Primaire à gauche : Pourquoi ne pas plutôt appeler un chat, un chat ?

Le projet d’une primaire à gauche a le démérite de ne pas appeler un chat, un chat.

Dans la configuration qui existe aujourd’hui, se retrouveront au second tour des présidentielles de 2017, deux des personnes suivantes : MM. Hollande, Sarkozy, Juppé, Mme Le Pen.

Aucun des trois derniers cités n’a jamais affirmé être de gauche, seul le premier, M. Hollande, l’a fait et lui seul est concerné par un projet de primaire à gauche.

Mais l’est-il vraiment ?

Il existe en effet deux cas de figure justifiant un appel à une primaire à gauche :

– M. Hollande n’est plus jugé représenter les valeurs de gauche par les électeurs de gauche, lesquels entendent cependant avoir un candidat présent au second tour de la présidentielle.

– M. Hollande est jugé toujours de gauche mais moins à même de l’emporter qu’un autre candidat ou qu’une autre candidate, contre MM. Juppé ou Sarkozy, ou Mme Le Pen.

Donc, sans même préjuger du résultat d’une éventuelle primaire à gauche, le projet même constitue un désaveu cinglant de la politique de M. Hollande en tant que représentant de la gauche en France, accusé implicitement par l’appel de reniement ou d’incompétence, voire des deux.

Pourquoi alors ne pas l’en accuser explicitement plutôt que de recourir au procédé lourd et hasardeux d’une primaire à gauche ?

M. Mélenchon rejette ce matin l’appel à la primaire. De son point de vue il a raison : si les signataires de l’appel jugeaient qu’il constituait une alternative valide à gauche à M. Hollande, ils se seraient rassemblés autour de lui. Or ils ne l’ont pas fait.

Et si l’on voulait plutôt appeler un chat, un chat ?

On dirait que la gauche se cherche en ce moment même un représentant qui ne soit ni M. Hollande, ni M. Mélenchon.

Deux options existent dans ce cas là :

– Faire émerger un candidat ou une candidate parmi des citoyens dont personne n’a encore entendu parler. Et dans ce cas là, le temps presse.

– Se rassembler autour d’une personnalité susceptible de rassembler la gauche française autour d’elle.

Or il me semble que cette personnalité existe et qu’il s’agit de M. Thomas Piketty. Je propose donc à la gauche française de se rassembler sans plus tarder autour de Thomas Piketty, le candidat à la présidentielle de 2017 qui lui convient et qui lui permettra de l’emporter.

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713 réflexions sur « Primaire à gauche : Pourquoi ne pas plutôt appeler un chat, un chat ? »

  1. @Dominique Gagnot
     » Ceci dit, ok c’est mieux que rien, et peut permettre de passer des périodes troubles… « 

    High-tech… exemple typique « puces électroniques »
    versus
    Basses-technologies… exemple maison en bois et paille

    Les premières pour les pays « d’avant-garde », les secondes pour les pays « sous-développés » ???

    Je crois que nous aurons l’occasion de voir, d’ici peu, un retournement: les basses-technologies seront d’un grand secours en période transitoire !
    Effectivement, les infrastructures, les usines risquent de se dégrader, à plus forte raison si l’effondrement traîne en longueur… ce qui difficile à prévoir (à l’avance !!!).
    Pourtant, c’est un capital à préserver et à mieux utiliser.

    Voilà de bonnes raisons pour :
     » Faire les choses comme on a envie de les faire « 
    et aussi
    dire les choses comme on a envie de les dire,
    dès lors qu’on les pense…

    1. Faut-il opposer le high tech au low tech, est-ce le problème?
      Le high tech installé est largement sous utilisé, une grande quantité de ressources a été dépensée pour son installation.
      Au lieu d’augmenter la négentropie c’est à dire l’augmentation de l’information pour structurer un mode de vie plus efficace l’installation du high tech augmente l’entropie c’est à dire l’augmentation de la dégradation des ressources.
      Il faut dire que le but du high tech est de vendre sans se soucier de la dégradation des ressources.
      Tant qu’on ne changera pas le but de nos activités qui ne devraient plus s’occuper que de pourvoir aux besoins réels sans détruire la planète on arrivera pas à sauver l’humanité.
      L’idée de concentration, d’accumulation des richesses est toujours bien ancrée dans les esprits de tout l’humanité, une telle idée ne peut mener qu’à la pénurie et à l’équilibre thermodynamique et in fine la mort.
      Pour préparer l’avenir, il me semble urgent de sortir de cet état d’esprit et comprendre que nous sommes des structures dissipatives d’énergie solaire au même titre que tous les êtres vivants de la biosphère, nous en faisons partie.
      En fait la bioshère est traversée et se structure par un flux d’énergie solaire, c’est de cela que nous devons nous inspirer.
      A mes yeux, une telle transition n’est pas possible dans un système capitaliste industriel, tout devra être remis en question.
      La rente capitalisme, le salariat, le patronat, l’économie exclusivement de marché etc… tout cela devra être remis en question.
      Pour augmenter la négentropie il faudra aussi que les
      infrastructures dépassées et inutiles soient réutilisées dans cet esprit de l’inéluctable énergie solaire.
      Nous devons dissiper un maximum d’énergie et le plus vite possible, mais exclusivement de l’énergie solaire, c’est notre rôle.

      http://www.francois-roddier.fr/?p=202
      L’homme, la vie et la dissipation d’énergie

      1. Michel, vous avez raison.

        Avez vous compris qui détient LE Pouvoir, actuellement ?
        (indice: ce n’est ni vous ni moi)

      2. Bonsoir Michel Lambotte
         » Faut-il opposer le high tech au low tech, est-ce le problème? […] »
        Très juste !
        J’ai déjà lancé plusieurs fois cette courte injonction/solution: « Plantez des arbres ! »
        rejoignant votre plan, puisque l’arbre est de loin le meilleur convertisseur d’énergie solaire.
        Sur ce fondement, il reste à utiliser au mieux cette énergie, que ce soit pour animer la membrane d’un haut-parleur, cuire un aliment, se chauffer ou conditionner un matériau isolant, lancer un satellite… ou expérimenter de nouvelles voies.

        « Au mieux » n’implique pas pour autant « utile »…………… 🙂

      3. L’avoir ou l’être, n’est pas là la question?
        Il ne fait aucun doute que le monde dans lequel nous baignons est celui de l’avoir qui finira par s’étioler fautes de ressources si nous n’y prenons garde.
        La plante (pour en revenir encore à elle ) se laisse porter par l’air qui l’entoure et produit la biomasse dont nous avons besoin.
        Elle, elle ne possède rien, elle est.
        Sans quitter cette obssession de l’avoir, les 99% de la population ne pourront jamais retrouver le pouvoir sur les ressources primaires, au contraire il ne feront qu’accentuer le pouvoir des 1%

      4. « les 99% de la population ne pourront jamais retrouver le pouvoir sur les ressources primaires, au contraire il ne feront qu’accentuer le pouvoir des 1% »
        ————————————
        Michel, pouvez vous expliquer pourquoi?

      5. Pour être, il faut disposer de Ressources, car nous sommes quand même fait de matière!

        Pour en disposer, il faut que la minorité qui les détient actuellement abandonne cette propriété, ne les « aient » plus.

        Vous êtes donc d’accord !

      6. Je l’explique le pourquoi.
        Il est dans « Sans quitter cet obsession de l’avoir », mais vous l’avez zapper.
        C’est à croire que vous ne lisez que ce qui vous intéresse.
        Comment voulez-vous reprendre le pouvoir sur les ressources primaires si la majorité des gens veulent la même chose que les 1%, ça paraît évident quand-même!
        Un conseil: prenez donc une attitude de recherche plutôt que de faire passer de force votre idée.

      7. Michel,

        « prenez donc une attitude de recherche plutôt que de faire passer de force votre idée. »
        ————————————-

        C’est ce que j’ai fait, mais n’ait compris que après avoir écrit le post, d’où mon post qui a suivi.

        Vous dites que personne ne doit « avoir ». Donc personne ne doit être propriétaire des Ressources… . Pas plus les 0,1 ou 1%, que les autres.
        La seule solution est que les Ressources soient propriété collective!

        Ce qui est ce que je ne cesse de répéter. Je ne passe pas en force donc, puisque la logique vous conduit à l’admettre!

        C’est bien ça ?

      8. « La seule solution est que les Ressources soient propriété collective! »
        Même pas, les ressources sont les ressources, elles n’apartiennent à personne, c’est une intuition que je ne suis pas encore à même de démontrer, mais grâce à vous elle m’est venue à l’esprit Merci
        Rassurez vous je suis loin de tout comprendre, je continue à chercher.

      9. Michel,

        Le problème que vous avez (vous n’êtes pas le seul!) avec l’abolition de la propriété privée (remplacée par le droit d’usage, hein!) des Ressources primaires, est que depuis toujours on nous matraque que la propriété privée c’est sacré, que la reprendre c’est du vol, etc. C’est quasi religieux.

        Mais ça c’est de la propagande!

      10. On peut encore dire que les Ressources n’appartenant à personne, la génération présente a le devoir de les transmettre, sans les dégrader, à la génération suivante.

        Dans tous les cas, ça met fin à la propriété privée de ces Ressources.
        Nous en avons seulement un droit d’usage, collectif ou individuel, c’est au peuple d’en décider la meilleure application.

      11. Michel Lambotte

        « Même pas, les ressources sont les ressources, elles n’appartiennent à personne »

        Elles appartiennent à la terre, voire même à l’univers. Juridiquement c’est nouveau.

      12. Michel,

        On peut aussi démontrer que les Ressources primaires ne peuvent faire l’objet de propriété privée comme ceci:

        La propriété privée de ressource primaire permet d’en tirer profit au détriment de la collectivité (propriété lucrative).

        Pire, la propriété privée autorise la destruction de ressources.
        Par exemple fermeture et destruction d’équipement de production,
        ou encore exploitation de ressources minières…
        ou encore pollution de terres, océans, et atmosphère,
        qui sont une forme d’appropriation privée.

        En résumé, la propriété privée des Ressources autorise leur dégradation, au détriment des collectivités présente et future.

        Ce qui à terme, rend la planète invivable, CQFD.

        Seule la collectivité est à même de les gérer en les préservant, puisqu’il y va de l’intérêt collectif.
        Sous réserve qu’elle s’en donne la mission, qui donc devrait être constitutionnalisée.

      13. @ Dominique
        « Seule la collectivité est à même de les gérer en les préservant, puisqu’il y va de l’intérêt collectif. »
        A condition que la collectivité ai remplacé l’avoir par l’être.
        Et yop la boum, on tourne en rond.
        D’un cercle vicieux, on n’en sort pas, on le casse.

      14. Michel,

        « A condition que la collectivité ai remplacé l’avoir par l’être. »
        ————————————-

        Vous avez des failles de logique!

        Si la propriété privée (des seules Ressources primaires, hein) est abolie, remplacée par le seul droit d’usage, il n’est plus possible de « avoir » !

        Ensuite c’est à chacun de trouver le moyen de le remplacer… A défaut eux seuls tourneront en rond!

      15. @Armelle
        « Elles appartiennent à la terre, voire même à l’univers. Juridiquement c’est nouveau. »
        Vous auriez donc compris le troisième principe de la thermodynamique !

      16. Michel,

        « D’un cercle vicieux, on n’en sort pas, on le casse. »
        —————————–

        Exact. En supprimant le « avoir » de la propriété privée!!!

        Comment serait il encore possible de « avoir » si la Loi ne le permet pas ???

        Par exemple, vous ne pouvez déjà pas « avoir » des Ressources qui ne vous appartiennent pas, et si aucune Ressource ne peut vous appartenir, y compris votre jardin potager, ben vous ne pourrez plus « avoir », (sauf vos légumes, puisque vous pourrez utiliser votre potager au titre d’un droit d’usage)

        Qu’est ce qui est si difficile à comprendre?

    2. Michel Lambotte
      Il se trouve un côté rigolo à imaginer une Constitution avec des considérations telles que l’univers et notre interaction avec celui-ci, peut-être liée, (entre autres ?), à la densité. Je ne sais plus qui, sur ce blog avait publié un article à propos de la densité sous un aspect spécifique.

      1.  » Interaction avec l’univers « 

        Cela peut commencer par les travaux de jardinage de Michel Lambotte, très semblables aux activités des Alchimistes (pas des « faiseurs d’or » !)
        Se tourner vers les étoiles doit faciliter les interactions avec l’autre et finalement avec soi-même.

        De là à ce que cela soit gravé, ou même considéré dans la Constitution…
        Mais c’est peut-être une clé… nécessaire !?
        🙂

  2. Bonjour Gudule !
     » il est FACTICE ! « 

    donc inexistant, tout au plus fait-il office de rideau de fumée nous empêchant de voir, de vivre véritablement…

    Agitons nos éventails 😉
    il en est de multiformes dans nos carquois respectifs…

  3. Le dernier paragraphe du dernier billet de François Leclerc me semble bien convenu, incomplet et simplificateur quant aux dernières avanies portugaises. Quand la Banque centrale du Portugal déclenche un bail-in à la hussarde de 2 milliards sur Novo Banco entre Noël et Saint Valentin, même prétendument contre l’avis du gouvernement, sachant que les premiers créanciers seniors concernés ont pour nom PIMCO ou BlackRock et que l’Isda envisage sérieusement de déclencher les CDS, ben oui, « les marchés » sont pas joisses et le font savoir.

  4. Pour revenir à Thomas Piketty, je n’aimerais pas être à sa place.
    Avoir à se porter candidat aux primaires, avec des chances de l’emporter, et des chances de se retrouver « aux responsabilités », et avec des idées à contrecourant de ceux qui sont aux manettes, c’est un peu comme lancer l’appel du 18 juin 1940…

    1. « j’aimerais pas être à sa place »
      Il a les compétences qui vont avec, et s’il en a le goût, alors c’est tout bénef.
      Quand on a un jardin, on le cultive, on vend les super légumes aux voisins et on peut l’ouvrir aux mômes qui veulent apprendre. Quand on a une maison on….. (non pas ça, j’ai compris). Quand on est en montagne, on peut emmener des jeunes paumés de chez paumés grimper les sommets, ça leur fait un bien fou et souvent, ça leur remet la tête à l’endroit. Etc, etc, etc… Tous les savoirs devraient être réquisitionnés aujourd’hui. C’est pas ça qui manque les besoins (urgents) qui ne peuvent plus être assurés par les associations et dont l’Etat et l’industrie tertiaire se foutent éperdument. Car l’ignorance est préférable.
      Dans le même ordre d’idée, selon ses compétences, on voit Paul Jorion se déplacer jusqu’à Paris ou Tartemuche pour re-re-« dégoiser » les idées que l’on pourrait défendre, nous pouvons bien nous mobiliser un brin en faveur des gens autour de nous. D’ailleurs, je regrette que le direct de la maison de la Chimie ce weekend n’ait pas prévu un direct par table ronde mais ça doit coûter cher, évidemment.

  5. Bon dimanche à toutes et à tous !

    Un petit mot pour tenter d’accorder quelques violons…
    On reproche ici à certain (DG) d’avoir un violon un peu grinçant, surtout depuis qu’il a délivré quelque points de son pedigree.
    Peut-on lui reprocher quelques errements, incohérence dans son parcours ?
    Ou alors, il faudrait que chaque intervenant(e) déclare ses pedigree et patrimoine !
    Après tout, Paul Jorion lui-même a été trader… lui reproche-t-on ?

  6. Dominique Gagnot dit :
    24 janvier 2016 à 00:59

    NON, je suis parfaitement consciente de ce que vous évoquez mais je n’apprécie pas les dialogues de sourds, point barre.

