    condensés à l’excès tout de même.
    [ Fin de l’intro ]
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    à C
    … On ne doit pas s’ennuyer avec vous …

    ce qui se passe dans cet entre lui et moi, comme une puissance de défi qui fait que certains êtres se reconnaîtront toujours,
    des êtres somme toute rares qui peuvent les uns des autres tout attendre et tout craindre!

    Kitagawa (sans hésiter) répond :


    Seul un trader peut craindre le très proche avenir :
    se trouver du mauvais côté de la spéculation, parmi les 10 « mauvais » sur 100 traders.
    Tout attendre ! OUI ~~~ Tout craindre : nullement. pourquoi donc ?

    Intérieurement

    Oui_Ah !
    ..a Avant même de penser ! * son corps, ou seulement un bras voire même un simple regard va se détendre||tendre … sans même que sa moelle épinière ait encore décrypté le mouv’…
    … En effet c’est §¤° plus dangereux que la spéculation Fednewyork-topBBA-BRI en 1789

    Un ange passe … un petit nuage …. nullement essouflé par le vent, NuageBlanc, incarnation même de la sagesse (cf. billets antérieurs), vibre en phase avec la fleur sauvage tout en s’interrogeant

    bijin-ga ? … Hokusai ! Le rêve de la femme du pêcheur
    de la façon démocratique et unanime PJ [http://anneelisa.files.wordpress.com/2009/02/dream_of_the_fishermans_wife_hokusai.jpg]
    Une fraction de seconde tout cela … alors, comme si de rien n’était, Kitagawa poursuivit :

    … (hmm) …
    Sauriez-vous poser sans bouger,
    fleur de Kawagoe ou Yoshiwara ?

    En étant ainsi, au centre de la roue, calme, détendue,
    vous offririez au Temps le créneau nécessaire
    pour peindre des incarnations potentielles de vous-même aux futurs possibles,
    vous-même en pointillés,
    sur 6 ou 12 archipels hétérogènes et complémentaires.
    A ce stade, je ne peux ni le savoir ni le dire … 6 ou 12 … Déjà M-N-O ou pas, par exemple ?

    [trois brainDynamics //¤¤¤] Kitagawa poursuit :

    Les repères-marqueurs Okita, Ohisa et Toyohina ?
    pour vous ou pas ?   Je ne sais pas.
    Regardez ils n’incarnent pratiquement aucune dynamique mentale particulière, originale, complémentaire d’une autre.
    Cela s’explique :
    Je les fis en 1792
    c’était à mes débuts du portrait, art qui n’existait pas alors dans l’estampe japonaise.
    Pour vous, un tel tableau potentiel — même à son stade de l’esquisse à l’essence de térébentine — ne serait-il pas intéressant ?

    C de Kawagoe, C de Yoshiwara … à toutes ces questions ?

    Enfin, ne pourriez-vous ajouter un caractère (ou 2, 3 ) à C … avant le titre de noblesse ?
    Je n’arrive pas à m’y faire notamment à cause de C dit [ c’est dit ]

  10. à Fleur de Kawagoe ou Yoshiwara
    Pétales de fleurs au vent,
    Okita, Ohisa et Toyohina
    vous dites indien? à l’instant.
    Confronté aux conjectures,
    comme à autant de rayures,
    de votre roue … je le suis.

    Roue, sans boue, où,
    sans bougez,
    vous posez,
    la pause du thé … et
    celle du chevalet.

    Agir sans (…), dites-vous
    « Tout En Attente »
    Hop ! Opte … Opt..ion
    Trois ! … Trop ! … Ugh !

    Ugh ! Nug … age âgé, blanchi
    aux tempes blanchies l’indien?
    Trois ! le 3 du LeucoTrio

    qui passe et pousse
    à passer peindre les mousses
    des monts aux démons.
    Trois des 3 mots de la
    Chaine Trimont aux 3 noms
    – SudFaçade-et-MontSansNom
    – NoirePyramide
    – Oligheirfinaz-et-NordFaçade

    Pétales au vent,

    Aux trois monts et mamelons vous y serez,
    en conte ou poème [LeClownBlanc+Auguste le 11/8 à 00:16]

    aux Okita, Ohisa, Toyohina et tutti quanti qui sont en vous.

