20 réflexions sur « NON AU NUCLÉAIRE, par Asami Sato »

    1. c’est vrai, avant même le péril de la lente destruction des écosystèmes, irréversible d’après une dernière étude qui donne la date de 2100 après laquelle le processus serait irréversible, c’est sur la question du nucléaire, d’abord militaire, que s’était d’abord opérée la prise de conscience universelle de l’existence d’un danger pesant sur l’ensemble de l’humanité.

      Péril nucléaire, militaire et civil, péril climatique, péril de la destruction des milieux de vie par la pollution, péril de la complexité d’un système financier qui tourne à vide et continue sa folle course vers l’abîme, tout ça commence à faire beaucoup. Qui en parle dans nos médias main stream à l’heure de la grand messe télévisée ? Ou à l’heure des JO ?

      Ah si, petite surprise, mais hélas un pétard mouillé car projet non abouti, non déroulé dans ses conséquences ultimes, que la grandiose mise en scène de l’histoire de la Grande Bretagne par Danny Boyle, essentiellement celle qui commence avec la révolution industrielle et se termine par la pop music, grand produit d’exportation grandbreton avec ceux de la City, où l’on voyait dans le premier tableau distinctement deux classes sociales, deux forces au coeur de l’histoire londonienne : les ouvriers (gueules noires) et les patrons (en costume noir et chapeau haut de forme). Il y avait là l’amorce d’une critique explicite qui sera finalement contredite par l’apothéose de la fonte des anneaux olympiques.. Sébastian Coe et Jacques Rogge lèveront toute ambiguïté en citant le monde des affaires pour caractériser Londres, pas un mot sur la crise sociale que traverse le pays hôte, bien entendu.

      1. Péril nucléaire, militaire et civil, péril climatique, péril de la destruction des milieux de vie par la pollution, péril de la complexité d’un système financier qui tourne à vide et continue sa folle course vers l’abîme, tout ça commence à faire beaucoup.

        Les solutions existent, mais comme vous ledites si bien les médias n’en n’ont cure.
        Alors le changement doit passer par une prise de conscience individuelle qui transmise et répandue deviendra collective.
        Un début de réponse ici :
        http://vimeo.com/35870820
        Et ici :
        http://www.dailymotion.com/video/xiashd_la-ferme-du-bec-hellouin_news
        http://www.dailymotion.com/video/x7qxzy_naissance-d-un-ecolieu_lifestyle

        Comme quoi , tout est question de volonté….
        Bonne après-midi !
        Bonne lecture !

  1. Espérons que le groupe Kraftwerk ne devra plus allonger cette liste des catastrophes nucléaires dans « Radioactivity »…ça ne donne pas seulement la chaire de poule d’y entendre maintenant « Fukushima ». Et pourtant il est peu probable qu’on en reste là, avec toutes ces centrales nucléaires qui vieillissent pour essayer d’être rentables et « l’erreur humaine » omniprésente.

  2. Tcherno-byl, Harris-burg, Sella-field, Hiros-hima… Fuku-shima… Fesse-nheim ?
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    Tcherno-byl, Harris-burg, Sella-field, Hiros-hima… Fuku-shima… Flaman-ville ?
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    Tcherno-byl, Harris-burg, Sella-field, Hiros-hima… Fuku-shima… Tri-castin ?

    Is in the air for you and me…

  3. Bien joli comme discours et commentaires… seulement, pour produire, exposer, et laisser consommer ce spectacle sur place et sur le Net… ça fait bouffer combien d’électricité !… la condamnation d’une chose par l’exploitation de la même chose, donc la justification de sa production outrancière… est-ce bien une action efficace et raisonnable ?…. revenir au principe simple : agir local et penser global… agir à l’échelle individuelle et locale… à petite échelle… les rassemblements de foule, y compris dans les salles de spectacle, ne sont que le préambule aux discours et manif fascisantes… de lavage de cerveau !… penser par soi-même et agir dans le concret… déjà chacun à son niveau… se changer soi à son échelle individuelle… c’est par là que viendra l’âge nouveau de la véritable conscience pour le renouveau qui s’annonce par delà l’auto-destruction du monde ancien…

    1. @ drelin

      le changement individuel sans le changement collectif ( et inversement ! ) est illusoire

      mais peut être pensez vous que la théocratie de type tibétaine est l’avenir de l’humanité ……..

  4. Stop ou encore – Responsables ou coupables ?
    Un reportage éloquent diffusé sur LCP ce samedi soir devrait au moins inciter les pro-nuc à se poser des questions essentielles sur cette filière qui hypothèque l’avenir des générations futures pour des millénaires ?
    Documentaire de 52′, aide pour assumer sa responsabilité citoyenne.
    http://www.lcp.fr/emissions/docs-ad-hoc/vod/95446-fukushima-une-population-sacrifiee

    Au Japon on s’interroge sur la marche à suivre, et en France j’ai de sérieux doutes ?