    1. Gudule, je ne me rendais pas compte que vous aviez déjà tout compris. Et qu’en pensez vous? Que faire?

      1. Dominique,
        personne n’a la solution clé en mains, ni vous, ni moi, ni qui que ce soit. Mais en dialoguant avec d’autres , en échangeant, autrement qu’en étant le cul devant votre ordi et votre télé, vous pourriez, je dis bien, vous pourriez voir et peut être comprendre, qu’en donnant de soi même et notement à plus démuni que soit, comme l’a souligné Armelle, on apprend ENORMEMENT car j’ai l’impression que comme tous les conseilleurs et contrairement à certains et taines d’entre nous ici, vous ne mettez nullement vos idées à l’épreuve des faits et au contact des autres, bref, si vous vous lanciez dans l’action pour éprouvez la vertu de vos idées, ce pourrait être un bon début, qui vous emp^che d’expérimenter dans le CONCRET du quotidien vos idées ? Action, dominique action, sinon vous avez raison rien ne bougera.

      2. Gudule,

        Vous ne vous intéressez que (ceci dit, c’est déjà bien) aux conséquences désastreuses du Problème que je ne cesse d’expliquer. Et vous risquez de le faire encore longtemps.

        Pourtant il y a de sérieuses pistes pour solutionner ce Problème, à la racine. Mais impossible d’aller plus avant si même pas 1% des citoyens le comprennent.

        Le drame est que la plupart, dont vous, ne le voyez pas. Il ne vous intéresse pas. Vous ne voyez que ses conséquences sur le terrain.

      3. Vous êtes face à un torrent de misère.
        Vous imaginez que si tout le monde aidait à éponger la misère ça irait.

        Mais pas du tout! C’est la source du torrent qu’il faut neutraliser! Sinon il emportera tout, moi et vous compris.

        Ce qui suppose d’avoir compris la source…

  7. Gudule,

    « C’est le moment de faire connaître votre beau texte, aux migrants de la mer Egée »

    non d’abord on les accueille TOUS chez dominique gagnot et après le grand prêtre gagnot leur inculquera son catéchisme, là , ça me va mieux et oui dominique, il reste pleins de gens à convaincre .Pas moi, je vous crois sur parole, non, je plaisante, pitié…

    1. Contact Gudule – Gagnot établi.
      (plus que 65 millions, environ, à établir ensuite. J’espère que Julien tiendra le coup)
      ————————–

      Sans doute, Gudule, pensez vous que la misère vient de ce que les hommes sont égoïstes.
      Et ben non, pas du tout!!

      Les hommes sont égoïstes, ça oui, moi le premier. D’ailleurs je n’accueillerais pas de réfugiés chez moi. La vie (en fait surtout la mienne) deviendrait impossible. Comme quoi je suis comme tout le monde, ou presque.

      Mais je me suis demandé comment on pourrait faire pour que, tout en étant super égoïste, les hommes puissent aider leur prochain.

      Sans doute pensez vous qu’il y a de la misère car il y a toujours eu de la misère, et qu’il y en aura toujours, sauf à ce que « si tous les gars du monde voulaient bien se donner la main… » ce pourquoi vous militez. Et ben vous vous gourrez complètement Gudule.

      Autrefois la misère était invincible. Tout simplement parce qu’on ne savait pas produire suffisamment. Il n’y en avait pas pour tout le monde. Tout le monde comprend ça.

      Mais aujourd’hui ce n’est plus du tout pour ça ! Il y en a plus que trop pour tout le monde! On sait faire, on sait produire, et on saurait le faire intelligemment en plus (hein Michel).

      Mais ON ne le VEUT pas ! L’économie a totalement été détournée de sa fonction première pour devenir un instrument de domination, par une toute petite minorité des habitants de la planète (0,1%)

      Et si vous ne comprenez pas ça, si vous ne comprenez pas comment on se laisse bêtement avoir (car oui, c’est vraiment de la bêtise en or massif), ben vous n’arriverez à rien. Vous pourrez éponger toute votre vie!
      (Ceci dit, il faudrait « qu’une partie suffisante de tous les gars du monde » comprenne ça, car à nous 2 ce sera pas suffisant)

      Si toutefois il vous venait l’envie de lire ma prose, ben revoilà le lien:
      http://myreader.toile-libre.org/uploads/My_5639f75b29dcf.pdf

  8. Bonjour Dominique
    Nous n’allons pas arrêter ce chemin(ement). Un nouveau système n’est pas encore en place, de ce côté-là, nos actions, réflexions comprises, avancent dans la mélasse d’un environnement contraint. Dans le même temps, nous sommes confrontés à une fin de système qui se manifeste très concrètement, dans lequel nous devons agir aussi. Par exemple, faire en sorte d’avoir autre chose que des cochonneries à manger, de compenser un max les inégalités face à l’instruction, d’assurer la généralisation des « maisons ouioui » (souvenez-vous, nous avions évoqué les Ouibus…). C’est-à-dire que ça pourrait être des containers empilés pour les familles sans maison ou encore la réquisition de locaux pour aménager des dortoirs. Car nous n’avons pas que les prorios et les locataires, nous avons aussi les sans maison tout court. Et si nous attendons que toutes les personnes ayant une pièce de plus lui trouve un occupant, des dents vont repousser toute seule. Ceci est une nécessité immédiate et très loin des « bons sentiments » comme vous dites….. car…. entre autre, il nous faut des personnes et des jeunes en capacité de réfléchir et de penser l’avenir. Pour cela, il ne faut pas qu’ils soient dans la misère, misère intellectuelle comprise. Si vous n’agissez pas sur les freins immédiats, l’action collective structurée sera encore plus difficile. Les gens privés du minimum vital et d’instruction véritable sont un potentiel de violence alors que nous avons besoin de tous dans le tournant que nous connaissons.

    1. Armelle,

      De la manière dont vous présentez ça, dans ce dernier post, je ne peux que plussoyer.

      Il faut les 2 :

      – parer à l’urgence (ce que vous faites, et je dis chapeau car faut aimer, c’est le cas de le dire… (moi les gens me gonflent, je suis un ours irrécupérable)

      – penser à terme afin de remplacer cette saloperie de dictature des 0,1% via l’économique, par un système basé sur la gestion des Ressources primaires, dans l’intérêt collectif, social, écologique et individuel.

      Ce qui suppose la Propriété collective (7 milliards d’actionnaires) de ces Ressources communes… On ne peut sortir de cette évidence.

      L’un sans l’autre n’aboutit à rien.

      1. @ Dominique Gagnot dit : 24 janvier 2016 à 17:18

        « Ce qui suppose la Propriété collective (7 milliards d’actionnaires) de ces Ressources communes… On ne peut sortir de cette évidence. »

        Et que fais tu donc des centaines, des milliers, et des milliards de milliards d’autres organismes vivants avec lesquels nous humains, vivons en symbiose mais aussi en concurrence pour la survie ?

        Notre monde est peuplé d’une infinité de communautés (végétales, animales et biologiques diverses) qui, depuis l’origine des temps, luttent en leur sein et contre les autres communautés, pour que leurs descendants, puissants ou non, propriétaires ou non, humains ou non, survivent le plus longtemps possible sans pour autant accéder à l’éternité.

        Ça n’est pas parce que l’espèce humaine de déclare être « collectivement propriétaire de la terre » en oubliant les autres habitants, que cela lui donne plus d’atouts pour survivre.
        http://www.slate.fr/story/113131/extraterrestres-tous-morts#xtor=RSS-2

        C’est pour cela que ton acharnement contre la propriété privée me semble vain et dérisoire.

      2. jducac,

        « Ça n’est pas parce que l’espèce humaine de déclare être « collectivement propriétaire de la terre » en oubliant les autres habitants, que cela lui donne plus d’atouts pour survivre. »
        —————————-

        Mais il n’est pas question d’oublier les autres habitants,
        (ce que l’on fait actuellement d’ailleurs, puisque la biodiversités se réduit, et personne ne s’en préoccupe).

        Bien au contraire !

        Le fait que nous soyons collectivement « propriétaire », et donc responsables, de la Terre et de ses Ressources, dont fait partie la biodiversité, permettrait enfin que l’on s’en préoccupe.

        Alors que individuellement, notre effet est dérisoire, puisque noyé dans la masse irresponsable.

      3. « C’est pour cela que ton acharnement contre la propriété privée me semble vain et dérisoire. »

        Ce qui est encore plus vain et dérisoire c’est votre petite guéguerre des égos niveau cours d’école primaire. Sans compter le fait que vous phagocytez littéralement un blog dont vous n’êtes pas le propriétaire que je sache. N’y-a-t-il pas un minimum d’éthique ?
        Et personne pour siffler la fin de vos momeries ?

    1. Alléluia !
      Comme quoi, il faut jamais désespérer…
      Quand on songe comment la division est facile et courante, comme l’étiquetage et donc les prises de positions tranchées, les tiers facilitateurs de compréhension réciproque sont les bienvenu(e)s.
      Ce savoir-faire n’est pas donné à tout le monde, mais tous en avons besoin 😉

  9. Vous pensez qu’on ne peut sortir de l’évidence que vous évoquez. Fort bien. Et la conception d’une nouvelle organisation collective suppose encore plein d’autres évidences. En matière d’éducation par exemple, l’école de masse a montré ses limites, avec son lot de jeunes qui ont bien du mal à écrire, qui n’ont pas lu un seul bouquin de leur vie, juste un bout de Parisien quand c’était obligatoire. Nous fêtons les 30 ans cette année du lycée professionnel, j’attends, avec curiosité, le bilan…. Ce que ça donne quand l’exigence pédagogique est de ne plus faire appel à la mémoire, jugée idiote et inutile car il est conseillé de confier cette basse besogne à l’ordinateur…. dans une idéologie « quantique » qui prône l’informationnel en temps réel pour toute instruction. Cette innovation magnifique consiste à traiter des documents lambda à analyser à partir des informations d’un ordinateur. Alors, il y a de quoi faire : remettre au goût du jour les universités populaires et les multiplier, monter des écoles des parents, des écoles tout court, tout ce qui peut aider une nouvelle génération biberonnée aux nouvelles technologies H 24 ! Parallèlement, il y aurait à imaginer urgemment une école qui tienne debout.

    1. Armelle,

      Ce que vous dites là ne sont que les conséquences des conséquences des conséquences (…) de l’évidence qui est que le Pouvoir, qui devrait revenir au peuple, est dans la propriété des Ressources primaires, qui sont actuellement des propriétés privées.
      Lesquels propriétaires en ont rien à faire de l’éducation…

      Prendre le problème par le mauvais bout (les constatations sur le terrain), est le plus sur moyen de ne jamais parvenir à le résoudre.

      1. (Ce que j’ai dit n’est pas trop clair)
        Vous avez raison dans ce que vous proposez, mais pour y parvenir massivement, il faut avoir LE Pouvoir réel, qui est le Pouvoir économique, qui implique la Propriété des Ressources …

      2. Dominique !
        J’crois bien qu’y a du boulot sur la planche pour une campagne Piketty, ça vous branche pour attaquer par le bon bout ? !
        Mais alors ! Surtout Dominique, quand vous rencontrerez des Jducac dans l’assemblée, ne faites surtout pas ce que vous faites ici. Accrochés à leur arbre en pleine tempête, vous n’êtes pas un ours, il ne s’agit pas de partir en croisade car les routes sont bouchées, et Don Quichotte est dans les livres…
        Sûr sûr sûr, bon bout ou pas bon bout, vous le turez dans l’oeuf le Piketty.

      3. Armelle,
        Armelle,

        Lorsque des « intérêts supérieurs » sont en jeu, je sais aussi m’adapter… (sinon je serais déjà mort)

        Quand il le faut (et il me l’a fallut, parfois!) je sais être plus jducacadien que les jducac pour me les mettre dans la poche.
        Leur point faible, est qu’ils ne pigent rien, mais alors rien du tout! Chez eux tout est brut(e).

      4. Ils sont très sensibles à la flatterie.

        A la place de Piketty, pour me faire élire, je ferai campagne sur un thème du style « Entrepreneur, entrepreneuses, je vous ai compris! ».
        Un truc assez gros pour que les gens normaux comprennent que c’est une finasserie, (faudrait pas non plus…).

        Un truc comme « mon ami, c’est la Finance » risquerait d’être capté au 1er degré, par les ennemis de la Finance => à éviter.
        Quand à « mon ennemi c’est la Finance », personne ne saurait plus ce que ça veut dire.

      1.  » niveau culturel « 
        … d’une grande diversité.

        Diversité et concurrence…
         » On peut comparer l’entropie à de la poussière. Celle-ci tend à s’accumuler sur place. Une structure dissipative est comme une ménagère qui balaie la poussière de sa maison pour l’envoyer vers l’extérieur. Le problème est que la poussière va chez le voisin. C’est ce qui se passe dans une société de compétition. La sélection naturelle favorise celui qui dissipe le plus d’énergie, c’est-à-dire celui qui balaie le plus vite. Il finit rapidement par l’emporter en polluant tous les autres, d’où une montée rapide des inégalités.

        C’est pourquoi les hommes s’unissent pour former des sociétés à l’intérieur desquelles chacun coopère pour balayer ensemble l’entropie à l’extérieur de la société. C’est alors la société qui balaie le plus vite qui l’emporte sur les autres sociétés jusqu’au moment où c’est toute la planète qui est polluée. Il ne reste plus alors à l’humanité qu’à s’unir pour envoyer de concert l’entropie vers l’espace sous forme de rayonnement infrarouge. C’est ce vers quoi elle s’achemine peu à peu. (*)

        Il ne reste plus alors à l’humanité qu’à s’unir…
        Sera-ce volontaire ou automatique, par la force des choses ?

        (*) http://www.francois-roddier.fr/?p=175

      2. Il semblerait que la dernière étape de l’évolution soit culturelle, les animaux sont dotés de culture mais la culture des homosapiens est d’un niveau culturel beaucoup plus élevé.
        Ce qui n’empêche néanmoins de voir que l’homme est la seule espèce qui massacre ses congénaires hormis par exemple le lion qui dévorent les petits d’un concurrent pour installer ses gènes dans le clan.

      3. « Il ne reste plus alors à l’humanité qu’à s’unir pour envoyer de concert l’entropie vers l’espace sous forme de rayonnement infrarouge. »

        Moi je veux bien, mais s’il ne s’agit que de dégradation d’énergie fossile on se retrouve dans le cas d’un système fermé, c’est l’équilibre thermodynamique et la mort.
        Comme le dit Paul; on est très mal barré.
        Par contre la plante se structure en captant une partie d’énergie à une source chaude (le soleil) pour en rendre une partie à une source froide (la nuit) Principe de Carnot.
        C’est cela il me semble que l’humanité doit copier.

      4. Michel,

        Ce que adoque a surtout voulu dire est qu’il faut s’unir, et non plus se concurrencer en utilisant pour ce faire l’énergie fossile, et tout ce qui se trouve sous nos pieds.

        Optimiser notre conso exige l’union, et donc la Propriété collective, et non plus individuelle, des Ressources (primaires), pour les préserver, et ne dépenser que l’unique énergie solaire.
        Hors de ça, point de salut. Au mieux, les 0,1% interdiront aux 99,9 % l’accès à ces Ressources.

      5. Ce qui n’empêche néanmoins de voir que l’homme est la seule espèce qui massacre ses congénaires…

        T’as déjà vu des fourmilières organiser des tournois interpacellaires de bridge, Lambotte ? Moi non plus. Mener des guerres d’extermination par contre, no souci.
        Faut p’têt arrêter l’délire hyperbolique sur l’air de « l’espèce monstrueuse », c’est du grand n’importe quoi. Sans compter que depuis Lascaux, on a beau dire, il s’est sévèrement embourgeoisé le Sapiens Sapiens (cf Steven Pinker).

