CHAIRE « STEWARDSHIP OF FINANCE », RAPPEL : MICHEL PRADA, le 19 décembre, à la VUB

Le mercredi 19 décembre – Michel Prada : Crise financière et régulation : progrès et problèmes. La conférence aura lieu en français.

Michel Prada est Président du Conseil de l’International Financial Reporting Standards Foundation et Président du Conseil de Normalisation des Comptes Publics (France), ainsi qu’ancien Président de l’Autorité des Marchés Financiers (France).

L’entrée est libre mais les auditeurs sont priés de s’inscrire.

19h30 Introduction
19h40 Conférence
20h30 Dialogue avec la salle
21h00 Remarques finales

Salle : VUB, Auditoire Promotie, Bâtiment D, 2e étage, Campus Etterbeek, Avenue de la Plaine 2, 1050 Bruxelles.

Pour toute information sur la Chaire Académique, voir ici.
 

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40 réflexions sur « CHAIRE « STEWARDSHIP OF FINANCE », RAPPEL : MICHEL PRADA, le 19 décembre, à la VUB »

  1. STEWARDSHIP of POLITICS :

    by M. Balkany himself, en grandes pompes sur le site du Parisien :

    14h05. Balkany : «Fillon ne doit pas attaquer Copé en justice». Le proche de Nicolas Sarkozy parle de «famille» sur RMC. Fillon qui parlait de mafia avait semble-t-il vu assez juste…

    « Pas la justice ! C’est la famille ! » Avec des politiques pareils quels financiers peut-on espérer ?

  2. avec Todd, c’est l’excellence qui monte au sommet, gare, gare, rien ne se dit après son passage, l’acquiescement est de rigueur.

    1. Et si on lui envoyait un exemplaire en lui demandant ce qu’il en pense…

      Plus sérieusement: je n’ai aucune idée de la possibilité qu’il y aurait de trouver un éditeur pour cette BD une fois traduite en anglais ni surtout de la diffusion que ça permettrait mais je suis sur qu’elle trouverait beaucoup de nouveaux lecteurs dans de nombreux pays si elle circulait sur le net. En plus l’un n’empêcherait pas forcément l’autre?

  3. J’espère qu’une bonne âme, va se charger de filmer ou tout au moins enregistrer les interventions en français afin de les passer sur le blog… Merci à ceux/celles qui le feront….. Une lectrice et auditrice assidue…. Bonne journée à tous……

  4. Un Jorion et un Todd dans une même pièce, malgré le contexte solennel, ça doit vivifier un public. Pourra-t-on s’accaparer une diffusion de ces soirées ?

  5. Est-ce si facile d’être compétent (anthropologiquement et historiquement) quand on vous a rassasié de grands discours sur les pères fondateurs de la révolution dont vous êtes censés continuer l’oeuvre ?

    Est-ce que les révolutionnaires de 1789 à 1870 n’avaient pas certains formes de compétences parce qu’ils n’avaient personne au-dessus de leurs têtes, que les « Lumières » et le souvenir objectif des jacqueries de leur temps (cf Michea) et si on va dans le passé, ils avaient certes au-delà les penseurs de l’antiquité mais qui ne leur faisait pas d’ombre, ceux-ci se contentant de les inspirer, eux se contentant de les sublimer ?

    Mais c’est vrai qu’on va se poiler. Qui veut inviter Krugman once more ?

    1. Excellente remarque Timiota,

      Il y a eu effectivement des moments dans l’histoire où les hommes ne sont plus autorisés que d’eux-mêmes pour dire ce qu’ils pensaient. Les Lumières ont été un de ces grands moments.
      Il y a eut d’autres. Par exemple les quelques écrivains et artistes au XIX ème siècle qui refusent de subordonner leur art à des questions de morale, à des canons esthétiques extérieurs à la pratique même de leur art. (voir Les règles de l’art de Pierre Bourdieu) Plus près de nous la création de l’université de Vincennes. Et aujourd’hui, ce blog, d’une certaine manière.

      Entre parenthèses, Stiegler surestime le rôle de la technique, au détriment de la réflexion épistémologique. En gros, son thèmes dominant c’est : lorsqu’un système diverge d’avec d’autres systèmes, par exemple le système technique d’avec le système social, comment faire pour que ceux-ci puissent fonctionner à nouveau ensemble. Il donne alors l’exemple de l’internet dont le dispositif symétrique (éditeurs et lecteurs peuvent échanger leurs rôles d’un mouvant de clic) rétablit une certaine égalité. Ce n’est pas faux, cela contribue-même au changement de paradigme, mais l’origine du changement elle se trouve d’abord dans la modification de nos représentations les plus générales, et pas seulement celles relatives à la technique.

