LE FOSSÉ DES GÉNÉRATIONS

En 1958, pour ma mère, le rock c’était Elvis, Bill Haley, Buddy Holly, Eddie Cochran.

J’étais jeune : j’avais douze ans. Pour moi, le rock, c’était plutôt Little Richard, Chuck Berry, Bo Diddley.

Le fossé des générations !

Little Richard

Chuck Berry

Bo Diddley

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48 réflexions sur « LE FOSSÉ DES GÉNÉRATIONS »

  1. ll est où le fossé ?
    Tous ces gens ont réalisés l’essentiel de leur production discographique entre 1958 et 1960, en dehors d’Elvis qui démarre en 1956.
    Même d’ages différents ils sont tous de la même génération musicale.

    1. Ce soir j’ai une pensée émue pour Patrick Roy, bouffé par le crabe.
      Comme quoi on peut être élu du Parti Socialiste, Hard-Rocker pratiquant et Député maire.

  2. Ah OK j’ai compris : la différence c’est black versus white !

    Mais l’invention du rock ce n’est rien d’autre (that’s all right mamma) qu’un vieux boogie black arrangé par un groupe de country blanc…

    1. Et dire que mon premier livre de conte était: « les contes des rives du niger », peau d’âne, le petit poucet etc… sont arrivés bien après (mais il y a eût beaucoup de progressisme dans les JAC, (jeunesse agricole catholique) même du théâtre), mais aujourd’hui je crois que mes parents éviteraient (ce à quoi ils ne pensaient pas auparavant), mais voila, il y a plus qu’un stress économique, les agriculteurs ne croient pas à l’inventivité financière, le black and white est plus une histoire de peur (à raison mais mal formuler) que de personnes à un instant donné.

  3. Évidemment Paul. Les meilleurs c’était eux. >Et ayant pu voir Berry et Diddley sur scène il y a 20 et 25 ans, ils l’étaient restés.
    Comme les meilleurs en foot étaient selon moi Pelé, Eusébio… ou Zidane en France… (toute ressemblance avec une actualité…)

    Pour le plaisir, comment humilier un petit blanc du nom de Keith Richard en trois leçons sur l’intro de Carol…

    1. De toute manière, tu aurais eu du mal à juger « sur pièces » les prestations d’Elvis (jamais venu en europe -peur des avions) ou Buddy et Eddie (morts en 1960).
      J’ai vu plusieurs fois Chuck : un grand rocker (le nombre de ses titres repris par des flopées d’artistes est incroyable, et ça continue !) mais un guitariste médiocre et la leçon de swing à Keith Richard du pipeau.
      Le meilleur guitariste de rock à la fin des 50’s est Shérif Tex Davis guitariste solo de Gene Vincent : Ecouter, pour ceux qui le trouve, le chorus dans « Race with the Devil » du sus-nommé : le top !

      1. Petite précision, peur des avions ou pas Elvis est venu en Europe et précisément en Allemagne pour faire son service militaire!!!
        Je le sais parce que nous n’avions qu’un journal à la maison et pas de radio ni tourne-disques; je suis née en 45.

        Je trouve que vous avez tous une culture musicale riche et tant mieux pour vous….car l’écart qu’il y avait à l’époque entre ceux qui avaient accès à des moyens de communications divers et ceux qui n’avaient aucun accès est toujours là malgré les apparences du confort et du progrès!

      1. Vous avez raison Jean Luc, le plaisir est un peu triste ici. Mais j’imagine si c’était Jagger à la place de cette loque de Richards. L’extase. Ou la submersion orgasmique. Ni plus ni moins. Et faites pas l’innocent, siouplait. Le « pèrerocker » noir prolo ancien de GM, de maisons de redressement et prisons récidivées,qui ferait la nique au perroquet blanc, enflure milliardaire, ancienne de la London School of Economics, pachachyderme baudruchesque du cirque rock… Je bouderais mon plaisir. Aussi sadique fût-il.

        @L’Oréal

        T’en as déjà sorti des belles, mais là tu fais sauter la banque. Berry comme un guitariste médiocre, on se rapproche du grandiose là. Si si, ne sois pas modeste, on le dépasse même.