      6. La forêt précède l’homme, le désert le suit.

        La fourmis participe à l’élaboration de la forêt, c’est ce qu’il va nous falloir apprendre et par la même occasion élever notre niveau culturel

    1. @ adoque dit : 25 janvier 2016 à 11:10

      « Serait-ce que vous ne considériez aucune spécificité à l’espèce humaine ? »

      Chaque espèce a ses spécificités. Cela n’empêche pas que toutes soient dépendantes de leur environnement à l’intérieur et à l’extérieur de leur communauté. Chaque environnement, inexorablement évolutif, implique une évolution et/ou une migration de toutes les espèces, certaines étant plus aptes que les autres à évoluer et à s’adapter pour survivre.

      A l’intérieur de chaque espèce, des différences de mode de vie et de culture, constituent autant de fissures sur les lignes desquelles se constituent des amorces de fracturation lesquelles font naître de sortes de sous espèces (loups et chiens loups par exemple).
      Les croyances religieuses, au-delà même des langues peuvent, chez les humains, conduire à des subdivisions et amener à l’élimination de groupements qui, faute de réaction lucide et salvatrice, se sont laissé pousser dans de le camp des plus faibles, voire-même des plus naïfs, où peuvent se retrouver les moins clairvoyants et les moins aptes à se défendre, y compris par les armes si nécessaire.

      L’élimination des néandertaliens est peut être née de cette façon.

      Rien ne dit que l’espèce humaine n’éliminera pas encore certaines parties des siens en dépit des horreurs commises il y a moins d’un siècle et dont on se croyait pourtant guéri.

      1. jducac,
        « Rien ne dit que l’espèce humaine n’éliminera pas encore certaines parties des siens … »
        ——————————
        Tu ne crois pas si bien dire!

        Le Capitalisme entretient des guerres en permanence. C’est son fond de commerce.
        Es tu au courant de ce qui se passe aujourd’hui en Syrie, hier ailleurs, et en fait tout le temps ?

        Daesh est un sous produit du Capitalisme. La misère abondamment produite par ce Capitalisme, dans les pays développés!, se recycle dans cette organisation.
        Et toi tu défends ça !

      2. ‘tain ! tu devrais faire don de ta cervelle à la Science. Pas besoin de rajouter du formol, ça baigne déjà dedans à mort.

      3. @Dominique Gagnot. 25 janvier 2016 à 16:29
        Ca serait bien de ne pas tomber dans le simplisme réductionniste de temps en temps.

      4. James, je ne simplifie rien du tout, il y a un lien direct entre le système capitaliste et Daesh.

        Le capitalisme impose la compétition économique.
        De fait sont exclus les moins performants ou les inutiles à cette compétition.

        Ceux là se trouvent privés d’avenir.

        Donc ils s’en cherchent un ailleurs.
        Traditionnellement c’est dans la délinquance diverse et variée, qui aujourd’hui manque de débouchés relativement à la croissance de la population en perdition.

        Daesh profite du créneau (du marché, en termes capitaliste) en promettant à ces désespérés un avenir dans l’au-delà. Avoue que ce créneau est porteur!

      5. D’ailleurs, James, tu devrais être admiratif des combattants de Daesh.
        Eux, au moins, prennent leur avenir en main, et ne restent pas avachis devant la télé!

      6. @ Dominique Gagnot dit : 25 janvier 2016 à 16:29

        « Le Capitalisme entretient des guerres en permanence. C’est son fond de commerce.
        Es tu au courant de ce qui se passe aujourd’hui en Syrie, hier ailleurs, et en fait tout le temps ? »

        Tu racontes n’importe quoi pourvu qu’à première vue, cela puisse consolider ton idée fixe: « tout ce qui arrive de mauvais, c’est à cause du capitalisme et des possédants »

        Hélas tu ne démontres rien, bien au contraire, tu te discrédites.

        Souviens -toi de ce qui s’est passé en Yougoslavie qui a longtemps vécu sous la férule d’un régime communiste vantant le bien commun et l’égalitarisme.
        Loin d’y implanter le capitalisme, Tito y avait installé la pauvreté qui engendra naturellement des tensions nées de divergences culturelles , religieuses et nationalistes.

        https://fr.wikipedia.org/wiki/Guerres_de_Yougoslavie

        Dans la même ligne, tu ne vas quand même pas prétendre que c’est à cause du capitalisme que le Président de l’Assemblée Corse a récemment déclaré que la France est un pays ami…..

      7. Les croyances religieuses, au-delà même des langues peuvent, chez les humains, conduire à des subdivisions et amener à l’élimination de groupements qui, faute de réaction lucide et salvatrice, se sont laissé pousser dans de le camp des plus faibles, voire-même des plus naïfs, où peuvent se retrouver les moins clairvoyants et les moins aptes à se défendre, y compris par les armes si nécessaire.

        L’élimination des néandertaliens est peut être née de cette façon.

        Rien ne dit que l’espèce humaine n’éliminera pas encore certaines parties des siens en dépit des horreurs commises il y a moins d’un siècle et dont on se croyait pourtant guéri.

        Laborieuse, poisseuse, mais authentique justfication darwinienne de la Shoah.
        Rien, rien, rien n’arrête pervers pépère Jduc, ni personne ?

      8. jducac,

        Je ne dis pas que le Capitalisme est seul responsable des guerres passées!

        Je dis que, de par son principe, le Capitalisme entretient des guerres, d’abord économiques à toutes les échelles (de l’individu aux continents),
        ce qui se traduit par la victoire des plus performants et l’exclusion des plus faibles,
        ce qui au final engendre des conflits sanglants que l’on appelle guerre.

        En effet:

        Priver d’avenir des individus: on fabrique les combattants de Daesh…

        Écraser des peuples, on fabrique des terroristes, ou l’Allemagne d’après 14/18…,

        Dis moi ce qui cloche dans cet exposé.

      9. @vigneron dit : 25 janvier 2016 à 21:55

        « Laborieuse, poisseuse, mais authentique justification darwinienne de la Shoah.
        Rien, rien, rien n’arrête pervers pépère Jduc, ni personne ? »

        Le labeur n’a jamais fait peur aux honnêtes gens quand il s’ agit de faire apparaître la vérité.
        Il n’en est pas de même pour les esprits malfaisants qui, faute de contrarguments sérieux à faire valoir, ne trouvent ce qu’ils pensent être leur salut, que dans les basses invectives , voire même le point Godwin .

        Un conseil mon frère : méfie toi des abus de picrate. Ça joue de mauvais tour en fin de journée.

      10. Le problème c’est la dissection dans la froideur. Si la condition de la froideur pour conserver les cadavres a sa logique, nous sommes bel et bien dans le monde des vivants, pas vous ? De mon côté, je ne m’aventure pas à la dissection de vos certitudes, ça m’embrouille les méninges et j’économise mes neurones. Il n’existe pas de CDS pour faire fructifier les neurones.

      11. @ Dominique Gagnot dit : 25 janvier 2016 à 23:45

        « Dis-moi ce qui cloche dans cet exposé »

        Ce qui cloche dans ton exposé, comme dans la plupart des autres, vient de ce qu’ayant à tout jamais considéré le capitalisme comme néfaste, tu as tendance à ne mettre en avant que ce qui soutient cette thèse, en ignorant d’autres faits indiscutables.

        Or, ces faits indiscutables sont autant d’éléments qui dévalorisent et affaiblissent ta démonstration, prouvant ainsi que tu avances et défends mordicus une idée sans l’avoir préalablement soumise, par toi-même, à un filtre d’auto critique objective.

        Je pense que tout cela vient de ce que, comme beaucoup d’autres ici et ailleurs, tu n’as pas pris le temps de faire objectivement une « analyse fonctionnelle » de ce qu’est et de ce qu’apporte , fondamentalement, le processus du « capitalisme ».
        Ce processus, que je considère comme naturel, m’apparait aussi ancien que la vie humaine. Il donne en général de meilleures chances de progression aux individus des lignées qui le mettent en œuvre au détriment de ceux qui refusent d’en faire usage.
        Ces derniers, deviennent souvent envieux et jaloux, voire même vindicatifs et violents, ce qui entraine chez les autres, restés plus pacifiques, la nécessité de s’en protéger en assurant leur propre défense dans tous les domaines.
        On peut évidemment limiter ces risques en investissant dans la morale ce que certaines familles, civilisations, ethnies ou peuples arrivent à faire mieux que d’autres, lesquels bien souvent, sont restés en retard de développement, sur ce plan comme sur d’autres.

        Encore faut-il qu’ils veuillent écouter et appliquer ce que la sagesse des anciens peut leur enseigner, ce qui ne semble pas avoir été ton cas au début de ta vie.

        http://www.pauljorion.com/blog/2015/09/14/analyser-les-faits-economiques-dans-une-perspective-veritablement-scientifique/#comment-581969

        Pardonne-moi de lui opposer et de te resservir un post qui rend compte de ce que je pense sur la question de l’égalité et de l’art de vivre heureux et en paix malgré les inévitables inégalités qui se créent du fait de l’inexorable évolution du monde.

        http://www.pauljorion.com/blog/2010/04/02/le-temps-quil-fait-le-2-avril-2010/#comment-70123

      12. Dominique,

        Convaincu de quoi ?
        ————————————-
        Quand un âne parle, les autres baissent la tête.
        (proverbe portugais)

      13. Relis toi Jduc et prouve nous que c’est autre chose qu’une pseudo justification pseudo darwinienne des génocides, qui t’horrifient, dis-tu, mais que tu justifies bel et bien.

      14. Et j’avais laissé le meilleur pour les fines gueules, la justification scientifique du racisme selon pervers pépère Jduc :

        A l’intérieur de chaque espèce, des différences de mode de vie et de culture, constituent autant de fissures sur les lignes desquelles se constituent des amorces de fracturation lesquelles font naître de sortes de sous espèces (loups et chiens loups par exemple).

        Proposition au lecteur distrait : formuler cette théorie générale de « fracturation des espèces » en l’appliquant à l’espèce particulière qui intéresse Jduc et nous-mêmes, soit l’espèce humaine, en clair l’Homme et les sous-Hommes (démerdez vous pour la conversion des « loups et chiens-loups…).

      15. Ni Pkaute ni Hobbes ne répondront à ta place Jduc.
        On attend.
        Ps : tant que j’y pense, vieille canaille, t’as surement fini par trouver la médaille de réfractaire au STO de ton papa Jduc chéri ?

      16. ça fait un peu mort vivant votre histoire de survie.
        Quant à « l’élimination …. est née » vous avez au moins compris que naissance et mort avaient un lien ! Qu’attendez-vous ?

      17. @ vigneron : 26 janvier 2016 à 21:27

        Depuis des siècles et des siècles, il était permis dans nos sociétés occidentales et libres, d’observer la marche du monde et de dire ce que l’on pouvait en déduire.

        Apparemment cela te dérange et te conduit à verser tout de suite dans l’invective et la violence verbale, parce que tu ne fais pas la même analyse que moi.

        Si ta démarche était portée par une bonne intention, d’assistance à ton prochain et donc d’utilité publique, tu pourrais très bien me donner ta façon de voir sur le sujet en développant une autre thèse, sur la base d’autres arguments.

        Te sentirais-tu incapable de le faire pour t’engager tout de suite dans une voie peu amène ?

        http://www.maphilo.net/citations.php?cit=848

        Quand je dis ce que j’observe et que j’en donne mon interprétation en expliquant comment le processus de fracturation s’opère, je n’incite ni à la fracturation ni a l’élimination de ceux qui ont adopté une démarche menant à leur affaiblissement. Je m’emploie à être utile à ceux qui n’ont pas compris cela et pense que l’humanité serait mieux armée pour survivre si elle était dans son ensemble constituée d’individus cherchant à mieux comprendre comment elle évolue.

        Quant à mon père, qui a été réfractaire STO, tel que je l’ai connu, je pense qu’il n’a pas cherché à se voir décerner une médaille.

        Sa situation de réfractaire, nous a valu d’abandonner notre domicile en zone occupée pour nous réfugier en zone libre pendant les dernières années de la guerre.

      18. Jduc, je te dis que tu as fait l’étalage devant nous de ta théorie authentiquement raciste et je constate que tu es incapable de le reconnaître; de la même façon que tu persistes à ne pas reconnaître que ton père n’a probablement jamais été réfractaire au STO.

      19. @ vigneron dit : 27 janvier 2016 à 17:08

        « Jduc, je te dis que tu as fait l’étalage devant nous de ta théorie authentiquement raciste et je constate que tu es incapable de le reconnaître »

        Dire c’est facile. Le démontrer est plus difficile. Tu n’apportes même pas le début d’une démonstration de ce que tu avances.
        J’en déduis donc que tu en es incapable.

        Idem pour le STO de mon père. Tu ne peux apporter aucune preuve, c’est pour moi de la médisance pure..

      20. J’ai rien à démontrer, Jduc, puisque c’est toi qui aura toutes les difficultés du monde à nous démontrer que la phrase ci-dessous ne constitue pas une profession de foi en une pseudo-science racialiste de type pseudo « culturo-évolutionniste ».

        A l’intérieur de chaque espèce, des différences de mode de vie et de culture, constituent autant de fissures sur les lignes desquelles se constituent des amorces de fracturation lesquelles font naître des sortes de sous espèces (loups et chiens loups par exemple).

        Pseudo-science racialiste qui te permet ensuite de justifier les génocides – sous le prétexte généreux d’alerter sur cette menace les malheureux membres de cette sous-espèce présents au nombre des lecteurs du blog, malheureux membres qui se trouvent être tes contradicteurs.
        Sur ton pauvre père, désolé Jduc, mais les multiples et embrouillées versions que tu nous as données de son CV entre 40 et 45 (entre ses 29 et 34 ans, entre tes 5 et 10 ans) nous engagent fortement à considérer ton usage naguère récurent de l’histoire du papa réfractaire comme celui d’une utile version romancée d’une toute autre réalité familiale, sur laquelle tu n’as jamais cru bon d’enquêter.

      21. @ vigneron dit : 28 janvier 2016 à 09:58

        « …….nous engagent fortement à considérer ton usage naguère récurent de l’histoire du papa réfractaire comme celui d’une utile version romancée d’une toute autre réalité familiale, sur laquelle tu n’as jamais cru bon d’enquêter. »

        Et bien oui, vigneron, fouille merde de première grandeur, je « n’ai jamais cru bon d’enquêter. » sur cet épisode de vie familiale que j’ai bien connu pour y avoir été directement mêlé.
        Mon père, au début de la guerre avait été blessé ce qui lui avait valu d’être retiré du front et soigné à l’arrière, dans un hôpital à AUCH, où ma mère et moi sommes allés lui rendre visite. Il perçu de ce fait une modeste pension d’invalidité.

        Après démobilisation, il travailla ensuite dans une petite usine d’armement en zone occupée dans le Poitou et c’est à ce moment là qu’il fut réquisitionné au titre du STO pour être affecté en Allemagne dans une usine à Leipzig où il m’a dit être employé à la propreté des rues.
        Au bout d’un temps, il eu droit à une « permission d’absence au travail ». Il revint en France, mais sans retourner en Allemagne.
        Il était alors devenu hors la loi et se réfugia en tant que réfractaire au STO, dans la zone libre où il fut caché dans un château appartenant à une descendante des Bonaparte dont le mari était maire du village ce qui lui permis d’obtenir une carte. Il occupa un poste de jardinier au château de Rouvray 37

        Ma mère et moi sommes allés le rejoindre à bicyclette en 2 jours. Je me souviens du passage de la ligne de démarcation placée sous le contrôle de militaires allemands. L’un souleva mon petit vélo en le prenant par la selle et le guidon et s’amusa à me faire pédaler dans le vide. Ma mère occupa un poste de cuisinière dans ce château.

