TÉLÉVISION ALBANAISE, Top Show, mercredi 8 juin à 23 heures

Je fus l’invité.

Top Show est calqué sur Ce soir (ou jamais) ! A ceci près que c’est l’émission la plus regardée en Albanie.

Les curieux et les albanophones peuvent découvrir l’émission ici.

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96 réflexions sur « TÉLÉVISION ALBANAISE, Top Show, mercredi 8 juin à 23 heures »

    1. En voiture, ça fait très loin.
      Je crains donc pour Monsieur Jorion qui est meilleur anthropologue que conducteur.

      Sinon, il devrait utiliser l’avion. Mais vu le prix du billet, j’ai peur pour ses finances.

  1. La télévision des Albanais

    Porter ou non la minijupe ? Et dans quelles circonstances ?

    Voilà le genre de questions que l’on aborde très sérieusement à la télévision albanaise. Que ce soit dans des émissions de débat comme Top Show ou dans les telenovelas locales, les Albanais se passionnent pour les questions de société. Thème très présent sur les écrans : le fossé entre les générations. Quinze ans après l’effondrement du régime totalitaire d’ Enver Hoxha, les Albanais apprennent doucement à s’ouvrir au monde. En matière de télévision, le modèle numéro 1, c’est l’Italie. Sur le plateau de « Fiks Fare », l’émission vedette de Top Channel, on retrouve ainsi aux côtés des présentateurs deux jeunes femmes au physique avantageux…les cousines albanaises des Vellines italiennes. Soit une présence féminine et sexy pour une émission qui entend dénoncer sur un ton humoristique la corruption qui gangrène le pays. Férus de politique, les téléspectateurs plébiscitent des émissions qui dressent pourtant un tableau peu flatteur de la société albanaise. Emblématique, « Portokali » et ses sketches décapants. Le plus populaire des personnages récurrents de cette émission est un gangster. Exilé en Italie, il revient au pays avec une petite fortune et trempe dans diverses affaires mafieuses…ce qui en fait un homme de pouvoir. Et un très bon exemple de l’humour noir manié avec habilité par cette télévision aux moyens dérisoires.

    Source Arte

  2. C’est le temps des cerises, et j’ai une petite idée toute simple qui pourrait économiser jusqu’à 700 milliards de dettes aux citoyens Européens : parlez en à la télévision Albanaise voir ce qu’ils en pensent!

    Les 839,7 milliards d’Euros de billets de banque en ‘circulation’

    Faites le calcul :
    Nombre de ménages dans la zone Euro : 126 millions

    Ca nous donne : 6 664 Euros par ménage !

    Ou plus exactement, si on prend le nombre en circulation des différentes coupures :
    4,6 billets de 500
    1,4 billets de 200
    12,3 billets de 100
    43,7 billets de 50
    21,5 billets de 20
    15,9 billets de 10
    11,9 billets de 5

    vous en connaissez beaucoup des gens qui ont ça dans leur portefeuille ou chez eux?
    ben ça, c’est la moyenne!

    A mon avis, plus de 90% des Européens ont max 100 voir 200 Euros chez eux ou dans leur portefeuille à tout moment.

    Si je prends 200 Euros fois 126 millions de ménages ça donne 25,2 milliards
    Bon, il y a aussi les distributeurs de billets et agences bancaires.
    Il y en a exactement 186206 dans la zone Euro (chiffre sur le même site de l’ECB)
    Mettons que chacun est stocké avec 200 000 Euros
    Ca donne 37,2 milliards

    Où est le reste? C’est à dire 839,7 – 25,2 – 37,2 = 777 milliards ???

    Vous savez ?

    Dans la caisse des petits commerçants? Bah, au maximum ils ont ensemble 1 semaine de vente c’est à dire selon mes estimations 16,1 milliards de cash.

    Reste 770 milliards de billets dans les mains du marché noir, de la mafia, des dealers de drogue et dans les coffres des politiciens véreux…

    Si j’étais Trichet, je procéderai à un petit « échange » :
    au 1er Janvier 2012, tous les billets en circulation (coupures de 50 et plus) ne seront plus valables et sont à échanger contre nouvelle coupure de même dénomination, sous réserve de justification de provenance (soit un récipissé de distributeur ou de guichet de banque, soit justification des activités).

    A mon avis, 90% de ces billets ne reviendront jamais.

    Economie : 700 milliards !

    Evidemment, personne n’en parle. Raison : ils sont tous (Sarkozy, Merkel, Trichet, …etc) avec leur petits coffres remplis de ces jolis billets.

    Si seulement internet pouvait s’emparer de cela plutôt que de passer son temps à refaire le monde …

    PS: tous les chiffres viennent du site officiel de l’ECB:
    billets de banque en circulation: http://www.ecb.int/stats/euro/circulation/html/index.en.html
    guichets et distributeurs dans la zone Euro: http://sdw.ecb.europa.eu/quickview.do?SERIES_KEY=195.BKN.H.U2.A020.Z.ZZZZ.ZZ.S.Q

    1. Là, chris06, je ne vous suis plus il y a belle lurette que je n’ose plus laisser mes économies dans une banque ,pour le peu d’intérêt qu’il produise ! (-; Tenez, je viens d’entendre que à la banque postale il faudra attendre une semaine pour retirer 800€ aux distributeurs automatiques.

      1. Il est bien sorti d’un de vos comptes cet argent que vous gardez? Donc vous n’auriez aucun mal à en justifier la provenance.

        Mais il n’en va pas de même pour celui qui accumule du black non déclaré ou de l’argent de la drogue ou des dessous de table… a votre avis, tout ça représente combien sur les 839 milliards de billets en ‘circulation’?

      2. L’étude ne dit probablement qui détient quoi .
        On peut imaginer que les banques et les entreprises détiennent la majorité des billets en circulation .

        D’autre part , les truands ne sont pas idiots . Le principe d’un justificatif est très facile à contourner .
        90% des billets qui ne reviendraient jamais ? Doux rêve …

        Par contre ,@ mon sens, il y a quelque chose d’intéressant derrière cette idée de retour de billets .
        Dans le cas du scénario du type changement de monnaie  » nouvel euros et anciens euros », voir d’un échange euro contre une monnaie qui serait inventée pour le commerce mondial .

    2. chris06,

      Excellentissime !

      Je me permets de denteler sur votre petit (c’te blague !) « échange » : je trouve que c’est le meilleur et (hum…) l’unique échange qui soit à la fois monétisé et démonétisant ! J’ajoute que pour la nouvelle coupure de même dénomination je verrais bien une sorte de Banchay qui servirait de monnaie conditionnée à n’intervenir que dans deux cas :

      1. les deux jours de travail salarié obligatoire.
      2. le reste du temps uniquement pour ceux qui choisiront de continuer de jouer à la marchande (pour ne pas (y) penser).
      (3. nous irons hautbois… c’est mon côté vigneron)

      Let us go

    3. Une autre méthode serait de suprimer les billets de banque pour que tout les échanges se fassent sous forme électronique.

      1. c’est déjà beaucoup plus compliqué et il est fort improbable qu’une majorité de citoyens l’approuve.

        Alors que procéder à un échange un pour un sous réserve de justification de provenance, la mise en oeuvre est simple (pourrait avoir lieu dans les 6 mois qui viennent) et qui pourrait s’y opposer à part ceux qui ne peuvent pas justifier la provenance de leurs billets?

      2. Ben oui, et puis pourquoi se balader avec une carte bancaire ?
        On risque de la perdre ou de se la faire voler et ce foutu code qu’il faut avoir en tête !
        Une puce électronique dans le gras du bras et voilà !!

      3. Ponzy, même pas 1% du PIB mondial, une misère. Et en France, n’en parlons pas ! Estimé à moins de 2 milliards d’euros, à peu près le marché français des vins de Bordeaux, ou ce qui est versé en RMI/RSA… Tu parles d’une fortune !
        Accessoirement, le secteur du bâtiment lui même estime à un tiers la part de l’activité « informelle », le black, dans l’activité totale. En 2000, l’INSEE estimait modestement l’économie au black à 4% du PIB, 80 milliards aujourd’hui.
        Et rien qu’en ouvrant les yeux autour de moi, je multiplierais par deux ou trois à l’aise Blaise ! Et je parle même pas des trafics sur l’occase, la ferraille ou l’immobilier…
        Et aussi :
        Exportations francaises de vins et spiritueux : 8 milliards €, premier exportzteur mondial, 2 milliards de bouteilles exportées, troisième poste des exportations de Gaule derrière l’aéro et la chimie/pharma.
        Premier groupe mondial du secteur : Pernod-Ricard.
        Taxes sur les vins et alcools France : 2,5 milliards; que dalle, à 80% sur les alcools, whisky, ricard, vodka, rhum, tequila… consommés essentiellement par des jeunes.
        Taxes sur le tabac : 10 milliards… 5 fois le marché total des drogues illicites.

      4. @vigneron,

        Estimé à moins de 2 milliards d’euros

        Estimé par qui? Allez, faites moi rire, le ministère de l’intérieur?
        1% du pib mondial, alors pourquoi seulement 0,1% du pib français?
        Ah mais les français ne se droguent pas chère madame… les français sont des gens ‘bien comme il faut’.

        Ca me rappelle une histoire de quand je vivais à Barcelone : la généralitat publiait leurs estimations sur la consommation de cocaïne en fonction des prises par la police et les mossos, puis multipliaient par un facteur qu’ils tiraient d’un chapeau.
        Jusqu’au jour où des scientifiques eurent l’idée d’aller mesurer le taux de métabolites dans les eaux d’épuration de la ville. S’avéra que la consommation estimée par cette méthode était dix fois supérieure à celle de la généralitat.

