À quelles émissions participer ?

Ce texte est un « article presslib’ » (*)

Suite à ma participation au Sept dix de France Inter ce matin, vous me prodiguez vos conseils et je vous en remercie. J’aimerais du coup vous consulter un peu plus systématiquement sur le sujet.

Je découvre ce monde de l’information radiotélévisée et je procède par essais et erreurs. On vous interroge pendant dix minutes et on en extrait une phrase, introduite par un commentaire du reporter et de sa conclusion. Bon, j’ai compris : à rejeter absolument ! Dans ce cas-là, il ou elle dit ce qu’il veut et vous utilise pour confirmer ses propos. Pire encore : quand on extrait des dix minutes que vous avez accordées, quatre phrases que l’on monte dans un ordre arbitraire, ce qui permet de vous faire dire n’importe quoi. (Reporters qui m’avez abordé récemment, vous vous reconnaîtrez sans peine !)

Je retiens la leçon ! Aussi quand on m’appelle hier, je dis fermement : « Pas de propos tronqués : ce que je vous dis doit être retransmis intégralement ! ». Et on me répond : « Pas de souci : c’est du direct ! » Ceci dit, on ne m’en dit pas davantage : on dit juste « France Inter ». Ce n’est qu’une fois que j’ai accepté de participer que l’on ajoute : « Pour information, Jacques Attali sera notre invité en studio de 8h20 à 8h30 puis de 8h40 à 9h » (texto). Non pas que cela change quoi que ce soit : ce fut pour moi un grand plaisir de participer au Sens des Choses de Stéphanie Bonvicini et Jacques Attali dimanche dernier, mais le fait est que l’on vous en dit le moins possible et que cela en soi vous donne le vague sentiment d’être manipulé.

Certains font bien leur boulot et vous font penser qu’ils ont lu tous vos livres, tous vos articles et tous vos blogs tandis que d’autres semblent avoir consulté votre notice sur Wikipédia quinze secondes avant le début de l’émission. Dans le cas de ce matin, le « docteur en sciences sociales » incongru, appartient manifestement à la deuxième catégorie. Est-ce gênant ? Selon moi, pas vraiment : si ce que vous dites retient l’attention, on vous gougueulera et on retrouvera aisément qui vous êtes vraiment.

En conclusion, quelques remarques. La première, c’est que répondre à des questions impromptues d’auditeurs me semble un excellent exercice : cela vous met en contact direct avec ce que le public au sens large comprend de la crise (ce qui est en soi très instructif) et cela vous oblige à répondre en termes compréhensibles et de manière convaincante à ce niveau d’analyse particulier. La seconde, c’est que cela vous donne accès à d’autres média : j’ai reçu depuis ce matin trois nouvelles invitations, commençant toutes de la façon suivante : « Je vous ai écouté ce matin sur France Inter… » : d’un quotidien qui ne me connaissait pas jusqu’ici, d’un hebdomadaire qui me dit : « C’était court, pouvons nous reprendre la discussion ? » (texto), et d’une station de radio à laquelle je n’avais jamais eu affaire. Alors, pourquoi pas ?

Ceci dit, dites m’en plus – et en particulier où, selon vous, ne jamais aller en aucun cas. Comme vous le savez… je débarque !

(*) Un « article presslib’ » est libre de reproduction en tout ou en partie à condition que le présent alinéa soit reproduit à sa suite. Paul Jorion est un « journaliste presslib’ » qui vit exclusivement de ses droits d’auteurs et de vos contributions. Il pourra continuer d’écrire comme il le fait aujourd’hui tant que vous l’y aiderez. Votre soutien peut s’exprimer ici.

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133 réflexions sur « À quelles émissions participer ? »

  1. Je pense qu’une trop grande exposition dans certains médias où l’on ne vous donne pas le temps nécessaire de répondre, pourra vous nuir , car comme dit plus haut , le but recherché est simple : vous désavouer car vous oser dire les choses contre l’avis des puissances dirigeantes.
    Comme le dit unpassant , il faut vous bétonner sur les questions type  » que faudrait-il faire ? » car le problème lorsque les médias invitent (utilisent) des invités comme vous , c’est pour en général les faire passer soit pour des Cassandres soit pour des Madame Soleil, et attention celui qui ne donne pas de solutions facile pour sortire de la m…..

    Bon Courage et encore merci Paul

  2. Cher Paul .. j’aimerais vous entendre dans l’émission (modeste & géniale) « Là bas si j’y suis » de Daniel Mermet sur Inter, à la rentrée .. Si vous ne connaissez pas cette émission > http://www.la-bas.org

    S’il se trouve des auditeurs de cette émission ici, on pourrait soumettre l’idée à l’équipe de là bas ..?

    Bonne journée à tous .. 🙂
    Mo

  3. Tout va de mieux en mieux dans le secteur financier.

    La banque allemande nationalisée Hypo Real Estate, symbole de la crise financière dans le pays, ne sortira pas du rouge avant 2012, a répété son patron vendredi 7 août à l’occasion de la publication de son premier semestre plombé par des dépréciations d’actifs.

    L’institut de Munich (sud) spécialiste du crédit immobilier a accusé une perte nette de 750 millions d’euros au deuxième trimestre, contre un bénéfice de 12 millions d’euros sur un an, selon un communiqué.

    De janvier à juin, sa perte nette s’élève à 1,13 milliard d’euros.

    « Nous n’envisageons pas un retour aux bénéfices avant 2012 », a rappelé son patron Axel Wieandt, cité dans le communiqué.

    Au deuxième trimestre comme sur l’ensemble du premier semestre, Hypo Real Estate a été plombée par des dépréciations massives, en particulier sur le portefeuille de crédits immobiliers du groupe, mais aussi sur d’autres titres, selon le communiqué.

    Ses provisions sur ses crédits à risque s’établissent à 881 millions d’euros au deuxième trimestre et dépassent le milliard sur le semestre.

    La banque, qui a été nationalisée en juin, a déjà obtenu plus de 100 milliards d’euros de garanties publiques depuis l’automne dernier afin de lui permettre de continuer à se refinancer.

    http://www.lesechos.fr/info/finance/afp_00173060.htm

    Et en France ?

    Combien de milliards d’euros d’actifs pourris les banques françaises possèdent-elles ?

  4. Le gouvernement «a pris acte» de «l’engagement formel des banques françaises à se conformer strictement» aux règles du G20 en matière de rémunération des opérateurs de marché, a indiqué Matignon, ce vendredi, à l’issue d’une réunion avec des responsables du secteur bancaire.

    http://www.20minutes.fr/article/341125/Economie-Les-banquiers-vont-respecter-les-regles-du-G20.php

    J’éclate de rire !

    « L’engagement formel des banques françaises » !

    Qui croit encore aux promesses des banques françaises ?

    Qui ?

