40 réflexions sur « BONJOUR MONSIEUR JORION, par Pascal Aulagner »

    1. Un vieux pont au crépuscule de sa vie dans le pays, la ville, qui symbolisent le mieux ce qu’il faut changer.

      1. Effectivement, vous décrivez merveilleusement bien le Tappan Zee bridge, vieux pont dont la structure doit être revue, peut-être même promis à la démolition, à plusieurs miles au nord de New York, la ville qui symbolise le mieux ce qu’il faut changer.

    2. Un petit rond dans l’ eau…une premiere goutte de pluie sans doute.
      Gros nuages en vue au loin là bas vers la brume.
      Le calme, avant la tempête.
      Pas d’ abris en vue. Le pont et le ponton…inquiétants
      Que faire ? …ou pas.
      Regarder le ciel, et Son reflet dans l’ eau tant qu’ on peut encore un peu…
      Remonter son col et attendre que l’ orage passe
      Oui. sûrement.

  1. A gauche, il y a un pont … qui mène quelque part, même si c’est encore fort brumeux.
    A droite, il y a une jetée … qui mène à l’impasse, ou à la noyade, ou à une longue longue traversée incertaine.
    🙂

  2. Cela me rappelle l’avatar de Pierre Sarton du Jonchay, comme un élargissement du cadre de sa pensée. Le pont haubané de gauche est la piste qui mène le curieux au-delà de l’horizon, la jetée de droite est plutôt le domaine des attentistes et des badauds. L’angle de vue englobe les deux partis, sans doute parce qu’il serait trop simple de franchir le pont pour résoudre son propre attentisme. Il est des voyages qui ne changent rien, au fond, si le voyageur n’a pas fait le tri parmi ses bagages. Peut-être ces deux barrières latérales, l’une infinie, l’autre interrompue, font-elles négliger l’espace ouvert de la mer, le large où s’ébattent les idées.

  3. Horizon lointain,
    Un trait sur une photo,
    Le rêve d’un poète,
    Et
    Une promesse de candidat.
    Elle s’ éloigne
    Quand on croit s’en approcher.

  4. L’horizon ouvrant sur l’infini champ des possibles vers lequel tendent nos consciences avides et limitées.

    La perspective d’un inconnu auquel on aspire tout en le redoutant (subtil mélange d’attraction-répulsion,d’amour et de crainte).

    Une juxtaposition de contrastes qui ne doivent plus être perçus comme duels mais plutôt comme les deux fonctions d’une même force qui s’harmonisent pour traduire la vie en perpétuelle expansion.

    Chacun de nous est une des infinies manifestations du Néant venue expérimenter en conscience le processus créatif à travers des particularités propres à chaque Un.

    Un voyage sans distance de l’esprit dont nous captons l’extrême magnificence quand ,en nous,se tait le mental et la prétention de savoir …

    Invitation à lâcher prise pour goûter,en conscience,au don de chaque Présent que la vie dépose sur nos routes jour aprés jour pour,simplement, nous combler et nous ravir…

    L’amour multiplie ce que la peur divise .

    Nous sommes laissés libres de compliquer ce qui est simple pour nous sentir « consistants » ou…d’oser le vide existentiel,le receptacle accueillant ou la vie pourra couler librement , nous révélant sa magnificence.

    Tout ce que nous percevons est la fidèle projection de ce que nous croyons,de ce sur quoi nous choisissons de porter attention…En cela nous créons le meilleur ou le pire !

  5. de facon plus pragmatique, je dirais:
    Nous y allons!
    ou?
    je ne sais pas…
    mais nous y allons car il n’y a qu’un chemin: celui la!

  6. Ou les matériaux issus de la réflexion collective serviront à la confection d’un pont pour
    aller vers une nouvelle société ou notre capitalisme à l’agonie s’arrête sur la jetée face à
    un inconnu des plus angoissant . Et va pour les boats people. D’autres espèreront qu’un dieu
    leur ouvre les eaux.

    1. L’inconnu n’a rien d’angoissant pour qui reconnait la perfection de l’oeuvre Une qu’est la vie.

      Ce sont nos prétentions de savoir qui nous égarent.L’ampleur de notre ignorance concernant la grande oeuvre cosmique est la limite que notre conscience s’emploie à dépasser au nom de l’évolution et du bon ordre d’un Tout qui nous dépasse et nous sert de toute éternité.

      Nul ne peut,en toute honnêteté, prétendre connaitre de quoi demain sera fait.Nul ne peut nous assurer sur l’avenir.C’est le grand leurre que fournit l’égo pour nous égarer…

      Soyons humbles devant l’immensité de La Création et exerçons-nous à en apprécier l’ampleur sans obstruer sa manifestation de nos peurs et prétentions illusoires…

    1. où sont les humains ?