        Le jour de la victoire nous étions de retour au domicile que nous avions quitté (probablement en 43). Mon père est entré comme OS à la manufacture d’armes du coin et j’y suis entré comme apprenti en 49.

        Si je t’ai donné ces détails que tu ne mérites pas, c’est pour honorer ma famille et mon père que tu t’emploies hélas à salir, alors que tu ne les a pas connus.
        Laisse-les dormir en paix, tu te grandiras.

    1. @ Dominique Gagnot dit : 25 janvier 2016 à 16:34

      « Sinon, je ne veux tuer personne, hein! Et toi? »

      Moi non plus, je ne veux tuer personne.

      Je ne vise qu’à combattre les idées que je considère comme néfastes et même suicidaires pour la survie de l’humanité, laquelle est confrontée à un problème d’inévitable épuisement des ressources.

      En t’en prenant systématiquement au capitalisme, tu t’en prends à ceux qui de tout temps se sont conduits de telle sorte à pouvoir investir afin d’être en mesure d’adapter la société humaine à l’inévitable évolution et appauvrissement de l’environnement dans lequel nous puisons tous nos ressources pour vivre.
      Certains ne s’emploient qu’à consommer pour vivre au présent, sans se soucier du futur, même celui de leurs propres descendants comme c’est ton cas, puisque tu regrettes d’avoir investi dans un logement dont ils hériteront, à moins que le montant de tes dettes excède celle de ton patrimoine.

      Comme beaucoup, tu refuses de voir en quoi le capitalisme constitue un formidable effet de levier pour projeter dans l’avenir ceux qui s’emploient à offrir des services et produits, équivalents en services rendus, mais pour un coût d’obtention moindre, donc pour une moindre consommation des ressources planétaires.

      C’est ce coût moindre qui met les non investisseurs en chômage et les précipite dans l’affaiblissement, la pauvreté et le risque d’élimination par leurs concurrents pour la survie. Cette concurrence se joue aujourd’hui au niveau planétaire, dépassant ainsi l’espace national et même européen, 40 ans après qu’un de nos gouvernants de l’époque nous ait pourtant mis en garde.
      http://www.dailymotion.com/video/x7hahj_georges-pompidou-1er-ministre-1967_news
      La France constitue un bien triste exemple de déclin rapide, seulement dû au fait que des gouvernants inconscients, donc incapables, ont voulu ne rien changer ce qui a amené la population à seulement consommer et a littéralement « manger le capital » privant ainsi le pays des moyens de survivre en investissant pour être encore compétitif.

      1. jducac,

        Tu l’as déjà recopiée celle là.
        Reprends le manuel, on était à la page 27. Après c’est donc la 28 …

      2. Selon Pompon, il est bon de vivre « menacé », « dans le risque permanent », et les protections sont à bannir !
        Drôlement sexy votre projet pour le bien de la croissance, c’est très vendeur

      3. A l’ami du CAC40.
        « Quand les bornes sont dépassées y’a plus de limite. »

        Mon cher ami du CAC40 votre défense du darwinisme social atteint des limites insupportables de cynisme et d’inhumanité.

        Il y a peu, je vous accusais de ne pas vous renouveler, de nous resservir votre sempiternelle soupe doloriste. Erreur, vous vous renouvelez qu’en atteignant l’indicible. Votre charge contre les pauvres confine tristement à la haine.

        J’ose espérer que votre idéologie monomaniaque est isolée et que vous ne représentez que vous même. Car, à supposer que d’autres excités du bulbe de votre pointure partagent vos opinions, nous sommes mûrs pour la guerre civile.
        Réfléchissez-y avant d’ émettre vos observations.

      4. Tu découvrez Jduc ou quoi Daniel ? Il n’a jamais cessé de fredonner sa rengaine anti-losers pseudo darwinienne, rien de neuf. Le neuf c’est le développement théorique jducacien raciste et génocidaire que j’ai relevé au-dessus.
        Proche de la tombe l’octogénaire se lâche.

      5. @ daniel dit : 26 janvier 2016 à 20:25

        « Mon cher ami du CAC40 votre défense du darwinisme social atteint des limites insupportables de cynisme et d’inhumanité. »

        Je ne défends pas le darwinisme social. Je dis seulement que lorsqu’on observe l’évolution du monde, le phénomène existe. On observe que la situation des uns est moins fragile et moins vulnérable que celle des autres. Qu’en conséquence, il vaut mieux s’employer à investir afin d’améliorer sa condition sociale, plutôt que se plaindre, d’attendre de l’aide, et d’attiser des haines contre ceux qui ont mieux réussi que soi, lesquels sont souvent ceux qui, sous une forme ou une autre, ont investi, ce qui est la meilleure façon de s’adapter à l’inévitable évolution de l’environnement.
        L’éducation constitue l’investissement de base, mais elle doit à mon avis être complétée par une analyse et une réflexion personnelle continue, de sorte à bien identifier ce qu’il est judicieux d’engager pour se maintenir dans la course et ne pas, par suite d’une trop grande insouciance, se laisser reléguer déclasser du seul fait de l’évolution naturelle du monde. Cette évolution finit par avoir des conséquences partout, y compris derrière des frontières bien fermées à l’exemple de ce qui s’est passé en ExURSS jusqu’ à la fin des années 80.

        « Votre charge contre les pauvres confine tristement à la haine»

        Votre accusation ne pourrait être recevable que dans la mesure où vous donneriez la référence d’un écrit de moi sur ce sujet. Je n’ai rien contre les pauvres pour la bonne raison je suis moi-même issu de ce milieu là. Vous m’avez mal compris ou je me suis mal exprimé.

      6.  » il vaut mieux s’employer à investir afin d’améliorer sa condition sociale, plutôt que se plaindre, d’attendre de l’aide, et d’attiser des haines contre ceux qui ont mieux réussi que soi, »
        —————————————–
        Investir quoi quand on a même pas de quoi bouffer?

        Faudrait que tu sortes de ta grotte, ou que tu en bouches l’entrée définitivement. Tu nous donnes la nausée…

  10. @Michel Lambotte
    Nous y voilà, en nous servant de la matière par vous ici proposée: lien vers l’astronome Roddier, et ce, à propos de cette question fondamentale, à mon sens, concernant la spécificité humaine.
    @jducac, semble-t-il, botte en touche comme le font tous ceux qui se satisfont de leur (relative) puissance en souscrivant à la loi de la jungle…
    La question est pourtant de savoir si l’être humain peut ou ne peut pas, parvenir à décider d’un infléchissement par rapport à cette loi, cela considéré tout autant au plan personnel qu’au plan société.
    De fait, Dominique Gagnot (sup)pose cette question en abordant la problématique du nombre. D’autres ici, considèrent que les efforts individuels ont leur raison d’être, même si ça ne crée pas le changement radical.
    De fait, si l’on parle « entropie », concept qui ne parle pas à beaucoup, c’est le moins qu’on puisse dire, il faut citer Richard Feynman:
     » – Si un jour vous rencontrez quelqu’un qui prétend avoir compris la théorie quantique, vous serez face au plus grand des menteurs car personne n’y a jamais rien compris. «  Ce que confirmait ainsi Jean-Marie Souriau :
     » – Comment veux-tu qu’on explique quelque chose qu’on ne comprend pas ? …. « 

    En nous éloignant prudemment des choses qui nous dépassent, et en convoquant le bon sens qui a permis, jusqu’à présent, la survie de l’espèce, nous pouvons poser cette question à n’importe qui, quelque soit sa culture et son niveau d’éducation:
    « Pensez-vous avoir la capacité de choisir entre: œuvrer pour le bien-vivre de la communauté et celui de profiter égoïstement au détriment des tiers ».
    Eh bien, d’ici que le soleil soit éteint, cela risque d’être notre quotidien encore longtemps.
    Entropie ou pas… nous devons nous atteler à développer l’harmonie, sur notre Terre, pour commencer…………….

    1. « En nous éloignant prudemment des choses qui nous dépassent »
      Que dois-je faire si je suis devant une panne qui me dépasse momentanément et lorsqu’une personne attend avec impatience le dépannage.
      Dans ces cas là on est bien content d’avoir son portable et comme le dit vigneron « on ponte ».
      Il en va de même, si on ne comprend pas complètement le concept d’entropie qui est à mes yeux la dégradation de l’énergie on est bien obligé d’y faire référence puisse qu’elle fait partie de notre existence..

      1. Bien sûr Michel…
        je voulais juste évoquer le cas, probablement d’une grande majorité de la population, qui n’a aucune idée de ce que recouvre « entropie ».
        Si le savant (relativement) possède de réelles qualités de vulgarisation, il pourra « dépanner » le curieux désireux de comprendre, sans même avoir besoin du terme.

        D’ailleurs, que le concept soit compris ou pas, la question reste posée et je pense accessible à tous:
        « Pensez-vous avoir la capacité de choisir entre: œuvrer pour le bien-vivre de la communauté et celui de profiter égoïstement au détriment des tiers ».

      2. @ Michel Lambotte dit : 26 janvier 2016 à 23:04

        « Il en va de même, si on ne comprend pas complètement le concept d’entropie qui est à mes yeux la dégradation de l’énergie on est bien obligé d’y faire référence puisse qu’elle fait partie de notre existence. »

        Cette observation est tout à fait exacte, mais il n’y a pas que l’énergie qui est nécessaire à notre existence pour alimenter ce que notre vie consomme.
        Je crois qu’il est bon de souligner aussi, quitte à apparaître matérialiste, ce qui n’est souvent pas bien vu par certains, que notre être est aussi dépendant de matières qui, comme pour tous les autres organismes vivants sur terre, sont prélevées dans notre espace terrestre.

        Or la matière, tout comme l’énergie, se dégrade. Elle tombe à l’état de poussière infinitésimale. Ces éléments minéraux prélevés par nos aliments dans nos terres agricoles et dans les mines par l’industrie, se retrouvent peu à peu emportés par nos rejets et se retrouvent sous forme de boues au fond des océans ou de gaz dans notre atmosphère.
        L’énergie du soleil nous est indispensable, mais elle n’est pas suffisante.
        Or, la récupération et le recyclage de ces matériaux nécessite beaucoup d’énergie et beaucoup de matériaux encore en état d’être utilisés à l’état non dégradés.
        En supposant que l’humanité puisse survivre à l’épuisement des gisements d’hydrocarbures, il ne faudra pas non plus oublier de se soucier à temps de l’épuisement des métaux et autres matières minérales.

      3. Non mon cher jducac

        La forêt n’a pas de fuite, la biosphère n’a pas de fuite, tout est recyclé, il n’y a pas de dégradation des métaux ou autres ressources. Il n’y a que les hommes (et les femmes) qui ont des fuites
        Vous vous placez dans une position égocentriste, anthropocentrice, je me place dans une position d’observateur de la biosphère, c’est elle qui me dicte ce que je dois penser, et ce que je dois penser évolue suivant les connaissances que j’acquiers grâce à l’observation de la nature.

        Pour comprendre cela il faut comprendre la thermodynamique.
        Dans l’univers, rien ne se perd, rien ne se crée tout se transforme, c’est Lavoisier qui l’a dit, cela n’a pas empêché qu’on le racourcisse d’une tête.
        Anecdote à son sujet, lorsqu’on l’a appelé pour l’emmener sur l’échaffaud il lisait un livre, il a plié le coin de la page où il était arrivé et a posé le livre sur la table puis a suivit ses bourreaux.
        Il avait tout pigé le mec.
        Enfin bref, son principe veut simplement dire que la totalité de l’énergie contenue dans l’univers est une constante.
        Donc on ne produit pas d’énergie, on ne consomme pas de l’énergie , on la transforme.
        Ou plus exactement l’énergie est la manifestation des transformations que l’univers subit, que nous subissons.

        La question qui se pose est comment se transforme-t-elle?
        Et bien l’énergie se dégrade, dans 1 litre de pétrole vous avez beaucoup d’informations on peut faire du plastique avec, déplacer des voitures, chauffer, élever des charges, faire tourner des alternateurs. Si vous utilisez l’électicité des alternateurs pour faire de l’eau chaude pour vous rincez les mains, avec l’eau tiède dans l’égout vous ne pourrez plus faire du pétrole. Cette dégradation est ce qu’on appelle l’entropie et quand vous dégradez l’énergie, vous diminuez la quantité d’informations qu’elle contient. Dans toute machine thermique vous ne pouvez pas obtenir durablement de l’énergie utile sans en prendre d’une source chaude et en rendre une partie à une source froide, c’est le fameux 30% des moteurs thermiques. Le principe de Carnot.

        Ce qui signifie que si nous nous trouvons dans un système fermé par exemple comme le système capitaliste industriel adossé aux énergies fossiles le système tend forcément vers l’équilibre thermodynamique et la mort quand il n’y aura plus d’énergie fossile (faut pas s’inquiété pour la planète, elle, elle survivra)
        Un exemple, mettez des mouches dans un thermo et refermez hermétiquement le bouchon, après avoir transformé le dernières traces de sucres en excréments et transformé l’oygène en CO2, elles vont mourrir et se transforment par des bactéries, je suppose.

        Les scientifiques se sont aperçus que l’univers ne se dégradait pas et qu’au lieu de cela il se structurait et nous en sommes arrivés aux structures dissipatives d’énergie.
        Si nous observons la biosphère et bien nous nous apercevons que celle-ci se structure par le flux d’énergie solaire qui la traverse, la source chaude étant le soleil et la source froide étant la nuit. (principe de Carnot)
        Ce qui veut dire que la biosphère dissipe le maximum d’énergie le plus rapidement possible et pour se faire, elle a inventé un système où il n’y a pas de fuite d’éléments, tout est recyclé dans une infinité de cycles de différentes longueurs.
        On dit que la biosphère est un système ouvert sur l’univers, qu’elle exporte son entropie, ici sa dissipation d’énergie vers l’extérieur vers l’espace en augmentant sa négentropie c’est à dire l’informtion.
        Nous n’avons pas d’autres alternatives que de copier ce système et c’est ce qu’on fait le dinosaures en devenant des petits oiseaux.

        Voilà une explication courte et brève de la thermodynamique par un quidam, il y a certainement des erreurs mais qui n’essaye rien n’a rien. Ceci dit j’ai quand même une carrière de travail dans le dépannage montage et entretien de processus qui utilise l’énergie.

      4. On peut aussi ajouter que pour vivre il faut transformer de la matière (des Ressources) avec de l’énergie.

        Et que si les Ressources (la matière) sont confisquées par une partie des habitants, l’autre crève.

      5. @ adoque
        « Pensez-vous avoir la capacité de choisir entre: œuvrer pour le bien-vivre de la communauté et celui de profiter égoïstement au détriment des tiers ».

        C’est une très intéressante question que vous posez là.
        Bien malin qui peut répondre à cela de façon tranchée.
        Je pense pour ma part que je bascule constamment entre le deux, mais une question sous-jacente se profile.
        Ne pourrait-on pas profiter autrement que égoïstement?
        Je vais aller voir du côté du troisième principe de la thermodynamique.

      6. @ Michel Lambotte dit : 27 janvier 2016 à 21:59

        Merci Michel pour cette longue et minutieuse explication, bien illustrée par le recours à des images, des similitudes parlantes et convaincantes pour ce qui concerne le cycle de l’énergie.