      5. @Chrise

        Et estimé par qui les 500 milliards, ma novice carmélite ? Par la FDA ? Par le Pentagone ? Par l’OMS ? Par les Colombiens ? Par les afghans ? Le Vatican ?
        Les deux milliards, c’est Hortefeu himself qui a donné le chiffre en 2009. Tiens même le Figaro…
        http://www.lefigaro.fr/actualite-france/2009/09/22/01016-20090922ARTFIG00321-drogue-le-marche-francais-atteint-deux-milliards-d-euros-.php

        Parce que vous croyez que les flics français plus les douanes et les services médico-sociaux et les assoc concernées sont pas capables de mesurer à peu de choses près les volumes et les sommes manipulées ? Ou qu’ils auraient intérêt à les minimiser parce qu’ils ont beaucoup trop de personnel et de crédits ? Ou pour rassurer le bon peuple ?
        Et disons, par exemple, 1000 € par tête de pipe pour deux millions de gros et petits consommateurs, soit deux milliards, ça paraît pas plausible comme chiffres, monsieur le toxicORmane niçois ?
        Sachant que selon l’Inserm le nombre de toxicomanes « préoccupants » serait dans une fourchette de 210 000 et 250 000 ?
        Moins d’un milliard pour le canabis ? C’est pas possible ! Comment y payent leurs Mercos et leurs Béhèmes les dealers ? Et le pauvre type à 3000 € de salaire déclaré, comment il se la paye sa Merco direct concessio à 40 000 ? L’autre est pas plus con, sauf qu’il l’aura payé 10 000 maxi, vitres et marquages refaits, carte grise toute belle et deux fois payée par l’assurance, point.

        Même en doublant ce chiffre de 2 milliards, la masse monétaire engagée resterait marginale quand l’utilité ou la nocivité de l’éradication de ces trafics (je pense au cannabis dans les quartiers…) comme de tous les autres, infiniment plus importants, resteraient à discuter, sachant bien sûr que cet objectif est tout sauf réaliste. Vous parlerai pas de l’efficacité de la lutte contre le marché noir à une certaine époque…

    4. Chris qui découvre l’eau chaude…
      D’abord ya près de 25% du total des biftons qui sont hors de la zone euro (dixit la BCE herself). Ensuite les allemands comme les pays du nord sont de gros amateurs d’images et d’èchanges en images.
      Et vous n’êtes pas sans savoir que l’économie « informelle », très très majoritairement constituée de travail et de commerce au black est une partie substantielle de l’économie des pays européens, France comprise. Que la France dispose d’un stock de 65 milliards de biftons, essentiellement en petites coupures – 30€ en moyenne, 0,5% du nombre total de billets en 200 et 500€ seulement, soit 4 milliards d’€. Juste de quoi alimenter les fraudeurs patentés, artisans, commerçants, professions libérales, agriculteurs, double-actifs, chômeurs démerdards, etc, les marchés de villages et, très accessoirement, les petits trafics des pas beaux ou beaux quartiers…
      Votre mobilisation – réitérée – contre l’argent sale est positivement ridicule. Ça risque devenir un must du complotisme web 2.0 votre version…

      1. Vous sortez d’où Timiota ? Comment voulez vous alimenter une activilté au black estimé à minima par l’INSEE à 4% du PIB en 2000, soit minimum minimorum 80 milliards aujourd’hui, sans ces 65 milliards en images pour toutes activités légales comme illégales ? Faut sortir un peu.
        C’est la chasse au cash partout. Vous savez comment on appelle ça sur le blog Jorion ? La Crise. Tout connement.

      2. @vigneron,

        il ne s’agit pas d’une mobilisation contre le black ou l’argent sale : ce serait effectivement ridicule, et illusoire..

        Juste un petit nettoyage de la partie de cet argent qui est thésaurisée et s’accumule dans des coffres (peu importe qu’ils soient ou non dans la zone euro!).

        Cela m’étonnerait que le petit commerçant, artisan, agriculteur, chômeur démerdard… qui se fait quelques centaines d’euros de black par semaine le thésaurise : il le dépense pour en vivre, non?

        Quand au reste, ceux qui auront accumulé quelques centaines de milliers voir millions d’euros de black ou d’argent sale il faudra qu’ils le dépensent rapidement ou alors en faire des jolis feux de cheminée.
        Qu’est ce qui vous porte à croire que cette catégorie là représente des pacotilles? La corruption, les dessous de table, l’argent de la drogue, les enveloppes lors de cessions de propriété immobilières sont elles vraiment si accessoire que cela?

      3. Merci de secouer mon cocotier, vigneron.

        C’est que 2000 € par habitant actif, avec 80% d’habitants actifs qui n’ont pas de biftons sous le matelas, ça fait 10 000 € chez ceux qui en ont. 100 coupures de 100 chez 6 millions de gens qui s’arrangent avec la Crise

        Vous avez raison, il faut que je sorte.

      4. @vigneron,

        Comment voulez vous alimenter une activilté au black estimé à minima par l’INSEE à 4% du PIB en 2000

        Et en Espagne, 23,7 % du pib !

        M’interresserait de savoir quelles sont les estimations pour la Gréce…

        Y aurait il, par hasard, une corrélation entre la noirceur du merdier dans lequel se trouvent les finances publiques d’un pays et la proportion d’argent noir dans son économie?

      5. @timiota,

        C’est que 2000 € par habitant actif, avec 80% d’habitants actifs qui n’ont pas de biftons sous le matelas, ça fait 10 000 € chez ceux qui en ont.

        Je sais pas d’où sortent ces chiffres. L’ECB ne publie pas de chiffres par pays.

        Le chiffre publié par l’ECB c’est celui que j’ai mentionné plus haut :

        6664 € pour chacun des 126 millions de ménages de la zone Euro.
        En prenant votre hypothèse 20% avec matelas euroifié, ça donne 33 320 € chez ceux qui en ont.

      6. @ Vigneron,

        Bonjour,

        Keski zen sav’, gaule trodyt’, au vu de leur contes…et des faux-vrais, et de ta treille, on peut tirer?

        Ze pro-blême, avec l’argent eau-fils-ciel et sa sombre ombre, c’est les manières, les tubes de réinjection blanchis…facile comme la violence, et la morale du déni.

        L’esprit qui anime les actes imprime aux billets, comme un coup de savatte, qui ne sait que se répéter.

        Mystère de l’éducation?

        A minima sans stup-ident-ité?
        http://www.youtube.com/watch?v=D7UKnsrilcs&feature=related

    5. Un auxiliaire zélé de l’administration fiscale…sauf que les inspecteurs utilisent des méthodes efficaces, eux. C’est un métier.

      1. @ Vendez! Vendez!,

        bonjour,

        D’expérience, et sans généraliser, les meilleurs fiscaliste font leurs armes au ministère, et leur beurre ensuite, dans le privé…avec une redoutable efficacité!

        Puisse cela vous inciter à penser…à un nouveau « blog-nom »?

        Ce sera..un « bas-thème », sans peau ni gnon, tout électronique…

    6. @chris

      À mon avis 90% ne reviendront jamais.

      Y’avait certes pas d’interrogatoires de police très serré en 2001, lors du passage à l’Euro, mais la masse de monnaie en circulation avait diminué de 20%, pas 90…

      Et n’oubliez pas que la BCE n’a aucun intérêt ni aucune envie de voir revenir ses billets de 500 comme les autres ou diminuer la demande en belles images des menages, plus ou moins honnêtes. Si c’était le cas il lui faudrait vendre la contrepartie en actifs de son bilan… Embêtant, non ?
      Allez, arrêtez avec vos lubies. Ni les citoyens de la zone euro, ni la banque centrale, ni les politiques ne veulent la suppression des moyens anonymes de paiement. Le paiement électronique généralisé et exclusif, c’est pas pour demain et c’est très bien comme ça. Ou alors pour le Meilleur des Mondes de Chris, mais celui là j’en veux pas.
      Fin des débats.

      1. @vigneron,

        Y’avait certes pas d’interrogatoires de police très serré en 2001, lors du passage à l’Euro, mais la masse de monnaie en circulation avait diminué de 20%, pas 90…

        Il n’y avait aucun contrôle, pas de justification de provenance, et ne savez vous pas qu’on peut encore échanger les anciennes coupures en Francs (jusqu’au 17.2.2012)…

        Et n’oubliez pas que la BCE n’a aucun intérêt ni aucune envie de voir revenir ses billets de 500 comme les autres ou diminuer la demande en belles images des menages, plus ou moins honnêtes. Si c’était le cas il lui faudrait vendre la contrepartie en actifs de son bilan… Embêtant, non ?

        Mais non, l’ECB a des centaines de milliards de titres survalorisés à son actif : les obligations de la Grèce, Portugal, Irlande, Espagne qu’elle a acheté ces dernières années et qui trainnent sur son bilan à leur prix d’achat alors que leur prix actuel a pris une décote entre 30% et 50%..

        Vous n’avez décidément pas compris: si l’ECB pouvait supprimer les quelques centaines de milliards de billets qui s’accumulent dans les coffres des barons du marché noir Grec, Portugais, Espagnol … elle pourrait en contre partie liquider le surplus de dettes qu’elle a a son actif de ces pays. Cela réglerait, d’un seul coup le gros problème qu’ont tous ces pays : rembourser des dettes qu’ils ne peuvent rembourser.

        Allez, arrêtez avec vos lubies. Ni les citoyens de la zone euro, ni la banque centrale, ni les politiques ne veulent la suppression des moyens anonymes de paiement.

        Mais non, je n’ai jamais proposé la suppression des moyens anonymes de paiement! (cf ma réponse à argeles39)
        J’ai proposé d’échanger les billets actuels contre des nouveaux, sous réserve de justification de provenance.
        Les seuls qui n’auraient aucun intérêt à cela sont ceux qui ont thésaurisé ces billets et ne peuvent en justifier la provenance, c’est à dire les grands barons du marché noir, de la mafia et de la corruption qui ont syphnoné ces sommes des économies de ces pays depuis des années. Les autres (ie plus de 90% de la population), les citoyens lambda, auraient un immense intérêt à voir cette opération se réaliser : ils économiseraient d’un seul coup le montant équivalent de dettes des états qui seraient liquidées. Cela veut dire jusqu’à 6000 Euros de dettes en moins pour chaque ménage de la zone Euro.