    Signé : Kitagawa

    Post-Scriptum :

    Okita, Ohisa, Toyohina et tutti quanti
    dans quelles scènes, à l’écart de quels enjeux et conflits,
    et sur quel « MoyeuDeRoue Protégé » si ce n’est vivable ( un paratonnerre voisin ?)
    vous verriez-vous …

    – à gauche, c.a.d. au mamelon SudFaçade-etMontSansNom :
    _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ ? ? ? _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _

    – au centre, c.a.d. au mamelon NoirePyramide
    _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ ? ? ? _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _

    – à droite, c.a.d. au mamelon Oligheirfinaz-et-NordFaçade :
    _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ ? ? ? _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _

    Avec vos trois formes d’esprit et plus,
    (Okita, Ohisa, Toyohina et tutti quanti)
    comment joueriez-vous respectivement avec vos fils dorés ou multicolores
    pour contribuer
    à rendre les trois monts co-habitables, puis conviviaux.

    Merci corolles aux rubans marbrés !
    Merci à l’avance
    Kitagawa, inspiré par NuageBlanc

  11. Peut-on dire     La peinture est décodable-décryptable quant à sa Vérité ?
    – soit elle dit vrai la sincérité de son auteur,
    – soit elle ment, est propagande

    Peut-on dire     Un texte, y compris un poème,
    Beau ou Laid, est toujours trompeur, du fait de l’essence des mots ?
    . . . jamais limpides comme l’eau de roche.

    Exemple. Vous aviez dit

    ce qui se passe dans cet entre lui et moi,comme une puissance de défi qui fait que certains êtres se reconnaîtront toujours,
    des êtres somme toute rares qui peuvent les uns des autres tout attendre et tout craindre !

    ? de la douceur offerte à tous vents, violents ou apaisés ? ou, au contraire   des félins-dynamites-en-brasbarres ?
    Etait-il possible de trancher entre les hypothèses ?
    Un bout de mon cerveau
          [ Je ne saurais dire lequel … limbique ? hypothalamus ? ]
    reçut un message « danger » ? ou feignit de recevoir un message danger ?
    décryptage à la volée (irréfléchi) vaguement dans le genre « Serait-ce une mangeuse d’hommes ?
    … plus simplement « séductrice » point d’interrogation.

    Or, la poésie qui suivit était nullement de ces parfums çi.

    Néanmoins … les mots avec leur possibles connotations d’interprétation erronée n’était-ils pas agréables
    à écouter avec un décodage décalé de la nature de l’émission ?

    ? Se faire dévorer par une mante religieuse n’est peut-être pas si désagréable que cela ?
    L’inconvénient c’est après.

    De façon superficielle, à cette adresse URL [Billet 4103, comment 36352 le 11 août à 12:44]
    NuageBlanc et Auguste portèrent une première réaction à votre cadeau de ce jour
    (supra le 11 août à 08:57)
    Avant que je ne sois centenaire, un jour viendra
    où je suivrais votre philosophie d’abord 1/2 heure le matin (vers 9:30 – 10:00) et
    une fois l’après-midi (vers 16:00 – 16:30).
    Certaines personnes appellent cela « une pause » ou « l’heure du thé » ou « un petit somme » ou encore « (…) »
    Au coeur de l’empire, notamment à Londres où sont concentrés 40% des fonds offshore, … « a break ».

    Dans l’immédiat tout n’est pas encore craqué, mais on n’en est pas loin.
    Les peintres, poètes et romanciers en sont-ils en partie responsables ?
    … auraient-ils été trop zen ou top le contraire du zen ? ou zen-et-son-contraire trop d’heures dans la journée ?

    Une petite info pour la route avec les 360 roues qui tournent
    [Fermez les yeux pour ne pas lire la réponse]
    Le métier du père de Kitigawa Utamaro, ce merveilleux peintre de 1789 ?
    … … propriétaire d’une maison-de-thé.