      2. La musique n’est pas une compétition, Vignberon, vous êtes hors-sujet, mais il ne faut JAMAIS boudez le plaisir quand il est là : http://www.youtube.com/watch?v=FAPXC9g6sNg
        Vous aurez du mal à prendre en défaut les Stones sur leur révérence et leur humilité à la musique noire américaine.
        Et je ne vois pas en quoi se laisser plumer par des managers véreux serait une qualité. Mick Jagger n’avait sans doute pas prévu de devenir un administrateur milliardaire avisé dans son plan de carrière de départ mais il fallait bien que quelqu’un s’y colle… et ça lui permet de veiller sur les frasques de son pote Keith.

      3. @jeanLuc
        « La musique n’est pas une compétition »… Vous en avez en stock des platitudes de ce genre ?
        Qui vous parle de compétition ? Là comme ailleurs, on peut être bon ou pas bon. Là Richards est pas bon, point. Berry préfère en rire et se payer une petite tranche de revanche symbolique sur le petit angliche qui s’est fait des couilles en or en le pillant médiocrement, quand Johnnie Johnson devant son clavier est limite abandonner la carrière, excédé par la nullité du pauvre stone et Steve Jordan limite hilare-indécent derrière ses futs.
        Quant à Jagger, tous ceux qui ont eu à le fréquenter durablement (quant ils n’en sont pas morts ! 🙂 ) ont pu témoigner de l’arrivisme définitif du personnage illustre et du seul génie du Sir Mick : le grand art du marketing-rock et de « rebel’s carrier plan » du zig. Accessoirement, les historiographes sont unanimes sur le triste Sir.

      4. L’ennui avec la vigne vierge c’est que si tu n’es pas d’accord avec son jugement définitif tu tombes sous ses fourches caudines et qu’il t’accable de noms d’oiseaux jusqu’à renoncement de l’impétrant commentateur…
        Désolé mais je persiste et signe : Chuck est un grand chanteur de Rock, un superbe auteur (ses textes sont goûtus à souhait – surtout mid-fifties) mais c’est, techniquement, un guitariste médiocre.
        Je sais de quoi je parle : cela fait maintenant exactement un demi-siècle que je m’use la senestre sur mon manche de stratocaster (vintage comme on dit). Je ne suis pas Clapton -ça se saurait- mais je pense savoir jouer, tout particulièrement blues et rock ce qui ne me semble pas être le cas du vigneron.
        En l’occurrence le Chuck était tout aussi assoiffé de thunes que Sir Mick. Quand les Britishs l’ont re-découvert dans les sixties, c’était reparti pour les tournées internationales. C’est un des rares qui exigeait d’avoir son chèque avant de commencer à jouer. De plus c’était frais minimum. Mr Berry arrivait dans les concerts seul avec sa guitare, sans aucun musicien, sa théorie étant que ses morceaux étaient si célèbres que n’importe quel gugusse sur place pourrait faire l’affaire. Ca garantit pas la mise en place…
        Ainsi en 65 (ou 66) Chuck Berry était programmé à l’Olympia. Il arrive, comme d’hab, seul, 5 minutes avant le show, donc sans répète ni balance. Un de mes potes, musicien d’accompagnement d’une chanteuse approximative depuis oubliée, se trouve embauché illico.
        Et hop, rideau, et « johnny B. Goode ». Une vraie cata.
        Non seulement le chuck part quand bon lui semble, mais pire, sa conception du blues en 12 mesures est totalement aléatoire, il change de ton au bout de 3 mesures et demi : Les types derrière rament comme des fous, quand ils sont en LA, il est déja revenu en MI..ect. En gros, rendez-vous au tas de sable…
        Pour revenir à la technique guitaristique, fer de lance de la diatribe vigneronesque, Keith, dont je partage l’avis qu’il est une des rares épaves survivante de l’aventure rock, reste, en dépit de tout ce qu’on peut lui reprocher- le génial inventeur de riffs impérissables tels ceux de « street fighting man », « jumpin’ jack flash », « midnight rambler », « hot stuff », etc et de l’éternel gimmick de « satisfaction » qui vaut bien l’intro de « Roll over Beethoven »…
        Ceci-dit quand on parle de « vrais » guitaristes on cite Eric Clapton, Jeff Beck, Jimy Hendrix, Santana… pas Bo Diddley.
        .