      2. @chris

        Les espèces en circulation, comme thésaurisées, sont un financement gratuit, une dette à l’oeil pour une banque centrale, sauf cout de traitement des flux et de fabrication des billets, peanuts et pris en charge, pour la partie collecte, par les banques commerciales.
        Si par votre mesure illusoire de « nettoyage » vous diminuez la demande en espèces de 90%, cela signifie que la BCE ne peut plus faire rouler que 10% de sa dette gratuite, la monnaie en espèce, qui doit représenter quelque chose comme 70 ou 75% de la base monétaire de la zone euro.
        Donc, dans votre scénario surréaliste, soit la BCE émet sa nouvelle monnaie à quantité équivalente à l’ancienne, sans tenir compte des 90% de monnaie non échangée et donc dévaluation d’autant, soit 45%.
        Soit elle fait appel aux banques commerciales afin de refinancer ces 800 milliards de base monétaire manquants, et là c’est pas gratuit, ce qui signifie diminuer de 800 milliards la base monétaire constituée par les billets en circulation et augmenter d’autant la part représentée par les dépôts des banques commerciales, et donc à nouveau menace inflationniste…
        Soit la BCE diminue d’autant la taille de son bilan – soit une réduction de 40%… – et brade – si elle le peut ! – pour 800 milliards d’actifs, dont seulement 80 milliards, en avril 2011, sont des obligations d’État irlandaises, grecques ou portugaises, la BCE portant par ailleurs à cette date pour 500 milliards de financement aux banques vérolées, dont 330 aux banques porcines…
        Soit encore elle vend son stock d’or, là encore à prix bradé, oeuf corse… Cette option, je vous l’avoue aurait ma préférence… 10 000 tonnes d’or ou d’or-créance à la vente, thésaurisateurs en or un peu déconfits, j’me marre…

        Bref, tournez le truc comme vous le voulez, s’attaquer par le biais de la monnaie en espèce en circulation à l’économie souterraine, et donc à la demande en belles images comme à la confiance en la garantie d’anonymat qu’elles offrent, c’est tuer cette monnaie et mettre la BCE en faillite, c’est bien pourquoi ce ne sera jamais seulement imaginé par les responsables des banques centrales, comme par les politiques. Ne vous en déplaise..
        Conclusion : la solidité d’une banque centrale et de sa monnaie est fondée en grande partie sur l’économie informelle que sa base monétaire de bilets en circulation autorise. Etonnant, non ? Et rassurant ajouterais-je…

        PS : j’espère que vous avez de bons comptables à votre service, parce-que manifestement vous avez un problème avec l’analyse de bilan…

      3. @vigneron
        Si ils ne veulent pas la suppression des moyens anonymes de paiement pourquoi les réduisent-ils de plus en plus ?

        @chris06
        Lors du passage à l’euro, y a-t-il eu beaucoup de grands pontes de la mafia qui sont venus avec des camions de billets pour les échanger ? Ou même avec des valises ?
        Les grands pontes ne thésaurisent pas les billets, tout ça est blanchi vite fait bien fait, dans les paradis fiscaux ce ne sont pas des coffres pleins de billets qu’il y a, mais des comptes bancaires avec plein de chiffres dedans !
        Où est-ce que j’ai lu que l’argent de la mafia avait servi à sauver la finance il y a quelque temps ?
        Le porte-monnaie électronique n’arrive pas à percer en raison d’une résistance de la population qui préfère encore payer sa baguette avec du « vrai » argent, c’est pourtant pas faute d’avoir essayé !
        Maintenant ils essaient de nouveau avec les portables qui pourront servir à payer tout un tas de trucs.
        La tendance de fond est bien de vouloir supprimer les pièces et les billets, c’est peut-être trop cher à fabriquer.
        Je fais confiance aux pontes de toutes espèces pour trouver des moyens de se faire payer anonymement en utilisant des formes de paiement soit disant non anonymes.

        Où passent toutes ces belles images et ces jolies médailles ?
        Pourquoi sont-elles de plus en plus difficiles à obtenir au-delà d’un certain montant ?
        Pourquoi nous pousse-t-on doucement mais fermement à ne plus les utiliser ?
        Est-ce vraiment parce qu’elles deviennent trop chères à fabriquer ?

      4. @vigneron,

        la BCE a a son actif pour environ 450 milliards d’Euros de créances publiques et privées sur les PIGS. Tout le monde sait que ceci ne vaudra bientôt plus tripette. Si elle peut liquider pour 450 milliards en billets de banque a son passif, elle n’a pas besoin de ‘brader’ ces créances inrecouvrables, elle les liquide, tout simplement.

        Résultat : 450 milliards de dettes en moins pour les PIGS (un sacré balon d’oxygène!), coût de l’opération pour les autres pays = zéro (nul besoin d’augmenter le capital de la BCE ou vendre de l’or ou quoi que se soit d’autre).

        Les seuls qui seront pas vraiment contents sont ceux qui avaient ces 450 milliards en coupures de 500, 200, 100 et 50 dans des coffres (en Suisse et ailleurs), c’est à dire ceux là mêmes qui ont gangréné et syphonné ces sommes des économies de ces pays. La justice quoi!

        Prennez le bilan consolidé de l’Eurosystem (P.242 et 243) au 31.12.2010
        http://www.ecb.int/pub/pdf/annrep/ar2010en.pdf

        Assets

        5. Lending to euro area credit institutions related
        to monetary policy operations denominated in euro 546,7 milliards
        7. Securities of euro area residents denominated in euro 457,4 milliards
        8. General government debt denominated in euro 34,9 milliards (qui a pas mal augmenté ces derniers 6 mois)

        La dessus, liquidez 450 milliards des actifs les plus toxiques (créances porcines). J’ai bien dit LIQUIDER, pas vendre, brader, aller sur les marchés…

        ensuite

        Liabilities

        1. Banknotes in circulation 839,7 milliards

        La dessus, en supposant que 450 milliards de billets ne reviennent pas (car ceux qui les détiennent dans des coffres pleins à craquer d’argent au black ne pourront en justifier la provenance), la BCE n’aura besoin d’imprimer que pour 389,7 milliards de nouvelles coupures qui sera son nouveau stock

        j’espère que vous avez de bons comptables à votre service, parce-que manifestement vous avez un problème avec l’analyse de bilan…

        Je vous retourne le compliment.
        Regardez le BIEN ce bilan consolidé de l’Eurosystem.

      5. @chris

        Pfouuuu…
        Je répète. Vous ne parlez plus de 800 milliards de base monétaire subitement volatilisée, mais plus que des 450 correspondant aux créances sur les États et banques pigs. Et vous faites payer ces 450 milliards par les fraudeurs des pigs désendettant ainsi d’autant ceux-ci. Formidable. Sauf que ces coupables iconophiles si justement punis seront bien plus probablement allemands, français, italiens, hollandais ou danois que portugais ou grecs…
        Sans compter toujours que vous diminuez bel et bien la base monétaire en espèces de la même somme et que vous annihilez toute confiance dans la valeur de la monnaie « réelle » qui soutient comme je l’ai dit ironiquement à la fois l’économie informelle globale comme l’eurosystème…
        Sans compter non plus et de manière plus prosaïque que votre petite manipulation devrait être préparée dans le plus grand secret et d façon soudaine pour éviter que les fraudeurs ne convertisseur rapidement leurs avoirs en espèce par tous moyens offerts par les circuits commerciaux ou financiers.
        Sans compter non plus les 25% du total de la valeur des billets en euros, soit plus de 200 milliards, qui sont en réserves hors de la zone euro dont vois ne tenez absolument pas compte dans vos calculs e disponibilité par ménage et dont vous ne pouvez affirmer péremptoirement qu’ils sont nécessairement constitutifs par essence d’une fraude préalable.
        Bref, votre « grande idée », ça signifie juste en finir avec la circulation et l’usage de la monnaie en espèce. Les premiers défenseurs de l’euro fort comme les premiers dénonciateurs des fraudeurs de tout acabit, je veux parler de nos « chers » amis d’outre-Rhin, risquent de tordre très fort le nez devant votre génie centralo-bancal…

        @louise

        S’ils ne veulent pas la suppression des moyens anonymes de paiement pourquoi les réduisent-ils de plus en plus ?

        Où avez-vous vu qu’ils réduisent la masse de billets en circulation ? Bien au contraire elle ne cesse d’augmenter.
        Ne confondez pas les souhaits du fisc ou les encouragements des banques commerciales à utiliser des moyens de paiement qui ne leur coute presque rien et leur rapporte beaucoup avec la politique et la pratique de la BCE en la matière…
        Au demeurant je rencontre très peu de commerçants où d’acteurs économiques, sauf interdiction réglementaire particulière – et encore ! – qui refusent systématiquement les paiements en image… Bien au contraire. Sur ce point, il me semble que la chose est assez unanimement, comme très anonymement, partagée… Vous inquiétez pas pour les biftons, sauf à voir des illuminés de l’or comme Chris faire école – où une nouvelle église, le Nouveau Christianisme… – ils ont un bel avenir devant eux, plus que jamais même…

      6. @ Vigneron, Louise,

        Bonjour,

        Très très intéressant…ce débat là, moins de contradiction, c’est diminuer le risque, d’une incompréhension, le refus, la peur, le fisc?

        Vigneron, quel cornet! souligne à juste titre, que sans billet mauvais, il n’est plus que de pitres

        « Si-res », titrés, jolis billets, en douceur alignés, au front de nos discrètes, et bien intentionnées, passions privées, identité secrète?