  12. à Catherine

    Un bout de mon cerveau reçut-il un signal « danger » ? un autre aurait-il feint de recevoir un message danger ?
    A ce stade et dès même le moment où ces deux questions étaient posées par écrit, la réponse ne devenait-elle pas sans grande nécessité ?
    et ce d’autant plus avec la terminaison finale :

    Une petite info pour la route avec les 360 roues qui tournent
    [Fermez les yeux pour ne pas lire la réponse]
    Le métier du père de Kitigawa Utamaro, ce merveilleux peintre de 1789 ?
    … … propriétaire d’une maison-de-thé.

    Dans un certain Japon d’autrefois (1789 !) servir le thé était une véritable … haute philosophie morale, vertu. Il y a quelques années ma mère (désormais décédée) reçut un livre à ce sujet que j’avais choisi pour elle. La cible (je simplifie à l’occidentale et sans trop me souvenir) : calme, attention, compréhension, (…), bonheur paisible partagé. Ce serait bon que je le (re?)lise; il est en Haute-Savoie; c’était il y a longtemps; je ne sais plus même si je l’avais lu en entier ou simplement feuilleté … non, je l’avais lu en entier, je m’en souviens.

    Trois lignes sur la Chaine Trimont-à3Noms
          (décrite le 10/8 au billet Changement de format par NuageBlanc et Auguste le 11/8 à 12:44)
    Au Centre la représentation de 99.98% des gens. De chaque côté, moins de 0.01%.
    Au Nord, avec les NordFaçades, froides et superficielles : l’Oligarchie Financière (0.01%)
    Au Sud, non loin des SudFaçades des masses des 30 Vallées GG : les dd_ProtoAlternatifs (0.01%)
    Jeu apparemment égal, au moins en nombre.

    Retenez que vos trois lignes superbes lignes s’achèvent par
    « des êtres somme toute rares qui peuvent les uns des autres tout attendre et tout craindre ! « .
    Elles eurent un effet bénéfice, notamment elle donnèrent :
    – l’occasion d’évoquer des concepts de science cognifique que vous n’auriez découvert sinon qu’en octobre prochain
    [ Repères marqueurs neutres – Nombre précis d’archipels centrés par un premier topHéliport (le nombre n’est pas 360 mais c’est sans importance) – Totems et Portails symboliques – Rubans colorés – etc. rien de ce j’ai écris était au hasard ]

    En référence : Nikademus : Le monde se cherche une nouvelle représentation – Billet 2294 du 14 mars. Lire notamment mon commentaire le 14 mars à 22:36

    – l’occasion de corréler — ici les 360 Roues — à une « Représentation Synthétique » — représentation au sens de Nikademus (billet antérieur) — des Trois MegaEnsemblesHumains — 0.01%, 99.98% et à nouveau 0.01% — qui ne vont pas tarder à entrer plus nettement en scène après le 3e G20 à Pittsburg.
    Le Théâtre Supérieur (Premier) des Conflits Globaux, celui tous les enjeux et toutes les Forces (préparées ou non, ignorantes ou non, etc.) sont en présence.

    Le Mont_DD où se tiennent les protoAlternatifsPositifs (PAP) dispose d’atouts stratégiques absolument capitaux
    qui sont absents sur
    le Mont_TNF_TTT aux nombreuses NordFaçades assurant les liaisons avec l’Offshore et les Trusts, fiducies, Vehicules Spéciaux, etc.

    Quel est son tout tout premier atout ?
    Avec les trimestres de 2010 et 2011 il pourrait arriver à y voir clair sur 300 roues archipels (très exactement) voire même quelques dizaines en plus dans ce même délai.
    Au contraire, le Mont des Actuels Maîtres-du-Monde ne sauraient explorer valablement que 183 archipels
    Et je doute fort — très très fort (je n’y crois même ^pas du tout) — de la capacité des étages inférieurs (meileurs experts, etc.) à assurer les transversalités ad hoc.
    En nota bene latéral, une petite info à retenir. Vous connaissez la théorie des ensembles avec deux patatoïdes qui se coupent mais conservent chacun des Territoires qui ne sont pas en commun dans l’intersection. Le Théâtre des Opérations se présente ainsi avec une large partie en recoupement et chacune des parties avec des Territoires de Réflexion-Action plus Moyens de Mobilisation-Intervention qui leur sont propres.