  5. Allez partout, dans la mesure de votre temps et de votre énergie. Apprenez. Faites attention à la couleur de vos cravates, c’est important. Restez fidèle à vous-même autant qu’à votre propos. Servez-vous de votre humour pince-sans-rire ; c’est encore la meilleure réponse aux idiots. Gardez toujours l’envie comme point de repère ; sinon c’est vraiment épuisant. Utilisez votre précieux blog – dont l’audience va inévitablement encore grossir – pour rectifier le tir, si besoin. Longue vie au petit Théodore et à ses frères et soeurs (ne pas oublier les grands). Bref, vous n’avez nul besoin de conseils. Sauf peut-être sur le choix des cravates. Rire.

  6. – Passer ou non dans les médias ?

    La réponse est évidemment oui. Il est indispensable que le plus grand nombre entende votre message. Parce qu’il est contrarien. Parce qu’il est apparemment authentique et non soumis à pressions ou intérêts. Parce que cela vous permettra de grossir l’audience de votre blog et, je l’espère, vos rentrées financières.

    – Dans quelles émissions passer ?

    Le choix est assez simple : toutes celles qui ne dérivent pas vers le people.

    – Eviter les interviews téléphoniques

    Vous n’y êtes maître de rien. Vous n’en percevez ni l’ambiance, ni les réactions (froncement de sourcils ou remuage de papier du journaliste…), ni le rythme, ni l’arrivée des pubs, ni … rien.

    – Votre apparence physique

    Autant que j’ai pu en juger en visionnant certaines émissions sur internet, elle est quasi-parfaite. Du velours cotelé à la barbe blanche, tout en vous inspire la confiance. Attention cependant à deux défauts vers lesquels vous penchez insensiblement.

    Celui du maître d’école. Qui ne se sent pas dans son monde et fait montre d’une sorte de gêne. Rassemblez toute votre confiance : vous en connaissez bien plus que la plupart de vos co-interviewés et que tous les journalistes qui vous interrogent. Vous êtes donc parfaitement à votre place quand vous nous faites part de votre savoir dans les médias.

    Celui du désabusé. Il y a de quoi l’être, certes, dans le contexte actuel. Le problème, c’est que cela avachit / affaiblit parfois votre attitude. La pente est rapide entre l’énergie du Cassandre et l’amollissement du désabusé. On n’a jamais vu quelqu’un de désabusé intéresser qui que ce soit. Continuez à nous réveiller, avec énergie, en nous mettant, à tous, des claques interrogatives.

    – Votre performance orale

    Puisque la majeure partie de vos interventions sont radiophoniques, soyez rassuré sur un premier point : votre timbre de voix. Il est tout simplement impeccable. Le parfait équilibre entre le médium que l’on perçoit, l’aigu qui rythme et le grave qui enrobe. Une tonalité reconnaissable. Vraiment impeccable (et bien meilleure, au passage, que celle d’Attali…). Vous avez beaucoup de chance.

    Attention en revanche aux hésitations dont vous parsemez vos interventions. Les « euh, euh, euh », « je, je, je ». Il ne s’agit pas d’un bégaiement natif, mais, on le sent bien, du temps que vous vous donnez pour élaborer la réponse, le propos, les plus justes possible. L’intention est bien évidemment totalement louable, mais l’effet n’est pas bon. Vous donnez l’impression d’hésiter alors qu’il ne s’agit en fait que de parfaire (cf le complexe de maître d’école mentionné ci-dessus). A cela deux solutions.

    La première est bête comme chou : respirer au moment où vous réfléchissez à votre propos. Respirer au moment même – et au lieu de – euheuter. Respirer profondément, fortement et longuement : on peut l’entendre au micro, c’est même bien. Vous imposez votre temps au lieu de subir celui des autres (les journalistes en particulier). Vous envoyez dans ce temps, à votre cerveau, le sang neuf dont il a besoin pour formaliser exactement et de manière concise. Enfin, tout à fait mécaniquement, votre corps se redresse et tout votre être prend de l’assurance. Votre propos ne peut alors qu’être parfait. Essayez chez vous devant et avec votre compagne. Vous verrez, c’est saisissant.

    La deuxième solution requiert le développement d’un paragraphe à part entière.

    – Du processus des points d’appui

    Lorsqu’on vous sollicite pour une émission, demandez à l’avance quelles questions précises le journaliste a, dans l’idéal, l’intention de poser. Réclamez-les les plus précises possibles, arguant du fait que cela vous permet de chercher à l’avance quelques chiffres-clefs et de venir avec à l’émission. Demandez-les si possible, monsieur le journaliste, sous forme de tirets, par un mail de quelques lignes. Cela présente deux avantages.

    D’une part, cela engage d’une certaine manière le journaliste dans un certain déroulé effectif de l’émission. Cet engagement n’est que relatif, bien sûr…

    D’autre part et plus important, cela vous permet donc d’élaborer ces points d’appui. Vous réfléchissez à l’avance, chez vous, en voiture ou dans le métro, à la réponse que vous allez donner à telle ou telle question. Exercez-vous alors à les raccourcir de plus en plus : de 10 phrases à 5. De 5 à 2. Puis de 2 à une seule. Vous tenez alors, dans la « formule » que vous venez de créer – car c’est une formule – votre point d’appui : le socle à partir duquel vous allez pouvoir argumenter et développer. Normalement, au bout d’un certain temps de pratique, ce sont ces points d’appui qui seront repris dans les extraits que vous n’approuvez pas trop. J’y reviendrai dans quelques lignes.

    Finalement, et avec un peu de pratique, ces points d’appui sortiront naturellement au début de tel ou tel propos. Ensuite, vous développez. Ne vous inquiétez pas pour l’authenticité ou la valeur de votre discours. Les points d’appui ne viennent que donner de la force à un discours qui reste, fondamentalement, le vôtre. Il ne s’agit pas pour vous, comme le font les hommes politiques, de placer des formules médiatiques inventées par des rédacteurs de Cabinet. Il s’agit de faire passer le mieux possible ce que vous avez à faire savoir. Vous constaterez aussi que vous parviendrez à créer des points d’appui, instantanément, dans le fil même d’une émission.

    L’ensemble de vos interventions seront alors beaucoup plus structurées et maîtrisées. Car elles sont parfois un peu confuses. L’auditeur perd le fil. Et c’est normal : vous vous intéressez à énormément de choses, maîtrisez de nombreux sujets et avez beaucoup d’idées non conventionnelles. Du coup, votre cerveau, au moment d’intervenir, doit faire le tri dans tout ce flot qui lui parvient. Et ça ne doit pas être facile ! Mais cela viendra très vite. Vous êtes bien évidemment largement assez intelligent pour cela.

    – Le jeu médiatique

    Je comprends bien votre souhait, teinté de moralité, d’imposer vos règles du jeu aux journalistes : pas de raccourci, pas d’extraits tronqués, etc. Vous pouvez essayer tant que vous voulez. Vous n’y parviendrez pas. Les règles existent et sont intangibles : le raccourci et le sensationnel font (entre autres) le médiatique.