      7. @louise,

        Lors du passage à l’euro, y a-t-il eu beaucoup de grands pontes de la mafia qui sont venus avec des camions de billets pour les échanger ? Ou même avec des valises ?

        Ben Non, ils n’en ont pas eu besoin puisqu’on leur a laissé des années (déjà dix ans aujourd’hui) pour le faire.

        Pour changer 10 millions de francs en euros au rythme de 10 000 francs par jour il faut 1000 jours, environ 3 ans. Et ce n’est pas eux qui le font, mais leurs ‘mules’.

        Les grands pontes ne thésaurisent pas les billets, tout ça est blanchi vite fait bien fait, dans les paradis fiscaux ce ne sont pas des coffres pleins de billets qu’il y a, mais des comptes bancaires avec plein de chiffres dedans !

        Ah oui? Posez vous juste la question, à votre avis, ces chiffres ils attérissent comment sur ces comptes?

        Un petit virement électronique d’un compte en France vers un compte numéroté en Suisse? Vous croyez pas que ça laisse un peu beaucoup de traces?

        Vous ne semblez avoir aucune idée de comment ils procèdent.

        Vous n’avez jamais entendu parler des ‘mules’?

      8. Rappel de quelques grands classiques de blanchissement des familles, de Schtroupf à services prépayés en passant par auto-prêt, casinos, distributeurs de boissons, bijouterie ou assurance-vie.. A consommer avec modération.
        Ya tout sur Wiki !

        Méthodes de blanchiment :

        Avec la lutte de plus en plus importante contre le blanchiment d’argent auprès des banques et des paradis fiscaux, ainsi que la levée du secret bancaire sur ordre de la Justice, les criminels sont obligés de se tourner vers d’autres intermédiaires pour blanchir leur argent.
        Les commerces comme les bijouteries et les entreprises d’import-export sont les premières cibles pour blanchir l’argent.
        L’établissement de plusieurs fausses factures entre des sociétés écran permet également de faire croire que cet argent est tout à fait propre. Mais il existe bien sûr beaucoup d’autres méthodes, l’imagination des criminels dans ce cas est presque sans limite:

        Schtroumpfage : Le schtroumpfage est probablement la méthode la plus courante de blanchiment d’argent. Cette méthode nécessite l’implication de nombreuses personnes dont le rôle consiste à déposer des sommes en espèces dans des comptes bancaires ou à se procurer des traites bancaires de moins de dix mille unités de la devise du pays afin d’éviter le seuil de déclaration.

        Complicité bancaire : Il y a complicité bancaire lorsqu’un employé de la banque s’est impliqué criminellement afin de faciliter le processus du blanchiment d’argent. Toutefois, les criminels ont de plus en plus de difficulté à utiliser cette méthode en raison des principes directeurs, des pratiques et des procédés de formation préconisés par l’Association des banquiers canadiens (ABC), ainsi qu’en France avec la Fédération Bancaire Française et l’application stricte de la législation (Code monétaire et financier, Code pénal) et de la réglementation bancaire qui en découle.

        Entreprise de transfert de fonds et bureaux de change : Les entreprises de transfert de fonds et les bureaux de change mettent à la disposition de leurs clients des services qui leur permettent de se procurer des devises étrangères qui peuvent être emportées outre-frontière. On peut aussi, par l’entremise de ces bureaux, télégraphier des fonds à des comptes ouverts dans des banques étrangères. Il est de même possible de se procurer des mandats, des chèques bancaires ainsi que des chèques de voyage à travers ces entreprises.

        Achat de biens au comptant : Les blanchisseurs achètent et paient en espèces des biens de grande valeur tels que des automobiles, des bateaux ou certains biens de luxe tels que des bijoux ou de l’équipement électronique. Ils utiliseront ces articles, mais ils s’en distancieront en les enregistrant ou en les achetant au nom d’un associé.

        Transfert électronique de fonds : Aussi connue sous le nom de virements électronique ou télévirement, cette méthode permet de transférer des fonds d’une ville ou d’un pays à l’autre afin d’éviter le transport physique de l’argent.
        Mandats-poste : Cette technique consiste à échanger des sommes en espèces contre des mandats- poste, lesquels sont ensuite transmis à l’étranger pour fin de dépôt bancaire

        Casinos : Les blanchisseurs se rendent au casino, où ils se procurent des jetons en échange d’argent comptant pour ensuite encaisser leurs jetons sous forme de chèque.

        Arnaque à la loterie : Les trafiquants sont amenés à acheter un ticket de type PMU, jeu à gratter ou bulletin de loto gagnant au prix de la somme remportée, pour blanchir une somme moyenne d’argent sale.

        Raffinage : Cette technique consiste à échanger de petites coupures contre des grosses dans le but d’en diminuer le volume. Pour ce faire, le blanchisseur échange des sommes d’argent d’une banque à l’autre afin d’éviter d’éveiller les soupçons. Cela sert à diminuer les grandes sommes d’argent.

        Amalgamation de fonds dans des entreprises honnêtes : Les organisations criminelles ainsi que les individus qui y sont impliqués peuvent blanchir des fonds en investissant dans des entreprises qui affichent normalement un volume élevé de transactions au comptant afin d’incorporer des produits de la criminalité aux activités commerciales légitimes brassées par l’entreprise. Enfin, il arrive que des criminels achètent des commerces qui génèrent des recettes brutes par des ventes au comptant. C’est le cas des restaurants, bars, boîtes de nuit, hôtels, bureaux de change et compagnies de distributeurs automatiques. Ils investissent ensuite ces fonds obtenus par des moyens frauduleux en les amalgamant à un revenu qui ne suffirait pas autrement à soutenir une entreprise honnête.

        Altération des valeurs : Un blanchisseur peut acheter un bien immobilier d’une personne disposée à déclarer un prix de vente sensiblement inférieur à la valeur réelle du bien et se faire payer la différence en argent comptant « en cachette ». Le blanchisseur peut acheter, par exemple, une maison d’une valeur de deux millions de dollars pour seulement un million et transmettre en secret au vendeur le reste de l’argent qu’il lui doit. Après une certaine période de rétention du bien immobilier, le blanchisseur la vend à son prix réel, soit deux millions de dollars.

        Auto-prêt : Pour les besoins de cette technique, le trafiquant remet à un complice une somme d’argent illicite. Ce complice lui « prête » une somme équivalente, documents de prêt à l’appui, pour créer l’illusion que l’argent du criminel est légitime. Le calendrier de remboursement de l’emprunt par le criminel ajoute à l’apparence de légitimité de cette combine, et procure encore un autre moyen de transférer des fonds.

        Assurance-Vie : Comme étape de placement d’argent, il est possible de souscrire des contrats d’assurance-vie avec des primes très élevés et les faire annuler plus tard pour toucher que la moitié.

        Achat de services prépayés : échange de chèques ou cartes cadeaux contre de l’argent sale.

      9. @vigneron,

        Vous ne parlez plus de 800 milliards de base monétaire subitement volatilisée, mais plus que des 450 correspondant aux créances sur les États et banques pigs.

        j’ai écrit plus haut (la première phrase de mon intervention à ce sujet) qu’on pourrait économiser ‘jusqu’à 700 milliards de dettes’ : c’est pour l’ensemble de la zone Euro.
        J’ai pris 450 milliards pour les PIGS vu l’hypertrophie du black dans leurs économies (24% du pib en Grèce et en Espagne comparés à 4% du pib en France). Donc la majeur partie du black thésaurisé l’est dans des coffres qui appartiennent à des ‘hommes d’affaires’ qui ont siphonné ces sommes des économies de ces pays, coffres qui ne sont pas forcément dans ces pays (ils peuvent être n’importe où, à Thésalonique, Malaga, en Suisse au Lichtenstein ou à Tombouctou, cela n’a aucune espèce d’importance dans cette opération).

        Sauf que ces coupables iconophiles si justement punis seront bien plus probablement allemands, français, italiens, hollandais ou danois que portugais ou grecs…

        Ceux qui y perdront seront ceux qui ont du black thésaurisé dont ils ne peuvent justifier la provenance. Peu importe leur nationalité ou la localisation géographique de cet argent.
        A mon avis, ils seront plutôt Espagnols, Grecs et Portugais vu la taille du black dans ces économies par rapport au pib (qui lui est déclaré). En France et en Allemagne le black est comparativement une petite partie du pib, même si en Allemagne, pays que je connais bien pour y avoir vécu 6 ans, beaucoup d’échanges déclarés se font en espèces : par exemple on achète une voiture en cash (car les Allemands font peu confiance aux chèques ou aux cartes de crédit pour ce genre de grosses sommes d’argent) mais ce cash sort d’un compte, circule et rentre dans un autre compte. Ce n’est pas du black thésaurisé. Comprenez vous la différence entre : cash circulant, black circulant, et black thésaurisé?

        Sans compter toujours que vous diminuez bel et bien la base monétaire en espèces de la même somme et que vous annihilez toute confiance dans la valeur de la monnaie « réelle » qui soutient comme je l’ai dit ironiquement à la fois l’économie informelle globale comme l’eurosystème…

        C’est le monde à l’envers! Depuis quand diminuer la base monétaire ébranle la confiance pour la monnaie???
        C’est exactement le contraire.

        Sans compter non plus et de manière plus prosaïque que votre petite manipulation devrait être préparée dans le plus grand secret et d façon soudaine pour éviter que les fraudeurs ne convertisseur rapidement leurs avoirs en espèce par tous moyens offerts par les circuits commerciaux ou financiers.