      1. J’ajoute, à un moment il faut une traduction politique pour que le vrai changement intervienne.
        Et cela passe nécessairement par l’association, par des personnes qui se connaissent, se rencontrent en chair et en os. Autrement dit un réseau, pas seulement un réseau virtuel comme Facebook, ce qui est tout à fait insuffisant pour créer une vraie communauté de pensée prête à se mobiliser. Il faut des idées, mais aussi des sentiments, et pour cela rien ne remplace les rencontres.
        Je me réjouis d’ailleurs que Paul prenne maintenant cette direction de façon plus affirmée, je pense bien sûr aux rencontres au Vicomte.

      2. je n’oublie pas bien sûr les centaines, milliers peut-être déjà de personnes rencontrées par Paul à l’occasion de ses conférences. Combien de conférences déjà ?!!

      3. J’ajoute, à un moment il faut une traduction politique pour que le vrai changement intervienne.

        Je dirais qu’il ne faut pas une traduction politique mais un mouvement social conscient de ses objectifs et de ses méthodes.

        Pour renvoyer à des discussions récentes au sujet de ce mouvement, je rappelle que le communisme, avant d’être immobilisé par les marxistes léninistes de tous poils, était le mouvement réel qui abolit les conditions existantes.

    2. Le souvenir des « Lumières » et en Allemagne de l’Aufklärung me rappelle ces lignes de Goethe, de celui qui a écrit à l’instant qui passe : Reste encore ! tu es si beau !.

       » Richesse et vitesse, c’est cela que le monde admire et à quoi chacun aspire. Chemins de fer, postes rapides, bateaux à vapeur et toutes facilités possibles de la communication, c’est à cela que tend le monde civilisé, pour se sur-civiliser et ainsi persister dans la médiocrité… En fait c’est le siècle des cerveaux capables, des hommes pratiques qui comprennent vite et qui, doués d’une certaine agilité d’esprit, sentent toute leur supériorité sur la masse, même si leurs dons ne s’élèvent pas jusqu’au niveau suprême. Tenons-nous-en autant que possible à l’état d’esprit dans lequel nous nous sommes formés; avec quelques-uns peut-être, nous serons les derniers d’une époque qui ne reviendra pas de sitôt. »

      Extrait d’une lettre de Goethe à Zelter, relevé dans l’ouvrage de Walter Benjamin, ALLEMANDS, une série de lettres (1936) réédité en 2012 par les Editions de l’Encyclopédie des Nuisances.

      DE L’HONNEUR SANS LA GLOIRE
      DE LA GRANDEUR SANS L’ECLAT
      DE LA DIGNITE SANS LA SOLDE

  6. La première fois où j’ai entendu parler de Michel Prada, c’est ici :

    http://tempsreel.nouvelobs.com/la-crise-financiere/20081119.OBS1723/voyage-au-pays-merveilleux-de-la-finance.html

    Et une recherche sur « Michel » dans le texte ramène quelques réflexion intéressantes.

    Ce texte date de 2008, mais reste très dans l’air du temps. A l’époque, je ne connaissais rien sur le sujet (ce pays merveilleux) mais je me suis attaché à comprendre tout le sens et tous les termes utilisés. Un gros travail pour un béotien, mais qui je crois en valait la peine.

    1. J’entends dire en ville que les crises sont par définition imprévisibles, sans quoi elles ne seraient pas des crises (sous-entendu : et du coup, « prévoir une crise » n’est rien d’autre qu’un coup de poker).

      À cela on peut répondre que la crise des subprimes était hautement prévisible, la preuve en étant qu’elle a été prévue par une demi-douzaine de personnes travaillant indépendamment les unes des autres (sous-entendu : les « grands économistes » qui n’ont pas su la prévoir ont fait la preuve quant à eux qu’ils ne comprennent pas véritablement comment fonctionne l’économie).

      1. @ Paul Jorion 19 décembre 2012 à 08:29
        Bien sûr qu’on les voit venir les crises. Celle que vous évoquez (les subprimes) n’est qu’une conséquence d’une autre crise identifiée et explicitée bien avant, grâce au Club de Rome et au rapport commandé à D.Meadows au début des années 70 et à laquelle on ne s’est pas vraiment attaqué.