      5. tss tss tss, Vigneron, que de plates banalités vous nous livrez là… Cette pseudo opposition dans laquelle vous tenez à enfermer les Stones à leurs inspirateurs n’a pas de sens et n’existe pas comme le clip avec Solomon Burke le montre.
        Les Stones se sont toujours faits un devoir de revendiquer leur inspiration dans le blues et ses créateurs et ceux-ci les en ont régulièrement remerciés comme Otis Redding et sa reprise du « I can’t get no » pour avoir contribué à les sortir de leur ghetto culturel. (relisez le « sweet soul music » de Peter Guralnick à ce sujet).
        De quel tonneau amer tirez-vous donc cette idée de vouloir opposer les uns aux autres ? La scène entre C. Berry et K. Richards est une scène jouée pour des besoins promotionnels, ne soyez pas naïf !
        Sir Mick est devenu un businessman avisé expert en évasion fiscale ? et alors ? les Stones se sont faits arnaqués comme les autres pendant des années, pourquoi aurait-il dû rester sans réagir ?

      6. pas le temps, mais Keith est un génie guitaristique, pas Clapton qui ne cesse de jouer pentatonique sans rien inventer, son style est creux, excellent instrumentiste, mais pas créatif.
        sinon c’est vrai que Chuck joue comme un pied palmé, mais il fut un maillon de l’évolution créative en matière de guitare rock, le roi du riff, c’est d’abord lui !
        Alain, old barbare, faut pas oublier brown sugar ! 😉

      7. tout de même depuis l’eau a coulé dans les robinets du rock, tous ces gens ont fait des émules:

        ac/dc par ex shot down in flames http://www.youtube.com/watch?v=y55wvdcCJfk

        guns and roses et shotgun blues http://www.youtube.com/watch?v=tfpc1cKnsf4

        ou même des suédois http://www.dailymotion.com/video/x8uht_the-hives-hate-to-say-i-told-you-so_music

        L’ennui avec la vigne vierge c’est que si tu n’es pas d’accord avec son jugement définitif tu tombes sous ses fourches caudines et qu’il t’accable de noms d’oiseaux jusqu’à renoncement de l’impétrant commentateur…

        certes.

  4. J’ai eu la chance de voir Chuck Berry en scène il y a quelques lunes, et c’est difficile à transcrire..
    guitariste très moyen, il avait le chic pour électriser la salle avec trois notes..L’homme avait aussi
    ses côtés sombres, dont l’un m’a toujours fait rigoler..mais restons dans la lumière, et refaisons
    ensemble une « duck walk »…!

  5. Bonjour à toutes et à tous,

    Je souhaite à chacun un excellent 1er mai.

    Ce blog est un espace d´exercice de la démocratie parmi tant d´autres. Pour ne pas être unique, cet espace est particulièrement précieux et je tiens à remercier les personnes qui font tourner ce blog, les machinistes bien sûr (Paul, François et Julien), mais aussi tou(te)s les commentateurs(trices) et contributeurs(trices) occasionnels ou réguliers.

    On ne peut se dire démocrate et ne pas construire la véritable démocratie chaque jour. Si on ne croit pas dans le peuple, au point de lui juger nécessaires des dirigeants, alors, on est pas démocrate.
    L´Histoire ne se subit pas, elle s´écrit chaque jour.

    Fraternellement, Vincent.

    1. Le problème qu’a soulevé Camus et qu’on ne saurait entièrement passer sous silence, et qui me turlupine, et qu’on trouve déjà chez les grecs, est celui de la protection des minorités, face à ce que Platon je crois nomme la tyrannie de la majorité. Camus dit explicitement que la démocratie c’est la protection des minorités. Face à la dictature du prolétariat de Marx, c’est un renversement de perspectives;

      Le vote à l’Assemblée se fait pourtant à la majorité et ne tient pas compte des minorités, sauf par amendement et de façon consultative.