        Eh bien qu’ils le fassent ! au moins cet argent servira à l’économie réelle et déclarée et rapportera des taxes aux états au lieu de croupir dans des coffres. Mais vous savez très bien que ce n’est pas facile de dépenser en quelques mois quelques millions en voitures de luxe, bijoux, objets d’art, etc.. sans attirer l’attention du fisc. Vu que ces gens en ont une trouille bleue, ils préfèrent thésauriser et le dépenser dou..ce..ment sans attirer l’attention, et ils n’apprécient pas du tout qu’on leur force à sortir tout cet argent de leurs coffres en quelques mois.

        Sans compter non plus les 25% du total de la valeur des billets en euros, soit plus de 200 milliards, qui sont en réserves hors de la zone euro dont vois ne tenez absolument pas compte dans vos calculs e disponibilité par ménage et dont vous ne pouvez affirmer péremptoirement qu’ils sont nécessairement constitutifs par essence d’une fraude préalable.

        Oui, hors zone euro, c’est à dire, pour la très grande majorité de ces 200 milliards, dans un petit pays montagneux qui fait du bon chocolat.

        Je vous pose la même question qu’à Louise plus haut : comment croyez vous que les comptes numérotés dans les banques privées suisses sont approvisionnés? Par virement? Impossible, ça laisse une trace. Non, par liasses de billets de 500, 200 ou 100 sur les dos des ‘mulets’.

        Si je me suis décidé à parler de tout cela c’est que j’en ai ras le bol. Je côtoie depuis des années des gens fortunés qui font cela en permanence. Je sais comment fonctionnent ces réseaux de transferts d’argent dans leurs moindres détails, les chambres d’hotel à Paris ou sur la Côte où on amène l’argent à la mule, et où on vient tirer de l’argent quand on en a besoin (pas d’un distributeur de billet pardi !). Il faut que cela cesse. Et le SEUL moyen c’est l’idée que j’ai exposée plus haut. Rien d’autre ne fonctionnera.

        Si les politiciens ne veulent pas le faire, c’est qu’ils sont mouillés jusqu’au cou. C’est au peuple de leur faire comprendre qu’il faut que cela cesse et qu’il sait très bien comment faire pour que cela cesse, vraiment.

        Voilà, j’en ai gros sur la patate, c’est comme ça qu’on dit en Français?

      10. @Vigneron

        Conclusion : la solidité d’une banque centrale et de sa monnaie est fondée en grande partie sur l’économie informelle que sa base monétaire de bilets en circulation autorise. Etonnant, non ?

        Et rassurant ajoutez vous…
        Je n’avez pas perçu que vous teniez tant à l’avenir de Trichet et de son entreprise
        « familiale »…… 🙂
        La question que je me pause, c’est quèsquiva s’passer quand tout va s’écrouler et que le chaos ne sera plus « théorique » ?
        Tu ne crois pas au « tout électronique », Visa-Mastercard si.
        « Nul ne pourra commercer sans la marque sur la main ou sur le front. »
        Avec la sphère des encartés bien élevés et fréquentables du « monde de surface », un nouvelle « fracture »va s’ouvrir et un nouveau mur s’ériger comme nouvelle ligne de front . Les encartés et les autres.
        Ce qu’il y a de bien avec la « valeur tout électronique », c’est que tu pourras échanger cents patates sans sac, contre un quart de cheval sans selle……..
        Vive l’étalon « tout’y faut » et les tikets de rationnement électroniques « infalsifiables » !

      11. @Chris

        Bon je vous abandonne à votre mauvaise foi, à vos erreurs de jugement comme d’économie monétaire basique, à vos phanrasmes, vos moulins, vos petits vélos, vos lubies et vos illusions.
        Je constate qu’ici comme à propos de la rente et des assur-vie vous ne variez jamais d’un demi-pouce sur votre angle d’attaque dont le but détermine toute la base logique et la prétendue légitimité de votre réflexion : « sus aux très riches ! Tout le mal vient de là !  »
        « Enfin surtout les très malhonnêtes et protégés qui le sont plus que moi… »

      12. @ Vignerond,

        Bonjour,

        Poon! trop fort!

        Fiction: le marché noir de l’euro commença en Espagne, avant son « introduction » fiduciaire et populaire, étrangréement, la monnaie scripturale, aurait pris les devants. De l’initiative. Rêve et commerce.

        Il en dit quoi, le guillotineur de Chrise monétaire? Santé!

    7. Ca a déjà été fait aprés la guerre pour sancionner les nouveaux ricjes du marché noir.
      Résultat, les bijoux, les métauxrécieux se sont bien vendus et pleins de « pauvres » se sont vu offrir 10 % pour changer des petits montants non controlés.

  3. Un haut-fonctionnaire anti-corruption de l’UE dit que la crise financière de l’Europe a été conçue par la mafia et des politiciens complices.
    Wolfgang Hetzer, l’un des haut responsables anti-corruption de l’OLAF, l’Office européen de lutte anti-fraude, a écrit un livre analysant comment des criminels en col blanc organisés ont conçu la crise financière actuelle à leur profit.

    Dans une série d’entrevues remarquablement franches dans les médias allemands, Hetzer dit que des politiciens de haut niveau sont complices dans les crimes de la mafia financière, que le système judiciaire n’est pas en mesure de faire face à des crimes de cette nature – aux États-Unis ils ont les lois RICO – et c’est aux peuples de prendre des mesures.

    Lire la suite dans le Die Welt.

    http://translate.google.fr/translate?sl=de&tl=fr&u=http%3A%2F%2Fwww.welt.de%2Fprint%2Fdie_welt%2Fwirtschaft%2Farticle13411602%2FDie-Finanzwelt-folgt-der-Mafia.html

    1. J’essaye de traduire mieux :
      Un des acteurs majeurs de la lutte anti-fraude parle des coupables de la crise financière et de leurs soutiens politiques

      Peu de personnes en savent autant sur la criminalité organisée que Wolfgang Hetzer, chef du Département du renseignement, de l’évaluation stratégique et de l’analyse « à l’Office européen de lutte antifraude (OLAF) à Bruxelles. Avec die Welt, il a confié ses impressions sur les machinations des gestionnaires financiers et les politiciens, qui ont conduit à la Grande Dépression et la crise de la dette européenne.

      Die Welt: M. Hetzer, pourquoi ce sujet de la crise financière [lié à la corruption]?

      Wolfgang Hetzer: Lorsque Premier ministre grec Giorgos Papandreou était en Allemagne, il a déclaré que son pays est dans cette difficile situation parce que la corruption est largement répandue en Grèce. Je précise toutefois que mon livre « la mafia financière » n’est lié en aucune façon avec mes fonctions officielles. J’exprime des opinions personnelles qui ne sont endossées par la Commission Européenne en aucune façon.

      Die Welt: Vous avez dit que la crise financière internationale n’a pas été une fatalité.

      Wolfgang Hetzer: Cette crise n’est certainement pas une catastrophe naturelle. Ce n’est pas une sanction divine. Ce n’est pas une malédiction satanique, mais elle a ses racines dans des conduites et des défaillances humaines. A ces conduites appartient, généralement parlant, la liberté des paris sur les produits financiers hautement spéculatifs tels que les dérivés. Et côté défaillance, parmi beaucoup d’autres, le contrôle défectueux des activités ou encore l’incapacité d’établir une structure efficace de surveillance.

      Die Welt: A qui jetez vous la pierre, plus exactement ?

      Wolfgang Hetzer: Il y a les coupables dans l’industrie financière, afin de continuer à conclure des paris. Et il y a leurs soutiens dans la politique qui leur ont permis ces paris et les ont laissés ne prendre aucune mesure affectant le périmètre accessible aux banquiers d’investissement. La liste des transgressions de la politique est longue.

      Di Welt: Nommez en donc quelques unes

      Wolfgang Hetzer: La politique a permis aux entreprises financières de ne pas inscrire toutes leurs opérations dans le bilan, et de les cacher. Elle a admis que les banques ne disposent pas de suffisamment de fonds propres en face des risques qu’elles avaient pris. Il n’y a pas eu de limite quant aux opérations sur compte propre des institutions financières avec leurs produits financiers alors que cela aurait été nécessaire. Les politiciens ont admis que les risques de crédit soient transférés jusqu’à 100 pour cent. Et assez souvent ils laissent letravail législatif aux mains des institutions financières elles-mêmes.

      Die Welt: Vous voulez dire que les politiciens se font conseillés/influencés ?

      Wolfgang Hetzer: Et bien plus que ça. Pensez à la Loi sur la modernisation des investissements [instruments financiers], à la Loi sur la stabilisation des marchés financiers et à la Loi d’accompagnement qui lui est relative [?]. Il s’est fait là une forme particulièrement piquante de privatisation. Parce que évidemment plus l’expertise nécessaire dans la bureaucratie gouvernementale est absente, plus le gouvernement laisse diriger ce projet de loi par les avocats de l’industrie financière. C’est que la politique délègue son cœur de métier principal, à savoir l’expertise dans l’élaboration de la législation. Et il faut pour cela faire payer les contribuables aussi.

      Die Welt: La politique serait ainsi le soutien docile des spéculateurs?

      Wolfgang Hetzer: Encore pire. La politique s’est laissée balader sur la scène mondiale par l’industrie financière comme si on la tirait par un anneau dans le nez.L’industrie financière a placé ses intérêts par paquets de milliards dans la politique. C’est bien à cette conclusion qu’est parvenue la Commission du Congrès américain quand elle a tenté d’établir les circonstances qui ont mené à la crise financière.

      Die Welt: Dans votre livre «mafia financière » Vous vous plaignez d’une « culture dominante de la corruption ». Que voulez-vous dire?

      Wolfgang Hetzer: J’entends par là que les pratiques de corruption dans la sphère [?] économique et dans la politique semblent de plus en plus présentes. La rationalité économique a abdiqué. les contre-pouvoirs [Fachzwänge ?] ont été suspendus. Au lieu de cela, une politique d’intérêt à sens unique a été établie.

      Le Monde: Comment doit-on se représenter cela?