    Oublions un moment les lamas, moutons, corneilles et pigeons se trouvant dans les 30 vallées principales au pied de la Bien_Grise_Montagne, au centre de l’écheveau … iGor milhit en parle très très bien, notamment les corneilles. Il les a longuement observé. Personnellement, je connais peut-être un peu mieux les lamas et moutons. A quelques douzaines de douzaines on devrait arriver à couvrir assez bien ces 99.98% de la population, au moins pour ce qui est des pays du G20.
    Bien. Ce n’est pas le plus stratégique.
    Tout se jouera entre les ddPAP (moins de 0.01%) et les médiatisés du Clan_TNT_TTT même si ce sont les ShadowCabinets des Maîtres-du-Monde qui valident et décident.

    Peutêtre ai-je sauté un peu vite à cette Schématisation Générale du Théâtre Supérieur où tout va se jouer.

    Les femmes que cherchent à matérialiser Tiganawa sur ses Toiles en chantier
    ne sont qu’à moitié des fictions. Elles ont chacune 0, 1, 2, … homme(s) dans leur lit.
    Idem pour les hommes qui nous intéressent aux mamelons des trois monts … en général des humains (1, 2, …) du sexe opposé.

    Ce n’est pas à négliger dans les comportements sur le champ de bataille.
    Y compris dans Oligarchie Financière Planétaire les femmes diront ce qu’elles ont à dire.
    Certaines, souvent aussi des héritières, ont déjà commencé.

    N’est-ce pas grâce à mon souci de voir s’incarner les trois modèles de l’une des estampes de Tiragawa que j’ai établi
    le lien avec le cadeau d’iGor milhit : un Nuage Blanc à ample manteau et écharpe reliant deux monts,
    puis,
    que je suis arrivé à cette synthèse visuelle (partiellement inattendue) de trois monts
    où des femmes et des hommes …
    toutes et tous limité(e)s par leurs imperfections et incomplétudes respectives.

    Bien. Il reste du travail de composition entre les NordFaçades et les SudFaçades,
    et leurs homolgues plus loin, notamment dans les nations du G20.

    Ce qui est inouï … au fond … peut-on deviner ? j’en doute – Qu’en pensez-vous ?
    la phrase d’une voyageuse autonome et poète ou romancière ? une véritable zen pratiquement méditation et fusion avec les êtres vivants, arbres, animaux, humains, … ? religieuse mystique écrivant à partir d’un couvent ? (un extrême opposé) mante religieuse ? (ensuite, ce n’est pas moi qui le dit) terrienne (prétendument « basique » se déclarant peu glorieuse) avec incomplétude et imperfection comme de bien fidèles compagnes ?
          En réalité rien de non glorieux au contraire.
    Qu’est-ce qui le serait ? …le goût du jeu ? l’audace de (à vous choisir) ? l’insuffisance de l’info sur la cible ? … (…) ?

    En sus, n’en sommes nous pas tous là, incomplétude et imperfection ?
    C’est d’ailleurs stupide de ma part de l’exprimer sous forme de question vu que le constat ne présente aucune exception.
    C’est suffisamment rare — l’absence de contre-exemple — pour être souligné. Enfin, une Vérité !
    Cela faisait des années que je n’en avais pas croisé une. ça fait plaisir à découvrir.

    En cette période de l’été, mon épouse est en Vanoise-Sud; elle partage ses journées entre chant choral le matin et randonnées en montagne l’après-midi.
    A l’arrivée de votre message j’étais seul comme aujourd’hui et demain et après-demain, … Dès ce post envoyé, et après qq heures, je n’aurai plus la tentation de me connecter. Je pourrai créer, travailler.

