146 réflexions sur « Ce soir (ou jamais !), France 3, jeudi 4 février à 23h10 »

  1. À Paul Jorion

    Bonjour,
    Nous sommes dégoûtés des chiffres et du débat d’experts : une langue morte qui fige la vie et détruit notre Espoir. Derrière le masque du ministre en représentation/spectacle, il y a l’homme. Donc simplicité et franchise pour aller droit vers la profondeur avec une certaine gravité. Fi ! de la société du spectacle. Il s’agit de toucher, il s’agit de nous, car voyez-vous ça dépasse largement les cadres d’un plateau. Ne faites pas ce que vous pouvez, faites plus. Il est inutile de laisser les gens dans l’ignorance ils ne vous le pardonneraient pas. Le mensonge est intolérable et il y a urgence n’est ce pas? Ce ne sont pas des ordres je le souhaite simplement.

    – Ouvrez les fenêtres.
    – Perforez le blindage.
    – Brisez la glace.
    – Trouvez le langage.

  2. Trop de personnages de droite sur le plateau, De CLoset, le type pour l’innovation politique, que des gens qui pensent à l’intérieur du cadre, à savoir qu’il faut rembourser la dette.

  3. Le ministre commence a endormir les masses.

    Quel discours pitoyable.

    Décidement ces gens là sont déconnectés de toute réalité.

    Il faudra bien un jour en venir aux mains HELAS …

  4. eh mr de clauzet, une recette simple supprimer l’abbattement de 30% supplémentaire accordé généreusement aux « journalistes » artistes et « gens du spectacles SCANDALEEEEEEEUUUUUUUUUUUUUUUUX

    1. Paul a posé les questions qu’il fallait poser, avec pugnacité.
      Qu’est-ce que la dette, qui la paie et pourquoi …
      A un moment, Taddéï , surpris par l’audace de Paul a même fait une mimique avec ses lèvres.
      Paul a évoqué le sexe des anges dont on parlait lorsque à Constantinople au moment où l’empire s’effondrait.
      il a aussi demandé au ministre ce qu’il ferait si la croissance n’était pas au rendez-vous (car on compte sur elle pour payer la dette) ?
      Enfin Paul a demandé au ministre ce qu’il pensait des agences de notation.

      Sur toutes ces question le ministre a botté en touche. D’un mot Paul a dénoncé l’ultra libéralisme en vigueur, auquel le ministre a opposé un vigoureux démenti !

      Bref, Paul n’aurait pas pu dire mieux dans le temps qui lui était imparti. Il est allé droit au but.

  5. PJ a dégainé une bien bonne salve d’arguments. Cependant avec tant de monde autour de la table les temps de parole demeurent bien courts. Le débat s’en trouve bien dilué au grand bonheur du ministre et de Closets qui eux disposent de plages à rallonge.

    1. Trop court, trop « light » ce blog est bien mieux pour comprendre l’actualité qu’un plateau télé.

      Merci M. Jorion pour votre blog qui est devenu ma source premiére d’information « vraie »

    2. Ils disposent de plage à rallonge parce qu’ils manient le terrain comme pas deux ! Faire passer des idées lors d’un débat est un art que les routards du plateau TV connaissent bien. Malheureusement Paul est meilleur à l’écrit qu’à l’oral et trop poli pour couper la parole aux autres et répondre à leurs questions dilatoires !

  6. Trop de monde,pas assez de temps pour développer des arguments et pour être franc, Paul n’était pas très en forme pendant le débat…..mais je suis sûr qu’il y aura d’autres occasions.

  7. Je ne suis pas sure que ceux qui ne connaissent pas Paul Jorion auront bien saisi le sens de ses propos.
    Dommage, temps de parole trop court pour se lancer dans les explications nécessaires.

  8. La question sur les agences de notation: très étrange.

    A ce moment notre ministre multiplie les signes d’embarras: orientation du regard, masquage d’œil directeur à de multiples reprises, débit qui change, remplissage etc… n’importe quel spécialiste du social engineering s’en rendra compte en revisionnant l’émission. Il était mal. Très mal.

    Hautement significatif… et inquiétant. Pourquoi paniquer sur cette question???

    1. Je dirais même plus qu’il n’a pas répondu à la question…le bon ministre adepte de la langue de bois a préféré nous donner une déf’ de l’agence de notation plutôt que de parler de leur pouvoir exorbitant…

      Je crois que nous avons pas mal mis la pression sur Paul ce soir, j’imagine qu’il a ressenti l’attente que sa prise de parole entraînait pour nous…Il nous représentait un peu en somme…J’imagine que cela explique la façon dont il fut atterré par le manque de fond de ce débat.