      Wolfgang Hetzer: Le monde financier suit la logique de la mafia, qui est de suivre le maximum de profit avec le minimum de risques. Cela signifie que tous les moyens sont utilisés, dans un but [promesse?] d’efficacité , comme à travers des contacts dans les entreprises, le gouvernement et la politique. L’idée que la mafia vraiment dangereuse est celle caractérisée par la violence, est naïve. Leur menace majeure est leur influence, leur pouvoir par les liens qu’ils construisent, la façon qu’ils ont ainsi de corrompre lois économiques à leur propre avantage, de les faire dysfonctionner ou ne pas entrer en vigueur [quand ça les gênerait]. Telle est la logique de la mafia.

      Di Welte: Qui compose ces mafia financières?

      Wolfgang Hetzer: ce sont des gens qui appartiennent à toutes les institutions financières, toutes les banques d’investissement dans la mesure où elles œuvrent exclusivement pour leur propre bénéfice à vendre des produits [structurés] et aux limites de la trahison des parties[(clients ?] – alors qu’elles parient en même temps sur leur baisse -. Pourquoi pensez-vous que le procureur général de New York s’en prend à la Deutsche Bank ? Parce qu’ils n’ont pas agi sur le marché immobilier comme aurait du le faire une Banque honorable.

      Die Zelt: Quel rôle ont joué des gens comme le chef de la direction de la DB Josef Ackermann lors de la crise financière?

      Wolfgang Hetzer: Ackermann a le pouvoir plutôt deux fois qu’une. Et une grande puissance que vous pouvez percevoir en lisant le bilan de sa banque. Et parce que c’est le cas, son rôle pourrait être quelque peu comparé à celui de l’ex-président de la Fed Alan Greenspan. Que Greenspan sourie, et c’était, selon les besoins, interprété de toute façon. Peut-être qu’il ne savait pas pourquoi il sourit. Et si Ackerman dit quelque chose sur la Grèce ou l’euro, alors tous l’écoutent attentivement. Il est puissant en vertu de sa fonction.

      Le Monde: Quelles sont les motivations au sein de la mafia financière?

      Wolfgang Hetzer: C’est l’avidité qui les anime. La cupidité et l’auto-privilège. Par cette auto-privilège [prise d’intérêt] et avec des « bonnes volontés » en réalité achetées, se créé un milieu dans lequel la participation réussie à des orgies d’enrichissement devient le seul but de l’action. Qui n’a apporte pas à ce moulin un ego correspondant ne s’élève pas dans les cadres du monde financier. Ce sont des gens qui veulent comparer en continu et qui ont une notion pervertie du succès, sinon il y a certaines choses qu’ils n’auraient pas faites.

      Die Welt: Un malade, il a besoin d’aide …

      Wolfgang Hetzer: Ces gens ne sont probablement plus sensibles à rien. Avec la mondialisation, ils sont capables de manœuvrer autant de grands gouvernails [barre Räder] qu’ils peuvent se prendre pour le bon Dieu. PDG de Goldman Sachs, Lloyd Blankfein, a dit littéralement: «Nous faisons le travail de Dieu. » Malheureusement, ils n’ont pas une seule pensée pour tout ce qu’on pourrait faire de sensé avec tout cet argent.

      Die Welt: Comment est-on parvenu à un tel état?

      Wolfgang Hetzer: Parce que nul ne s’oppose à ces personnes. Parce que la politique volontairement se livre à leur emprise, l’électeur, de son coté, fait ses adieux à la politique. Nous nous retirons dans la sphère privée, nous nous résignons et nous lamentons que «ceux d’en haut » de toute façon, font ce qu’ils veulent. C’est une attitude qui a toujours fréquemment conduit à des catastrophes auparavant.

      Die Welt: Mais encore?

      Wolfgang Hetzer: La situation s’aggrave. Que se passerait-il si la Grèce ne paie pas la fin de Juin ses fonctionnaires? Quelles sont les alternatives entre la faillite de l’Etat et la poursuite des programmes d’aide? En Grèce, et en Espagne le mécontentement grandit. On ne croit plus les politiciens. Les gens voient parmi les élites le règne d’une culture kleptocratique. Ils se sentent trahis par des cliques menteuses [versager?] en politique et en économie.

      Di Welt: L’état est-il vraiment victime ou complice?

      Wolfgang Hetzer: Norbert Bluem a déclaré que l’Etat est maintenant comme un guetteur[Schmierensteher?] de joueur de casino. Et maintenant, ce guetteur doit faciliter, lubrifier les activités du joueur. Il est le garant de milliards de pertes. Il obtient les factures présentées. Et les banques allemandes et françaises ne craignent rien de plus que la faillite nationale des Grecs , parce qu’ils seraient obligé de mettre une croix sur de grosses créances et d’encaisser de lourdes pertes. Ainsi, les recettes fiscales qui sont encore bonnes en Allemagne seront utilisées pour renflouer ceux-là même qui sont responsables de la situation dans laquelle ils nous ont coincés.

      Die Welt: Nous allons donc sauver les banques encore une fois ?

      Wolfgang Hetzer: Tout à fait. Tout l’argent dont nous avons besoin pour des besoins sociaux urgents, est maintenant utilisé pour payer les intérêts dus aux banques. Mais de cela on ne parle évidemment pas avec la clarté qui conviendrait.

      Le Monde: Pourquoi n’y a-t-il pas de débat politique sur la responsabilité?

      Wolfgang Hetzer: Sur ce point, je n’ai pas d’explication. Au contraire, on laisse filer les machinations de la mafia financière, qui pour moi ont leur propre obscénité, haussant loin [achselzuckend hinweg, et cela porte loin ?] . Ainsi des millions de gens voient leurs chances dans la vie trahies, leur avenir trompé. Ce qu’on a fait est un déni d’existence [existenzvernichtend] pour des sociétés entières. Mais il demeure impuni.

      Allez, on prend les paris que l’AMF (encore Joyandet ?) va nous faire un discours analogue ?

      1. @ Timiota,

        Bonjour,

        Et merci pour le boulot. Des mots selon mon coeur. Bravo!

        La politique est faite de discours.

        Quels actes systémiques pour aller avec?

        Madame Clinton soupçonne la Chine d’une e-attaque sur g-mail…à la télé

        Point de justice, point de droit, que contiennent les téléphones de monsieur Strauss-Khan?

        C’est le côté personne physique ou la fonction institutionnelle qui a un caractère « sensible », et pour « qui »?

        La lybie, arriérée dans son mode de « gouvernance » vu d’ici, monétairement pionnière également vu d’ailleurs, première « foudroyée » et saisie dans ses avoirs, une expérience qui a mal tourné?

        Anshas, un détail atomique, lieu des fondations « officieuses » de la ligue arabe, paraît symboliquement souligner la tension appliquée entre monde officiel et barrière des secrets, polichinelles comptables de décisions inconnues?

        Quand on n’aime, on ne compte pas…on paye!
        Nous pratiquons et nous voyons massivement attribuer l’adage, sélectivement de ceux qui font en apparence du moins, les choix. Tout cela est-il « viable »?

        La causalité finale de toute cette compétitivité « légale » épuiserait gens, ressources, et volonté; peut-on aller jusqu’à penser qu’une saignée démographique est admise en silence, holocauste contrepartie à nos comptes en folie et nos systèmes déréglés?

        Des questions, sans vouloir choquer, qu’il me semble nécessaire de partager.

        Le seuil de tolérance de la duperie et du prétexte serait proche…drôle de cristallisation des « volontés ».

        Pour quelle création / définition de « valeur »(s)?

        Etranges synchro-criticités, « en vérité », le nez rouge de pinocchio démange, enfin démangerait.

      2. se créé un milieu dans lequel la participation réussie à des orgies d’enrichissement devient le seul but de l’action. Qui n’a apporte pas à ce moulin un ego correspondant ne s’élève pas dans les cadres du monde financier

        C’est surtout ce passage qui retient mon attention, parce qu’il exprime une lucidité plus grande que le constat indigné de l’immoralité de ces very instrumentalised personalites. L’avidité comble leur frénétique ennui. Ce n’est pas parce qu’ils sont méchants qu’ils sont là à faire les méchancetés qu’ils se promettent de faire, mais parce qu’ils se cooptent sélectivement selon un régime où l’action ne s’accomplit pas car elle se confond avec sa suspension : elle vaut selon leur confiance en son accomplissement ultérieur (profits et risques réalisés en tant qu’appréhendés, en tant que réalités supputées).

        Décider est impossible à un ego évidé pour s’élever, pour cette absence décider revient à « postponer ». François Leclerc réitère quotidiennement l’étonnement. que suscite cette procrastination entêtée, en un juste martellement. Aux yeux de ces décideurs autoproclamés, toute loi devrait n’être que règle, toute règle que norme, toute norme que code, tout code qu’option, etc. Toute parole véritable, c’est-à-dire tout dire qui engage à faire est trop rigide pour leur conscience robotisée. Ils ne comprennent même pas ce qu’ils font, à savoir défaire. Les mots leur sont opaques, ils leur sont chiffres. C’est pire que s’il s’agissait d’une juxtaposition d’assujettis au ressentiment, éliminer cette engeance ne suffirait pas. Il faut rendre leur fonction impossible.

        S’il s’agissait d’une secte, il serait simple de les laisser se suicider grégairement dans un coin du monde, mais ils existent selon la séparation de tous comblée par l’intermédiare de la valeur indistincte et cependant quantifiée que l’argent (intermédiaire devenu maître fétiche) confère à n’importe quel rapport, et à presque toutes les relations, entre humains.

      3. En cherchant à comprendre le mode de pensée de cette argumentation , il semble très probable que le préjugé vienne une fois de plus remplacer la donnée manquante .Pourquoi ? Parce qu’il y a stigmatisation, un grand classique de la pensée humaine d’aujourd’hui … désigner un coupable évitant à la plupart l’angoisse du mal être de ne pas comprendre, à u moment donné, les causes et effets d’un énorme problème.

