42 réflexions sur « Le temps qu’il fait, par Grégory Maklès »

  1. Quand on devient une bande dessinée, c’est que le chemin parcourue est déjà grand. Attention à votre ego Mr Jorion … mais vous ne semblez pas être le genre !

  2. Derrière chaque plaisanterie, il y a une part de vérité…

    Il est bon parfois de consulter plusieurs journaux pour y apercevoir diverses caricatures.
    Les caricaturistes de talent ne sont guère éloignés de la réalité, ou plutôt de la pensée ambiante, hélas !
    Mais encore, la lecture de science-fiction permet également de constater que la mentalité contemporaine est bien maussade. D’ailleurs, l’histoire de l’art permet ce niveau-ci de lecture.
    Il en ressort un profond malêtre généralisé ; navrante époque.

    Entre le nihilisme idéologique et l’apathie de la jeune génération… Suis-je atteint de spleen ?

  3. Bonjour c’est vendredi

    Jour maigre

    Quoi que

    La pêche va être bonne

    point de chalut ni de grenades

    suffit d’attendre

    c’est du lourd, ce qu’il balance

    suffit d’attendre

    que l’onde de choc

    suffit d’attendre

    fasse son travail

    suffit d’attendre

    que le maitre des lieux

    si bien croqué

    nous annonce le début des festivités

    qui? les barbecues, les charbons de bois, les sarments de vigne, le muscadet et le gros plant, non merci pour la Choucroute, depuis le temps, elle est certainement très sure. Bon Dimanche à tous.

  4. Ce qui m’amuse, c’est le ton de la fin du mot vendredi..
    Comme une conclusion. Pour cause de point…

    A quand : Youpi!!, on est vendredi !!!!!
    On part en week-end comme tout bon parisien sur l’A13 en Normandie et Bretagne !!!!
    Oui, notes, je comprends : nous, on est déjà en Bretagne et notre boulot de la semaine nous manque…

    Sinon, le vendredi, c’est le jour magnifique (entre autres) du poisson !
    Je vous donnerai une recette, un de ces 4.. jeudis 😉

  5. Merci à tous pour vos encouragements. J’ai eu beaucoup de plaisir à faire ce dessin pour mettre une image sur ces prédictions parfois très sombre de Paul ou de Jacques Attali… Mais bon, je ne pense pas qu’on en arrive là un jour. Si l’ennemi attaque, je doute que ce soit à Vannes…

    1. Je viens de m’empresser de visiter votre site et, que ne fut pas ma surprise, vous avez un très beau site avec en plus du très beau contenu ; eh bien hop, dans mes signets.

      Felicidades !

    2. Bravo Grégory. J’apprécie beaucoup ce travail. On peut en faire un T-Shirt à porter dans les rues de Sarzeau ?

      __________________________________

      Quelques vers de Guillevic, un voisin :

      Tout ce qui va venir
      Ne nous dit pas qu’il vient.

      Tout ce qui va partir
      Ne nous dit pas qu’il meurt.

      Tout ce qui va rester
      Crie son éternité.
      __________________________________

    3. @Pyt

      Oui, bien sûr. Si vous me contactez via mon site (worldomakles.com) je vous donne même la version en haute résolution pour un t-shirt impeccable =)

    4. @ Grégory
      Merci de tout ce généreux talent. En fait, pour une impression en transfert avec un fer à repasser, la résolution du fichier devrait suffire, je crois. Chacun devrait pouvoir faire la même chose.
      @ Paul
      Le premier t-shirt imprimé sera mis à votre disposition à Vannes. Pour ma part, j’en porterai un le 8 octobre. Merci.
      (XL ?)

      _______________________________

      Mon poème et la cathédrale :
      Quelque parenté.

      Ils sont debout,
      Tendant leur pointe

      A la verticale,
      Vers le haut,

      Accueillant qui vient
      Apporter son soi-même,

      S’essayer à grandir.
      ______________________________________
      (Guillevic)

  6. Très sympa le dessin,
    On peut aussi imaginer Paul Jorion en Jean Baptiste dans le désert, les sauterelles sont remplacées par des bombes.

    Vendredi jour où Robinson Crusoé a rencontré un ami

  7. bravo grégory…..
    de dépeindre avec tant de justesse l’inébranlable foi de notre hôte Jorion dans le tumulte des éléments déchainés et presque naturels sinon logique de notre bien aimée finance internationale.