        Nous sommes confrontés, nous en Europe du Sud, à un manque d’énergie nous empêchant de maintenir notre niveau de vie. Mais personne n’a le courage de l’annoncer clairement et de s’y attaquer courageusement afin de provoquer les adaptations nécessaires à une nouvelle donne physique.

        Les politiques et les économistes gesticulent autour de la finance, de la monnaie et de l’argent qui, comme vous l’avez dit, n’est qu’un artéfact. En effet l’argent si indispensable pour vivre dans notre monde fait d’échanges, n’est qu’ une pseudo énergie comparable à des billets de Monopoly

        La vraie énergie, celle qui nous permet de vivre, il nous faut l’extraire de notre environnement, du sol et du sous sol. C’est en la consommant que les vivants font évoluer le monde et progresser l’humanité sur l’échelle du temps.

        http://www.europe2020.org/spip.php?article745&lang=fr

        Le graphique donné par le lien ci-dessus nous donne une idée de ce qui attend nos pays développés. La réduction sera encore plus grande pour ceux qui ne disposent pas de réserves énergétiques.

      2. Enfer et damnation: Jducac crecherait pas loin de chez moi.(profil sur le lien auquel Vigneron renvoie) J’aurais du m’en douter: un cauchois.

      3. @ Jducac

        Prêt à tout et surtout à n’importe quoi pour asseoir vos théories.

        Une crise d’origine américaine serait la conséquence d’une problématique énergétique dans un pays qui ne manque pas de ressources, laquelle crise illustrerait par ailleurs les problèmes d’énergie d’une Europe du Sud qui n’a pas été à l’origine de la crise des subprimes. C’est d’une logique imparable.

      4. @ vigneron 19 décembre 2012 à 10:58
        Mon pauvre Vigneron où voulez-vous en venir ? Au fait que j’ai posté sur divers sites financiers dans le but d’échanger? Paul Jorion a bien été trader professionnel, qui oserait lui reprocher ?

        Apportez donc un peu de valeur ajoutée suite à mon commentaire. Emettre une idée peut en faire naître chez ceux qui s’intéressent plus aux idées émises qu’aux personnes qui les portent.
        Tenez, voila le même graphique sur le même sujet

        http://www.eea.europa.eu/data-and-maps/figures/projected-shares-of-global-middle

        Il ne donne pas les mêmes répartitions à l’échéance de 2050. Peut-être est-ce dû à une différence sur la valeur absolue de la consommation globale prévue en 2050. En donnant tout en pourcentage, on ne fait pas apparaître l’effet de l’épuisement des ressources planétaires sur l’évolution à la baisse de la consommation dans chacune des zones, ni dans chacun des pays développés.

        Dans les pays qui n’ont ni pétrole, ni gaz, ni charbon, comme notamment la France, ceux qui auront de l’or, des terres agricoles, des vignobles, ou autre, pourront toujours les vendre, et survivre en mangeant le capital tant qu’il y en aura.

        http://bourse.lefigaro.fr/devises-matieres-premieres/actu-conseils/energie-le-charbon-bientot-plus-utilise-que-le-petrole-328494

        Ce sera alors l’agonie du capital en même temps que l’agonie des vies, y compris celle des anticapitalistes qui découvriront, mais trop tard, que le capital, c’est capital, c’est même essentiel, même pour ceux qui n’en possèdent pas et qui, pourtant en vivent, à condition de travailler.

      5. Paul Jorion a bien été trader professionnel, qui oserait lui reprocher ?

        Moi… mais bon, c’était pour la bonne cause… à la DCRI, on appelle ça une taupe… un agent dormant… et le réveil actif fut fulgurant, Jducac… ce qui est loin d’être votre cas…

        On attend encore un ouvrage anthropologique sur le retraité (ben oui, forcément… l’échantillon étudié est maigre)… sur le retraité Jducac donc, boursicotant dans sa Haute-Normandie natale…

        Mais ce qui nous préoccupe le plus (car nous avons de l’affection pour vous) c’est de savoir si votre portefeuille d’actions a grossi depuis 2006…?

        Est-ce que la jeunesse a bien travaillé pour que les anciens s’en foutent plein les fouilles…?
        Est-ce que votre professeur de la communale est fier des progrès du petit Jducac…?… courageux apprenti trader… travailleur acharné…
        Et votre silo à blé… est-il bien étanche, au moins…?

      6. @ Fod 19 décembre 2012 à 13:24

        Une crise d’origine américaine serait la conséquence d’une problématique énergétique dans un pays qui ne manque pas de ressources, laquelle crise illustrerait par ailleurs les problèmes d’énergie d’une Europe du Sud qui n’a pas été à l’origine de la crise des subprimes. C’est d’une logique imparable.