      « Tu es poussière et tu retourneras à la poussière. » Moïse

      « Un grain de poussière ne souille pas une fleur. » Rabindranàth Tagore

      « Les poussières qui s’amassent forment une montagne. » Proverbe japonais

      « Si l’homme savait ce qu’est le tonnerre, il deviendrait cendre et poussière. » Anonyme

      « Quand viendra la fin, ne va pas à la poussière va aux étoiles ! » Antun Branko Simic

      « Et puis quand tu verras les étoiles tombaient sur la terre, va au delà des étoiles. »

      « Mais qui donc dans notre temps dresse véritablement le bon portrait d’autrui. »

      « Même de la poussière les Marchands de sable se font beaucoup de marges. »

      « Où sont les humains ? Tous bien cuits par un plus grand nombre de têtes. »

      « Plus les bêtes négocent et plus le monde finira en champignons. »

      1. Et puis, curieux… cette faute souvent répétée sur ce blog comme ailleurs, entre :
        Mélenchon ou Mélanchon
        EN ou AN ?
        En, reste invariable comme l’EN propre à Mélenchon, tandis que, AN varie chaque année. Cette variante est donc extérieure; elle vient de la faute de certains de nous.
        Comme Pâques, qui chaque année se doit de rester le premier dimanche qui suit la première pleine Lune de Printemps. Or cela est aussi trompeur. En fait, sans être trop cancanier :
        – « le calcul de la date de Pâques se fait à l´aide d´un calendrier perpétuel lunaire utilisant une Lune moyenne fictive (Lune ecclésiastique). Cette méthode de calcul porte le nom de comput ecclésiastique ».
        Pour ceux que cela intéresse et de voir comme cela est lié directement au nombre d’or….
        http://bugle.imcce.fr/fr/grandpublic/temps/dates_paques.php

  7. Il faut aller là-bas ou on attend que des gens viennent ?
    C’est calme, un tantinet flippant quand même, mais j’aimerais bien aller voir au bout du pont, enfin les deux bouts, parce que on voit devant, mais qu’y a-t-il derrière?

      1. Ou bien, cette image marquée par deux points de fuite sur une très large étendue d’eau qui vont se dissoudre très loin par delà l’horizon nous ramène paradoxalement au jour d’aujourd’hui, a l’actualité en cour…
        Sur la droite, ça ne va pas plus loin.
        Sur la gauche, il semble que l’on puisse gagner… L’autre rive.

  8. C’est pas le pont d’Avignon, personne n’y danse.

    C’est un peint pont, en attendant de voir arriver l’ambulance et les pompiers.

  9. M. Aulagner, très belle photo que j’ai pris pour un tableau hyperréaliste à la manière dont Antonio Sánchez Blanca, peint des êtres vivants http://www.galeriabenedito.com/images/artistas/antonioblanca/1a.jpg .

    D’autre part, votre site a un petit problème. Le script de détection du navigateur se plante si ce dernier tourne sur un mac. Pour contourner l’erreur, il est nécessaire de tromper ce script en forçant Safari à s’identifier comme s’il roulait sur un iPad ( mode developer ). Cela fonctionne, le script est bon pour IOS mais ne reconnaît pas un mac. La modification à faire ne doit donc pas être trop compliquée.

      1. à zoomer un peu plus sur l’image donnée , je crois que Claude Amino a raison .

        Le clin d’oeil serait alors que les autorités Nex Yorkaises ont décidé en … 2008 de remplacer ce pont déjà ancien ( années 50 je crois ) , par un nouvel ouvrage autorisant en particulier la circulation des bus et d’un système intégré de transport par « rail » .

      2. N’importe quoi les gars…

        C’est une sorte de crocodile croisé avec un poisson scie… On voit les dents…

        Vous n’avez vraiment pas l’oeil…

      3. Autant pour moi…. en fait, c’est Christine Lagarde qui s’est remise à la natation synchronisée…

  10. ça me fait penser aux paysages de finlande , les iles éparses dans le brouillard une eau tres noire et une lumière diffuse .

    ça me fait penser aussi aux peintures japonaises Hinten -aux pigments naturels et à l’oeuf sur panneau – où de larges paysages se develloppent parfois sur douze metres .

    la jetée me rappelle une pub pour un parfum , un film et une nouvelle de sf très particuliere  » la jetée « 

  11. C’est le pont Pascal Aulagner .

    Mais qui est Pascal Aulagner ?

    Pour le pont , si c’est lui le sujet de l’énigme , il est , selon la technologie employée ( même si l’image est floue ) , vieux de plus de 50/60 ans . Entretien plutôt lourd et coûteux . On a fait mieux , plus élégant et gérable depuis .

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