      Comme à France 24 , on resta ce soir à la surface des choses, malgré la tentative de Paul d’interroger le ministre sur les question qui fâchent : la progressivité de l’impôt, rigueur ( pour qui ?).

      Dès qu’il osa prononcer les mots programme ultra-libéral, De Closets en bon gardien du temple à élever la voix ( pff quelle plaie ce type…il devrait pas être à la retraite ?).

      Bref, cet émission était un piège, De Closets en vieil habitué des plateaux a monopolisé le temps de parole sur une guéguerre à deux balles (le déficit, 20% ou 40%), non mais sérieux 20 minutes là-dessus on croit rêver !

      le ministre, plus le gars de sciences-po, plus le voisin de Paul, et l’insupportable De Closets, cela fait 4 gardiens du temple…Combat inégal…

      La journaliste d’alternative éco a simplement réquilibré un peu les choses en rappelant l’importance des services publiques et en recadrant De Closets.

      Bref, la prestation de Paul dans cet espace restreint était des plus compliquée. L’émotion était palpable…Il serait intéressant d’avoir son retour sur son ressenti…Perso, je l’ai senti en colère, sous le coup de l’émotion moins détaché et concentré qu’à l’habitude.

      En même temps après le cirque De Closets, en live à coté soi, y’a de quoi perdre son sang-froid…

      Entre les différents enjeux (notre attente, la gravité de la crise et les réponses dérisoires apportées), Paul était-il simplement écoeuré ?

    2. Sans doute parce que lui, ou quelque ami, a joué la Grèce à la baisse, par exemple, (ou le Portugal) et que les agences, en notant mal ces pays, vont lui faire encaisser le gros lot…Non?

  9. De Closet a bien réussi son « débat » parce-que comme présentateur il sait qu’il faut s’adresser aux téléspectateurs et pas au ministre.

  10. Extrait d’un texte de Frédérick Lordon : Critique des médias, critique dans les médias

    « Hormis les dix secondes de rigueur de tout passage dans un JT, la situation standard est plutôt celle d’un plateau à plusieurs invités, cette parodie de « débat » où les médias aiment à trouver la confirmation de leur essence démocratique, alors qu’aussi bien le déséquilibre des forces contradictoires en présence (quand les forces sont véritablement contradictoires, c’est-à-dire que tous les experts ne disent pas à quelques variantes près la même chose), la complicité active de l’animateur, généralement un de ces « grands » des médias dont on sait de quel côté ils penchent, l’indigence des formats, c’est-à-dire des temps alloués à la parole, et le climat de demi-foire d’empoigne avec interruptions permanentes, conspirent pour rendre absolument impossible de développer un point de vue hétérodoxe, d’emblée privé de tout l’arrière-plan de (fausses) évidences, de cela-va-de-soi (« on ne peut pas augmenter les impôts », « la flexibilité est nécessaire », « comment peut-on envisager le protectionnisme dans une économie mondialisée ») accumulés pendant deux décennies. »

    La suite à cette adresse :

    http://blog.mondediplo.net/2009-08-17-Critique-des-medias-critique-dans-les-medias

    Dieu merci, (si j’ose dire) les choses se passent maintenant ailleurs, en ces lieux par exemple.
    « rendre absolument impossible de développer un point de vue hétérodoxe », ceci s’applique tout à fait à cette émission.
    Question : comment désaccorder la xylolalie des politiciens durant le temps d’un échange télévisé par exemple ?
    Nous nous y sommes essayés avec un ami peintre plasticien le temps d’un petit film N.S. The Game’s Over relève également de cette volonté. Visibles sur mon site en page politique & musique.

    1. Hello,
      Non point d’invention. Vous pouvez consulter cet article sur http://fr.wikipedia.org/wiki/Langue_de_bois
      Figure également sur cette page l’adresse d’un « Générateur aléatoire de discours langue de bois » :

      http://g.langue.de.bois.free.fr/index.html

      Exemple : « Mesdames, messieurs, la forte disparité régionale doit être le stimulus d’une prise en charge complète des laissés pour compte. »

      J’ai découvert ce mot lors de mon travail à l’adaptation musicale pour France Musique du texte d’Antonin Artaud, « Pour en finir avec le jugement de Dieu ». La XYLOPHONIE verbale d’Artaud est une très forte source d’inspiration.