    Le Monde du 25 juillet (accès abonnés)
    « Le Japon s’oriente vers un retrait partiel du nucléaire, et non une sortie définitive »
    Extrait : « Les derniers rapports sur la catastrophe de Fukushima accablent le gouvernement, l’exploitant de la centrale et les agences de contrôle. Après la catastrophe de Fukushima du 11 mars 2011, quelle place accorder au nucléaire dans la production d’électricité au Japon ? Une commission chargée de repenser l’avenir énergétique nippon propose trois scénarios : abaisser d’ici à 2030 la part du nucléaire à 0 %, 15 %, ou entre 20 % et 25 %, contre 28 % avant l’accident. Elle laisse le soin au gouvernement de trancher. Il devrait le faire en août, l’option des 15 % semblant privilégiée. »

    NATO Kan et d’autres ont compris, les conclusions des commissions ad-hoc rendues publiques le 23 juillet sont accablantes, elles critiquent Tepco, le gouvernement et les organes de régulation. La commission avoue ne pas connaître l’état réel du combustible dans les réacteurs endommagés.
    Qui est responsable de la cata énorme de Fukushima, le séisme et/ou le tsunami ?
    Le rapport du 5 juillet de la commission parlementaire (NAIIC) a jugé que l’accident était « clairement de la responsabilité des hommes ».
    Différentes alertes avaient pourtant été données bien avant la catastrophe.

    Et en Alsace ?
    Faut il donc une catastrophe sur notre territoire pour que les français s’interrogent et prennent leurs responsabilités ?
    Plus de grands crus, plus d’asperges…….. si accident à Fessenheim.

    Cet homme impliqué qui habite dans le sud de ma région connait la musique et mesure les conséquences de ce machin inodore, incolore, sans saveur.
    http://www.lalsace.fr/actualite/2012/07/24/michel-fernex-a-fukushima-les-lecons-de-tchernobyl-sont-ignorées

    Michel Fernex : « À Fukushima, les leçons de Tchernobyl sont ignorées »
    « De retour d’un voyage de dix jours au Japon, le Dr Michel Fernex dénonce mensonges et silences qui mettent en danger les populations contaminées par la catastrophe de Fukushima. »

    1. Internet, monde de l’immédiateté :

      Il faut écrire « Michel Fernex » sur la fenêtre « pour rechercher un article » en haut à droite de la page présentée, pour accéder à la page sur les leçons de Tchernobyl, déjà remisée.

      Delphin

  5. Le Japon joue avec le feu
    Posted on 28 juillet 2012 by juralib

    Depuis le séisme et le raz de marée de mars 2011, une piscine de déchets nucléaires menace de s’effondrer à la centrale de Fukushima. Le bassin est suspendu à 30 mètres au dessus du sol, accroché à des murs tordus et gangrénés par les explosions, éventrés par les vagues du raz de marée. Si la piscine s’effondre, de monstrueuses radiations (100 fois Tchernobyl) rasent le Japon. Depuis un an et demi Tepco et le gouvernement japonais sont totalement radio-inactifs, ce qui rend le scénario de l’effondrement réaliste.
    Depuis le séisme et le raz de marée de mars 2011, la piscine de déchets nucléaires ruinée du réacteur 4 de Fukushima menace de s’effondrer. La passoire est suspendue à 30 mètres au dessus du sol, accrochée à l’épave du réacteur. Cette piscine défoncée contient près de 250 tonnes de combustible usagé mêlées à des tonnes de déjections issues de l’explosion du bâtiment en mars 2011.
    Japon : vers une terre inhabitable :
    si la piscine s’effondre le combustible éclate, chauffe et devient une source de monstrueuses radiations mortelles (10 fois la quantité de césium 137 relâché par Tchernobyl). Des radiations tellement importantes et dangereuses qu’elles empêchent l’Homme de s’approcher à moins d’un kilomètre. Et l’empêche donc de perfuser à l’eau froide les 3 coriums de la centrale. Les 3 coriums livrés à eux même dégagent des quantités hideuses de radiations (100 fois Tchernobyl) qui ont pour conséquences l’abandon de la centrale nucléaire et celle d’à côté, Fukushima Daini, qui à son tour dégage d’apocalyptiques radiations, etc. Jusqu’à faire du Japon une terre inhabitable et du reste du monde une vaste décharge nucléaire.
    Un scénario inévitable :
    pour le moment le scénario le plus hideux est inévitable. Les murs qui portent la passoire sont gangrénés par les 3 explosions qui ont eu lieu dans la centrale nucléaire, éventrés par les vagues du raz de marée de mars 2011 et suintent l’eau radioactive depuis un an et demi. Le système de perfusion qui refroidit la passoire de l’unité 4 n’a pas d’installation de secours et tombe régulièrement en panne. Des tremblements de terre violents ont lieu plusieurs fois par jour. La saison des typhons démarre au quart de tour cette année, les tornades les plus violentes enregistrées au Japon se sont déchaînées au mois de juillet dans la préfecture voisine de Fukushima. La ruine nucléaire n° 4 peut s’effondrer à tout moment.
    Des dirigeants irresponsables et corrompus :
    Tepco, l’entreprise aux manettes du monstre, affirme qu’il n’y a pas de risque d’effondrement de la passoire et qu’elle compte passer plusieurs années à transférer le poison atomique qu’elle contient vers un lieu sûr. Plusieurs années avant de vider la passoire ?! Plusieurs années à essuyer l’usure du temps, la pluie, les tornades, les typhons, les tremblements de terre quotidiens et les erreurs humaines ?! Cela revient à attendre qu’elle s’effondre.
    Le gouvernement japonais est plus radio-inactif que jamais, corrompu par l’industrie de l’atome, il n’a qu’une idée en tête : redémarrer les réacteurs nucléaires qui sont actuellement à l’arrêt et siéger au conseil d’administration de Tepco à la fin du mandat. Tepco et le gouvernement japonais sont incapables de gérer cette situation d’hyper crise ; c’est une aide internationale dont a besoin le peuple japonnais.
    Auto organisation du peuple :
    le peuple japonais et 70 organisations locales ont saisi l’ONU pour demander que l’organisme international contrôle et gère le plus rapidement possible le transfert du poison atomique de la piscine 4 vers un lieu sûr, à la place de leur gouvernement et Tepco. Détails accablants : la demande d’aide faite à l’ONU dénonce l’irresponsabilité des dirigeants japonais (“ils sont incapables de gérer la crise”), l’aveuglement de Tepco (“ils considèrent qu’il n’y a pas de danger”) et décrit une “menace mondiale jamais égalée dans l’histoire de l’humanité”.

