Université Bretagne Sud, Vannes, le vendredi 8 octobre à 14 h 30

Dans l’amphi Ville de Mons (site du centre-ville), 1 rue de la Loi.

Je parlerai demain de « L’humanité à un tournant »

Entrée libre.

Partager :

10 réflexions sur « Université Bretagne Sud, Vannes, le vendredi 8 octobre à 14 h 30 »

  1. Si je comprends bien le site est celui de la Faculté de Droit, des Sciences Economiques et de Gestion (DSEG) n’est-ce pas?

    Cordialement,

    1. Gueule d’atmosphère, peut-être avons-nous fabriqué trop de roues carrées

      Rassurons-nous, certains ados commencent à le comprendre. En se nourrissant aux meilleures sources, ils ne vont pas tarder à découvrir que le temps d’en rire est venu.

      Le monde n’est livré aux robots déconstructeurs et à tous les gâteux du néo-progressisme qui déroulent au kilomètre leur langue de bois accablante que pour décourager même de s’en moquer. Il le faut pourtant. Cette moquerie est la seule critique que l’on puisse opposer à ce qui n’est pas une pensée mais un radotage de crétins sans doute tout étonnés qu’on les laisse parler depuis si longtemps et qui s’arrêteraient peut-être si chacune de leurs propositions était accueillie par un éclat de rire. Elles ne le sont jamais. Il convient qu’elles le soient.
      (…) il n’y a rien, mais vraiment rien à respecter, ni les jours ni les nuits, ni les matins ni les soirs, ni le projet de Constitution européenne, ni la néo-justice rendue par des juges hystériques ou paniqués, ni la festivisation générale de l’humanité, ni la maternisation démente élevée sur les débris de la différence des sexes, ni la vigilance des vigilants, ni la fin de la politique, ni la renaissance du politique, ni l’éminente dignité des homosexuels, ni celle des femmes, ni la parole des enfants, ni l’éclatante indignité des fumeurs. Et que, finalement, tout cela est le seul Mal que l’on ait à abattre parce qu’il est né du sein du Bien enragé. La fin de l’Histoire est une conspiration contre la liberté menée par tous les monstres de l’avancisme, par tous les thuriféraires du présent, par tous les rossignols du carnage modernant. La fin de l’Histoire est un vandalisme qu’il ne faut plus arrêter de vandaliser. La fin de l’Histoire est une fiction sinistre dont il faut écrire le roman drôle.
      Il n’y a pas encore de rire après l’Histoire. Il faut qu’il n’y ait plus que ça.

      ( Philippe Muray. Décembre 2004. Préface à « Festivus Festivus » )

    2. Merci pour cet extrait.

      @Jean-Luc
      Le « Bien enragé », belle formule!

      Ca fait 20 fois que je réécris mon commentaire, arf. Toujours le sentiment d’être en décalage.
      Bon je voulais ajouter qu’accéder au rire n’est pas une mince affaire. Souvent la puissance monolithe est telle que tout se bloque, la pensée et les émotions font place à un abattement prostré.

      Allez c’est tout ce que je peux produire ce soir.
      Bonne nuit!

      J’ m’en va compter les moutons…et ils sont nombreux les bougres!

    3. C’est adorable! Ils sont très mignons ces petits moutons, merci.
      Surtout que j’avais plutôt en tête des moutons du genre à se diriger tout
      droit en masse vers le bord de la falaise.

    4. @2casa

      euh les brebis de F’murr sont plutôt du genre indiscipliné quand même. Surtout Fourchette et Gariguette. Athanase t’en dira des nouvelles… Salopette et Rouflaquettes sont pas mal non plus… Et alors faut voir le sort qu’elles réservent à l’aristocratie de la race ovine. Y’en a une, de passage dans le troupeau, qu’était un peu trop pomponnée, son compte a vite été réglé. Elle s’est retrouvée en auto-stoppeuse involontaire, avec un faux-nez ridicule et une pancarte autour du coup: « Je vais à Hollywood »…. Tu vois le genre? En pleine montagne avec toutes les autres brebis planquées derrière en train de se foutre de sa tronche…

      Remarque, on en connaît d’autres qui mériteraient bien ce sort là…Je ne citerai pas de nom.

      Ah, ça m’fait du bien!

      Bon, on rigole on rigole, on voit pas l’fond du bol!

Les commentaires sont fermés.