La fête des huîtres

C’était la fête de par chez nous : la « fête des huîtres ». Je ne vous montrerai pas le portrait d’une huître mais les danseuses qui « venaient de loin », comme nous a dit le présentateur : de 40 km, « dans les terres » ! Autant dire des étrangères.

La musique et la danse étaient bonnes, les huîtres et les moules aussi !


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18 réflexions sur « La fête des huîtres »

  1. Dommage de voir deux belles bretonnes en costumes traditionnels boire cette fichue boisson mondialiste et dégueulasse qu’est le coca…

    1. Ce n’est pas dommage mais charmant et curieux. On s’attendrait à les voir plutôt un verre de blanc à la main, mais sans doute ne boivent-elles pas d’alcool. C’est curieux en fait que des traditions puissent être conservées alors le modernisme règne partout en maître. Et puis, c’est une invitation à se questionner : depuis quand datent ces traditions, et combien de temps survivront-elles ? Bref, une simple photo est une porte ouverte sur un autre monde…

  2. Belle transition que de choisir la fête des huîtres, le Soi restant l’ami du Soi et aussi son ennemi, je choisis la perle (le subjectif et l’objectif).

    Bravo et félicitations, pour votre intervention chez Monsieur « EL- K-BACHE », vous avez réussit un tour de force dans le domaine du self contrôle.
    A votre place, je me serais probablement « frittée » (pour rester belge) avec lui, mais je ne suis pas vous, c’est pour cette raison que vous êtes parfaitement bien à votre place.

  3. Chez moi aussi c’est la fête.
    Petite ville d’un peu moins 5000 hab.
    Et c’est affolant.
    Depuis les années 70, on a pris l’habitude de constater la diminution lente et régulière des participants, tant de la foule comme des forains en disant : « L’année dernière il y avait plus de monde. »
    Cette année c’est vraiment la dégringolade.
    La « cavalcade » ? Lamentable !
    Naguère, une dizaine d’énormes chars fleuris, majorettes, fanfares, bandas et autres groupes musicaux
    La foule se massait des 2 côtés des rues tout le long du circuit.

    Aujourd’hui, 4 ou 5 charrettes ornées d’un personnage ou d’un objet quelconque, que les comités se passent et se repassent toute la saison et dont les fleurs portent les traces des fêtes précédentes,
    la banda locale, une troupe de théatre de rues et un bagad venu se perdre au fin fond de l’Aveyron.
    (sans les huitres !)
    Quant à la foule, en deux points du circuit seulement et tout le monde à l’ombre !

    Vous avez dit récession ?

  4. Bonjour,

    Ce n’est que du folklore, du Bling Bling pour des comètes venant des villes ou d’ailleurs dans leur panta-courts estampillés au jour d’aujourd’hui.

    Avez-vous embarqué à 12 ans sur un thonier à voile, à même couchant sur le pont ? Avez-vous pris des pirogues sénégalaises pour chasser le poisson ?

    Tous ces quidams qui se pressent en Lorient, à chaque messe en mois d’août en séance, n’ont pour la plupart aucune maturité pour le comprendre. Vous allez écrire, autant que vous pouvez, pour leur expliquer.

    Notre problème dans la pêche est un résumé de ce qui est en train de se dérouler sous nos yeux par nous autres. Nous sommes capables de prélever de manière infinie alors que nous vivons dans un monde fini.

    L’illusionnisme à propos des poissons équivaut à celui des hommes…

    Cpakomoï Nochi…

    1. J’ai pris connaissance dans le guide télé du nouvel-Obs d’un documentaire qui sera projeté dans le cadre de « Vu du ciel » et qui est intitulé : « Les Héros de la nature : Sénégal ». Diffusion sur FR3 mercredi 8/9 à 20h35.
      YAB met en valeur des écolos militants qui agissent comme Haïdar El Ali, l’homme-orchestre en lutte contre l’écodésastre mené par les « écoprédateurs » européens au Sénégal.
      « Je combats la pêche industrielle. Les Européens pillent nos ressources jour après jour, signent des accords bidons, corrompent nos ministres…..Des centaines d’espèces ont disparu. Les discours écolo, c’est du bla-bla-bla. Nous agissons…. Le gouvernement ne fait rien.
      Aides toi et le ciel t’aidera et ça commence à marcher.
      Eh bien c’est du propre ces pêcheurs européens, mais que fait M. Borloo ?

  5. ce fil de discussion m’a immédiatement fait penser à une réplique de Philippe Geluck: le journaliste lui demandait:

    Philippe, aimez vouz les animaux?:

    réponse de Philippe Geluck: Oui j’adore les huitres…

    Puissions nous nous régaler avec ces délicieux coquillages pendant encore très longtemps.

    Pour cela espérons que nos gouvernants comprendront le plus rapidement possible que notre terre n’est pas un réservoir infini de ressources destinées à allimenter une croissance débridée et que notre terre ne dispose pas d’une « poubelle » également infinie où disposer des déchets que nos habitudes de consommation sans vergogne continuent de produire, encouragées par les gourous de l’économie de marché dont la croissance de la demande de biens de consommation est la seule solution qu’ils peuvent envisager.

    Paul

    1. Je me réponds à moi même ici car je n’ai pas trouvé d’autre place pour le faire. Je voulais dire que bien que j’ai pu au fil de mes interventions sur le Blog de Paul laisser à penser que je ne voyais que du négatif dans l’évolution technologique : dévoreuses d’emplois et déstabilisatrice des sociétés. Ma situation actuelle me conduit à préciser que certaines avancées technologiques ont une valeur humaine très importante bien que d’autres nous posent évidemment beaucoup de problèmes…

      Je voudrais profiter de ma réponse pour dire à quel point je suis en ce moment bien content que des évolutions technologiques aient pu être faites depuis un certain nombre d’années. En effet sans entrer dans le détail : suite à un cancer du rein découvert et opéré l’an dernier et que je croyais être en rémission quasi-totale, il se trouve toutefois qu’une métastase s’est récemment fixée dans mon cerveau, je viens donc de démarrer un traitement par radiothérapie intensive, rendue possible grâce à un émetteur de rayons gammas installé sur un bras robotisé, piloté par ordinateur, permettant un ciblage extrêmement précis d’un pinceau de rayons gammas vraiment très fin, donc qui n’endommage pas les tissus sains autour de la métastase. Cela fait qu’on peut utiliser des rayons plus puissants et obtenir des résultats statistiquement satisfaisants bien qu’en amoindrissant les effets secondaires de la radiothérapie, même si comme toujours dans ce domaine il faut rester prudent quant à la réussite définitive de la thérapie;

      Sans les évolutions technologiques récentes, je ne pourrais pas bénéficier de cette thérapie et dans ce cas j’aurais eu un pronostic bien plus sombre; or là j’ai un excellent moral et suis confiant dans les résultats de cette thérapie.

      Je voulais dire que ma participation à ce blog constitue un élément fort du maintien de mon moral, en me permettant de participer à ma mesure aux diverses discussions et donc à me permettre de me sentir quelque peu utile… Donc aussi à me sentir bien, ce qui ne peut qu’aider la thérapie entreprise.
      J’espère que suite à ce traitement je pourais longtemps continuer de partager avec vous mes idées et expériences.

      Bien cordialement votres

      Paul

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