    A vous de jouer (au moyen par exemple de cette technique des points d’appuis) avec les règles médiatiques. De les faire vôtres, pour qu’elles jouent en votre faveur. Pas de combat d’arrière-garde pour quelqu’un comme vous.

    Vous faites au contraire partie de l’avant-garde. Vous avez désormais la responsabilité de vous adresser à des dizaines de milliers de personnes. Vous le ferez, je n’en doute pas, avec de plus en plus de brio, mais surtout pour le bien (ou le moins mal) du plus grand nombre. Bon courage et … merci !

  7. vous devriez absolument faire ceci .
    parler du blog en ligne et proposer aux gens dy venir et de consulter vos videos …

    1/ faire un liste de vos videos avec un lien direct d acces
    2/ faire un commentaire sutie a vos emissions et la presenter en ligne .

    mais le plus importaznt serait de faire la promo du site voila tout …

    le reste est difficilement maitrisable

  8. @Jaycib du 06.08 19:47

    Mais enfin, M. Jorion ne vous demande pas une recette pour devenir une célébrité ou faire une carrière médiatique ! Il nous demande, d’un point de vue de spectateur, quelles sont les émissions où la pensée économique serait la mieux transmise et comprise. En tous cas c’est ainsi que je l’entends. Votre conseil de pas aller à France-Culture parce que l’audience est faible, est donc assez à coté de la plaque.
    Je pense au contraire qu’il faut aller à France-Culture car c’est un des seuls lieux où les invités ont le temps de s’exprimer.
    D’autre part, je ne me sens pas autorisé à juger de la pertinence de telle ou telle amitié, mais je pense que participer à une émission avec J. Attali affaiblit le propos. Même si ses idées actuelles sonnent justes, elles sont le fruit d’une grande flexibilité idéologique qui ne trompe personne.

  9. La même semaine, deux informations concernant les banques françaises.

    1- Première information :

    Surendettement : le nombre de dossiers explose en France.

    La crise continue de mettre les emprunteurs en difficulté. Les dernières statistiques publiées par l’ASF (Association française des Sociétés Financières) sont pour le moins alarmantes.
    Rien qu’au moins de juin 2009, 19.236 dossiers de surendettement ont été déposés par des emprunteurs ne parvenant plus à rembourser leurs crédits. Soit une hausse de 18,5 % par rapport au mois précédent et de 17,5 % sur un an.
    Parmi ces dossiers, 18.039 ont été jugés recevable, ce qui représente cette fois une augmentation d’un tiers par rapport au mois de mai, et de 21,4 % sur un an.

    http://www.latribune.fr/patrimoine/banque-assurance/20090806trib000407881/surendettement-le-nombre-de-dossiers-explose-en-france.html

    2- Deuxième information :

    Un milliard d’euros de plus provisionné pour les traders de BNP Paribas en 2009.

    http://cordonsbourse.blogs.liberation.fr/cori/2009/08/un-milliard-deuros-provisionn%C3%A9-pour-les-traders-de-bnp-paribas.html

  10. @Martin

    Je ne recommande pas à Paul Jorion de ne pas aller sur France Culture! Il a le droit de le faire, naturellement. Je pars du principe qu’il ne s’agit plus aujourd’hui de se faire entendre d’une petite minorité d’intellos (en gros, France Culture n’est écoutée que par des intellos), mais de toucher un grand nombre de personnes non spécialistes et de béotiens qui cherchent désespérément des explications concernant les annonces de « reprise » qu’on claironne à l’envi aux USA comme en Europe. En ce sens, il me paraît utile de passer sur France Inter et de pouvoir dire ou redire que la crise est encore DEVANT nous, même si ce n’est que pour quelques minutes. L’essentiel est de se faire entendre du plus grand nombre.

  11. @ Paul
    Merci de cette confiance que vous faites à vos blogueurs. J’aurais peut-être deux petites suggestions à vous proposer :
    1- Ce qui est condamnable par tous doit être condamné par vous… même si certaines connaissances ou certains amis ne partagent pas ces vues. Exemple : le sionisme et l’oligarchie financière qui y est rattachée dans une large mesure (Milton Freeman, le libéralisme nazisme). La crise est un grand tout géopolitique où les idées précèdent l’action.
    2- Garder toujours à la mémoire que vous travaillez pour le plus grand nombre, pour ceux qui sont totalement désinformés et qui doivent être renseignés.
    Il ne faut pas être benêt dans la cour des grands manipulateurs. À lire, La Stratégie du Choc, de Naomi Klein.
    Vous êtes un peu comme David devant Goliath. Vos chances sont faibles de rester dans le circuit tout en condamnant ce qui est condamnable. Il y a toujours le risque de passer, comme M. Attali, pour un visage à deux faces; à la fois pour la liberté et l’esclavage.

  12. Tintin, un grand penseur a dit autrefois que l’antisémitisme était le socialisme des imbéciles.

  13. @Paul

    Un conseil : concentrez-vous sur votre blog. C’est un média citoyen, car il permet :

    – de traiter en parallèle et de manière interactive les sujets « chauds » et les débats d’idées
    – de ne pas être interrompu toutes les trente secondes par un interviewer pressé ou un contradicteur mal élevé
    – de ne pas être limité par le temps (« désolé, on rend l’antenne ! ») ou la pagination (« OK pour l’article mais 300 mots max ! »)
    – de ne pas retrouver ses propos cités hors-contexte
    – de ne pas se faire manipuler
    – aux « mauvais clients audiovisuels » (les gros, les moches, les timides, les bègues, etc…) de s’exprimer librement

  14. Et pourquoi pas lui donner le conseil supplémentaire de retourner aller à l’école, de suivre les mêmes cours de communication des joueurs de flûte et de pipos reprendre la tétine ha reu ha reu …

    « Le gouvernement «a pris acte» de «l’engagement formel des banques françaises à se conformer strictement» aux règles du G20 en matière de rémunération des opérateurs de marché, a indiqué Matignon »

    Promis juré Maman une fois le dos tourné je m’engage à ne jamais remettre le doigt dans le pot de confiture, humm qu’est ce que c’est bon de pousser davantage le monde à se sentir mal à vendre davantage son monde au Diable …

  15. Bob a raison dans ses deux commentaires !

    Créer un séminaire permanent audiovisuel sur internet, que voilà une bonne idée : je suis prêt à m’y inscrire, y compris rétribution !