        Il n’y a que 2 points sur lesquels j’aimerai revenir afin de mieux saisir votre explication des phénomènes.

        D’abord celui concernant l’équivalence entre information et énergie, ce qui entraînerait une perte d’information lorsque l’énergie est dégradée ainsi que vous l’exprimez ici :

        « Cette dégradation est ce qu’on appelle l’entropie et quand vous dégradez l’énergie, vous diminuez la quantité d’informations qu’elle contient. »

        J’imagine que l’explication n’est pas très évidente, aussi, si vous aviez la possibilité de nous en dire un peu plus et d’ indiquer quelques liens internet permettant de mieux approfondir ce sujet, je vous en serais très reconnaissant.

        Le second point concerne la migration de la matière vers les océans, du fait de l’action des forces de gravitation agissant sur les poussières infinitésimales de matières entraînées avec les autres flux résultant des fuites et rejets des organismes vivants qui ne concernent pas que les hommes et les femmes.

        « Il n’y a que les hommes (et les femmes) qui ont des fuites »

        Souvenez-vous, les chiens et les autres animaux dans la ferme de vos parents. Ils avaient aussi des rejets et peut-être des fuites . Nous avons eu un petit chien qui avait des fuites lorsqu’il était particulièrement content et joyeux.

        Peut-être pensiez vous à ces personnes, hommes ou femmes, plus ou moins âgées qui sont affectées des mêmes fuites en pareilles circonstance. Certaines autres ne connaissent ces désagréments qu’avec l’âge sans être particulièrement joyeux, au contraire.

        Si ça peut vous rassurer, à plus de 80 ans tous les deux, ma femme et moi, ne sommes pas encore concernés par ces questions d’incontinence.

        Parmi les rejets incontrôlés il y a de nombreuses matières minérales et autres qui sont évacuées vers les fonds marins par suite du lessivage naturel des sols émergés ce qui contribue à leur appauvrissement. Ces matières peuvent avoir des effets important sur les poissons, donc sur la nourriture de l’humanité.

        http://www.lemonde.fr/planete/article/2008/11/05/ces-males-qui-deviennent-femelles-et-inversement_1115151_3244.html

        Merci encore pour cette longue réponse très positive que j’ai beaucoup appréciée.

      7. @ jducac
        L’allusion aux fuites était simplement un « clin d’oeil incontinent » ou peut-être une déformation professionnelle, les fuites dans les installations étaient ma bête noire.
        En ce qui concerne l’entropie, je l’ai dit un peu plus haut.

        « dans 1 litre de pétrole vous avez beaucoup d’informations on peut faire du plastique avec, déplacer des voitures, chauffer, élever des charges, faire tourner des alternateurs. Si vous utilisez l’électicité des alternateurs pour faire de l’eau chaude pour vous rincez les mains, avec l’eau tiède dans l’égout vous ne pourrez plus faire du pétrole. »

        Dans un système fermé l’entropie (dégradation) augmente pendant que la négantropie (informations) diminue.
        Voir le lien sur le site de François Roddier
        http://www.francois-roddier.fr/?p=360

        Pour votre deuxième question, mes connaissances concernant les grands cycles sont limitées mais s’il se trouve une accumulation de sédiment, elle sera à très long terme recyclée par les mouvements tectoniques.
        Par exemple le cycle du phosphore très important dans l’agriculture https://fr.wikipedia.org/wiki/Cycle_du_phosphore
        Le plus urgent pour l’instant étant de résoudre le problème de l’érosion des sols par l’agroécologie.
        http://agriculture-de-conservation.com/La-France-leader-en-matiere-d-agroecologie.html

  11. @ Dominique Gagnot 25 janvier 2016 à 20:35
    Dominique, on parle toujours mal quand on n’a rien à dire, et faire des raccourcis du genre : « Le Capitalisme entretient des guerres en permanence » hors contexte, c’est aussi puissant que :
    La nuit tous les chats sont gris
    Un tien vaut mieux que deux tu l’auras
    etc.
    Quant à la télé, je n’en ai plus depuis des années et n’ai jamais été accro à cette petite lucarne

    1. Désolé James, moi ça me paraissait évident.
      Comme jducac ne fait pas non plus le lien entre Capitalisme et guerre, j’ai expliqué ça là:

      http://www.pauljorion.com/blog/2016/01/12/primaire-a-gauche-pourquoi-ne-pas-plutot-appeler-un-chat-un-chat/#comment-587891

      C’est curieux qu’on explique pas ça à l’école, car c’est essentiel de savoir que le Capitalisme secrète la guerre!
      Non?

      C’est pour ça que l’industrie de l’armement est si importante, de même que le budget des armées.

      Sans guerres, l’économie serait effondrée depuis longtemps!

      1. @ Dominique Gagnot dit : 26 janvier 2016 à 00:00

        « C’est pour ça que l’industrie de l’armement est si importante, de même que le budget des armées. »

        Autant que je sache, des régimes communistes tels Ex URSS, Chine, Corée du Nord, et même l’Allemagne hitlérienne nationale socialiste, ne se sont pas privés d’armement.

        Je crois encore une fois que tu vois les choses à sens unique.

      2. 1. @ Dominique Gagnot dit : 27 janvier 2016 à 14:30

        « http://myreader.toilelibre.org/uploads/My_5639f75b29dcf.pdf »

        Félicitations pour ce travail qui, en fonction des cibles que tu vises, pourrait être amélioré. Si j’étais courageux je devrais te faire une proposition qui serait peut-être plus acceptable par tout le monde et pas seulement par les anticapitalistes auxquels manifestement tu t’adresse.
        Je pense que tu as intérêt à élargir ta cible.

        Je pense en effet, que tu devrais éviter de condamner le capitalisme dont tu n’as toujours pas fait l’analyse fonctionnelle. La finalité de ce processus naturel est de permettre de s’adapter à l’évolution de l’environnement lequel évoluera encore, même si ton système était mis en place. Il faut donc qu’une partie des ressources disponibles au présent, soit consacrée à l’investissement qui n’est utilisable et productif que plus tard.

        Or, la part des ressources qu’il faudra consacrer à l’investissement ira en augmentant, même en mettant en œuvre le recyclage et la réparation etc…

        En conséquence et en fonction de l’évolution de la population, les ressources qui pourront être consacrées « au niveau de vie moyen » finira par diminuer.

        Comment les dirigeants, ceux qui détiendront le pouvoir au nom du peuple pourront-ils faire pour ne pas se transformer en dictateurs alors que l’histoire montre que jamais on à pu éviter cela ? Le problème deviendra critique lorsqu’il faudra en arriver à réduire la population….. sur la base de quels critères ?

      3. jducac,

        La satisfaction des besoins de la population est fonction des Ressources disponibles,
        !!! ET de l’efficacité dans leur utilisation. !!!
        Chose que tu sembles ignorer.

        L’efficacité du capitalisme en matière d’utilisation des Ressources, est ridiculement faible.

        L’objet du capitalisme n’est d’ailleurs pas de satisfaire les besoins réels, mais de concentrer les Ressources !
        Plus con comme système, c’est pas possible.

        Pas étonnant donc que nous connaissions des problèmes…

        Par ailleurs les besoins des humains normaux du point de vue Ressources matérielles sont limités…

        Seuls certains malades ont des besoins extravagants, pour faire la course a celui qui a la plus grosse. Ceux là il faut les soigner, ou les empêcher de se reproduire.

        Les besoins étant limités, et les améliorations potentielles de l’efficacité étant limitées seulement par notre ingéniosité, il y a nécessairement équilibre, pour un certain nombre d’habitants.

        Reste à savoir s’il est au dessus ou au dessous de 10 milliards d’habitants…

        A vue de nez c’est jouable, sans avoir besoin d’exterminer qui que ce soit. Juste soigner certains… , et limiter les naissances, ce qui se fait d’ailleurs spontanément autour de 2 / couple, ce qui est un heureux hasard.

      4. jducac,

        Il semble que tu fasses une confusion entre le Système capitaliste (qui rend la planète invivable…)

        et l’exploitation du capital (des Ressources primaires) en vue de le sauvegarder, voire l’augmenter par le travail, et de permettre ainsi la vie éternelle (sur Terre !). Ce qui n’a rien à voir avec le Capitalisme, système!

  12. Il me souvient que le thème de ce fil est  » primaire à gauche, pourquoi ne pas plutôt appeler un chat un chat »…
    Alors évoquons le centre du sujet: l’humain d’abord (!), soit l’humain issu de la terre, car -quand-même- ce qui est nouveau, c’est que nous sommes contraints de constater que nous sommes locataires de la planète, et rien sans elle, qui cependant nous fournit !

    J’appelle à la rescousse Charles Fort:
     » Notre ancien embaumeur de papillons avait horreur du fixé, du classé, du défini. La Science isole les phénomènes et les choses pour les observer. La grande idée de Charles Fort est que rien n’est isolable. Toute chose isolée cesse d’exister.
    Un machaon pompe une giroflée : c’est un papillon plus du suc de giroflée ; c’est une giroflée moins un appétit de papillon. Toute définition d’une chose en soi est un attentat contre la réalité.
    « Parmi les tribus dites sauvages, on entoure de soins respectueux les simples d’esprit. On reconnaît généralement la définition d’une chose en termes d’elle-même comme un signe de faiblesse d’esprit. Tous les savants commencent leurs travaux par ce genre de définition, et parmi nos tribus, on entoure de soins respectueux les savants. »
    Voilà Charles Hoy Fort, amateur d’insolite, scribe des miracles, engagé dans une formidable réflexion sur la réflexion. Car c’est à la structure mentale de l’homme civilisé qu’il s’en prend. Il n’est plus du tout d’accord avec le moteur à deux temps qui alimente le raisonnement moderne. Deux temps : le oui et le non, le positif et le négatif. La connaissance et l’intelligence modernes reposent sur ce fonctionnement binaire juste, faux, ouvert, fermé ; vivant, mort, liquide, solide, etc. Ce que réclame Fort contre Descartes, c’est un point de vue sur le général à partir de quoi le particulier pourrait être défini dans ses rapports avec lui ; à partir de quoi chaque chose serait perçue comme intermédiaire d’autre chose. Ce qu’il réclame, c’est une nouvelle structure mentale, capable de percevoir comme réels les états intermédiaires entre le oui et le non, le positif et le négatif. C’est-à-dire un raisonnement au-dessus du binaire. Un troisième œil de l’intelligence, en quelque sorte.
    Pour exprimer la vision de ce troisième œil, le langage, qui est un produit du binaire (une conjuration, une limitation organisée), n’est pas suffisant.
    Il faut donc à Fort utiliser des adjectifs à double face en épithètes-Janus « réel-irréel », « immatériel-matériel », « soluble-insoluble ». […] »
    (Bergier, Pauwels, Le Matin des Magiciens)

    Voilà une gymnastique mentale à mettre en pratique, urgemment !

    1. Fallait bien être ce mi-escroc-mi-grand dadais de Pauwels pour tenter de vendre Charles Fort à ses lecteurs autrement que par l’impertinence ou l’humour.

      1. @Vigneron
        s’il vous plait, ne vous attardez pas sur le bonhomme Pauwels, mais plutôt sur les déclics nécessaires à l’évolution de nos mentalités…
        Sinon, on peut toujours trouver chez qui que ce soit quelque chose de rédhibitoire !

        1. Sinon, on peut toujours trouver chez qui que ce soit quelque chose de rédhibitoire !

          Ouais, et bizarrement Adoque, c’est systématiquement le cas de toutes vos références. C’est ça aussi de faire les poubelles du net pour trouver uniquement les complotistes et autres illuminés du bulbe pour (des)servir son propos.

      2. Alors fais simple : lis Fort et oublie la fiction de Pauwels.
        L’obscuriantisme ok, l’obscurantisme non, le riantivisme ok, le relativisme non.

    2. « Comment les dirigeants, ceux qui détiendront le pouvoir au nom du peuple pourront-ils faire pour ne pas se transformer en dictateurs alors que l’histoire montre que jamais on à pu éviter cela ? Le problème deviendra critique lorsqu’il faudra en arriver à réduire la population….. sur la base de quels critères ? »

      vous êtes à jeun ?

      1. Le problème deviendra critique lorsqu’il faudra en arriver à réduire la population….. sur la base de quels critères ?

        Il l’a dit Gudule, faudrait voir à suivre un peu mieux le cours tranquille de pervers pépère Jduc, Gudule. Sinon la sanction va tomber: néandertalisation, holocauste, néantisation des sous-espèces (remarquer l’usage du terme « élimination » pour les néandertaliens et non « disparition »).

        Les croyances religieuses, au-delà même des langues peuvent, chez les humains, conduire à des subdivisions et amener à l’élimination de groupements qui, faute de réaction lucide et salvatrice, se sont laissé pousser dans de le camp des plus faibles, voire-même des plus naïfs, où peuvent se retrouver les moins clairvoyants et les moins aptes à se défendre, y compris par les armes si nécessaire.

        L’élimination des néandertaliens est peut être née de cette façon.

        Rien ne dit que l’espèce humaine n’éliminera pas encore certaines parties des siens en dépit des horreurs commises il y a moins d’un siècle et dont on se croyait pourtant guéri.

      2. @ Gudule dit : 27 janvier 2016 à 23:11

        « Vous êtes à jeun ? »

        Oui j’étais à jeun lorsque j’ai fait cette remarque.

        La terre prise globalement, est un organisme vivant et, comme tous ces organismes, notre planète est mortelle ou tout au moins ne supportera plus de vie à commencer par ceux de ses habitants qui sont les plus gros consommateurs. La communauté humaine pourrait même être en tête de liste de ce point de vue.
        Je ne dis pas que sa disparition est pour demain mais je pense que sa fin adviendra.

        Si vous n’êtes pas d’accord avec ma façon de voir, je suis prêt à entendre vos contre arguments .

      3. jducac,
        « ne supportera plus de vie à commencer par ceux de ses habitants qui sont les plus gros consommateurs »
        ——————————–

        Mais préservons les Ressources alors! Ce qui implique de sortir de ce stupide Capitalisme qui bousille tout.

        Ce serait plus intelligent que de tous crever, non?

  13. Dominique Gagnot 25 janvier 2016 à 23:45
    le Capitalisme entretient des guerres, d’abord économiques à toutes les échelles (de l’individu aux continents),
    ce qui se traduit par la victoire des plus performants et l’exclusion des plus faibles,
    ce qui au final engendre des conflits sanglants que l’on appelle guerre.
    …………………….
    On ne cesse de débattre autour de cette notion de plus faibles et plus forts. Pour la énième fois, les plus forts d’aujourd’hui seront probablement les plus faibles de demain. Par exemple, la disparition des dinosaures a ouvert la voie à l’évolution des premiers primates et a finalement permis l’apparition de l’espèce humaine. Mais pour Dominique G. nous sommes tous des primates et seul DG a tout compris.

    Ce n’est pas le capitalisme qui est responsable mais la cupidité et la bêtise des humains

    1. Oui les humains sont bêtes et cupides.

      Et c’est bien pour ça que le capitalisme, à fortiori libéral, leur est particulièrement inadapté, car ça finit nécessairement par la domination des plus malins (qui ne sont pas, loin de là, les plus philanthropes), sur les autres.
      Fatalement ça génère des guerres et du sang en permanence.

      Les meilleurs des humains, qui au contraire devraient à minima avoir leur mot à dire, sont condamnés à éponger, etc. A la limite ils dérangent.

