TONY SCOTT (1944 – 2012)

Le metteur en scène britannique (frère de Ridley Scott) s’est jeté hier du pont Vincent Thomas à San Pedro (60 mètres de haut), le port maritime de Los Angeles.

Brad Pitt dans True Romance

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9 réflexions sur « TONY SCOTT (1944 – 2012) »

      1. De très grands peintres ? Peut-être. Personnellement, aucun des deux ne me parle : van Velde ressemble vaguement à des choses que j’aime, comme Roberto Matta (1911-2002).

        Mais comme on dit : « Des goûts et des couleurs… »

      2. « van Velde ressemble vaguement à des choses que j’aime, comme Roberto Matta. »
        Bram van Velde ressembler vaguement à Matta?… Ou pas du tout…
        Tony Scott ressemble exactement à des choses que je déteste.
        Mais comme on dit…
        A lire, « Rencontres avec Bram van Velde », Charles Juliet.

      3. Matta, Matta.
        Oui bon ben d’accord.
        À part ça, combien de temps depuis la dernière visite du Chamane ? Pas depuis la Californie quand même ?
        « Des goûts et de couleurs… » : Moi, je pense que vous êtes un homme capable d’écrire un texte sublime au nom de la peinture et au nom de la Vie.
        Je suis un être patient, et j’admire sans condition. (t’façons je vois derrière chaque vidéo le fond commun de l’humanité, le même bateau si vous préférez).

  1. Le drame d’un être humain mérite toujours le respect.

    Reste à évaluer l’œuvre.
    Un cinéma fortement tape-à-l’œil
    (style qui fait d’incommensurables dégâts par les temps qui courent),
    avec des fondements idéologiques relativement douteux
    (ce qui ne saurait surprendre … par les temps qui courent !).
    Je sais : il n’est pas le seul, et il y a pire.

    Nouvelle preuve de l’absolue insécabilité
    de ce que l’on nomme trop vite la « forme » et le « fond » !

    Empathie pour MacKenzie, of course…
    (voir commentaires sur article de Ch. Laval).
    So long…

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