        Allons cher Fod, soyez positif ! Vous qui savez nous présenter de belles études économiques sur la base de graphiques, expliquez donc d’où vient la différence entre ces deux graphiques de l’OCDE puisque Vigneron n’a pas de réponse.

        Les US ne manquent pas de ressources, mais est-ce le cas de l’Europe ? L’Europe est fragile à cause de son morcellement, à cause du manque de ressources énergétiques et minérales dans les pays du Sud, et du fait de conditions de vies qu’elle a de la peine à pouvoir maintenir.

        La facture énergétique française désigne le solde financier « importations – exportations » d’énergie (pétrole, gaz naturel, électricité, etc.). En 2011, elle s’élève à 61,4 milliards d’euros, soit l’équivalent d’approximativement 90% du déficit de la balance commerciale française(1

        http://www.connaissancedesenergies.org/quel-est-le-montant-de-la-facture-energetique-francaise-120328

        Croyez-vous que c’est en travaillant moins que les autres (35h et retraite à 60 ans) que nous allons pouvoir exporter de manière compétitive pour importer de l’énergie dont le prix ira en croissant ?

        N’oubliez pas que travail et énergie s’expriment dans les mêmes unités et que plus on travaille, plus on injecte d’énergie dans le système productif, a dépense d’énergie pratiquement égale. Réfléchissez bien à cela, et à ce qui suit.

        Je crois que, comme beaucoup d’autres, vous ne voyez pas qu’avec la monnaie, ce ne sont pas des €uros que nous échangeons, mais de l’énergie et principalement des énergies fossiles qui représentent, en France, les 2/3 des énergies que nous consommons pour vivre.

      7. @ taotaquin 19 décembre 2012 à 12:19

        « Combien de temps peut-on stocker du blé ? »

        Quand on dispose de conditions d’environnement satisfaisantes, on peut stocker pendant des siècles en conservant toutes les caractéristiques initiales.
        http://fr.wikipedia.org/wiki/Stockage_des_c%C3%A9r%C3%A9ales

        Pour le blé imaginaire, le blé argent, c’est beaucoup plus délicat. D’une part, parce que l’argent comme le dit Paul Jorion ne vaut que par l’idée qu’on s’en fait. Et d’autre part, parce que dans notre monde où l’on cherche à tout dématérialiser, le stockage de l’immatériel nécessite quand même le recours au matériel, donc à l’énergie c’est-à-dire à la vie.

      8. @ lou 19 décembre 2012 à 12:38
        Salut voisine ! Oui je suis rouennais, originaire du Poitou. Et vous, où créchez-vous ?

        Mais pourquoi évoquer la damnation, auriez-vous mauvaise conscience?
        Si c’était cela, rassurez-vous ! Vous pouvez vous racheter. Il n’est jamais trop tard pour bien faire.

      9. Jducac: on est voisins! Pas loin de l’Hotel de Ville. donc vous n’êtes pas cauchois! L’enfer et la damnation: dois je vous rappeler que Jeanne y a mal fini. Ca sent encore le brulé du reste. Ah non, c’est vrai, cette odeur c’est la pollution.

      10. @ lou 20 décembre 2012 à 16:03

        on est voisins! Pas loin de l’Hotel de Ville. Donc vous n’êtes pas cauchois!

        Et non. De plus je n’ai pas le privilège d’habiter les quartiers rupins de la Rive droite, moi. En dépit de ce que beaucoup peuvent s’imaginer, je me sens toujours prolétaire, et ne tournerai jamais le dos à mes origines. Vous le savez, je les vénère.

        J’habite avec les prolos en Rive gauche. Quand j’ai acheté mon appart 2000€ / m2 c’était pratiquement le double près de l’Hôtel de Ville. Avec ce que j’ai économisé, j’ai investi afin que ce complément de capital finance une activité permettant aux gens de votre âge de travailler, et ainsi notamment, de participer au paiement de ma retraite.

        Comprenez-vous à quoi ça sert une bonne exploitation d’un capital, quand on privilégie l’investissement à la consommation, le futur au présent ?

      11. @ lou 20 décembre 2012 à 16:03
        Permettez-moi de poursuivre sur cette file. Elle court moins de risque de dérive, en se tenant moins que l’autre sur un registre susceptible de mauvaises interprétations.
        Me suis-je bien fait comprendre en disant que le capital privilégiant le futur, sacrifie le présent, c’est à dire la consommation, au profit du futur, c’est-à-dire l’investissement ?