      1. Il suffit d’avoir des antennes un peu développées pour le voir partout. Par ailleurs si tu as le temps de lire le principe de Lucifer de Howard Bloom, tu en auras pour ton temps investi.
        Pour ce qui est de la domination ou soumission, accepter son statut de vaincu (et vivre en assisté) et c’est le déclin assuré, vouloir dominer et c’est l’hubris qui prend le dessus et conduit au même destin funeste.
        Il y a aussi la subtilité orientale : as humble as a doormat (sans être paillasson pour autant)

      2. @Armelle
        Il y a les définitions péjoratives et les définitions qui reflètent la réalité.
        Pour faire court, il y a ceux qui ont réellement besoin des aides de la collectivité mais qui n’en bénéficient que rarement et « crèvent » dans leur coin, et il y a ceux, hélas très nombreux, qui savent comment parasiter ce système d’entraide.
        Donc, si on en revient à l’allocation universelle, tooutes ces dérives s’élimineraient d’elles-mêmes.

      3. James,

        Le problème, dans un système libéral, et donc concurrentiel à mort (voir les taxis et les VTC, les agriculteurs bretons et ceux des pays de l’est, le plombier parisien et le polonais, le chauffeur français et le roumain, etc) on aura tous, ou presque, à terme besoin d’une assistance…
        Preuve en est que ça ne va pas en s’arrangeant.

        La quelle assistance deviendra une laisse tenue par le dessus du panier. C’est ça qui te fait envie?
        D’un autre coté, peut être que tu es du dessus du panier…

      4. « Oui j’étais à jeun lorsque j’ai fait cette remarque. »
        Merci de préciser, j’avais des doutes…

        « La terre prise globalement, est un organisme vivant et, comme tous ces organismes, notre planète est mortelle ou tout au moins ne supportera plus de vie à commencer par ceux de ses habitants qui sont les plus gros consommateurs. »

        Je crains bien malheureusement que dans sa grande « mansuétude » la terre porte et ne « supporte » plus , apparemment, que ce qu’elle ne devrait « supporter »….y compris jducac. Cela fait depuis plus de 4 millions d’années ; données scientifiques actualisées qu’elle existe.
        http://www.hominides.com/html/chronologie/chronoterre.php

        Durée de vie du consommateur moyen ? Durée de vie d’un jduc ? / Durée de vie de la terre ?/ Durée de vie d’un quanta ?

        Vous pratiquez bien la contorsion de : « Le problème deviendra critique lorsqu’il faudra en arriver à réduire la population….. sur la base de quels critères ? » à « La communauté humaine pourrait même être en tête de liste de ce point de vue. » Cherchez l’erreur…

        Comment justifiez vous cela ? « Sauron-jduc » le retour ?

        Je crains, malheureusement, que vous n’ayez pas plus de conscience que de raison ni de probité intellectuelle…qui pourraient vous permettre, peut être, de faire preuve un tant soit peu d’un minimum de bonne foi quand vous « prétendez » que vos contradicteurs se prennent les pieds dans le tapis (quand bien m^me vous essayez de vous « récupérer » …) alors que vous n’êtes tout bonnement m^me pas capable d’admettre , honnêtement que vous proférez des énormités aussi enflées et vides que votre égo de boeuf, bauf, hein jduc la grenouille ?

        « Je ne dis pas que sa disparition est pour demain mais je pense que sa fin adviendra. »
        Lapalisse et quoi d’autre ?

      5. @ Gudule dit : 28 janvier 2016 à 14:09

        Sauron……Gudule …..

        Nous ne naviguons pas dans le même monde.

        Votre référentiel est fait d’imaginaire livresque, alors que de par mon métier j’ai du imaginer, mais dans le domaine concret.

        Il n’est donc pas étonnant que nous ne nous comprenions pas. D’autant que vous semblez ne m’approcher que par la voie du « rentre dedans ».

        Cette manière ne me sied pas, surtout quand il faut des phrases de 10 lignes pour accoucher.
        Je vous souhaite néanmoins bon vent

    2. Ah bon. Alors la guerre permanente des petites communautés Guyaki ou des grandes communautés Tupi-Guarani, c’était juste un effet de leur « cupidité » et de leur « bêtise » ?

      1. Non vigneron.

        Je n’ai pas dit que cupidité et bêtise étaient seuls sources de conflits,
        Je dit que cupidité et bêtise sont nécessairement des sources de conflits dans un système capitaliste, et d’autant plus que l’état laisse faire.

      2. @Vigneron
        D’une certaine manière oui. S’exterminer au lieu de perpétuer la Vie ne me semble pas une preuve d’intelligence alors que ceux qui parviennent à vivre en symbiose avec le reste du vivant démontrent leur capacité à vivre en harmonie. Ce que les humains semblent de plus en plus perdre de vue, peu importe leur appartenance politique. On peut douter que les socialistes ou les communistes soient plus ou moins intelligents que les capitalistes. Ca ne veut pas dire grand chose.

      3. Gagnot, imagine même pas que je m’adressais à toi.
        Marlowe’s ghost, il me semble que Guayaki comme Tupi-Guarani ont très bien su perpétuer leurs sociétés antiétatiques tout en persistant « à vivre en symbiose avec le reste du vivant » et « démontrent leur capacité à vivre en harmonie » tout en maintenant un état de guerre permanent.

      4. Ah si! Après vérif… c’est tout mal fichu ces cases « répondre ».
        (Des fois yen a, des fois yen a pas, des fois faut aller les repêcher je ne sais ou dans le fil, alors bon…)

      5.  » S’exterminer au lieu de perpétuer la Vie ne me semble pas une preuve d’intelligence alors que ceux qui parviennent à vivre en symbiose avec le reste du vivant démontrent leur capacité à vivre en harmonie »
        ———-

        Le problème est justement que le Capitalisme permet aisément aux exterminateurs d’exterminer ceux qui voudraient vivre en symbiose avec la nature, c’est à dire les plus intelligents…

        A la fin il ne restera plus que des Donald Trump et Sarah Palin.
        Comme modèle de symbiose avec la nature…

      6. @Vigneron. Après un petit détour chez Wikipédia je crois comprendre le sens de ton message à propos de tes « rats féroces » (Les Guayaki).
        Difficile aujourd’hui, de par la mondialisation, d’imaginer la guerre comme source de paix.
        Il est expliqué :
        « Les sociétés premières ne sont pas des sociétés qui n’auraient pas encore découvert le pouvoir et l’État, mais au contraire des sociétés construites pour éviter que l’État n’apparaisse.
        Selon Clastres (qui a étudié ces sociétés primitives), la guerre entre tribus est une façon de repousser la fusion politique, et donc empêcher la menace d’une délégation de pouvoir menant aux dérives intrinsèquement liées à la trop grande taille d’une société. »

        Notre environnement a terriblement « évolué » et notre adaptation doit évoluer, mais pas en ce sens (la concurrence, la prédation). On dira que notre survie dépend davantage aujourd’hui de notre capacité à nous débarrasser de tous ces dogmes politiques qui font que les humains s’entretuent pour imposer leurs idéologies, qu’elles soient capitalistes, communistes et autres istes.
        Mais comme le dit Paul, c’est un peu tard pour se réveiller, alors si l’on veut limiter la casse, il faut commencer par se débarrasser de nos bas instincts de domination pour les uns, de servilité et assistanat pour les autres, et essayer de prendre notre vie en main avec plus d’humilité dans nos besoins matériels, et penser le plus possible par nous-mêmes. Et même s’il y aura du grabuge, on aura fait au mieux, et peut-êre que l’intelligence se répandra sur la terre (parabole de Noodle ghost).

      7. « nous débarasser de nos bas instincts de domination pour les uns, de servilité et assistanat pour les autres ». Des « instincts » tout ça.? Première nouvelle. Tu sors ça d’où ?

      8. Si, si vigneron. ça existe les instincts de domination.

        James, peux tu nous expliquer comment faire pour débarrasser Arnault, la grand mère, la mère et les petits fils Bettancourt, Tapie (lui, c’est fait), Dassault, Mulliez, Bolloré qui a viré les excelllents auteurs des Guignols, et quelques milliers d’autres enflures, rien que chez nous, de leurs instincts de domination?

        Car, vois tu, le problème est que ce sont eux qui dominent.

      9. Non Gagnot, des prédispositions à des relations de domination, sans aucun doute, un « Instinct de domination » au sens éthologique inscrit dans l’individu, assurément non.

      10. @jducac

        Déjà, on se calme !

        « Et bien oui, vigneron, fouille merde de première grandeur, »

        « Si je t’ai donné ces détails que tu ne mérites pas, c’est pour honorer ma famille et mon père que tu t’emploies hélas à salir, alors que tu ne les a pas connus.
        Laisse-les dormir en paix, tu te grandiras. »

        Jduc, vous avez le droit d’être blessé par l’insistance et l’intransigeance de vigneron et de le lui signifier CLAIREMENT et simplement; MAIS je ne penses pas que vigneron vous ai insulté, vos insultes à son égard ne vous grandissent pas NON PLUS, à ce que je sache !

        « Il n’est donc pas étonnant que nous ne nous comprenions pas.  »

        Mieux, je dirais que c’est plutôt normal, car si cela n’était qu’une question de référence concrète voire d’argumentation un tant soit peu honnête sur le plan intellectuel, l’affaire serait déjà entendu, car j’accepte le dialogue ouvert. Mais, le problème vient de votre inénarrable mauvaise foi et de votre persistance dans la faiblesse aussi bien de raisonnement qu’argumentaire . Car puisque vous aimez dialoguez avec certains d’entre nous, qu’est ce qui vous empêche de reconnaitre que vos propos et vos raisonnements sont erronés quand ils le sont ? Je pense que cela également vous grandirait, VOUS AUSSI, à condition bien sur que votre égo accepte, avec sagesse, bien entendu, de se soumettre à un dialogue honnête et constructif plutôt que d’en faire systématiquement une affaire personnelle…

        La paix, se trouve parfois dans le conflit, MAIS, à condition de vouloir en sortir….(du conflit..pour les malentendants..)

        Je vous souhaite également « bon vent ».

        Donc, là, la petite guéguerre stérile, ça suffit, STOP ET FIN !

    3. « Ce n’est pas le capitalisme qui est responsable mais la cupidité et la bêtise des humains »

      Non, t’as raison, c’est juste une sirène qui est là pour nous chanter une petite chanson d’amour frivole, un papier mural appliqué pour faire un joli décorum, le bin’s a grandi sans nous, sans qu’on n’ai rien demandé. Ya aucune volonté politique dans tout ça. L’économie – moi ? – connais pas : c’est simple et c’est tout bête. Bref, c’est du James Bernard la bouche en cœur.

      1. James n’a pas tord, le capitalisme est une création de l’homme (jducac ne sera pas d’accord mais je m’en fiche) donc in fine ce sont les qualités ou les défauts de ce bipède créateur qui finissent par déterminer les tares du capitalisme.
        Avec un marteau vous pouvez construire une maison, vous pouvez aussi l’envoyer à la tête de votre belle mère.
        Ceci étant dit, étant à l’agonie, le capitalisme doit laisser la place à quelque chose de nouveau.
        L’élimination ou l’encadrement ou la translation du capitalisme n’est pas en contradiction avec le fait que la cupidité de l’homme est une tare qui cause beaucoup de problèmes.

  14. James Bernard : 26 janvier 2016 à 18:01
    Vigneron cette réponse était pour toi. On s’emmêle les tentacules sur le blog de Paul Jorion, sortons les ventouses :=)))

  15. @ Dominique Gagnot : 27 janvier 2016 à 00:48
    Pour commencer, je ne fais pas comme Dominique qui pense faire une révolution sanglante en assurant que le peuple vaincra les 1% avec un pistolet à bouchons et trois lance pierre face à des sous marins et des lance roquettes, en chantant « rendez-vous nos ressources primaires ». Et comme épitaphe « Mort pour ses idées ».
    Le changement de paradigme il a déjà commencé, oui il y aura de la casse, on le voit déjà partout, mais ça ne sera pas la révolution de tes incantations et personne ne peut dire pour le moment à quoi ressemblera notre civilisation en péril dans quelques années.
    « L’épuisement des ressources entraîne un changement continuel de l’environnement. Une évolution des caractères s’ensuit .
    Lorsque l’environnement est stable, la sélection naturelle favorise les gros organismes. Lorsque l’environnement est instable, elle favorise les individus les plus adaptables… »
    Donc il faut commencer par lâcher du lest, y compris dans nos cervelles, pour y voir plus clair. Tu gaspilles ton énergie.

    1. C’est une obsession chez toi les « révolutions sanglantes »!!

      Sinon, pas besoin de pistolet à bouchon.
      En démocratie la loi suffit pour nationaliser absolument tout ce que le peuple désire.

      Renseignes toi, ça se fait tous les jours.
      A Notre dame des Landes par exemple, expropriation de je ne sais combien de terres…
      Comme quoi, quand on veut,… on peut.

    2. « des prédispositions à des relations de domination,  »

      Exact, ni instinct, ni pulsion, la dominance chez l’être humain relève de son psychisme et de son intellect, donc d’un comportement conscient; contrairement à l’animal, qui bien qu’ayant une vie psychique riche est essentiellement dominé par ses instincts , un animal a soit le psychisme d’une proie, soit le psychisme d’un prédateur.

      « il faut commencer par se débarrasser de nos bas instincts  »

      Il n’y a pas de « bas instincts », c’est du pipeautage néopuritain cette déf.
      Les instincts n’ont rien de bas ni de haut, ils sont ce qu’ils sont, c’est de ne pas assumer sa nature humaine dans son intégralité qui crée toutes les déviances et les souffrances psychiques, point barre.

      Pour qu’un individu change, et devienne conscient +++; il doit d’abord apprendre à se connaître et prendre conscience de qui il EST, donc cesser d’avoir peur de sa vie inconsciente. Beaucoup s’en fiche où n’en n’ont tout simplement pas envie où sont trés satisfaits d’eux m^mes, alors James, c’est pas gagné…..

      « essayer de prendre notre vie en main avec plus d’humilité »

      vi, vi, comme dirait Maître Yoda, n’essaie pas , fais le ou bien ne le fais pas…

      1. L’instinct c’est ce qui nous permet de survivre, c’est cette mémoire qui contient le stock des comportements éprouvés bénéfiques (les réflexes instinctifs) ou des attitudes vécues maléfiques (les peurs instinctives).
        Et on voit que bien souvent la peur nous mène à adopter des comportements inappropriés. Notre environnement a changé depuis Néandertal et Homo Sapiens d’il y a 150 000 ans. Voilà pourquoi il convient de dominer ce que j’appelle ses bas instincts.

    3. J’imagine comme épitaphes : « Mort pour avoir lâché tout son lest » ou « Mort dans le déni » ou « Mort la cervelle vide » ou « Mort en regardant ailleurs ».
      Formules à l’attention de ces ridicules demi mondains, mais formules gravées au coin du bon sens pour la mort vache.

      1. « Notre environnement a changé depuis Néandertal et Homo Sapiens d’il y a 150 000 ans. Voilà pourquoi il convient de dominer ce que j’appelle ses bas instincts. »

        si « bas zinstinct » c’est d’en coller une à l’abruti qui te refuse de la nourriture, de l’eau et un couchage décent alors que tu viens de te fader une traversée d’enfer pour fuir la guerre, et bien je BENIS puissance 1000 ce « haut instinct » qui bien que nous soyons dans une nouvelle ére éloignée de Néanderthal, nous permet encore d’avoir conscience de ce qu’est un enfoiré !