  16. Ne changez surtout rien, restez vous même, merci de cette différence.

    C’était un homme difficile. Il pensait différemment, fonctionnait et parlait trop lentement pour nous, nous qui étions tellement pressé de changer le monde en vitesse, mais pour qui donc encore le premier ? Il remettait toujours tout
    en question ne s’arrêtait jamais. Etait-ce un malade, un fou, un autre prophète de malheur, venu nous enquiquiner, un autre empêcheur de tourner en rond, un dangereux psychopate ou je ne sais quel autre terme plus réducteur pour le pour le faire taire ? Que préfère plutôt voir et entendre la foule dans une société, préférant surttout d’abord s’amuser et vivre selon ses propres plaisirs de plus ? Qui verra la différence si plus personne n’est différent, qui dira la différence si tout le monde pense comme Marx ou Mises ? Si tout le monde préférer marchander, se vendre ? A quoi bon, que voyons nous ? Alors, nous l’avons socialisé, nous l’avons même poussé chacun notre tour et à tour de rôle à vivre davantage la peur comme tant de monde. Nous lui avons surtout demandé d’être très sensible à l’opinion médiatique, publique et aux sentiments des autres sur sa propre personne, pas encore convenable. Nous lui avons demandé bien gentiment de rentrer dans le rang, au politiquement correct partout sur la terre. A mieux perdre sa différence d’homme dans le troupeau, l’individualisme nous faisait-il encore trop peur. C’était, désormais, une personne bien en vue au commerce agréable. Bien ajusté comme il faut, aux ailes ni trop grandes ni trop petites pour ne pas trop déplaire, s’élevant à peine du sol comme tant d’autres gallinacés se trouvant dans la basse cour. Ce qui nous alors permis de mieux faire avaler la grosse pilule à la société, nous l’avons rendu maniable et docile, nous nous sommes jamais privés de lui faire entendre les mêmes choses à chaque petit occasion supplémentaire, bref un autre grand lavage de cerveau médiatique mis en place dans le monde …

  17. vous pourriez faire un sondage sur ce blog entre différente émission télé ou radio , tout le monde voterait , moi je vote pour votre blog !

  18. Sur France Inter, une auditrice du nom de Betti appelait de Normandie, elle posait une question simple et pertinente : « Avant de distribuer des bonus, ne serait-il pas normal de demander d’abord (aux banques) de rembourser l’argent prêtée par le contribuable (nous) ou au moins de payer des intérêts sur l’argent des contribuables »

    En matière financière ou économique il est bien souvent difficile de répondre simplement, là ce n’est pas courant, il me paraissait aisé de répondre à Betty avec clarté et précision.

    () Oui sa remarque est pertinente, avant de payer des bonus il pouvait être préférable de rembourser les prêts consentis par l’Etat (le contribuable) ou développer au contraire l’intérêt de préserver une partie de l’intéressement des traders…
    Quant à payer des intérêts, il est de notoriété publique que les prêts de l’Etat aux cinq grandes banques françaises sont rémunérés à un taux de 8%, intérêts destinés à alimenter les fonds d’investissements sociaux négociés avec les syndicats.

    Aucun des deux experts économistes, ni Paul Jorion ni Jacques Attali n’aura donné de réponses claires et précises, c’est une malheureuse illustration par rapport à des paramètres connus du grand public, en particulier l’intérêt de 8%.

    () Dans sa réponse Jacques Attali traversa l’atlantique pour évoquer le cas de Goldman Sachs, qui « aurait bénéficié de prêts de l’Etat sans intérêt », il bêtifie nos concitoyens en oubliant de dire que GS comme d’autres établissements financiers américains s’était dépêché de rembourser ses 10Mds$ de TARP le 17 juin 2009, en versant au trésor américain un dividende (one time preferred dividend) de 425 millions de dollars! Réduisant l’EPS du trimestre de 0.77$ par action.
    http://www2.goldmansachs.com/our-firm/press/press-releases/current/tarp-repurchase.html

    () Paul demandait des conseils pour intervenir en public ; le mien : « Il faut un langage de vérité pour être entendu des français ! »

  19. Etats-Unis : la population active a diminué de 422.000 personnes en juillet, bien plus vite qu’en juin (- 155.000), ce qui incite à penser que bon nombre de salariés licenciés renoncent à chercher du travail.

    Depuis le début de la récession en décembre 2007, l’économie américaine a supprimé 6,7 millions d’emplois, a précisé le département du Travail, ajoutant que les effectifs du chômage de longue durée, eux, continuent d’enfler.

    http://fr.reuters.com/article/businessNews/idFRPAE5760E820090807?pageNumber=2&virtualBrandChannel=0

    Population active ayant un emploi :

    – Mai 2009 : 155 081 000
    – Juin 2009 : 154 926 000
    – Juillet 2009 : 154 504 000 (soit une baisse de 422 000 par rapport à juin 2009).

    Chômeurs de longue durée (27 semaines et plus) :

    – Mai 2009 : 3 948 000
    – Juin 2009 : 4 381 000
    – Juillet 2009 : 4 965 000 (soit une hausse de 584 000 par rapport à juin 2009).

  20. J’ai apprécié votre intervention de samedi dernier dans l’émission avec J.Attali sur France Culture. J’apprécie particulièrement que vous vous mettiez à la portée des néophytes comme moi.
    Puisque les médias semblent découvrir votre existence depuis la crise, pourquoi ne pas créer une synergie entre vos interventions et votre blog : développer sur votre blog les réponses que vous avez faites, les recadrer au besoin si vous estimez que la restitution les défigure, commenter aussi les interventions des autres et rappeler ou faire rappeler à l’antenne les références de votre blog. La discussion peut continuer ici. Evidement c’est du boulot en plus.

  21. Q1 : Sur les ondes radio, et davantage encore à la télévision (TF1, etc.), le gain dominant n’est-il pas
    pour les personnes qui occupent quotidiennement le terrain neuronal des auditeurs ou téléspectateurs (Exemple: Brice Couturier), voire
    les chroniqueuses (Corinne Lepage,…) ou chroniqueurs (Jacques Attali, xxxx,…) qui reviennent chaque semaine
    sur leur argumentaire perso ?

    Q2 : L’échange impromptu construit pour l’écoute (radio, TV) avec un horsain (autre regard, ?? comme « étranger » ??)    
    n’est-il pas très différent de   
    l’article confronté à l’Analyse Réfléchie d’un Contenu Documenté (ARCD avec hyperliens) ?

    Q3 : Vu Q4, l’auditeur RadioTV devrait-il recevoir du (de la) journaliste de la chaîne …      
    … l’URL des billets déjà écrits par l’interviewé sur le thème de l’émission ?      
    Est-ce que cela ne devrait pas être la moindre des choses ?      
    notamment aux yeux des blogeurs qui nourrisent le blog-forum de leurs contributions et co-contribuent à la notoriété

    Reference : Mensuel CAPITAL n°215, aout 2009
    Page 122 à 124.
    Personnellement, j’ai été scandalisé de ne pas voir apparaitre
    (a) le n° et le jour du billet d’où provient cet article,       ni même
    (b) en titre bien identifiable (police de caractères, font-size, couleur) l’adresse du webserveur www;pauljorion.com.
    Comment comprendre le fait d’interviewer l’économiste-sociologue en question,
    éditeur d’un blog-forum significatif, si l’adresse de ses contenus écrits déjà partagés sur la Toile n’est pas imprimée ?
    Sauf erreur, le journaliste Frédéric Béghin ne dit qu’il existe un website …
    … Paul Jorion non plus d’ailleurs … dans aucune de ses réponses.