    Circulez y a rien à voir

    C’est pas en France qu’on entendra parler du problème. Avec tout le fric que l’industrie mortifère du nucléaire balance dans les média, on est pas près d’avoir des infos sur la Passoire n° 4 à la télé, dans les journaux ou sur les ondes. D’ailleurs on en a pas entendu parler pendant la campagne des présidentielles, malgré que certains affirmaient vouloir fermer des centrales.
    C’est pas à Lyon qu’on entendra parler du problème, avec 4 réacteurs nucléaires ultra puissants au Bugey qui menacent en permanence de déclencher un accident surpuissant (et imprévu), faudrait pas inquiéter la population ; les communes qui entourent la centrale, dont celle de Lyon sont menacées de contamination mais aussi celles de Saint-Étienne et de Valence situées sur le trajet des vents dominants. Voire, en cas de sur-accident comme au Japon, la menace de contaminer la totalité du pays.
    Cette industrie de la mort est insupportable au pays des vivants.
    Fermons toutes les hideuses centrales nucléaires en France comme au Japon ou ailleurs, les sources d’énergie sont nombreuses et suffisantes. Et filons un coup de main au peuple japonais à défaut d’un coup de pied bien placé à ses dirigeants.

    P.-S. : Suite à l’accident de Fukushima, Tepco est en cours de nationalisation.

    Reçu de Cocolysh le 13 juillet 2012 .

  6. lien : http://www.rue89.com/rue89-planete/2012/07/29/victoire-pour-des-manifestants-antipollution-en-chine-234232

    « Not in my back-yard » 29/07/2012 à 11h00

    Victoire pour des manifestants antipollution en Chine

    Une année politiquement délicate en Chine

    Ces dernières années, de telles manifestations se sont déroulées, et l’ont emporté, dans des villes prospères comme Dalian au nord, ou Xiamen au sud.

    Les autorités ont cédé samedi, sans doute pour calmer un foyer de tension inutile et dangereux en cette année politiquement délicate en Chine, avec le replacement de l’équipe dirigeante au pouvoir à l’automne.

    Le Président, le Premier ministre, et les principaux membres du Bureau politique sont concernés par le changement, qui se produit dans un contexte déjà compliqué par la chute du « prince rouge » Bo Xilai, le plus grand scandale politico-financier chinois depuis plus de quinze ans.

    1. Les besoins de la Chine en énergie sont gigantesques.
      En ce qui concerne l’énergie nucléaire les projets chinois sont vraiment impressionnants:
      20% des besoins énergétiques du pays devraient être fournis par le nucléaire dans 20 ans.

      – Déchets? Risques d’accidents nucléaires, comme Tchernobyl ou Fukushima?
      – Non: 100 fois moins de déchets, risques de réaction incontrolée 0 (oui, zéro).