    4. James,

      « Lorsque l’environnement est instable, elle favorise les individus les plus adaptables… »
      __________________________
      Tu aurais pu simplement dire:

      « … elle favorise les individus les plus riches. »

      Pour t’en convaincre, imagine de lâcher 2 types, chacun seul, dans nos pays « développés », dépourvus de tout (des réfugiés par exemple), sauf que l’un d’eux dispose de 1milliards d’euros.

      Y en a t-il un qui a plus de chances de s’adapter, ou non?

      1. et imagine un financier en cravate dans une forêt, en quête de nourriture. S’il tombe sur une belle amanite pimpante de couleur orangée il va se jeter dessus pour la manger alors qu’il négligera le Boletus edulis d’un marron délavé, en plus d’avoir été visité par quelque limaces

      2. Oui, certes, sauf que ça ne s’est encore jamais vu.

        Alors que les milliardaires, et les fauchés…

      3. Si tu sortais de tes rails de pensée tu aurais capté le sens de la métaphore en rapport à l’adaptation.
        On n’avait pas vu non plus de gros dinossaures disparaître avant qu’ils ne disparaissent, et personne n’aurait misé sur les petites bébêtes agiles qui ont survécu.
        Lorsque l’environnement est instable, elle favorise les individus les plus adaptables, cela signifie que les gros qui dominent actuellement auront du mal à s’adapter et que ce n’est ni l’argent ni plus de régulation – qu’ils ont si bien su tourner à leur avantage avec la complicité des états – qui les sauvera. Cela donne certes du répit et l’illusion que les choses pourront continuer ainsi encore longtemps mais on voit bien que tout se fissure de partout.

      4. James,

        « Lorsque l’environnement est instable, elle favorise les individus les plus adaptables, cela signifie que les gros qui dominent actuellement auront du mal à s’adapter et que ce n’est ni l’argent ni plus de régulation  »
        ————————————-
        Il semble que tu fasse l’amalgame riche = gros. Mais c’est complètement faux! ça n’a rien à voir, au contraire, un riche trouvera aisément les moyens de s’adapter car il a toutes sortes de réserves, tandis que le pauvre ne pourra que subir.

        De toutes façons, le problème est de rendre l’environnement « stable » justement, et non miser sur la disparition de qui tu voudras… c’est idiot.

        Décidément, toi et jducac voulez absolument du sang!
        Toi c’est pour ceux qui ne pourront s’adapter, et lui ceux qui sont en surnombre. C’est une obsession chez vous :/

    5. « Le plan qui est en train de murir prévoirait en effet que les réfugiés attendent en Grèce que des places se débloquent en application de ce système, alimentant les craintes du ministre grec de l’immigration, le médecin Ioannis Mouzalas, qui a déclaré qu’il n’était pas dans l’intention de son pays de devenir « un cimetière des âmes ». »

      C’est « ça » « l’europe » ? C’est MINABLE !

      1. Les réfugiés posent problèmes parce qu’ils n’ont ni fric, ni propriété. Ils sont avant tout « pauvres »

        Le Capitalisme, ne connait que 2 solutions pour ces gens là:

        – soit leur force de travail potentielle est génératrice de profits, qui reviendront au Capital,
        – à défaut ils doivent être exclus, car inutiles au Système.
        Le Système est plus important que ces gens là.

        Et offrir une solution spécifique pour les réfugiés est inconcevable, car elle montrerait que quand on veut s’attaquer à la pauvreté, surtout dans les pays les plus riches, ben on peut.

        Et ça, ça serait un très mauvais message adressé à « nos » pauvres, qui comme James l’explique fort bien ne doivent rien attendre de l’État, sans se bouger d’abord eux…

        Bref, si on veut trouver une solution, on retombe toujours sur la question de la propriété des Ressources primaires.

        A supposer que la réponse soit « à la collectivité », la réponse à la pauvreté est évidente :

        1 – Il y a des villages en ruine,
        2 – il y a des entrepreneurs et des entreprises qui ne demandent que à tourner,

        Injectons là dedans le fric de la rente issue des droits d’usage versés par ceux qui déjà utilisent des Ressources primaires (les non pauvres, et surtout les plus riches !)
        Et hop! Plus de problème.

        Mais c’est interdit par la religion capitaliste…

  16. Tous les jours, des propriétaires se font exproprier par des banques.

    Renault s’est fait exproprier de ses usines en 1946, on peut continuer!
    Si après avoir nationalisé l’ensemble des Ressources primaires (ça se discute) on se sert de tout ça pour servir la remise en état de la Planète, sur les plans écologiques, sociaux et humains, avec un Système conçu intelligemment pour, ou est le problème ?

    1. la vie, la santé, l’amour sont précaires, pourquoi la propriété échapperait-elle à cette loi ?

  17. Juste pour voir si j’ai le droit ou pas de laisser un comment dire…comment-taire!
    réponse dans un instant;;;; qui peut-être très long(s)…combien de temps dure un instant ???

  18. @jducac
     » Or la matière, tout comme l’énergie, se dégrade. Elle tombe à l’état de poussière infinitésimale. …. »
    Vous oubliez les phases intermédiaires, dont la « main de l’homme ».
    Exemple:
    la main de l’homme assemble de manière ordonnée des « grains » de matière radioactive et des « grains  » de graphite…
    Avant que tout retourne en poussière(s), un réacteur aura fourni de l’énergie.
    Et, si j’ose citer la Bible (?)  » souviens-toi que tues poussière et que tu retourneras en poussière « … entre temps, une vie !

    Je n’ai pas été cherché la référence sur le net, par souci d’économie d’énergie 😉

  19. « Comment les dirigeants, ceux qui détiendront le pouvoir au nom du peuple pourront-ils faire pour ne pas se transformer en dictateurs alors que l’histoire montre que jamais on à pu éviter cela ? Le problème deviendra critique lorsqu’il faudra en arriver à réduire la population….. sur la base de quels critères ? »

    Tu vois Vigneron, y’a pas de théorie raciste là-dedans, juste la médiocrité d’un homme.

    1. @ octobre dit : 28 janvier 2016 à 10:02

      « Tu vois Vigneron, y’a pas de théorie raciste là-dedans, juste la médiocrité d’un homme. »

      Cette nécessité de limiter la population s’est déjà fait sentir en Inde et en Chine bien avant que jducac s’exprime sur ce blog ou sur d’autres.
      De grâce octobre, ne soyez pas de ceux qui veulent exclure (éliminer) de la communauté du blog PJ, ceux qui ne pensent pas comme vous. Surtout si vous ne voulez pas donner raison à ce que vigneron considère comme une théorie raciste. Fissurations –>fracturation–>mise à l’indexe–>élimination du groupe…..

      N’avez-vous jamais imaginé que la médiocrité pourrait ne pas se situer plus près de vous et non là où vous la placez?

      1. Tu sais les petits fachos de ta trempe ne m’impressionnent guère, il en pleut sur Internet de cette médiocrité : de votre ressentiment, de votre haine, de votre impuissance, de votre manque d’imagination.
        La roue de secours capitaliste, moi je la connais, c’est des cons comme toi alliés aux puissances d’argent.

      2. Je croyais que la longue discipline de l’humble ouvrier jusqu’à l’ingénieur méritant de l’armement façonnait un être pétri de rigueur et de précision dans son fonctionnement. Alors me vois-tu fort marri de devoir ajouter une pièce centrale qui manque à ton mécanisme tel que reconstitué.là vis à vis du modèle original énoncé plus haut:
        Fissurations –>fracturation–> sous-espèce –>mise à l’index–>élimination du groupe

      3. « Tu sais les petits fachos de ta trempe ne m’impressionnent guère, il en pleut »

        ben voilà, idem, et j’ai connu pire, des icebergs et en « live » , pas besoin du net, ça m’a « suffit » et là ce qu’il faut comprendre c’est qu’il n’imprime plus donc s’acharner sur un glaçon…..

    2. @jducac
      « Cette nécessité de limiter la population s’est déjà fait sentir »

      Bien sûr qu’elle s’est déjà faite sentir, mais cette limitation n’a jamais été maîtrisée et se braquer sur cette seule solution n’a jamais résolu le problème, même Malthus s’y a cassé les dents.
      Comment voulez vous résoudre quoi que se soit à ce niveau quand on sait que le système actuel gaspille la moitié de la nourriture et qu’une part non négligeable de la population mondiale est trop bien nourrie.
      Le copain de James, Marc Halévy nous dit que la terre ne pourra supporter que 2 milliards d’individus, d’où sort-il cela?
      C’est à peu près la population de la fin du 19 eme quand l’agriculture était à peu près autonome et fournissait l’énergie du déplacement (cheveaux)
      Et bien, je ne suis pas d’accord pour la simple raison que nous ne savons pas à l’heure actuelle ce que sera l’agriculture et la distribution de la nourriture.
      Plutôt que de disserter sur la limitation des êtres humains et la manière de nous y prendre, dissertons sur le manière de mieux les nourrir, de les loger et habiller.

      1. Michel, je n’aime pas cette appellation « copain » qui fait de suite penser à copinage avec tout ce que cela comporte de péjoratif, moi qui déteste le copinage.
        Comme vous je suis de près ce que publie François Roddier et j’ai vu récemment que vous étiez actif sur son forum. Je cherche à comprendre sans basculer dans « la droite » ou « la gauche » qui me semblent des notions complètements dépassées. Je suis sensible à ce combat de Paul Jorion contre la finance devenue complètement folle, sans être socialiste ou autre iste, tout simplement.
        J’aimais bien échanger sur ce blog mais comme vous, je finis par me lasser des sempiternelles réponses au ras des pâquerettes sur les Ressources primaires. On a l’impression d’avoir la Sécu ou le RSI ou les impôts au bout du fil. « Vous avez demandé … ne quittez pas ».
        Pour le chiffre avancé par Marc Halévy, pourquoi ne pas lui demander directement ? Il répond aux questions sensées.

      2. Effectivement, le mot copain n’est pas adéquat, j’aurais du écrire ami, veuillez m’en excuser.
        Comme vous je ne suis ni de droite ni de gauche, deux notions totalement dépassées, vouloir continuer avec cette bipolarité ne peut qu’amener violence et misère en sus de l’incrompréhension mutuelle.
        Je peut également supposer que le pouvoir ne se situe pas seulement dans la possession qui ne peut être qu’un élément parmis d’autre pour s’élever dans l’être, ce dernier prenant diverses formes suivant les aspirations, l’expérience ainsi que le réseau de contacts autour de soit qui peut repésenter une grande valeur.
        Paul Jorion nous a demandé d’agir tout de suite, de dire tout haut ce qu’on pense, j’en ai profité que ce fil était ouvert pour le faire. A partir du moment où on agit, où on dit les choses qu’on pense en porte à faux avec les habitudes on change la nature des habitudes, certes c’est très très minime mais c’est comme cela.
        C’est ce que pense Paul Jorion de sa présence au haut commité.
        Dans mes cours d’électrotechnique, j’ai du étudier les perturbations dues à l’introduction d’un appareil de mesure dans le circuit électrique, c’était très important quand on avait pas encore d’appareils de mesure électronique.
        Dès qu’on introduit un élément perturbateur dans un environnement, on change cet environnement aussi minime soit le changement.
        Comme vous je suis persuadé que le changement viendra d’en bas aidé bien entendu par des Paul Jorion qui portent le changement au sommet, mais sans une lame de fond venant d’en bas il ne peut rien. Cela il l’a compris.

      3. « le pouvoir ne se situe pas seulement dans la possession »
        ———————————
        Si ce n’est que ceux qui NE possèdent pas sont à la merci de ceux qui possèdent.
        A ce détail prêt, vous avez raison, Michel.

      4. Michel, vous respirez vrai, ça devient aussi rare que l’air que l’on respire.
        J’irai voir plus en détail vos activités, quand les énergies seront propices à cette promenade

      5. @ Michel Lambotte dit : 28 janvier 2016 à 19:09

        « Marc Halévy nous dit que la terre ne pourra supporter que 2 milliards d’individus, d’où sort-il cela? »

        Il y existe plusieurs publications sur ce sujet mais, parce qu’elles font peur, personne ne veut les voir et tout le monde invite à regarder ailleurs.

        Tu oublies le rapport du Club de Rome (qui a maintenant plus de 40 ans d’âge) et les travaux de Paul Chefurka

      6. Merci James, cela me touche beaucoup.
        Au potager, je me suis mis en tête de cultiver une pelouse sans travail préalable du sol (j’suis un peu fénéant sur les bords)
        Cet essais a été commencer l’année dernière et a été la proie aux moqueries des autres jardiniers, mais je m’en fout.
        J’ai obtenu des résutats et je recommence cette année sur une plus grande surface.
        Alors rendez vous aux barrières ouvertes le dernier week end d’août après midi rue des Pépins à Jupille Belgique.

      7. jducac,
        « Tu oublies le rapport du Club de Rome (qui a maintenant plus de 40 ans d’âge) et les travaux de Paul Chefurka »
        ———————————————–
        Et rebelote.

        Le club de Rome (comme les autres) fait l’hypothèse du système économique capitaliste actuel et, dans cette hypothèse, effectivement il y a de gros soucis.

        Mais ces problèmes viennent du Système! Car il détruit les Ressources, jusqu’à la biosphère!

        Avec le système que je propose, la Terre pourrait supporter allègrement 10 milliards d’habitants, et en plus vivants dans de bonnes conditions.

        Rappel:
        http://myreader.toile-libre.org/uploads/My_5639f75b29dcf.pdf

      8. @ Michel Lambotte dit : 29 janvier 2016 à 20:25

        Pardonnez-moi Michel, je viens de m’apercevoir que j’ai employé le tutoiement pour vous répondre.
        Ce que je crois connaître de vous explique certainement cette familiarité surgie de mon inconscient. C’est probablement aussi lié au fait que nous nous fréquentons depuis très longtemps sur le blog de Paul Jorion et que je me sens proche de vous du fait, notamment, de notre entrée dans la vie professionnelle d’une manière similaire.

        Bien sûr vous êtes totalement libre de poursuivre nos échanges sur le mode d’expression grammaticale qui vous convient le mieux. Je suivrais votre choix.

        Je ne tutoyais jusqu’alors, que deux personnes sur le blog PJ, Dominique Gagnot et vigneron, lequel s’est déclaré depuis longtemps être mon frère ce qui ne l’empêche pas de chercher des poux dans ma famille et chez mon père qu’il soupçonne bien injustement, uniquement à mon avis, pour provoquer une fracture au sein des intervenants sur le blog.

        C’est fou ce que certains peuvent être enclins à exploiter la moindre fissure pour tenter d’enclencher le mécanisme que j’ai signalé, non comme une préconisation, mais comme un fait très souvent vérifié :
        « Fissurations –>fracturation–> sous-espèce –>mise à l’index–>élimination du groupe ».
        Je signale au passage, que sous espèce ne signifie pas espèce inférieure, et que sauf à me le prouver, je n’ai jamais parlé de race.
        https://fr.wikipedia.org/wiki/Sous-esp%C3%A8ce

      9. @ Dominique
        Vous dites ceci:
        « Avec le système que je propose, la Terre pourrait supporter allègrement 10 milliards d’habitants, et en plus vivants dans de bonnes conditions. »

        Prouvez le moi concrètement….

      10. @jducac
        Je ne nie pas l’objectivité des publications néanmoins comme le dit Dominique elles se situent dans un contexe industriel que vous défendez d’ailleurs tous les deux.
        Personne ne peut dire ce que sera le monde et son développement dans cinquante ans, pourra-t-il supporter 500 millions ou 10 milliards de personnes, pas plus que vous que moi n’en savons fichtre rien.
        Comme je l’ai dit des dizaines de fois, attachons nous à améliorer le bien- être sans planter la planète ou plutôt l’humanité.

