L’immobilier américain, par Jean-Louis Morelle

En 2007, je me trouvais à New York, enseignant l’aquarelle, lors d’un stage, à une vingtaine d’élèves.

J’ignorais tout de la crise.

Vers Brooklyn

Chaleur blanche

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18 réflexions sur « L’immobilier américain, par Jean-Louis Morelle »

  1. Très Joli.

    Cela me rappelle Luis Marsans, qui peint des façades parisiennes… L’incipit du fascicule que j’ai : La fin du mur est le feu à l’intérieur de l’oeil, (Aaron Shabtai)

    El fin del muro es
    el fuego
    en el fondo del ojo

  2. Superbe.

    Derrière la décrépitude apparente, on trouve encore la beauté, l’espoir, le plaisir. Particulièrement la deuxième qui dégage tellement de légèreté face à la lourdeur du sujet.

    J’aime beaucoup !

  3. Excellent. Vraiment. Si vous avez d’autres oeuvres à présenter, n’hésitez pas, je suis impatient de les voir.

  4. … et qu’avez-vous appris depuis, de la crise au regard de l’observation appliquée que constitue la pratique de l’aquarelle?
    Mais encore que vous suggére comme réflexion le regard porté aujourd’hui sur ces travaux pratiqués en totale ignorance de la crise comme vous le dites.

  5. C’est vraiment de l’excellent ouvrage. Je n’aurais pas dit que c’était de l’aquarelle, au passage. La technique semble particulière, non ?

    1. Vous êtes perspicace, j’ai manqué de précisions, mes élèves à New York apprenaient bien l’aquarelle,
      Mais ces tableaux sont des huiles, nées d’esquisses à l’aquarelle… JLM

  6. Belle et étrange, la deuxième auquarelle.
    On dirait un bateau fantôme, aux hublots obturés, déjà désammaré, la passerelle relevée, prêt à partir … pour quel voyage, avec quels passagers ?

  7. Merci monsieur Morelle.

    Ces Aquarelles sont tres belles.

    Par votre regard et votre main,
    elles nous rendent mysterieusement
    la vibrante fragilité de nos edifices,
    et la substance lumineuse de nos visions.

    Merci encore.

    Wasko.

  8. Y a pas à dire, mais l’immobilier chinois notamment à l’expo de Shanghaï, c’est réellement autrement mieux question finition !
    La crise de l’immobilier américain va laisser un parc délabré dont vous venez de nous donner un premier aperçu saisissant de vérité !
    On ne trompe pas l’oeil des artistes.

  9. Le rendu des façades rouges me rappelle les maisons romaines, les maisons « cantoniere » qu’on voit sur le bord des routes ou celle des quartiers 1920 de Rome.

    Avoir des façades avec du grain où le ruissellement ne laisse pas de trop dommageable vilennie, c’est plus autrefois qu’aujourd’hui, malgré ce que j’ai pu voir dans le nouveau quartier Tolbiac.

    L’architecture des villes, une clé de plus pour lire le monde ? Les villes invisibles dirait Italo .

  10. Salut,
    Moi, j’ai une question basique : comment vous arrivez à faire tout ça avec un tel niveau (sans fayotage), je suis quelque peu impressionné quand je compare avec ce que j’ai le temps de faire moi-même…
    @+
    Araquirit

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