      Comment?
      En abandonnant la filière uranium et développant la filière thorium. Voir http://www.express.be/business/fr/technology/uranium-non-merci-pour-la-chine-ce-sera-le-thorium/142821.htm

      Réussiront-ils? Je crois qu’ils ont de bonnes chances.
      Collaborer avec eux? Pourquoi pas? La « force de frappe » française (même si elle n’était pas absolument inutile) ne serait pas compromise.

      1. Ah la bonne vieille filière thorium!

        Il n’y a que quelques petits problèmes: il faut utiliser des neutrons à haute énergie, ce qui nécessite de connaître le comportement des aciers (qui ont le mauvais goût de changer de comportement mécanique du fait de ce bombardement) et de travailler à haute température, de l’ordre de 800°C, ce qui complique bien la vie des métallurgistes… La physico chimie du thorium et de ces dérivés de désintégration est un cauchemars: il y a énormément de composés qui ne sont pas soluble dans les solvants standards utilisée par l’industrie nucléaire. Il faut d’ailleurs utilisé des phases de purification en phase gazeuse avec des composés chlorées bien nocifs.

        Bref, il y a un sacré boulot qui ne s’improvise pas et qui est plus difficile à développer que la filière courante à uranium.

        Si les gens ne se sont pas mis tout de suite au thorium, c’est qu’il y a de bonne raisons et qu’ils se font la main avec la filière uranium plutonium avant de se lancer dans le grand bain…

        Dans cette technologie, comme souvent, ce qui compte, c’est le tour de main, c’est à dire le retour d’expérience qui vient d’une longue pratique empirique.

        La théorie des réacteurs nucléaire est, en effet, bien connue: elle a été fixé des 1942 par Fermi et les designs plus innovants finalement ne sont guère plus vieux. Il est vrai que l’info et les math appliqués ont permis d’améliorer les choses et que l’on voit de nouvelles idées naitrent maintenant. Il s’agit cependant de variations sur des thèmes connus.

        Le réacteur actuellement le plus innovant que je connaisse est celui de Gen4: il est formé de nitrure d’uranium refroidi par un eutectique de plomb et de bismuth. Mais le principe de base de ce type de réacteur avec un coefficient de réaction très négatif a été imaginé par Freeman Dyson et Edward Tellard dans les année 50 en quelques mois par une équipe d’une dizaine de personnes! Il en a résulté un réacteur nucléaire très stable à but pédagogique, le TRIGA. Général Atomic en a vendu une cinquantaine dans le monde: ça doit être l’une des gammes de réacteurs nucléaires le plus vendu au monde, car pour l’essentiel, un réacteur nucléaire est assez peu standardisé.

        Je crois peu à l’existence d’une filière cachée: que les chinois se fassent la main avec ce qui marchent et qu’ils apprennent aussi à faire des réseaux d’épuration et d’évacuation d’eau qui fonctionnent d’abord…

        Ou plutôt non: les chinois savent faire des réseaux d’épurations d’eau qui fonctionnent. Ils devraient plutôt apprendre à faire fonctionner une administration sans corruption ni passe droit. Ça leur sera sans doute aussi utile, voir plus, pour faire fonctionner une filière nucléaire sans accident que la maîtrise du cycle du thorium…

      2. La filière nucléaire du Thorium produit entre autres du Proactinium Pa 233 (demi-vie de 32.760 ans) et de l’ U 233 qui ,dans ce processus de fission, est inévitablement contaminé par de l’ U 232 dont les produits de fissions sont des émetteurs intenses de rayonnement gamma à très grand pouvoir de pénétration.
        Les réacteurs nucléaire au Thorium ne diffèrent que peu des autres en cela que leurs temps de planifications, de constructions et de démantèlements sont aussi longs et coûteux , ils produisent un peu moins de déchets mais des déchets beaucoup plus irradiants. La filière thorium ne produit d’ailleurs pas moins de co2 que la filière classique de l’uranium.
        Non, franchement, il y a mieux que ça.

  7. Le problème de l’énergie est sans doute bien plus terrible qu’on ne l’imagine : s’affrontent notre besoin, assez immense merci, et les contraintes physiques qui s’accentuent à une vitesse folle.

    Le besoin d’énergie de l’humanité est quelquefois presque infantile et impératif (« Je veux, bon, aller où je veux, quand je veux et très vite ! ») et les contraintes de stock (tout stock fini diminue lorsqu’on y pige…), de pollution (on ne fait pas d’omelette…) ou de facilité d’extraction technique (en est-on capable ?) et pratique (peut-on y consacrer le temps humain, l’énergie, les matériaux et les outils nécessaires ?) ont des voyants au rouge.

    Si on veut consommer X énergie, il faut produire X énergie, avec les contraintes de stock, de pollution et de facilité d’extraction que ça implique. Et tout me dit que ça risque d’aboutir à une baisse de la consommation pour cause de contraintes…

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