  11. A la télévision, dans ce style d’émission ,la seule façon de faire passer votre message ,c’est d’apprendre par coeur des petits textes (fiches) avec des mots simples et dès que l’occasion se présente vous regardez la caméra et essayez d’une façon « naturelle » de citer votre texte en espérant ne pas être interrompu…..bien sûr plus façile à dire qu’à faire ….de toute façon les véritables débats sont sur ce blog .La télé c’est pour la promo.

  12. Quand on parle à M,Woerth de reprise de la croissance illusoire, il répond : « le monde est plein de progrès » avec « les nouveaux métiers » et les « les téléphones portables et les iPhones qui sont produits » vous verrez….. Donc si j’ai bien compris: notre GPS (Global Positioning System. Système de géolocalisation par satellite) nous permettra de localiser la soupe populaire si il y en a, et ça c’est un vrai progrès.

  13. Dehors dans la rue, c’est déjà la guerre et « Comment ils ont fait pour mettre ces boulets tout rouges dans le canon sans se brûler? » dit eric woerth…

  14. Pas assez de temps ! Parce que le plateau était « bondé » et à cause du politique qui a monopolisé la parole pour ne rien dire, comme par exemple quand il a dit qu’il sert l’État (il voulait dire qu’il se sert de l’État) ! Lui, l’ancien de Andersen. Il a du bien apprécier quand vous avez évoqué Enron, un de ses anciens clients à l’honnêteté légendaire.
    Malgré le manque de temps, vous l’avez bousculé Paul, et François de Clozet aussi. Pourtant vous n’aviez pas assez de temps ; oui, pas assez de temps.
    Mais quand un invité de l’émission vous prend à témoin pour appuyer ses affirmations sur la très modique, voire inexistante, taxation des boites du CAC 40 : Génial ! Le ministre n’est plus alors qu’un spectateur.

  15. Bravo pour votre engagement Paul,

    Comme d’autres j’ai senti à travers l’écran une grande exaspération voire un énervement.

    Votre posture sur votre chaise en dit long sur les coulisses, non ?

    Malgré tout, je pense qu’il faut continuer à aller sur les plateaux même si cela peut sembler inutile, plus on vous verra plus les gens auront envi de vous connaître et arriverons sur le blog dont le contenu est copieux 😉

    Merci à vous et dite vous que vous n’êtes pas seul.

  16. Débat sans grand intérêt avec un ministre très « politique » et surtout stéréoitipé comme à l’habitude

  17. Je réprouve la façon dont le plateau a été composé : piège, traquenard, en effet.

    On invite P J comme outsider. C’est pourquoi sa parole reste marginale, à la marge du débat convenu, sa parole étant centrale, mais on lui fait jouer un rôle marginal, comme seul opposant face à un panel unifié sur des positions standards.

    On aurait pu mais personne ne l’imagine, faire l’inverse : n’inviter que le ministre, face à des gens critiques, 5-6. L’émission aurait été totalement différente, d’ailleurs 70-80% des français sont en opposition avec les libéraux, donc c’est scandaleux. Le plateau était composé à l’INVERSE de la société ! et pourquoi ?

    FR3 comme courroie de transmission de l’idéologie dominante, comment le nier ? L’idéologie des dominants, minoritaire dans les faits, mise en scène comme majoritaire ! Dans ce dispositif, la mise en scène est un mensonge.

    Woerth : vous êtes bien content d’avoir des téléphones portables, donc on peut démolir le services publics. D’ailleurs Woerth n’est pas un libéral, il s’en défend. c’est la droite décomplexée. 🙂

  18. Bonjour,

    N’oubliez pas que c’est une émission culturelle, pas une émission de fond. Cette émission invitait à présenter des points de vue différents. Espérons que celui de M. Jorion ait intéressé des téléspectateurs qui ne le connaissaient pas, et qui se pencheront un peu plus sur son travail.

    Effectivement l’échange aurait été bien plus fructueux sans la présence de Closets. Il suffit d’un fâcheux gueulard qui monopolise l’attention pour appauvrir considérablement l’échange.

    Par ailleurs, à la toute fin de l’émission, le moment où la journaliste d’Alternatives Economiques a mouché le politologue (à propos de l’impôt sur la succession) fut un grand moment de réjouissance personnelle…

  19. Si on regarde cet entretien sous l’aspect de l’image, mr Woerth est apparu globalement posé et réfléchi .Il a tiqué seulement deux fois , mais trés rapidement .

