19 réflexions sur « FRANK ALAMO (1941 – 2012) »

  1. Fallait le ressortir de derrières les fagots (où on regrette qu’il ne soit pas resté) le fils Grandin !

    (Grandin était une marque de fabrication de radio-télés dans ces années là -ne pas confondre avec Gründig les mêmes version Germaine- ) et le Frank était le fiston préféré du fondateur-propriétaire-président-directeur général de cette entreprise bien française de chez-nous à une époque où on avait pas besoin d’un ministre du redressement productif…
    Ceci dit la boite en question a fait faillite quelques temps après. Il a raison le Naunaud, il n’y a pas que des problèmes de compétitivité au sein de nos “fleurons de l’industrie” mais aussi quelques erreurs magistrales de positionnement marketing…

    1. Ouh ! que t’es mauvaise langue, Buddy ! Son of a bitch ! Bitch oh my bitch… (chanson-hommage aux héros d’Omaha beach comme chacun sait).

      1. Viigneron, c’est l’esprit d'”escalier jusqu’au paradis”
        https://www.youtube.com/watch?v=w9TGj2jrJk8
        “bitch oh my bitch “, un hommage à l’UE nobélisée p-e?

    2. Injuste.
      Tout gosse que j’étais , j’aimais bien ses chansons et celles de ses contemporains. Pas des oeuvres d’art ? Sûr, elles ne sont pas restés dans la mémoire. Reste que le super-nec-plus-ultra est parfois fatiguant. Une musiquette au bon moment: détente délassement.

    3. Bonjour alain,
      Mon dernier téléviseur était un grandin. Je ne crois pas que la marque a disparu…. 🙂

  2. Il colle à mes quinze ans comme les madeleines au souvenir de Proust.

    Elle file file file file la route ….

  3. Déjà qu’on a eu droit à un débat où J.A nous explique que Genesis, c’était du lourd à l’époque où P.Collins était batteur ! Un peu de pitié pour nos oreilles !
    Genesis, on écoutait ça en CM2 et on avait honte en 6eme !
    P.Collins, un batteur ?
    Ah, on peut cracher sur le rap après, c’est sur qu’en trouvant Genesis bon, on ne peut rien comprendre au flow.
    Et pourquoi pas une petite “Angelique, marquise des anges” au ciné, non ?
    SVP, contentez-vous de l’économie et cessez ce discours pontifiant pour nous guider vers vos choix culturels plus que douteux et très “officiels”.
    Les divers talents de F.Alamo, j’ai beau chercher, je ne trouve. Touche à tout ne signifie pas bon partout.
    C’est bien de s’intéresser à plein de choses mais on n’est pas obligé d’en faire profiter les autres !

    1. 1/ Genesis, c’est Peter Gabriel, avant tout. Avoir honte d’écouter ça ? C’est cela, oui. Quant à nier que Phil Collins fut un batteur exceptionnel, c’est ne rien connaître à la batterie, point barre. Et Neil Peart et Terry Bozzio, c’est des manchots aussi, non ? Et Buddy Rich un pingouin non ?

      2/ Va falloir se lever très très très tôt pour m’apprendre quoi que ce soit sur le rap et le hip hop.

      3/ Genesis est une formidable source de samples. J’ai produit un son avec un sample de The Fountain of Salmacis (Nursery Crime album). Et certains tracks de Genesis sont plus hip hop dans l’esprit (a bit of a stretch, mais bon devant tant de bêtise) que la vaste majorité de la soupe qui passe à la radio aujourd’hui et qui se targuent de l’être. Exemple : http://www.youtube.com/watch?v=qT7k7keej0k

      1. @Julien,

        Je partage à fond des manettes. Ph. Collins c’est non seulement un batteur comme je les aimes (du punch, du son et de l’idée) mais aussi un super chanteur au timbre reconnaissable entre mille, au swing qui colle à la peau, et puis il adore le R’n’B façon Detroit et il parle un excellent français, quoi d’autre ?

      2. Ouais… Pour le R’n’B, on peut préférer Memphis à Détroit. Les boissons d’homme au potage.
        En revanche Detroit c’est MC5, les Stooges, Cooper… Eminem et puis Juan Atkins, Derrick May, Kevin Saunderson, Underground Resistance, etc. Mais bon quand Jorion nous collera un Omar-S, les paris sur les fluctuations de prix seront de l’histoire ancienne. Allez Franck, tu t’es bien battu

  4. Ce gars n’a vraiment rien produit d’exceptionnel .
    Il a fait carrière et fortune en adaptant des titres anglo-saxons comme beaucoup d’autres “idoles” FRANCAISES.

    1. Malgré le fait que c’était un fils de riche – on le savait fils Grandin déjà au “temps de sa splendeur “-, il avait l’air d’un brave mec, devenu modeste et philosophe avec le temps.
      Cela dit quand j’étais jeune, devant les filles, moi je l’ai toujours dédaigné en le traitant de fils à papa. Ce que faisait pas mal de mecs.
      C’est vrai que ces chansons, remake de créations américaines, ne valaient pas tripette. Ils se rachetait avec son physique. Et puis quelqu’un me dit que c’était loin d’être un c… et qu’il avait beaucoup d’humour…

  5. Moi j’aimais bien Franck Alamo à l’époque… mais j’avais 4 ou 5 ans. Je suis passé aux choses plus sérieuses très rapidement.

    La nostalgie n’est plus ce qu’elle était, mais le noir et blanc reste touchant.

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