  8. Simplesanstête,
    A force d’avoir ce genre de réflexion, Nino s’est planté une balle dans la tête.
    Aussi, faut écouter cela avec une certaine philosophie.
    Conseil d’ami 🙂

  9. Si vous croyez qu’on peut encore sauver…l’ancien Monde (celui où les classes moyennes avaient encore un peu d’argent, de droits, d’acquis sociaux..)

    Le CAC 40 sera à 4200 à la fin de l’été…et la démocratie en chute libre

  10. De la gravité terrestre.

    Un clown …
    En regardant ce dessin ce matin, cette image m’a sautée aux yeux et je ne sais trop quoi en penser.
    Le nez, dont le bout est crayonné, et puis les sourcils, assez marqués et assez larges, comme en maquillage, couvrant des yeux rieurs.
    Et puis ce sourire, familier, le fameux sourire tant récriminé.
    Un sentiment renforcé par le contraste entre ce visage joyeux et en toile de fond des images de guerre.
    Impression de grotesque? D’absurde?
    Qu’est-ce qui est grotesque et qu’est-ce qui est absurde?
    Certainement ni le modèle choisi par le dessinateur, ni le dessinateur.
    L’un et l’autre maîtrisent leur art. Le dessinateur son coup de crayon, pour exprimer, donner à voir, à penser… L’intellectuel son message, son analyse.
    Quel serait le message alors ?
    Dérision, dérisoire. Le clown comme un révélateur. Voyez comme nous sommes grotesques, comme cette situation est absurde. Voyez! Prenons-en la mesure!
    Quelque chose comme ça?
    Et que se passe-t-il quand nous refusons de nous reconnaître dans notre bêtise, dans la grossièreté de nos jugements, l’absurdité de nos comportements, de nous reconnaître dans notre petitesse?

    Assurément, nous faisons rire les clowns encore plus fort ! D’un rire qui leur fait mal aux côtes tellement tout cela est grotesque.

    Un rire comme pour se délivrer de la connerie humaine, un rire qui n’est pas sans souffrance.

    Au fait, hier après-midi Public Sénat a rediffusé l’émission de Bibliothèque Médicis.

    Le contraste du dessin me font venir à l’esprit les images d’un film d’Emir Kusturika, Life is a Miracle (Zivot je cudo).
    Cette scène en particulier où les personnages tentent en vain de sauver leur partie d’échecs, alors qu’autour d’eux, les bombardements font rage qui ébranlent les murs de la maison.
    Mais je n’en retrouve pas l’extrait vidéo.
    Par contre cet extrait, que j’aurais aimé plus long, au moins pour la musique:
    http://www.youtube.com/watch?v=f-YysjZneto&feature=related
    Et cette scène mémorable du match de foot (attention, le son est épouvantable sur cette version, ou bien est-ce mon ordi):
    http://www.youtube.com/watch?v=9ZRja59P9nE&feature=related

    Caractère accidentel de l’existence. L’accident comme partie intégrante de la mécanique d’ensemble. Comme l’indice de quelque chose qui dysfonctionne dans un système pourtant bien huilé, comme une opportunité nouvelle, une voie nouvelle, ou bien encore comme un rappel à ceux qui, par exemple, du haut de leurs courbes, de leurs gratte-ciel, de leurs chaires, de leur suffisance, de leurs privilèges, se croient au-dessus des lois de la gravité terrestre. Inconscients qu’ils sont du caractère dérisoire de leur sentiment de toute puissance, et de la nécessité absolue d’en tenir compte.

  11. Monsieur Jorion
    bonjour

    j’ai découvert vos ouvrages et votre blog grâce à la publication de vos ouvrages qui ont été cités par Jacques Attali lors d’une de ses interventions télévisées.

    Voilà ma question est pour l’instant hors-sujet , je vous prie de m’en excuser, mais j’ai pour l’instant besoin d’un conseil concernant une « restructuration intellectuelle « suite à une longue maladie qui a pris fin récemment mais qui , de par les effets secondaires des médicaments,m’a empêché de lire et de réfléchir pendant 6 ans.

    Je vais reprendre des études de japonais et d’économie internationale en septembre.

    a) comment structurer ma pensée et mon langage et avoir des éléments me permettant de me forger un avis personnel sur pas mal de sujet(je suis d’ailleurs ravi de la diversité des sujets que vous traitez)?

    b) comment bien mémoriser des informations et, suite à la lecture de vos ouvrages,ceux d’Attali, jean-luc Gréau ,Guy Debord etc.. Dois-je prendre des notes et faire des sortes de « fiche de lecture »?
    Comment procède un chercheur d’un tel niveau que le votre.
    En espérant une réponse de votre part et de toutes les personnes qui suivent ce site avec toujours de très intéressants commentaires

    cordialement

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