LE TEMPS QU’IL FAIT, LE 2 NOVEMBRE 2012

Le premier mois de la chaire “Stewardship of Finance” à la Vrije Universiteit Brussel (VUB)

Sur YouTube, c’est ici.

La table-ronde du 25 octobre : “Law, Ethics and the business world”. Les participants de gauche à droite : Geert Noels (Econopolis), Ivan Van de Cloot (Itinera), Marc Beaujean (P&V) et Benoît Frydman (ULB). Le modérateur était Steven Rombaut (vrt).

Malheureusement, en raison de la caméra statique, Benoît Frydman est à peine visible quand il parle, quant à moi… pas du tout ! Mais, bon, j’ai droit à des heures entières où je suis tout seul…

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27 réflexions sur « LE TEMPS QU’IL FAIT, LE 2 NOVEMBRE 2012 »

  1. Bravo … j’entends enfin le son clairement … j’avais abandonné leur écoute … par hasard j’ai découvert le changement.

  2. La redistribution et la gestion des ressources sont des graves problèmes de la société capitaliste. Plus d’un milliard d’êtres humains souffre de la faim alors que l’agriculture biologique pourrait à elle seule nourrir l’humanité, et que la production mondiale est inégalement répartie et dont les gaspillages sont colossaux et futiles.

    Les recherches de Malthus, qui considérait que la majorité des êtres humains était condamné à vivre dans la pauvreté parce que les ressources dépasserait le nombre d’habitants sur Terre, sont faussés. Ses analyses se portaient sur une région appauvrie par l’utilisation de la machine et une concentration des richesses sans solidarité des échanges.

    La redistribution des ressources (en particulier alimentaire) qui va vers des échanges faciles d’accès aux populations, permets une meilleure cohésion sociale. Seulement le capitalisme actuel autorise la spéculation sur les produits alimentaires, l’eau, le logement,ect…ce qui crée une instabilité pour tenter de vivre, contribuant à favoriser la concentration des richesses et la diminution des échanges pour les classes moyennes, populaires et pauvres. Alors que la facilité des échanges comme cohésion sociale fait chuter les naissances parce qu’il y a moins de pauvreté, de peur du lendemain et de vision de plus de facilité à vivre pour la génération suivante.

    Dans le cas de type de culture ou de communauté à expansion démographique par un nombre très élevé d’enfants dans la famille. C’est le pouvoir en place qui est responsable de la volonté de généraliser ce type de pratique. Elle sera inévitablement génératrice de conflits divers et de scissions interne, par l’augmentation radicale et soutenue d’une population sans prise en compte des problèmes que celà engendreraient.

    Au niveau de la production alimentaire, près d’un tiers disparaissent. Pourtant consommable, c’est par des critères basés sur la vue (son esthétisme) qu’ils sont jetés. Un gaspillage complètement inutile.

    La nourriture pourrît à cause de transport choisi à moindre coût, pour faire plus d’argent. Les ménages sont concernés par une mauvaise gestion des dates limites de consommation et de leurs frigos.

    La qualité de la nourriture est remise en cause par les pesticides, les ogm et les rendements de plus en plus élevés exigés qui provoque d’énorme gâchis. De plus, la culture intensive contribue à l’épuisement des sols. Les agriculteurs qui commercent avec les grandes groupes ou les multinationales, payent des prix toujours plus élevés pour les semences ou conserver sa production. Ce qui généralise la baisse de la qualité des produits alimentaires et leurs gaspillages, et qui profite aux industries de l’agroalimentaire.

    Le facteur environnemental s’intègre dans le processus de redistribution, avec un modèle bio-compatible, avec une nouvelle gestion des gaspillages. Le facile accès aux masses améliore la cohésion sociale, avec une capacité de production conserver.

  3. Sans plus de silence que la discrétion l’exigerait…
    Quelle est donc cette plante qui derrière vous se déroberait ? Aujourd’hui encore nous ne le savons pas. De son pot à son origine, nous ne savons pas plus. Elle nous semble curieuse et si près…, que s’impose une question percevalienne, pour nous dévoiler le nom de cette belle inconnue ou le restera-t-elle, selon la volonté de l’hôte, nous laissant dans notre ignorance infertile à chercher en de vaines aventures sur la toile, une ressemblance qui nous attesterait sous une forme ou une autre, l’identité de l’énigmatique nature… filmée en votre compagnie.

      1. Plante dite succulente (on dit connement grasse quoi), particuliérement appréciées des collectionneurs lorsqu’elles se développent sous forme monstrueuse, mutante, comme cette « magnifique » euphorbe obèse (c”est pas l’euphorbe « réveille-matin » là, plutôt du genre qui réveille et fait brailler les enfants la nuit…) :

    1. Eh oui !
      C’est bien connu… derrière chaque grand homme il y a une plante, dans le sens où la plante peut pousser et soutenir un homme dans ses réalisations. Et vu le temps qu’il fait, cela serait de plus en plus réciproque…

    2. Le prochain “Le temps qu’il fait” sera consacré à “Après l’espèce”, le prochain volume avec Maklès chez Futuropolis. L’Aeonium arboreum sera seule face à la webcam. Elle vous expliquera ce qui s’est passé.

      1. Ah, je vois !
        Et pourquoi pas… tout comme TODD, ne pas imaginer trois
        scénarii (participatifs) à la fin de ce prochain essai illustré ?

  4. Cher Paul, si vous le désirez, c’est avec plaisir que nous mettrons notre matériel et internet à votre disposition lors de vos séjours à Bruxelles.
    Olindes et Manuela

  5. Dans les futurs invités au sein de la chaire Stewardness of Finance”, vous citez Todd et Attali

    J’éprouve une réticence certaine au sujet de ce dernierIl n’entre pas dans mes lectures favorites, je n’ai pas confiance

    Pourriez-vous donner une liste des spécialistes que vous avez sollicités, ceux qui ont répondu oui, ceux qui ont répondu non, ceux en marge du sujet mais aptes à donner une lumière décalée et bénéfique ?

    Ca m’intéresse, à tort ou à raison

  6. Rester fidèle à soi-même et à ses idées ….un problème auquel tout le monde est confronté un jour ou l’autre …ça peut être au travail, dans la confrontation avec certains membres de sa famille ou ses amis, etc. En ce qui vous concerne, je crois que vous avez fait le bon choix : prêcher la bonne parole dans le désert ne sert à rien ; par contre, fréquenter le milieu concerné et défendre son point de vue peut s’avérer très utile et porter ses fruits.Le danger de manipulation, de perdre le contact avec la réalité sociale existera toujours, mais heureusement, vous avez votre blog, vos amis, famille, pour y remédier. En tout cas, en ce qui me concerne, j’apprécie toujours votre blog et je vous fais confiance malgré certaines “critiques”… On ne peut pas être d’accord sur tout. : moi, par exemple, je suis beaucoup plus critique vis-à-vis de l’Europe et de l’€ actuel, et pour moi, un retour à l’Europe de l’Ecu (celle qui existait avant Maastricht ) s’impose pour prendre un nouveau départ.

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