    En parodiant pour faire court : »Quoi , qui c’est ce gars qui annonce que j’espère trop de la croissance ? Quoi, on a oublié de s’occuper du problème des agences de notations ( qui bien qu’ayant prouvé leur incompétence , s’attaque désormais à fragiliser les états) ?

    Le moment fort fut très fort .
    Fallait oser jeter un froid en évoquant le sujet trés chaud du sexe de anges …

    Fallait oser affirmer l’impossibilité actuelle d’une croissance française, telle qu’elle permettrait de faire baisser la dette .
    Vu le cathéchisme ultra libéral du ministre , bien vu de prédire la casse du système social français.

    Du point de vue de l’image , mr Jorion a joué le rôle de celui qui insiste sur la nécessité de regarder les choses en face , puis sur la fin, il me semble, le rôle de de l’alarmiste désabusé.
    Le rôle de l’alarmiste-excité ayant été attribué à mr de Closets , avec une probable nomination aux oscars .

    Ceci dit ,chacun ayant sa perception du monde, l’image ne serait être confondue avec la réalité.

  20. Mr. Jorion,

    Tout, ou presque, a été dit dans les commentaires… Continuez, n’abandonnez pas vous êtes l’une des voix ce ceux qui ne peuvent, ni comprendre (l’extrême complexité de ce monde) , ni se faire entendre… MERCI

    Chris

  21. J’ai bien aimé vers la fin du débat ou De Closet, pour confirmer ses arguments, s’est tourné vers PJ pour voir s’il acquiescait, ou comme un élève demande à un professeur… et montrant au ministre: voyez, si Paul confirme, c’est que c’est vrai.

  22. Un grand moment !
    Enfin une Voix qui s’exprime différemment avec l’argumentaire qui dépasse celui des intervenants « orthodoxes » et ,finalement,assez ternes quant à l’innovation Utile…
    Une voix connue désormais,combattue sans doute : Excellent signe.!
    Parce qu’ « en bas  » il y a aussi foultitude d’anonymes de trés haut niveau et bien plus proches de la réflexion avec Paul Jorion,avec F. Leclerc et les habituels intervenants du blog.
    Cela ,cette réalité là est ignorée en haut lieu et « ils » (les actuels dirigeants ) la découvrent au fil des interventions.
    De quoi soutenir donc et répandre les idées,les chiffres et les réalités données par un exégéte intégre .

  23. J’ai trouvé ce débat très intéressant et instructif.

    Monsieur De Closet est un journaliste qui a ouvert les yeux aux téléspectateurs sur le calcul des déficits. Et c’est parfait car le téléspectateur est interrogatif.

    Il n’y pas à être contre tel ou tel invité car chacun a des convictions qui ne seront pas remisent en cause sur un plateau de tv !

    J’ai trouvé le ministre très intrigué par l’ argumentation de Monsieur Jorion et il en a même eu peur ! C’est pourquoi il vous a à un moment contredit sèchement ! Preuve de faiblesse ?
    Il ne pouvait pas dans son rôle de ministre vous laisser remettre en cause le système actuel. C’est son système !

    Cependant je l’ai trouvé globalement à votre écoute et beaucoup moins professoral que dans d’autres circonstances !

    Cela avance !

  24. Pour ma part, ce fut décevant, mais ce doit être ma faute j’en attendais trop.
    M. W a monopolisé la parole et c’était agaçant de même que De C. est revenu trop souvent à la charge pour un seul argument.
    Je ne retiendrait qu’un sentiment de malaise suite à votre intervention « …non Monsieur (bis)… » puis des interrogation données sur un ton énervé que seuls des gens informés pouvaient en saisir le sens et les réponses.
    Je crois que W a défendu admirablement sa position en gelant le débat et ce fait renforce mon sentiment de dégout à leur égard.

    Je me pose une question, et PJ pourra peut-être me répondre mais dans quel état d’esprit étiez vous au début de l’émission, vous étiez très mal à l’aise, peut le trac, un doute, trop de pression, d’attente de notre part ? c’est-il passé quelque chose avant le début de l’émission?
    En tout les cas, lorsque je vous ai vu j’ai su que quelque chose n’allait pas.

    1. Dans la cage aux lions, vous vous sentiriez comment ? Comment ne pas être mal à l’aise lorsqu’on est forcé de dire le contraire du conciliabule, de l’aeropage convoqué dans la sympathique communion de la pensée unique ? C’était un véritable défi, socialement, et PJ s’en est très bien tiré.