    Ainsi, (1) Ma femme n’a jamais reçu une quelconque palpitation; En outre, il ne viendrait pas à l’idée de passer 5 minutes sur ce blog comme sur un quelconque autre; elle lit d’autres livres, sources et documents, surtout en allemand et anglais d’ailleurs; elle n’a donc jamais eu le moindre petit pincement – (2) En outre, elle vit nullement dans l’inquiétude – (3) ses expressions seraient identiques que je lui en parle ou pas, quant à son sentiment que puis-je en dire ? n’est-ce pas toujours un mystère ?

    In fine le résultat est bénéfique pour les webnautes
    A la mer, je compte notamment travailler les relations :
    – entre, d’une part, les deux monts stratégiques [ -0.01% dd_PPA et -0.01% TNT_TTT ]
    – et, d’autre part, les places financières citées dans le prolongement du 4096 du 9/8 intitulé Libération [ le 10 août à 18:47 ]
    dont leurs relations avec les 20 capitales du G20 ( topTansnationales, topGouv, topTrésoriers des partis des Parlements ),
    et d’autres relations à sélectionner.

    La fiction me permettra gentiment (…), d’instiller quelques premiers petits [… (à préciser)…]
    éléments factuels que je ne suis pas prêt à engager autrement, à ce stade et surement pour longtemps.

    Anticiper n’est pas une mince affaire.
    Etre prêt aux éventualités non plus.

    Ce serait bien que Monsieur Paul Jorion publie les messages qui manquent dans les commentaires du 11 aout à 12:58.
    Enfin, rien ne me permet de demander ce qui est peut-être trop difficile.
    Dans les mois qui viennent je pourrais bien me trouver avec ce même genre de difficulté :
    devoir publier un commentaire de tiers qui
    me mette dans l’embarras ou m’empoisonne.
    Plus tard, avec la Chaine_Trimont en son Centre, ce pourrait être pour un autre motif :
    commentaire qui détériore un cheminement d’échanges entre webnautes,
    – revienne sur une erreur et truc vraiment accessoire.
    Si l’un des 23 Tirtankhars de base n’y arrive pas,
    F.Jéru assisté de NuageBlanc devrait y arriver.

    Vous écrivez fort bien. Tout de rouleau fut un plaisir
    Bonne continuation,
    Avec mes remerciements chaleureux, Cordialement

    François

  13.  » n’en sommes nous pas tous là, incomplétude et imperfection ? »

    Kitagawa ne s’en dédouanne-t-il un peu vite ?

  14. @ Henri 10:03

    1100 euros net par mois ??? Figurez-vous que j’aimerais bien gagner 1100 euros net par mois, moi, monsieur. Alors avant de poster ce genre de déclaration, regardez un peu en dessous de vous : il y a du monde, et même – mon Dieu ! – des diplômés…

  15. Si j’ai bien compris, Paul Jorion propose d’interdire la spéculation, Jacque Attali de nationaliser et d’européniser le système bancaire. Il me semble que ces deux idées, de caratcère technique, n’ont aucune vraisemblance de faisabilité, en raison non pas tant des oppositions qu’elles soulèveraient, que de leur caractère inaudible, de leur « manque de sens » diraient les psy.

    Or il ya je crois consensus sur l’idée que la crise est venue d’un excès du court-terme sur le long terme, excès illustré par la liquidité, la spéculation, la financiarisaion des marchés, le leveraging, etc…
    Ne serait-il pas utile, pédagogique, de retracer l’histoire de cette dérive court-termiste: quels en ont été les jalons.

    Ce qui me frappe c’est que depuis l’origine du capitalisme, la motivation de l’actionnaire est à ma connaissance restée fondamentalement la même: faire fructifier le mieux possible son capital. Ceci n’empêchait pas , avant les années 80-90, un certain équilibre entre court et long terme. Aujourd’hui les entreprises qui semblent encore inspirées par leur intérêt à long terme semblent l’exception, comme Toyota, Bosch, peut-être l’empire de Warren Buffet, (et présenter d’ailleurs la particularité d’avoir un actionnariat essentiellement familial). La montée des fonds de pension aurait dû pourtant militer pour le long terme. Que s’est-il passé pour que le comportement de l’actionnariat change à ce point? Il faudrait établir le lien entre cette question et les causes probables, des plus « visuelles », comme Reagan, Thatcher, les mesures de déréglementation, internet et le nouveau village planétaire, aux plus « techniques », comme l’excès de liquidités, la financiarisation des marchés, l’absence d’organisation du marché des CDS,…

    En résumé une explication sur pourquoi le court terme l’a emporté sur le long terme me semblerait utile, « faiseuse de sens » . On pourrait alors expliquer les mesures à prendre par le souci de remettre sinon le clocher au milieu du village, du moins le curseur court terme/ long terme en position plus équilibrée.