        En l’occurrence , quel préjugé ? Que la crise est organisée , et qu’une sorte de mafia l’orchestrerait .
        Certes la crise monte en puissance , certes certains semblent s’en sortir mieux que d’autres , mais une chose est évidente : à quoi bon détruire ce que l’on voudrait acquérir ?.

        On ne peut faire abstraction de ce paradoxe : les grands de ce monde , pour certains censés orchestrés la crise , doivent bien s’apercevoir qu’au bout du compte , le risque majeur à l’échelle de la planète est l’explosion de conflits violents , avec tout les imprévisibles qui y sont liés.
        Quel pays pourrait prétendre à la tranquillité dans un monde bouleversé par un chaos financier ? A noter qu’aucun pays paradis fiscal n’est armé au point de pouvoir se défendre en cas de conflits armé généralisé.

        Même si l’homme fonctionne souvent par coalition d’intérêt , je parierai volontiers que le fond du problème n’est pas une « mafia » , mais FINALEMENT, une terrible méconnaissance économique .

        A l’heure actuelle , Le système financier est devenue une machine hyper- complexe dont le fonctionnement échappe à l’homme , l’argent étant devenue une fin en soi et non plus un moyen .

      4. @Schizosophie 9 juin 2011 à 13:38

        Il faut rendre leur fonction impossible.

        L’interdiction des paris sur les fluctuations de prix suffit-elle ?
        « L’interdiction des paris sur les fluctuations de prix est la clé de tout développement de civilisation dans la mondialisation », option PSDJ. Clef de voute ou de serrure ? ou Keyword ?

      5. @Rosebud1871 9 juin 2011 à 19 h 38

        Non seulement l’interdiction des paris sur les fluctuations des prix ne suffit pas, mais il s’agit d’une négation abstraite puisque ces paris ne sont que le symptôme. Cette négation a des vertus pédagogiques, elle est le bout de lorgnette qui permet de voir combien la valeur repose sur la dénégation en acte de la production. Cette interdiction est vouée à rester lettre morte comme une conséquence que ne régénérerait pas sa cause. C’est le blogage proudhonien de l’analyse, le vol suppose la propriété, pourquoi s’étonner du vol ?

        Les conditions d’impossibilité que j’évoquais relèvent des luttes de classes en France et ailleurs, en 1848 comme 2011, ou en 1871. Mais vous saviez que j’aurais répondu un truc comme ça…

      6. @schizosophie 10 juin 2011 à 08:40
        Make lov not vol alors et propre-ment ! Comme dépassement du blogage ça va être difficile, y en des qui se pensent propriétaires de leur pensées…

      7. Jouyet pas Joyandet.
        Joyandet c’est un grand serviteur, de la France et surtout de son Maître, et ça, pour finir :

        Homme de confiance de Nicolas Sarkozy et proche des milieux maçonniques, il est nommé, lors du remaniement ministériel suivant les élections municipales de 2008, secrétaire d’État chargé de la Coopération et de la Francophonie dans le gouvernement François Fillon II, en remplacement de Jean-Marie Bockel. Il conserve la mairie de Vesoul et son suppléant à l’Assemblée nationale, Patrice Debray, lui succède comme député.
        Comme secrétaire d’État, à l’opposé de son prédécesseur qui avait affirmé vouloir mettre fin à la Françafrique, il renoue les relations avec les dirigeants africains, rencontrant à Libreville Omar Bongo trois semaines après sa nomination. Alors que son ministre de tutelle, Bernard Kouchner, s’occupe peu de ce continent, Alain Joyandet se fait la voix du secrétaire général de l’Élysée Claude Guéant et le conseiller de Nicolas Sarkozy, Robert Bourgi, qui mènent une diplomatie parallèle dans ces pays. Il défend une politique pragmatique, soutenant l’élection d’Ali Bongo au Gabon. Après être intervenu pour le règlement de la crise politique à Madagascar, il acte l’arrivée au pouvoir d’Andry Rajoelina. Il est critiqué lorsqu’il se montre aux côtés de putschistes, le Mauritanien Mohamed Ould Abdel Aziz et le Guinéen Moussa Dadis Camara. Son action s’appuie sur une vision « entrepreneuriale » de la coopération, via l’encouragement de l’investissement privé en Afrique plutôt que les prêts, sans parvenir à s’affirmer vis-à-vis de l’Agence française de développement, et sur la promotion de la francophonie. Sa proposition de faire financer partiellement l’aide au développement en Afrique par un loto a reçu un accueil contrasté.

        Seul candidat à la primaire, il est désigné par les militants UMP pour conduire la liste du parti à l’élection régionale de 2010 en Franche-Comté, obtenant 2 365 voix. En tête du premier tour, cité en exemple par Nicolas Sarkozy pour sa ténacité et sa défense du bilan gouvernemental lors de la campagne, il s’incline face à la socialiste Marie-Guite Dufay, dans une triangulaire avec le Front national, la liste qu’il conduit recueillant 38,35 % des voix contre 47,43 à celle de son adversaire de gauche, sans que sa carrière ministérielle ne soit remise en cause. Durant cette campagne, il gère le rapatriement de deux jeunes franc-comtoises condamnées pour trafic de drogue en République dominicaineSa location d’un jet privé pour 116 500 € afin de se rendre en Martinique, où il devait participer à une conférence internationale pour la reconstruction après le tremblement de terre d’Haïti, déclenche une polémique qui pousse le Premier ministre François Fillon à rappeler les règles concernant les conditions de déplacement des membres du gouvernement. Quelques mois plus tard, Le Canard enchaîné le soupçonne d’avoir bénéficié d’un permis de construire illégal pour l’agrandissement de sa maison de Grimaud (Var), permis auquel il renonce peu après tout en clamant son innocence.

        Ébranlé par ces deux affaires et dans un climat plus général de mise en cause de plusieurs membres du gouvernement, il annonce sa démission du gouvernement le 4 juillet 201016. Le porte parole du gouvernement Luc Chatel précise ensuite que ce sont le président Nicolas Sarkozy et le Premier ministre François Fillon qui ont demandé cette démission, en même temps que celle du secrétaire d’État au Grand Paris Christian Blanc, lui aussi au centre d’une polémique. Toutefois, selon une partie de la presse française, c’est en réalité Alain Joyandet qui a pris l’initiative de sa démission, contre l’avis de Nicolas Sarkozy, qui aurait souhaité attendre la rentrée.

        Il retrouve automatiquement son mandat de député un mois après son départ du gouvernement, le 5 août 2010.

      8. @Rosebud1871 10 juin 2011 à 14 h 25
        lov or vol est-ce incompatible, tant que l’illusion d’appropriation cède au ravissement, faire l’étonné(e) est faux derche (pas fesses bouc) ? Rien de plus subjectif que l’odeur, cela dit pour le « propre-ment ». Les propriétaires le sont de ce qui leur manque, les pauvres, mais on va pas les plaindre. Votre « difficile » me rappelle « et c’est pas faci-i-i-le » : Bill Deraime, vous me faites chanter.

      9. @ schizosophie 11 juin 2011 à 04:01
        J’ignorais Bill Deraine mais le Braillard de fond m’a fait rire au détriment du bailleur de fonds, et puis j’ai de la nostalgie pour le mouvement hippie, c’était ma jeunesse avant de croiser Marx et Freud. Propriétaires du manque est une jolie formule qui résiste bien à la précipitation du sens, à la pente du concept. La ravissement offre aussi un bouquet odorant d’effluves complexes.

      1. Excellent ?

        Soit vous sabotez l’attaque pour plagiat de votre avocat, soit vous êtes détaché de la propriété intellectuelle. Dans les deux cas je m’interroge sur votre capacité de discernement de vos intérêts.
        Et merci à Timiota de la part d’un vrai français handicapé des étranges langues étrangères.

      2. Excellente prise d’option, reste un cas, donc je m’interroge : il est à combien le gramme de matière grise de clercjorleion aujourd’hui ? Y a t-il un call en lek pour quel strike à 1 an ? En corrélation inverse du NYSE ?

    2. Il y a ici même, et ailleurs, un débat récurrent sur l’incompétence et l’ignorance versus la corruption du monde politique, il me semble que sans charger la barque pour la majorité d’entre eux notamment à l’échelon local, la balance penche du plus en plus vers la corruption du dessus du panier. La question n’est pas sans enjeux , car les armes ne sont pas les mêmes.

      1. La corruption commence par se résumer à l’auto-privilège (Ferry qui fait des leçons de Morale et reçoit sons salaire de prof P1 sans boulot correspondant).
        Ensuite, à l’aide d’un peu d’osmose entre milieux privés et publics (façon Pérol entre Caisse d’épargne et Elysée, façon Henry Paulson, etc.), l’auto-privilège du côté privé consistant à se servir sur les bénéfices au détriment des autres actionnaires, des employés, des clients, etc., on peut imaginer que la corruption s’installe en mode « soft power » : égrenons quelques mesures avantageuses ici et là dans mes actes de puissance publique (à la Woerth), et cela justifiera ensuite ma position privilégiée du coté privé de l’affaire, si i jour je cesse d’être élu, ou chef de service aux Finances, ou conseiller du ministre, etc.
        Il se peut que la prolifération des chargé(e)s de mission inutiles régulièrement pointés par le Canard, soit la manifestation du même phénomène. Bien que ce ne soit pas nouveau, il y a une question d’ampleur, et de mobilité public-privé, qui change la donne par rapport aux années 70 par exemple…

    3. @ Timiota :
      « Parce que la politique volontairement se livre à leur emprise, l’électeur, de son coté, fait ses adieux à la politique. Nous nous retirons dans la sphère privée, nous nous résignons et nous lamentons que «ceux d’en haut » de toute façon, font ce qu’ils veulent. C’est une attitude qui a toujours fréquemment conduit à des catastrophes auparavant. »
      Point névralgique.
      Il n’y a pas de fatalité ni de catastrophe naturelle.
      Notre absence laisse les pantins aux mains des godfathers.
      De sorte que ce que nous n’avons pas fait peut toujours se faire.
      Question : comment reprendre en main le politique ?