      Imaginez qu’à la messe vous dites que Dieu n’existe pas, Amen, oui mais bon, il n’y a pas de Dieu…. vous avez rompu le pacte, il en faut du courage pour s’opposer à un groupe, tout seul ! Un homme courageux est une majorité disait Camus.

    2. je le conçois tout à fait
      ce n’est pas un reproche
      mais je pense que son intervention n’a pas fais mouche

    1. Effectivement, sur le site de Fr3, on obtient seulement ce titre: « Video non disponible »…
      Bizarre…

    2. J’enrage !!! Toujours pas de vidéo 24 h après !!?? peut être s’agit il d’un problème technique mais toujours est il que vos réflexion ouvrent sur un idée interressante :
      L’internet permet d’augmenter l’accès a une émission TV car tous ceux qui n’ont pu la voir peuvent y accéder par la suite, résultat : l’audimat ne veut plus rien dire! Le fait que l’on puisse toujours accéder a une èmission longtemps aprés, « augmente la mémoire » de l’opinion. Ce qui avant aurait été diffusé a une heure de faible audience donc oublié très vite (car peu l’on vu et aucun ne peuvent y revenir) peut aujourd’hui devenir un Buzz et se propager à l’opinion publique. Ansi, la censure se découvre un nouveau champs d’application. Retarder simplement la mise en ligne d’une émission équivaux à diluer son impact sur l’opinion et il est trés facile d’invoquer un quelconque incident technique pour se disculper. Et ce n’est peut être pas seulement pour des raisons de droits d’auteur que l’on cherche à nous empêcher de partager des archives audio ou video entre internautes et que les sites tel youtube ou équivalent suppriment fréquemment du contenu. Ce n’est pas sans rappeler 1984. Je sais, vous me direz que la bonne vieille théorie de la conspiration est de retour. Mais cela mérite réflexion, car la censure et/ou la manipulation de l’opinion ont toujours été une réalité et doivent s’adapter à l’évolution des médias. Enfin, prenons l’exemple de cette émission, si on tarde jusqu’a lundi pour la mettre en ligne, avec la bourse aujourd’hui, et je ne sais quoi demain bien peu y reviendrons lorsqu’elle sera disponible et son audience restera celle de 23h alors qu’elle aurait pu se décupler en 4 tweets dans les premières 48h. Et tous ça parce que le gars qui met les archives en ligne est collé sur le trône avec la gastro, Etonnant non!
      Bonne soirée a tous.

  25. Une question qui me taraude depuis plus de 2 ans :
    Les Ultra(libéraux ?) sont-ils de bonne foi ?
    Et ,si oui, comment se peut-il qu’ils soient à ce point « fiers d’eux et dominateurs » ?
    Je veux dire, s’agissant généralement de Personnes intelligentes voire douées , que je reste pantois devant leurs raisonnements garnis d’oeilléres ?

    1. Facile à comprendre: Si leurs raisonnements sont, comme vous dites,  » garnis d’oeillères »…Leurs portefeuilles sont également bien garnis, et pas avec des oeillères….
      Et c’est pourquoi ils sont tellement « fiers d’eux et dominateurs », les ultra-libéraux…Pour eux, tout va bien.

      Et ce qu’ils appellent « LA CRISE », c’est ni plus ni moins que la mise à sac des fonds destinés aux moins aisés, la casse délibérée des services publics (Rappelez-vous , ça a commencé il y a des années, avec un livre de De Closets, justement, intitulé « Toujours plus ! »)…

    2. @Jean Louis: La réponse est contenue dans votre question: Ce sont des gens terriblement intelligents.
      Ils savent donc parfaitement pour qui ils roulent. Je vous rassure tout de suite, pas pour vous, ni pour moi non plus.

      Les « socialistes » aussi sont de bonne foi.

      Tous ces gens ont en commun l’ubiquité, l’art de dire noir quand on pense blanc. Cela s’apprend, puis se maitrise.

      C’est en cela qu’ils sont redoutables car ils connaissent tous les argumentaires contraires aux leurs, et surtout la psychologie qui les sous tend.
      Et puis comme cela à été souligné plus haut, le système de diffusion de la propagande se charge de rendre plus lisse, plus facile le passage des messages.

      Néanmoins, pour un observateur habitué à ces gens, on peut déceler une sorte de bégaiement de la pensée face à certains arguments. Ce qui, à mon avis et contrairement au thèses de Lordon, justifie amplement la participation à ce type de média. D’ailleurs, là aussi, la situation pourrait évoluer très rapidement.

      Il est bon de prendre des marques.

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