      Chaque jour, on invente tout ce que l’on peut pour éviter que « le peuple », ne se constitue en force politique et se mette à s’occuper de ses affaires, par le divertissement (foot), la division, l’encombrement de futilités diverses, la flatterie, etc. le mensonge (économique) et l’abrutissement. C’est à quoi travaille la classe politico-médiatique du matin au soir : garder le pouvoir, le « conserver ». Eviter que l’océan du peuple sur lequel ils dirigent leur frêle esquif, ne se mettent en colère…nous sommes l’océan, ils ne sont qu’une poignée, toujours menacés de naufrage. Ils ont l’Ordre comme Zeus avait la foudre… mais Zeus était seul. A quoi Hugo oppose le « vrai » Dieu.

      Ils ont justement un certain « logos », un faux, mais qui en a l’allure et qui endort, un logos à tête de serpent, soporifique. Le logos en tant qu’ordonnateur du monde, au début la parole est.

      Paul Jorion avait lancé une idée intéressante à savoir à quel point le capitalisme est en affinité avec la nature humaine…. Bref

    2. Vincent écrit :
      « On ne peut se dire démocrate et ne pas construire la véritable démocratie chaque jour. Si on ne croit pas dans le peuple, au point de lui juger nécessaires des dirigeants, alors, on est pas démocrate.
      L´Histoire ne se subit pas, elle s´écrit chaque jour.  »

      c’est vrai, mais que c’est difficile .. !

      Si la démocratie devait être notre mère (mer) , je pourrais poser la question :

       » C’est loin la mer ??  »
      Réponse :  » Tais toi et rame !!  »

      Eh OUI la musique !
      La musique met un peu d’ordre dans un monde qui n’est que désordre !
      Bon am !

      Vive les morts de FOURMIES dans les années 1890 !

  6. Si NON…Celle-ci correspond peut-être davantage à « l’esprit parisien actuel »…Enfin ce que je crois en lire :
    Jerry Lee Lewis – Whole Lotta Shakin’ Going On (1957)

  7. Le grand fossé large des situations

    C’était un homme qui avait toujours bien gagné sa vie et qui bien sur n’était jamais tombé malade le premier, et qui souvent s’était montré bien plus habile et vantard qu’autrui en société, comment pouvait-il alors mieux comprendre et approcher l’autre dans un tel monde ?

    Combien étaient-ils comme lui ? Sans doute pas encore assez pour mieux renflouer les caisses du monde, il est vrai qu’il en connaissait aussi un sacré rayon en matière de ceci
    ou cela, hélas le seul devoir premier des êtres montre bien toujours tôt ou tard ses limites.

    A quoi bon réussir sa vie dans un tel monde, si c’est pour creuser également un plus grand fossé de vie et mentalité entre les êtres,

    L’archange Jérémie ne pourra pas bien sur repêcher tout le monde à temps avec ses ailes …
    http://www.youtube.com/watch?v=-DUYk1OpZlk

  8. Dans ma famille les choses n’étaient pas vécues de la même manière (j’ai à peu près le même âge que vous)

    Mes parents complètement accros au « swing » ont complètement zappé le « rock » qu’ils trouvaient simpliste.

    http://www.wat.tv/video/django-reinhardt-minor-swing-2tzr1_2ey2h_.html

    Ils sont passés directement aux musiciens et chanteurs Français « rive gauche » dans les années 50

    Pendant ce temps, je m’éclatais en écoutant les disques qui faisaient fureur dans les « surpats » des ainés :