    Personnellement — lors d’une réponse sur deux ou sur trois — j’aurais partiellement « calé le propo »
    sur la réalité <…. adjectif qualificatif …> des « contenus, vivants et inter-reliés, sur Internet »

    Q4: Qu’est-ce l’auditeur retient d’une émission ?

    Des bribes sur l’instant; pas grand chose dans la durée, à moins que …
    à moins qu’il y ait répétition du même message ailleurs sur d’autres canaux ou dans d’autres émissions de la chaîne

    Q5 : Vu Q4, l’auditeur RadioTV devrait-il recevoir du (de la) journaliste de la chaîne …      
    … l’URL de la biographie de l’interviewé ?

    Q6 : La retranscription écrite, après l’émission, de l’échange radio ou TV, n’a t-elle pas autant (plus ?) d’intérêt
    que l’interaction à chaud quels que soient les manques, oublis, raccourcis ou autres défauts inévitables en cours d’émission ?

    Je l’ai obtenu pour l’émission Autres Regards sur la crise
    Emission dont je suis à l’origine
    27 janvier 2009 : Retranscrire POUR articuler puis penser
    PENSER ?
    2 février 2009 : Besoin d’un tableau de suivi sur un petit web de l’emission
    Pour accéder aux listes de contributions (pages 1 à 25 ce jour), il vous faut aller sur le fond bleu Roy
    où est le mot « forum » perdu en dessous de « invités » également sur bleu foncé).
    Attention, ce logiciel forum (sans doute sur mesure) est (volontairement ?) difficile à utiliser :
    (1°) Si vous êtes sur la page « 15 au 24 janvier » et que vous voulez vous rendre au 27 janvier Votre choix dans la liste par F. Jéru
    il vous faut — contre toute logique — appuyer sur le bouton « Précédent » (ce sont les pages à chronologie inversée qui sont numérotées)
    (2°) Pour garantir le non usage des contributions, les n° de toutes les pages ont déjà changé plus de 25 fois
    (a) avec la montée du nombre des nouveaux messages de rang 1, (b) avec la montée des commentaires liés aux premiers.
    Quand l’actuelle page 1 deviendra la page 2, l’actuelle page 20 deviendra 21 !
    Extra ! Ne me demandez pas de référencer mes 4 ou 5 interventions m’apparaissant les plus intéressantes. C’est impossible.
    Vraiment … Même en rêve ce n’est pas concevable … inoui …
    … les mots manquent …
    Mes interventions furent surtout dans les débuts. Exemple du 15 au 24 janvierdu 19 au 20 février
    Pour continuer en février, appuyez sur !! « précédent ».


    Curieuses statistiques sur le non emploi

    Le 3e G20, le 24 septembre à Pittsburg,
    préparera la nécessité de résumer
    le goufre, la goinfrerie,
    la négativité des héritiers des ogres ancestraux
    de l’oligarchie financière planétaire
    ( top4créanciers et actionnaires pseudo_US de la BRI, Noyau dur de la gestion opérationnelle d’Euroclear, droit-de-veto privé pseudoUS du FMI, actionnaires-clefs de fednewyork et topComparses du FedSystem, jpMorganChase, Citigroup, xxx).
    La situation au 30 septembre 2009 (fin du 3e trimestre)
    sera plus grave qu’au 30 mars 2009 (fin du 1er trimestre)
    c.a.d. bien davantage encore qu’au premier G20 près d’un an avant.

    Ce résumé sera romancé, feuilletonné,
    (plus de Vérité avec des personnages fictifs)
    à compter du 25 octobre 2009,
    avec la référence TJ_023
    dont les « plates-formes froides » corrélées seront à nouveau tour de piste périodique.

    L’historiette du 25 octobre sera précédée de deux semaines
    consacrées à d’autres thèmes structurés pour l’année,
    que vous pourrez, provisoirement, considérer comme des introductions :
    Du 4 au 12 octobre : Handicapé(e)s, EnDifficulté (défavorisées, sans expérience probante,…), à Retraite insuffisante, sans Fortune-pour-1-vie (HERi), dont Handicap Langue Française (analphabète, illettré(e), immigré(e) récent(e) ou à l’écart,…)

    – Handicap autre – Débutant(e) – Femme isolée avec enfant(s) – RSA et/ou Chômeu(se)s SF1V – NetSlave – Paumé(e) – Déraciné(e) – Pauvre – Inactif au minimum.
    (Limites, Bornes, Devoirs et Innovations, Emplois, Sources-de-Fonds, Redressement de la confiance toutes classes hors — éventuellement — moins de 0.01% )
    Du 13 au 24 octobre : Macrocosme avec Part d’éthique et philosophie morale
    (Gaia en son ensemble … Végétaux, Animaux et Quintaux énérgétiques compris)

    Quant à mes affects :
    – le 4 octobre : Fête chrétienne de mon sain?(t)-patron, François d’Assise
    – le 15 octobre : Anniversaire de ma naissance au bord de la Seine, entre Rouen et Le Havre, en 1947
          (à la maison de mes géniteurs … au 1er étage, chambre Sud-Est).

    – le 1er janvier 2010 enclenchera un autre « feuilleton » aux épisodes corrélés
    … aux tranches de 7 jours qui suivent
    … aux boucles indestructibles qui suivent.

    « François Jéru » quoi qu’il ait pu « expérimenter » ou « décrypter » parmi les Forces et Ordres en ce monde,
    – n’est-il pas malgré tout catalogable ?
    – ne porte t-il pas en pointillés des petites allégeances aux référentiels qu’il a parcouru ?
    dans les années 50-59 … 60-69 … 70-79 … 80-89 … 90-99 … 2000-2009 ?

    Auguste et LeClownBlanc, au premier semestre 2009, ont commencé
    – à évoquer des OpaqVoiles,
    – à évoquer de premiers petits axes d’orientation,
    – à se faire comprendre, avec difficulté, dans la durée
    pour quelques premières marches.

    les mots qu’il faudraient pour se faire comprendre manquent, ne sont pas dans la langue;
    les mots courants (auxquels un sens est réputé associé) sont souvent biaisés, inopérants, trompeurs.
    Pour éclairer et/ou faire émerger une première Esquisse-dans-le but-de-bâtir
    des neologismes d’abord incompréhensibles — naturellement désagréables pour le lecteur — sont inévitables.