  4. Ce n’est peut être pas le lieu mais serait-il possible d’ouvrir un billet de suivi des manif est contestations européennes au mesures d’austérité et autres ordres venant de Bruxelles?

    En se moment en Espagne 1.000 personnes des « acampados » se dirigent vers le parlement espagnol (congreso). En Grèce régulièrement 100 000 font de même devant leur parlement bloquant même la sortie des parlementaires.

  5. L’émission repasse en ce moment (jeudi 10h30). Dans le cafe où je suis assis, les gens autour de moi me regardent d’un drôle d’air : ce type en T-shirt, c’est bien le même que celui en costard sur l’écran ?

    1. Bonjour ,

      Peut être s’agit -t-il de l’hôtel  » le mondial » où j’ai séjourné en mai 2005 lors d’une expédition organisée en « free-lance » par un collègue français amateur de spéléo et accompagnateur de convois de camions d’aides almentaires pour le Kosovo lors d’évènements plus violents .
      Nous avions connu en cette occasion Tirana ,Vlora ,Saranda , Lekurs , Appolonia , Butrin , Gjirokaster,, Berat ( la ville aux mille fenêtres, merveilleux souvenir ) , Kruja la rebelle…

      Nous avions aussi rencontré Besnik Mustafaj , écrivain francophile , né en 1958 et cofondateur du Parti Démocratique Albanais et du Forum pour les Droits de l’Homme ( d’ailleurs en pointe sur les droits de la femme ) . Je crois qu’il n’a pas eu la réusite qu’il escomptait aux élections de cette même année 2005 .Il se désolait de l’envahissement par les intérêts américains .

      En cette occasion , j’étais revenu avec des images d’un peuple jeune , encore très inorganisé , s’adonnant avec frénésie à la folie immmobilière ( le droit de l’urbanisme n’étant pas une spécialité albanaise ) , marqué ( très heureusement ) par la laïcité voulue par le régime précédent ( coexistence pacifique des religions , pas d’ostracisme des femmes par le voile).

      Coté  » économie » c’était le far west: 30 % de la population en deçà du seuil de pauvreté , 20 à 30 %de chômage , exportattion surtout de produits agricoles et premières tentatives anarchiques d’économie touristique , apport des fonds par la diaspora ( on considérait alors qu’il y avait plus d’albanais hors d’Albanie qu’en territoire national ) , l’inflation sur le lek assez galopante ( 6 % à l’époque) . Les principaux partenaires économiques étaient l’Italie et …la Grèce . Les réseaux locaux économiques reposaient surtout sur le système clanique ( ça n’a pas du changer ). Les réalisations en cours tenaient plus de l’enrichissement privé rapide à tout prix , fût ce au prix du dégueulassage du pays , que de l’aménagement collectif du territoire .

      Mes images flash du pays des aigles , de Skanderberg ( dont l’épée est conservée à Vienne en remerciement d’avoir permis par son action de résistance aux Ottomans , de préserver l’Autriche de l’islamisation ) et de Mère Térésa :

      – la douceur et la paix de Berat
      – l’âpreté fière de Kruja la rebelle ,
      – les façades bigarréesde Tirana selon la volonté de la mairie
      – les Mercèdès ramenés d’Allemagne
      – les bunkers individuels
      – les traces inscrites sur les murs des prisons et forteresses , de décennies de souffrance
      – la capacité de pardon ( plusieurs de nos responsbles rencontrés étaient des cadres de l’ancien régime .A Berat une égise et une mosquée côte à côte .
      – des paysages allant de la sècheresse méditerrannéenne à la verte démesure alpestre .
      – l’eau comme un trésor encore abondant
      – la soif de vivre avec toutes les inconséquences d’une  » liberté » toute neuve .

      Mon inquiètude : que le fonds clanique ne privilégie que les vertus maffieuses dans l’organisation du marché qui était alors encore à inventer .

      PS : les Albanais ne se confient pas , comme les auvergnats ,sincèrement à l’étranger avant un long temps d’observation , voire de partage de …risques . Je n’attacherais donc pas trop de pids à une tape amicale sur l’épaule . Surtout de la part d’un patron d’hôtel .

      1. @Zébu :

        Bonjour et merci de votre salut .

        Mais le temps me devient une mesure assez floue et incompréhensible .

      2. @Juan Nessy, Le temps de rotation de ce blog me donne le tournis et j’en deviens flou et incompréhensible, j’espère que vous en prendrez la mesure.
        J’ai pas connu l’Albanie mais au Lac d’Ohrid en 86 les camarades albanais faisaient encore des cartons sur les camarades yougoslaves kosovars qui sur des barcasses s’approchaient trop près de la frontière au milieu du lac (à ce qu’on m’avait dit, quand j’avais gonflé mon canoë).

      3. @ Juan :
        Bah …
        C’est moi qui suis flou et incompréhensible quand je me mesure à vous.
        Salutations !

  6. Tan qu’on en est à l’analyse générale du système,
    que faut-il penser de ce post de Krugman sur les rentiers ?
    Il me semblerait très éclairant de disposer d’un tableau analogue en Europe
    (ou par pays) :
    les colonnes sont pour le 1er percentile de riches, les 9 percentiles suivant, et enfin les 9 déciles « du bas ». Je n’ai pas recopié toutes les lignes.
    Ca suggère qui a intérêt à ce qu’il n’y ait surtout pas d’inflation, si j’ai bien suivi.
    D’où certains hauts cris que dénonce Krugman aux US.

    American wealth distribution

    1. @ Timiota,

      Bonjour,

      Inflation et taux de change, sont des leviers régaliens et inter-régaliens d’ajustement, psychologiquement tolérés comme des immanences par les gens, simple habitude, enfin éducation économique.

      Encore, encore, encore, bientôt, l’Etat d’Esprit des « masses » bien organisé, peut rendre caducs tous les modèles économiques.

      En changeant la géographie de l’intolérable, les univers mathématiques où naissent les équations qui nous musèlent deviennent non pertinents. CQFD

      First Order Logic, auto-inférence quantique du réel, la boucle d’or?

    2. @ Timiota :
      On en avait débattu sur d’autres fils, concernant la concentration de la richesse en France et des ‘rentiers’.
      Le problème avec ces stats et avec les hauts cris de Krugman, c’est d’en rester au premier stade de la constatation : la richesse et le patrimoine sont concentrées (à fortiori aux US) dans les premiers centiles.
      what else ?
      Si c’est pour dire : remédions à cette injustice, refondons le système pour plus de justice dans la possédance de la richesse et du patrimoine, soyons plus équitable, on demeure dans le ‘plus tolérable’. Socialement, culturellement, politiquement, financièrement, etc.
      A mon sens, trop peu et trop tard : c’était en 2008 qu’il fallait parler de ça.
      Et surtout, on passe côté de l’essentiel : la cause de la concentration de la richesse.
      Soit, certes, la question de la répartition du patrimoine à l’origine (qui peut se résoudre par toute politique fiscale adaptée) mais surtout la rente et le pari financier.

      A mon sens, Krugman n’en resterait alors qu’au premier stade (déjà dépassé) de la dénonciation de l’inéquité du système quant à la répartition de la richesse entre classes sociales ou de la répartition par classes sociales de la nature de cette richesse.
      Sans en décrire les dynamiques.
      Quelle surprise …

      1. « Et surtout, on passe côté de l’essentiel : la cause de la concentration de la richesse » qui serait selon vous « surtout la rente et le pari financier ».

        Mais « la rente et le pari financier » sont des moyens et non des causes : c’est l’activité principale des économistes que d’analyser ces moyens : si on les leur enlève ils perdent leur activité.

        Égoïstes !

  7. Autre proposition : que l’argent de la drogue soit reversé aux USA et que les américains s’engagent à augmenter drastiquement leur consommation en échange. C’est jouable, et ça nous ferait des vacances.

  8. @ Fab,

    Bonjour,

    Pour parodier V comme vendetta, « les idées sont à l’épreuve des balles ».

    Elles finissent toujours par faire leur trou.

    Merci d’apporter ici souvent votre alterité de ton, de pensée et d’analyse.

    Aucun risque « déplacé »?

  9. Malgré toute l’admiration que je vous porte, je n’ai pas résisté à plus de 3’07 de l’émission.

    Ce qui fait que je ne sais même pas si vous parlez l’albanais 🙂

    Néanmoins, mes félicitations pour apporter partout dans le monde vos idées et réflexions, clonez-vous M. Jorion, le monde en a bien besoin.

    1. Les interventions de Paul sont en français, mais la traduction simultanée en albanais nécessite beaucoup de concentration pour distinguer ce que dit Paul 😉

    2.  » …………………., clonez-vous M. Jorion, le monde en a bien besoin. »
      En évitant le cloonage, of course !

  10. @ Julien Alexandre,

    Bonsoir,

    Si vous avez besoin d’un traducteur « en chair », je crois pouvoir vous arranger ça…

  11. Hello Paul…Passionnante cette traversée fond d’océan sur http://www.top.channel.tv…Vous voguiez telle un cap(i)tain calée sur le pont et maintenant la barre face ce présentateur poupon (over weight afaissé), et deux professeurs invités de haut niveaux, aux consonances latinos-espagnol-romaines…Une travée bien agréable, accompagnée d’un orchestre sublime et d’une artiste à la voix de Gréta Garbo…Mais toutes les bonnes choses ont une fin…Terre à l’horizon…(« Aboussousse » ou pas « aboussousse »?)

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