        Cette façon d’opérer permet de s’adapter à l’évolution. C’est favorable à la fois aux jeunes générations qui en exploitant ce capital investi, peuvent mieux vivre en travaillant et, ce faisant, se trouvent du même coup en mesure de financer les retraites des anciens ayant pensé à investir, mais aussi les autres.

        D’après ma perception, un capital d’abord constitué par l’épargne et ensuite bien investi, rend service à tout le monde et permet à notre espèce de se perpétuer. Qu’en pensez-vous ?

    2. J’ai l’impression qu’elles sont surtout imprédictibles pour tous ceux dont la fonction est théoriquement non seulement de prévoir mais aussi de prédire.

      1. Les experts ne sont pas là pour prédire mais pour assurer que demain sera comme hier, mieux encore et que l’histoire, cette succession de conflits, c’est bien fini.

      2. « J’ai l’impression qu’elles sont surtout imprédictibles pour tous ceux dont la fonction est théoriquement non seulement de prévoir mais aussi de prédire. »

        Après le départ sur les chapeaux de roue des fonctions analytiques (la connaissance ponctuelle d’une telle fonction s’étend immédiatement à tout son domaine d’holomorphie) qui a abouti au scientisme du XIXème (et aux grandes lois de la physique…), il a fallu depuis en rabattre énormément (problèmes de stabilité structurelle).

        Pour moi, d’un point de vue strictement mathématique, les prédictions utilisant les mathématiques, en particulier celles des réchauffistes, sont plus que suspectes: on dit (ou croit) faire de la science alors qu’on ne fait que de la magie.

      3. absent des écrans radar le mot crise qui leur est imprononçable – ils en deviendraient bègue – Hop time-miser — la technique, leur théodicée, et la fameuse « ruse de la raison », ou l’air de l’avoir acquise à la faire répéter en choeur, « la crise est derrière nous et, de remonter en l’espace de 20 jours la Grèce de six crans!) le pilote peut se retourner les yeux bandés et nous sourire.

  7. Michel Prada est Président du Conseil de l’International Financial Reporting Standards Foundation et Président du Conseil de Normalisation des Comptes Publics (France), ainsi qu’ancien Président de l’Autorité des Marchés Financiers (France).

    Ces personnes sont-elles au courant de l’ampleur de la fraude fiscale ? :

    http://www.dailymotion.com/video/xvxsei_en-direct-de-mediapart-l-evasion-fiscale-sport-international_news

    Le dernier débat du vendredi 14 décembre, animé par Frédéric Bonnaud et Martine Orange, a été consacré à l’évasion fiscale.

    Avec :
    – Antoine Peillon, auteur de Ces 600 milliards qui manquent à la France (éd. Seuil, mars 2012) (Lire Fraude fiscale : comment le pouvoir protège UBS) ;
    – Thomas Coutrot, économiste, membre d’Attac et des « économistes atterrés », spécialiste des questions du travail, de l’emploi et de la démocratie ;
    – Catherine Gaudard, responsable du playdoyer à CCFD France Solidaire ;
    – Xavier Harel, auteur de La grande évasion – le vrai scandale des paradis fiscaux (éd. LLL, 2010).

  8. j’ai participe et ai ete tres decu par le personnage de Mr Prada. il est enarque mais pretend ne rien comprendre des mathematiques (hallucinant comme foutage de gueule !). Il a dit lui-meme ne pouvoir resoudre une equation quadratique.Il utilise des termes techniques (VaR) mais ne comprends rien en math. cherchez l’erreur. Bien sur si on continue avec des types pareils on va vers le desastre. Les regulateurs sont nommés par le politique. Finalement, si la crise n’etait simplement pas le reflet de l’incompetence pure de nos soi-disant elites politiques qui reconnaissent elle-memes leur incompetence ?
    Tout ceci est possible de plus car le garnd public a une formation en finance qui laisse a desirer
    pourquoi place-t-on des polticiens belges (qui n’ont parfois meme pas de diplome universitaire) sans aucune formation financiere a la tete des banques (dexia par exemple) Mr Prada parle extremement bien comme ces francais formes dans les grandes ecoles, mais si c’est pour parler pour ne rien dire de concret. et technique , quel est l’interet ?

    je suis professionel de la finance donc je connais assez bien le sujet. je suis egalement souvent decu du public par sa meconnaissance profonde de la finance ce qui fait que les questions sont pas pertinentes.

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