    BILL HALLEY
    Rock Around the Clock

    CHUCK BERRY
    http://www.youtube.com/watch?v=p0HmFr7mPsk
    Maybellene

    JERRY LEE LEWIS
    http://www.youtube.com/watch?v=8yRdDnrB5kM

      1. Je ne crois pas que cette approche soit manichéenne.
        Tutti Frutti par Elvis c’est autre chose que par Little Richards.
        Chuck Berry, bon ou mauvais guitariste, c’est énorme.
        Tout se passe à la télé devant un public de blancs.
        Quand vous parlez Paul Jorion de fossé des générations avec votre mère que cherchez-vous?
        Les Stones ont toujours rendu hommage à leurs inspirateurs (autant que je sache par quelques témoignages et videos édifiantes – souvent magnifiques – comme celle dont Vigneron donne le lien mais il y en a d’autres) noirs, se présentant alors que ce sont d’énormes stars comme des élèves balbutiants. Ce que n’a jamais fait Elvis.
        Vous aviez entre 9 et 12 ans à Bruxelles ou pas loin, vous aviez la télé (?) et vous préfériez Little Richard, Chuck Berry, Bo Diddley alors que votre mère préférait Elvis, Bill Haley, Buddy Holly, Eddie Cochran. Certains représentent l’Amérique et les autres l’Amérique. Votre mère n’avait-elle aucun sens musical? Est-ce la question?
        Elvis et d’autres blancs chantaient magnifiquement bien la musique que chantaient les noirs.
        ++++ Je fais un apparté qui n’a rien à voir avec le blog : j’habite à Bruxelles dans le quartier des Marolles, à 200 m du commissariat de la rue de l’hectolitre et il y a depuis des années un réseau ouvert qui s’appelle Fuckniggers. Qu’est-ce que je peux faire?++++
        Paul Jorion il me semble que prenez les musiciens pour des icones et non pas pour la musique qu’ils font. Vos choix musicaux sont plus iconographiques que musicaux.
        Heureusement sinon on aurait déserté votre blog, les amateurs cultivés…
        Je vous laisse les blancs.

  9. Ben, je sais bien qu’on ne parle que de Rock & Roll ici, même si on y parle aussi de blues.
    Et que citer la country, c’est risquer la charge.

    Mais peut-être que ce monsieur pourrait mettre tout le monde d’accord : les taulards, les drogués, les alcooliques, les noirs, les blancs, les amérindiens, les countrymen, les bluesmen et les rockers :
    Folsom Prison Blues .
    Mais sans doute pas Elvis.

  10. vous avez vu, not’viticulteur blogual lance un débat et disparaît illico derrière ses feuilles… pas très dionysiaque le Diogène de l’agora-blog ! 😉

  11. Les pères du rock c’est Berry, c’est Bo Diddley, c’est Little Richards, c’est Screamin’ Jay, c’est Fats Domino, c’est Muddy Waters, c’est John Lee Hooker, c’est Buddy Guy, c’est T-Bone Walker, c’est Otis Rush, etc. Des bluesmen NOIRS. Point.
    Que les Stones et le blues revival british les aient remis au gout du jour dans les années 60 et que Jagger et consorts se soient fait un « devoir « de poser pour les photographes (Jagger et Bo, Jagger et John Lee, Jagger et Muddy, Jagger et Screamin’ Jay, etc) et quelques bœufs – à eux et à leur image d’abord profitables, ces charognards – c’était bien la moindre des choses, non ?
    En attendant je me suis jamais lassé des vrais, noirs, et très vite des ersatzs, blancs, point.

    John Lee Hooker (avec Bonnie Rait) : « I’m In The Mood »
    http://youtu.be/rT-FoZt95D4

    Otis Rush: I`Cant Quit You Baby
    http://youtu.be/Uy2tEP3I3DM

    T-Bone Walker- Don’t Throw Your Love On Me So Strong
    http://youtu.be/V1xvx0UHa0A

    Screamin’ Jay Hawkins, 1954 – Baptise me in Wine.
    http://youtu.be/SRlEFAkrss0
    Et même année, du même – I Found My Way to Wine.
    http://youtu.be/HEFfFJ7TkVU

    To WINE ! et not to WIN (money…)

    Et pour finir, un mec qui parle de Berry avec les yeux d’un enfant, blanc, mais qui brillent… Real Rock &Roll… :

    Bruce Springsteen talking about Chuck Berry

    Bon pas tout ça…j’redémarre le Massey-Fergusson… long live Rock & Roll ! Et mort aux cons !

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