    En outre, il est bien possible que le ton compte.
    Les informations d’Auguste et LeClownBlanc auraient-elles été acceptées et/ou comprises plus vite
    si elles avaient été remplacées par « Le François Jéru — poli, ex-banquier, étant tenu à ceci-cela — des 8 et 9 janvier 2009 » ?
    J’en doute.
    Le « F_Jéru du 8-9 janvier 2009 », qui n’a pas changé d’un iota,
    (a) doit exclure tout excès de subjectivité ou recours à l’émotion,
    (b) doit demeurer 100% factuel avec des preuves clairement exposables avec une structure logique aussi impeccable ou défendable qu’il est possible,
    (c) doit aussi respecter les exigences de ses Versants ingénieur ou analyste financier rigoureux, etc. etc.

    Il est très très clair
    — je l’ai bien ressenti —
    Auguste et LeClownBlanc peuvent dire, sans trop de gêne,
    ce que le « François Jéru Social » peut beaucoup plus difficilement exposer,
    après l’amorce « François Jéru, le 4 août 2009 dit deux points
    lalala

    Exemple : Le « François Jéru Social » ne peut pas dire
    « Vous n’avez pas une âme de tueur …
    surtout si la phrase doit se poursuivre par …
    comme l’ex n°2 de xxx, puis ex PDG de xxx

    Q7 : Le ton compte t-il ? Qu’en pensez-vous ?
          Comment aborder cette question ?

    Quant aux micro-rectifications inévitables à TF1 ou France 2
    — déférence, ton, normalisation en couceur, etc. —
    Frédéric Lordon a surement raison
    lors de son échange avec Maja Neskovic
    http://www.arretsurimages.net/contenu.php?id=2152.
    Tout mon esprit inventif, depuis des années, est mobilisé pour ne pas avoir à adopter la position de repli de ce monsieur, directeur au CNRS.
    TIOA-ENYA « There is an alternative — Et-Nous-Y-Arriverons ».

    Cela me fait penser aux émissions de Bernard Pivot
    Bouillon de Culture
    J’écoutais les « tranches de saucisson » émanant des invités
    Est-ce que cela me faisait saisir le Résumé de leurs ouvrages et la synthèse de leur Pensée ou « Programme » (de vie, d’autre chose,…) ?
    Non.

    Comme
    mon degré de confiance dans les topCréanciers de l’oligarchie financière [BRI, Euroclear, BBA, BCE, FMi, Fednewyork, …]
    est voisin de
    mon degré de confiance en LaBrochette (cf. billets antérieurs) et dans le Pool Législatif PsMdmUmp,
    je suis nullement favorable aux nationalisations que préconisent F. Lordon
    quelle que soit la nature de ces nationalisations …
    … avec ou sans pertes réparties entre les contribuables et d’autres (offshore, etc.)
    Il hors de question de continuer à se trimbaler ces hydres-molosses — inconcevales dans la Nature —
    avec des centaines de milliers d’agents bankassur —
    corrélés par 2 ou 3 autres sommets de pyramides pharaoniques
    à d’autres centaines de milliers d’agants bankassur …
    ultra-spécialisés, encadrés par le top, secrets, disciplinés, netSlaves,
    têtes-dans-le-sable, éduqués par des manuels inommables,
    obnubilés par des modèles erronés,
    comprenant à peu près rien aux voyous et à l’ensemble.

    Un auteur est lu ou ne l’est pas.
    Q8 : En cette circonstance, le media de masse n’a t-il qu’une vocation :
    faire comprendre l’intérêt voire la nécessité de lire l’auteur ?

    Je pense à des modèles 3D
    — Ananas, NordFaçades, SudFaçades, etc. Choux-fleurs, …Traversières … Archipels … Echoppes … —
    jouables sur une scène de théâtre,
    filmables pour la télé, en vitesse.
    Le public comprendrait tout très bien, beaucoup mieux qu’un « Le François Jéru 8-9 janvier », essayiste, sérieux,
    avec notes en bas de page pour se justifier.
    Ces derniers trucs de pros sont à ranger en certaines zones d’arrière boutique [« K »] de mes prochains websites,
    Ils sont inadaptés pour les « débats dits sérieux à la télévision » …
    …l’Economie … la Crise …
    où, comme le dit F. Lordon, il faut intervenir (calculer) avec des « ouvertures de parole de 10 secondes« .

    Revenons à Internet.
    Attendez-vous à une première livraison (% non arrêté) — paisible —
    de « Contenus Illustrés Ouverts » (nous en reparlerons)
    à la fois [[ de différentes manières ]] ouverts au débat et à d’autres formes de coopération —
    repères-marqueurs de base neutres, très hétérogènes, entrelacés, complémentaires.

    En ce dernier trimestre 2009,
    mon audience sur Internet sera d’abord voisine de zéro.
    Le moment venu, en 2010,
    combien de blogueu(r|se)s — tels que Barbe-toute-bleue, Cécile, Clive, Coucou, EtAlors, Florence, Nikademus, Opposùm, Pierre-Yves D. … —
    sortiront de leur anonymat ?

    Pourquoi ?
    D’abord, modestement, celles (et ceux) d’entre elles (eux) qui le désirent pourraient intervenir en un media Radio-TV
    aussi longtemps que ce qui a déjà été écrit par la LeucoBande (leucoTrio et tutti quanti) n’aura pas été capté et compris par X% du grand public.

    Q9: Quelle valeur pour X% ?
    Des tableaux et planches pédagogiques illustrées apparaitront dès octobre prochain.
    Soyez sans crainte; vous ne serez pas sans boîtes de biscuits additionnelles ni vitrines d’expo.
    D’ici Noël vous avez le temps d’y penser.

    Cinq articles de protocole d’accord avec un media radio-tv.
    (l’objet du présent billet)

    De façon suffisamment significative, dans d’autres missions antérieures,
    le media (définitions en octobre 2009) a déjà sérieusement introduit mes concepts
    — Ananas, Titans, OffNordFaçades et OnSudFaçades, NatioTrésors Négatifs, OpaqVoiles, Anatiofurtivité, S&E_Fonds, 133 Petits-Coups-de-Morphing, Etalons, Seuils, ddaAmont, ddaAval, DodeEvaluation, DodeAction, CursoProgramme Sortie-du-Goufre, etc. —
    auprès de son public, avec d’autres personnes que moi-même
    (dont celles prêtes à s’y prêter ayant suivi l’évolution du présent blog-forum depuis le 8 janvier 2009)
     
    Les webnautes qui coopèrent à ma démarche sont pris en compte par la (le) journaliste du media (radio ou TV) de masse ( cf. supra Q?)
     
    L’adresse URL de la biographie Jeru-F est connue des auditeurs ( cf. supra Q4 et Q5)
     
    Quinze jours à l’avance, l’URL du Portail ad hoc portant le titre du sujet de l’émission
    est connue des auditeurs ou téléspectateurs de l’émission
     
    L’animateur de l’émission s’engage à retranscrire en un texte écrit le contenu de l’échange à chaud, celui du face-à-face.
    Pour ce qui me concerne, je continuerai à travailler à partir de l’échange vécu …
    … corrélations, juxtapositions, contrepoints, etc. ( cf. supra Q6 )

    ¤ Votre réaction aux questions Q1 à Q9 ?
    ¤ Et pour la suite, la fin       
    vos conseils ? interrogations ? attentes ? precritiques anticipées ?