    1. Une explication simple : le régime fiscal ! Je ne sais pas ce qu’il en est en Europe, mais aux États-Unis, depuis 1997, la plus-value (la différence du prix de l’action le jour où on la vend par rapport au prix qu’on a payé) est moins taxée : 20 %, que les dividendes : 39,6 %. La conséquence en est évidemment que l’accent se déplace vers le profit à court terme et engendre la volatilité.

      J’ai consacré un chapitre à cette question dans mon livre Investing in a Post-Enron World (2003). Pour ceux qui lisent l’anglais, voici le début du chapitre:

      The role of capital gains

      In 1997, the tax rate on long-term capital gains was capped at 20 percent. This compares with the maximum rate of 39.6 percent that applies to dividends. In addition, capital gains can be deferred until the stocks are sold, giving the investor more flexibility in terms of tax planning. In these two ways, wealth derived through dividends is at a disadvantage to capital gains.

      During the 1986 tax-reform debates, a proposal to reduce or remove these relative disadvantages got pretty far along before it was killed. Recent circumstances – Enron, etc., — have revived this debate, and have reinforced the longstanding belief of many (including me) that it’s time to revive the proposal that died in 1986. We need to stop tipping the scales in favor of capital gains.

      In a March 2002 speech, Federal Reserve Board chairman Alan Greenspan drew a portrait of the recent evolution of dividends and earnings. He explained in very clear terms why dividends are — in the current context — irrelevant to stock valuation. He also indicated clearly an alternative candidate for valuation and why assessment from that basis is nearly impossible. In Greenspan’s words:

      “Dividend payout ratios, which in decades past averaged about 55 percent, have in recent years fallen on average to about 35 percent. But because share prices have risen so much more than earnings in recent years, dividend yields – the ratio of dividends per share to a company’s share price – have fallen appreciably more than the payout ratio. A half-century ago, for example, dividend yields on stocks typically averaged 6 percent. Today such yields are barely above 1 percent.

      “The sharp fall in dividend payout ratios and yields has dramatically shifted the focus of stock price evaluation toward earnings. Unlike cash dividends, whose value is unambiguous, there is no unambiguously ‘correct’ value of earnings. Although most pretax profits reflect cash receipts less out-of-pocket cash costs, a significant part results from changes in balance-sheet valuations.

      “The values of almost all assets are based on the assets’ ability to produce future income. But an appropriate judgment of that asset value depends critically on a forecast of forthcoming events, which by their nature are uncertain. A bank, for example, books interest paid on a loan as current revenue. However, if the borrower subsequently defaults, that presumed interest payment would, in retrospect, be seen as a partial return of principal. We seek to cope with this uncertainty by constructing loan reserves, but the adequacy of those reserves is also subject to a forecast. Depreciation charges against income, based on book values, are very crude approximations of deterioration in the economic value of physical plant. The actual deterioration will not be known until the asset is retired or sold. And projections of future investment returns on defined-benefit pension plans markedly affect corporate pension contributions and, hence, pre-tax profits. Thus, how one chooses to evaluate the future income potential of the balance sheet has a significant impact on current reported earnings.” (1)

      In other words, it’s a logical path to an unattainable destination: Capital gains are more lightly taxed than dividends. Therefore, the basis for stock valuation shifts away from dividends in favor of an estimate as to whether a rising stock price will create capital gains. But there’s simply no good way to value stock based on capital gains, either realized or potential. There are far too many variables involved. At best, it’s a tall stack of wild guesses.

      (1) The Federal Reserve Board, 3/26/02, Remarks by Chairman Alan Greenspan, Corporate governance, At the Stern School of Business, New York University, New York, New York

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