  22. – Hello [13:13]
    – Bob [14:36]
    je partage.

    Staif [13:08] : Chapeau ! Bravo     et merci.

    à Stubborn

    Gardez toujours l’envie comme point de repère

    Je n’ai pas compris.

    Bob [10:05]
    L’idée est très intéressant et surement un horizon à travailler.
    Elle n’est pas évidente.
    Exemple : Regardez le débat Schumpeter et les crédits créent les dépôts
    Plus de 200 commentaires ou contributions,
    les miennes et d’autres parfois très longues !
    Comment passer cela en video ?
    D’autant que je n’ai absolument aucune idée de ce que pourrait être une « Conclusion Partielle »
    à trois sections :
    – (a) Points à re-qualifier … ré-articuler, redéfinir, re-contextualiser, etc
    – (b) Points d’accord
    – (c) Points de désaccord

    Pensez-vous que les « Points d’Appuis » préconisés (à bon escient dans le contexte radio-TV de masse)
    par Staif seraient jouables ? Aurais-je tort d’en douter ?

    Pensiez-vous à autre chose ?
    … dans un style ludique ou festif ?
    … dans un style « brainstorming ?
    … dans un style « faire connaissance sans trop argumenter » d’une façon ou d’une autre
    (fleuret moucheté,…)
    … dans un style autre ?

  23. « On vous interroge pendant dix minutes et on en extrait une phrase, introduite par un commentaire du reporter et de sa conclusion. Pire encore : quand on extrait des dix minutes que vous avez accordées, quatre phrases que l’on monte dans un ordre arbitraire, ce qui permet de vous faire dire n’importe quoi. »

    Vous l’avez très bien décrit c’est exactement ça.

    Le journaliste:
    « Nous sommes très heureux de recevoir aujourd’hui dans notre émission Mr Jorion, rappelons d’abord à nos auditeurs que Mr Jorion avait déjà prédit cette crise avant tout le monde il y a de cela quelques années dans l’écriture d’un livre au titre très provocateur sur les arcanes secrètes des marchés c’est bien cela Mr Jorion ?

    L’invité:
    « Oui, oui, c’est bien cela, j’ai écrit ce livre car j’avais vu à l’époque que tout cela ne sentait plus très bon …  »

    Le journaliste:
    « Sic, bien après une nouvelle page publicitaire sur le nouveau yaourt au biofidis actif, nous allons pouvoir commencer l’émission avec Mr Jorion au sujet de cette crise qui ébranle le monde financier. Mr Jorion je me tourne vers vous que se passe-t-il exactement en ce moment avec les banquiers, ont-ils tous perdus la raison ?

    L’invité:
    « Et bien c’est très simple nous avons souvent cru que nous pourrions continuellement jouer avec le feu et l’argent comme les enfants, malheureusement ça ne marche pas à tous les coups, un jour on rafle toute la mise et puis un autre jour patatrac, mais là bien sur c’est déjà trop tard pour mieux se mettre sérieusement au travail tout est déjà parti en poussières plouf plus rien, toute votre vie n’aura donc servi qu’à cela, qu’à ce désagréable constat de faillite.

    Pour toi, homme du marché, court après l’argent, les premières places, les institutions financières, c’est ton métier,
    ta formation, ton seul travail dans la vie, l’argent facile vite gagné, l’orgueil, la vanité, la cupidité, la spéculation, l’avarice, l’injustice, la peur, l’idéologie, l’impatience, plus vite, je suis libre et tout puissant, c’est ma doctrine, je gagne le monde à toute non modération et sobriété de plus, marchands d’un monde comme autrefois avec les dieux de l’Égypte.

    Le journaliste:
    « Mais c’est très grave ce que vous êtes en train de nous dire Mr Jorion voulez vous dire par là que nous sommes en train de vivre la fin d’une époque, d’une civilisation, d’un monde celui du grand rêve Américain, Mickey Mouse et compagnie l’idée folle que tous les films Américains se terminent toujours bien dans le succès ? »

    L’invité:
    « Oui, oui, c’est bien cela, nous n’avons pas du préparer psychologiquement l’opinion mondiale à cette éventualité, nous avons souvent préféré faire entendre aux gens et avec la complicité des médias les mêmes contes pour enfants, à dormir debout  »

    Le journaliste:
    « Mais maintenant que faut-il faire ? »

    L’invité:
    « Se réveiller au plus tôt, malheureusement malgré tout mon optimisme j’ai bien peur qu’il y est bien d’autres choses
    à revoir, cela ne concerne pas uniquement les seules personnes du marché. Pour toi homme de la rue, de l’image, court après le banquier, le financier, le spéculateur, le politique, le ridicule, le people, le spectacle, le divertissement,
    le superficiel, aux jeux d’argent toujours plus visibles à l’antenne, à tout ce nombreux monde publicitaire.

    Le journaliste:
    Bien tout de suite une nouvelle page publicitaire, et puis nous reprendrons l’émission avec notre invité du jour Mr Paul Jorion éminent entomologiste des comportement primitifs et prévisibles des marchés.

    Petite page publicitaire pour moins vous plomber le moral quand même:
    http://www.youtube.com/watch?v=4xKUp5ARHgI

    Le journaliste:
    « Nous reprenons donc cet interview fictif et bien réel avec Mr jorion c’est du direct donc pas de souci c’est moi qui pose les questions Mr Jorion pourquoi le monde politique n’a-t-il rien dit, rien fait depuis tout ce temps là ? »

    L’invité:
    « Et vous pourquoi n’avez-vous pas jugé utile de m’interviewer avant, évidemment le quotidien des médias, des élus, des notables, des politiques n’est plus du tout le même que celui des gens d’en bas à votre avis pourquoi les banquiers ont-ils si peur de faire entendre la vérité à l’opinion ? Bonne ou malsaine prudence l’avenir nous le dira raison
    suffisamment prudente afin d’éviter une panique universelle je ne pense pas ! Si nous souhaitons éviter une telle catastrophe économique, les autorités qui sont en possession d’informations importantes ne devraient pas hésiter à éclairer le public aussi vite et aussi intégralement que possible et devraient, avant tout, cesser ces simagrées ridicules
    d’avancement politique au G20. Il serait peut-être temps de passer officiellement à de meilleures valeurs en société à moins bien sur que nous préférions davantage conduire les gens à l’abime comme les premiers par la vitesse.

    Le journaliste:
    « Allons Mr jorion soyez plus clair, plus explicite »

    L’invité:
    « Désolé, c’est tout que j’avais à dire aujourd’hui une petite baisse de régime peut-être il me tarde de revoir mon petit un autre jour qui sait. »

    Le journaliste:
    « Bien nous allons terminer l’émission sur cette célèbre citation: Quand la coupe est pleine, le monde se révolte, ombre et lumière c’en est trop, les limites de la tolérance boursières ont été dépassées… »

    Préparons les kleenex, les lamentations vont bientôt venir.

  24. Il me semble que votre question est mal orientée, le problème est plus dans la manière d’intervenir dans les médias.
    Pour les média « rapides » et potentiellement acquis au pouvoir de l’argent, le mieux a mon avis est de poser les « bonnes questions » mais ne pas s’exposer a un procès d’intention ; gare aux discours pédagogiques et attention aux prévisions hasardeuses. Intervenir dans ce milieu s’apparente à un sport de combat alors préparez vous.

    Pour les autres médias plus amicaux, je vous trouve très « bon » ne changez rien.

  25. @ François Jeru

    Je précise, qu’il y a Bob et bob sur ce site, je suis le Bob ( 10.05 )

    Pour préciser ma pensée à propos des médias, elle est très proche de celle de Frédéric Lordon à la différence près qu’il me semble tout de même important de diffuser sa pensée le plus largement possible. Maintenant s’il s’agit d’aller au casse pipe et de se faire ridiculiser par des détracteurs totalement rompus à l’exercice, ce sera contre productif.

    Sur ce blog et ailleurs, nous sommes nombreux à penser, ou à espérer que le capitalisme est mort ou va mourir, la question est de savoir par quoi le remplacer, comment s’effectuera la transition, ferons-nous l’économie d’une nouvelle guerre, comment agir individuellement et collectivement etc…. Autant de questions qu’aucun grand média n’abordera . C’est pourquoi le choix de la web tv s’impose. Si chaque participant de ce blog, met en lien sur d’autres sites les vidéos, l’effet boule de neige pourrait être très efficace et qui sait obliger les médias de masse à ouvrir le débat.

    Ensuite, comme dans sa chronique hebdomadaire  » Le temps qu’il fait  » libre à chacun de laisser des commentaires au sujet des vidéos et libre aux intervenants de réagir eux mêmes aux commentaires. On pourrait même envisager un forum ouvert sur un thème précis avant l’émission. (Démocratie participative en action)

    Le choix du style est important lorsqu’on souhaite s’adresser au plus grand nombre. On peux parler d’économie et surtout de la crise économique en usant d’un discours simple (non simpliste) en usant de métaphores si nécessaire pour faire comprendre les concepts les plus ardus. L’humour de Jovanovic ou Lordon rendent le discours attrayant sans nuire ( bien au contraire) à la pertinence du propos. Des vidéos comme celle de Grignon:  » L’argent dette  » sont très efficaces également.

    Nous entrons dans une phase de remise en question de toutes nos certitudes, il s’agit d’être créatif et de dépasser l’horizon indépassable du capitalisme, sans avoir recours au vielles idées et solutions éculées du passé, c’est pourquoi une  » école Parisienne  » composée d’économistes hétérodoxes me semble plus que souhaitable.

    Après tout la France a toujours résisté, sinon activement du moins passivement au modèle libéral qu’on voulait lui imposer, il serait normal qu’elle propose son modèle.

  26. à Bob, B majuscule [22:51]
    Je n’ai pas compris

    (…)met en lien sur d’autres sites les vidéos (…). Ensuite, comme dans sa chronique hebdomadaire ” Le temps qu’il fait ” (…)

    Voulez-vous dire ce qui suit :
    – La même question (ou la même liste de questions) serait posée à « n » personnes extérieures au MainStream disposant d’une plate-forme de diffusion (blog, forum ou autre), telles que Paul Jorion, Frédéric Lordon, Jovanovic, etc. (moi-même à partir d’octobre, si je ressens l’opportunité de me prêter à cette formule)
    – Chacun répondrait sans doute dans une durée video à peu près comparable.
    – Les webnautes commenceraient par échanger (interroger, critiquer, commenter,…), selon leur préférence, en plusieurs lieux ou un seul
    Mais ensuite,
    voudriez-vous faire quelquechose ? … je n’ai pas compris
    Il y aura davantage de réflexion d’un certain type chez l’un, peut-être davantage de volonté d’action chez un autre, le souci d’aller plus vite ou plus lentement chez un troisième, …
    auriez-vous un canevas de fonctions d’ingénierie avec paramètres de chemin critique à proposer ?
    je n’ai pas compris votre proposition de « mayonnaise » ?

  27. @ François Jéru

    Il faut déjà définir les objectifs. Soit on se contente de critiquer le système, soit on cherche à y apporter des solutions ou carrément à en proposer un autre.
    A partir de là, il s’agit de réunir ensemble sur un plateau plusieurs économistes ou autres pour en discuter.
    La fréquence pourrait être hebdomadaire ( par exemple )
    Le thème de la semaine pourrait être fixé à l’avance de manière à permettre aux internautes de donner leurs avis ou suggestions.
    La vidéo serait mise en ligne avec note de synthèse (ou points de désaccords) et la possibilité aux internautes de la commenter par exemple sur ce site.(comme ce que nous faisons actuellement chaque vendredi pour: « le temps qu’il fait »
    La vidéo serait en ligne sur you tube, daily motion et tous les blogs qui l’hébergeront.
    Chaque internaute de ce blog allant sur Agoravox, Eco89, etc pourra également donner le lien afin de diffuser plus largement ces idées. ( j’ai moi même découvert beaucoup de sites très intéressants en lisant ce blog)

    Pour le « canevas de fonctions d’ingenérie avec paramètre de chemin critique  » désolé, je crains de ne pas avoir les compétences requises.
    J’apportais juste ma modeste réponse à la question posée : à savoir sur quels médias passer, à mon avis vu le propos sur aucun sauf à le créer…
    J’espère avoir été plus clair.

    Salutations

  28. Bon alors, la question de Paul, c’était, en parlant des média : « où dois je ne pas aller ? ».

    à mon sens, il y a une question préliminaire à vous poser, Paul. c’est la suivante : quel est mon objectif profond quand je parle de la crise ? exprimé je mes doutes, angoisses, supposition afin de les faire partager à ceux de mes contemporains qui se sentent concernés ? ou bien est ce que je considère qu’il est de mon devoir d’avertir le plus possible d’auditeurs/télespectateurs des risques qui pèsent sur nous tous dans ce contexte économique présent et à venir ?

    si vous répondez par la première partie de l’alternative, ne changez rien à ce que vous faites aujourdhui. vous êtes une référence dans ce brouillard …

    si vous choisissez la seconde, allez partout, en ayant en mémoire les conseils de Jaycib, que j’ai trouvés excellents. mais attendez vous à recevoir des coups bien pires que ceux que certains vous distribuent déjà sur ce blog.

    je ne doute pas que votre choix sera le bon pour vous.

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