      11. Fastoche! (si je me suis pas gouru)

        Surface apparente de la Terre = (3.14*6000²) km² = 360*10^6 km² = 360*10^12 m²
        L’énergie reçue du soleil est de 1kW/m²
        10^10 habitants, ça donne 36.000 kW / habitants (c’est du brut de brut hein)
        Un humain ça dissipe 100W (brut de brut)

        Soit 1/360 000 ièm de ce qu’envoie le soleil, à perdre un peu partout, à la récupération d’énergie, et chaque transformation de matière. Est ce jouable? Ok, c’est de la grosse louche.

        Vous pouvez aussi voir la surface cultivable/humain, qui donne encore une idée… ( # 1 bonhomme/hectare)

        Bref, si vous voulez de la précision, faut vous y coller. Moi c’est au doigt mouillé et en l’état actuel du bordel ambiant c’est déjà trop précis.

      12. @ Dominique
        Ne pensez surtout pas qu’il sera aussi aisé que cela de remplacer un système à base d’énergie stock par un système à base d’énergie flux.
        Le croire serait je pense commettre une grave erreur.

      13. Je ne dis pas que c’est facile, mais il n’y a aucun point bloquant.

        Les plus gros changement seraient l’abandon du transport aérien, les transport maritimes se feraient à la voile, sur terre à l’électrique, ou « pétrole » d’algues, méthane bio…

        Recyclage intégral, fours et chaudières solaires, énergie du vent, de la mer, des vagues et courants marins, bois, photovoltaïque…

        Bref, je vois pas trop ce que ça changerait, sinon un peu nos habitudes!

        La Terre semble taillée pour 10 milliards d’humains, et j’aime bien les chiffres rond.

  20. La loi d’urgence aura eu au moins ce mérite d’ouvrir les yeux du Zébu sur l’urgence qu’il y a dans ce pays à considérer l’exception constituée par notre ordre juridictionnel administratif. Au pays de Montesquieu.
    Mais il va de soi que le Zébu n’hésitait jusque là nullement entre une juridiction de l’ordre administratif français et un tribunal arbitral international si l’intérêt du Souverain s’était trouvé soudainement en opposition avec des intérêts privés étrangers garantis par des contrats signés dans le cadre de traités d’échanges internationaux…

  21. « Cette nécessité de limiter la population s’est déjà fait sentir en Inde et en Chine bien avant que jducac s’exprime sur ce blog ou sur d’autres »

    C’est ça « votre programme » ? mauvaise nouvelles jduc, ça ne s’arrange pas pour la grenouille … :

    LA NATION : Démographie
    « Les méthodes de limitation des naissances, basées sur la responsabilité individuelle, ont connu très peu de succès. À peu près toutes les techniques, condoms, stérilets et pilules sont inconnues d’une forte proportion d’Indiens ou font l’objet d’une suspicion qui en bloque le développement. Réguler la mise au monde entre en contradiction avec la mentalité et les besoins économiques ou religieux de la population indienne »
    http://www.infoinde.com/inde_demographie.php

    Politique de l’enfant unique
    Un enfant à Shanghai, en 2007.

    « La politique de l’enfant unique est la politique publique de contrôle des naissances mise en œuvre par la Chine de 1979 à 2015. Destinée à éviter la surpopulation du pays, elle se manifeste essentiellement par la pénalisation des parents de plus d’un enfant, mais aussi par la réalisation d’avortements et de stérilisations par la force »
    https://fr.wikipedia.org/wiki/Politique_de_l%27enfant_unique

    1. « C’est fou ce que certains peuvent être enclins à exploiter la moindre fissure »

      mais non mais non , vigneron fais « mumuse » avec tout le monde, personne n’est épargné, vous n’avez pas remarqué …..?

  22. Dominique Gagnot : 28 janvier 2016 à 13:29 :
    De toutes façons, le problème est de rendre l’environnement « stable » justement, et non miser sur la disparition de qui tu voudras… c’est idiot.
    ………………………..
    Dominique, tu veux rendre un environnement stable alors que ce sont les fondations et les ramifications qui sont vermoulues, toutes les valeurs et les fondements de notre civilisation. Quand on change de paradigme, tout le monde trinque, les riches, les gros, les pauvres, les maigres, nous tous. Certes au départ les plus adaptés s’en sortent mieux, mais au fur et à mesure que l’environnement change, ils perdent leur adaptabilité.

    Si tu fais un effort pour sortir de tes rails, tu comprendras que depuis que le monde est monde, l’évolution a connu des basculements gigantesques et que ce qui était le plus improbable est arrivé. Des extinctions il y en aura d’autres, et faisons au mieux pour bien orienter le nouveau paradigme en route.

    De Jean Marie Pelt : « l’homme est ainsi fait qu’il ne bouge que quand ça va très mal. Seules les grosses catastrophes pourraient le faire évoluer ».
    Tu vas accuser Jean Marie Pelt d’être un affreux ultra libéral tueur d’enfants du simple fait de sa lucidité ? Lui qui toute sa vie s’est élevé contre la bêtise humaine par la connaissance.
    Et de Prigogine : « c’est loin de l’équilibre, donc dans le chaos, qu’il y a création ».
    L’énergie il vaut mieux l’investir ailleurs que dans les lamentations, et oser l’imprévu plutôt que de s’épuiser à mettre des rustines à un morceau de gruyère pour empêcher les souris de le grignoter en leur disant « c’est pas bien, on va -encore- faire des lois pour vous en empêcher ».
    Ca fait marrer les grosses souris qui connaissent toutes les parades.

    1. « l’homme est ainsi fait qu’il ne bouge que quand ça va très mal. Seules les grosses catastrophes pourraient le faire évoluer ».
      ————————————-
      Tout à fait!
      On sera alors obligés de remplacer la propriété privée des ressources primaires par le droit d’usage privé, la propriété devenant collective, et source de rente collective permettant le financement des besoins réels.
      Car c’est faute de ne – pouvoir – financer les besoins réels (écologiques et sociaux) que tout est vermoulu, et que l’on créé les catastrophes!

      De quelles parades disposeraient les grosses souris ?
      Si elles ne sont plus propriétaires, elles perdent du même coup leur pouvoir !

      Le Pouvoir EST dans la Propriété des Ressources (primaires).
      Si cette propriété passe à la collectivité, ben les grosses souris n’auront plus que à faire comme tout le monde, et se plier, enfin, à la démocratie. Ce qui sera en effet un basculement gigantesque.

      Sinon, je ne me lamente pas hein.
      Par contre tu ne cesses de gémir, crains tu quelque chose?

      1. Mais pourquoi donc hier j’ai raté mon poulet Byriani au safran ?
        « M’enfin James, depuis qu’on te le dit : parce que Le Pouvoir EST dans la Propriété des Ressources (primaires).  »
        Bon courage à toutes et à tous, viva la rivoluzione et la combinazione à la DG, moi je jette le tablier

      2. Ce que tu veux c’est préserver tes privilèges tout en te lamentant que tu n’es pas parfait donc que tu as profité du système – il faut te comprendre dis-tu, tu n’est pas un saint – mais que ce système est un scandale. Et tu espères que ce basculement t’apportera encore plus de privilèges, dans ta définition mesquine et étriquée du privilège. Car pas une seconde tu n’as imaginé qu’il y avait aussi d’autres richesses qu’amasser des biens, dont l’exemple que tu cites, ta maison pour tes descendants. Mais Dominique Gagnot déteste tellement ceux cherchent à s’en sortir autrement que par la Révolution qu’il est convaincu que ça ne se passera pas autrement que selon ses caprices.

      3. James,

        Peu importe ma personne et mes privilèges, le sujet n’est pas là. En déviant ainsi tu montres que tu n’as plus rien à m’opposer. Sans rancune. 🙂

      4. @Dominique 28 janvier 2016 à 19:25
        Peu importe ma personne et mes privilèges, le sujet n’est pas là
        …………………….
        Ce que « TU » imagines être des privilèges, grosse nuance. Ce monde est dirigé par des malades mentaux et ton cas relève aussi de la psychiatrie, mais on peut te remercier au moins d’avoir réussi à prouver que la révolution des illuminés pour sauver le peuple, cela appartenait au siècle passé.

    2. @ James
      Ne jettez pas votre tablier, lâchez prise de vouloir le convaincre à tout prix. Vous êtes accroché à cela comme une moule à un rocher encore que cette dernière sait (enfin si on peut dire) pourquoi elle y est accrochée.
      Posez lui des « colles » c’est très amusant.
      Ceci dit vous avez parfaitement raison, quand vous dites que le monde changeant d’aujourd’hui nous demande des facultés d’adaptation, je m’empresse de le dire, autre que matérielles.
      Le problème quand on fait partie d’un nouveau paradigme est que vous êtes qualifié d’extrème gauche par les ultralib et d’ultralib par l’extrème gauche, il faut s’en accomoder.

      1. Non non Michel, pas du tout accroché, mais le plaisir n’y est plus. Je ne cherche pas à le convaincre, je sais que ces énergumènes n’écoutent que le tam tam de leur nombril interne, mais on ne peut même plus échanger quoi que ce soit, il vous saute dessus. C’est comme les nénuphars qui occupent toute la surface du lac dès que vous pointez votre nez :=) Rien de grave, juste lassitude.

      2. Il ne faut désespérer de rien, tout arrive à celui qui sait attendre.
        En 1980 je perdais un emploi dans une « vieille usine » avec 3 enfants en bas âge, mon épouse n’ayant pas de revenu et en même temps je prenais conscience du problème de l’épuisement des ressources énergétiques.
        Je suis allé vers les pme (installation de pompes à chaleur) en gros électricité chauffage sanitaire.
        En définitive j’ai toujours travaillé sur des processus qui utilisent l’énergie et j’en suis toujours à me demandé si j’ai choisis cela ou si c’est cela qui m’a choisis.
        En 1998, j’ai commencer un potager collectif bien avant la mode, j’ai créer une grenilette à moteur (travail du sol sans labour).
        Aujourd’hui je suis en contact avec des étudiants de Lyon qui ont comme mission de réaliser un plan animé en 3D d’une grenilette à moteur pour des maraîchers qui utilisent la grenilette manuelle sur trois hectares. Ceci dit, je n’ai pas encore la certitude qu’ils vont opter pour mon procédé.
        http://users.cybernet.be/Michel.Lambotte/
        Au potager collectif, je veux aller plus loin et me tourner vers le couvert permanent du sol (structures dissipatives obligent) d’autant plus que dans ma région les choses bougent beaucoup concernant l’agriculture. Mais cela est une autre histoire qu’il faut créé.

  23. A propos de la contradiction que l’on peut voir entre le fait que l’on souhaite :

    – l’impôt, alors que soi même on cherche à le minimiser,
    – un meilleur partage des richesses, alors qu’on garde tout pour soi,
    – que chacun puisse y arriver… alors qu’on cherche tous à piquer les meilleurs places,
    – l’abolition de la propriété privée, alors que soi même on est proprio,

    C’est que l’intérêt privé est (souvent) en contradiction avec l’intérêt collectif,
    MAIS que l’intérêt privé passe – d’abord – par l’intérêt commun!
    (sauf pour ceux du haut du panier, qui ont intérêt à être solidaires … entre eux)

    Il n’y a donc pas contradiction, mais paradoxe.

    Donc, tant que la Loi ne place pas l’intérêt commun au dessus de l’intérêt privé, il ne faut pas s’attendre a ce que chacun le fasse spontanément… (sauf à s’appeler mère Thérésa)

    Et il est logique que ceux du haut du panier, souhaitent alléger la Loi… (les libéraux).
    Le libéral qui n’est pas du haut du panier est un couillon.

  24. Hors sujet par rapport au billet, c’est pourtant le même monde que je sache !
    ______________________________

    Dans une librairie, cet après midi, j’ai ouvert deux livres d’art : l’un consacré au peintre Nicolas de Staël, l’autre à Mark Rothko peintre lui aussi.
    Tout deux, étaient des travailleurs acharnés : l’homme, le peintre, la vie et l’œuvre ne faisant plus qu’un.
    – Beauté des couleurs,
    – Fantaisie,
    – Invention,
    – Élévation de l’âme,
    – Expérience intérieure,
    – Poésie,
    – Passion.

    Transformation de la matière avec des moyens somme toute d’une simplicité d’enfant.
    – Fraîcheur.

    Ces deux peintres ont fini par se suicider, allez savoir pourquoi ?
    – Mystère.

    1. « …, allez savoir pourquoi ? « 

      Ils voulaient à tout prix éviter la « primaire à gauche » !

  25. James, Michel,

    Je vais vous paraitre horriblement prétentieux, mais sur ce question de propriété privée… , je sais que la clé est là. Je n’en suis plus au stade des hypothèses. Je sais ce que je sais et ce que je ne sais pas.

    Par contre je ne sais quand cela pourra être appliqué, ni même si cela sera appliqué.

    C’est un autre problème fonction d’inconnues liées à des facteurs sociaux imprévisibles.

    Les pensés dominantes sont encore loin d’en être là. Mais elles avancent doucement dans cette direction.

    Piketty sait (évidement!) que la propriété du capital ne cesse de se concentrer, et que c’est le problème majeur.
    Il n’envisage pas de le nationaliser, mais de le taxer très fortement pour le redistribuer dans l’économie…

    Il sait aussi que ça va devenir socialement explosif,
    (le Capitalisme est un moteur a explosion, ce qui est tout à fait charmant pour faire Système)
    et se demande quelle forme prendra cette explosion.

    1. Sinon, si vous avez des « colles » à me poser, allez y, ça ne peut que faire avancer la science!

      1. Je n’ai pas compris ce que vous ne comprenez pas.

        Il y a des choses qui nous sont évidentes, et que les autres ne comprennent pas. Chacun son truc.

        L’essentiel est que la science, elle, elle avance!

    2. L’obstacle majeur pour faire passer l’idée de remplacer la propriété privée par le droit d’usage (d’un potager collectif, par exemple), est que la France est peuplée de pas mal de proprios.

      Alors si on commence par leur dire que « pour sauver la planète, il faut nationaliser votre maison », c’est pas gagné!

      Quoique en venant avec un paquet de bifton, et en leur disant qu’ils peuvent rester dedans comme s’ils étaient encore proprio, ça devrait déjà aller mieux…

      Mais ça a du être la même chose quand on leur a dit « pour sauver la société, il faut qu’on vous prenne vos sous (l’impôt) »!

      Le tout c’est donc d’imaginer le discours qui va bien.

      Et aussi d’imaginer l’administration de tout ça. Mais à coté de faire passer l’idée, ça c’est de la rigolade.

      1. Et bien sur, de faire la pub de tout ça sur toutes les chaines de 20h30 à 21h.
        Je fait appel aux mécènes. Liliane, Bernard, Serge, Vincent… m’entendez vous?

    3. @ Dominique Gagnot dit : 29 janvier 2016 à 07:15

      “Piketty sait (évidement!) que la propriété du capital ne cesse de se concentrer, et que c’est le problème majeur. »

      C’est à mon avis un phénomène naturel. On l’observe notamment dans le domaine agricole où les petites structures ne peuvent pas lutter en terme d’efficacité et donc de compétitivité avec les grosses.
      Les unes éliminent les autres dans la compétition pour la survie.

      A mon avis, plus le niveau de vie moyen s’élève, plus la vie nécessite de capital pour vivre et préparer sa survie.. On dit alors que l’économie devient de plus en plus capitalistique.

      J’ai pu faire ce constat au raz des pâquerettes lorsque ce pauvre vigneron m’avait conduit à faire un retour dans l’époque où ma famille s’était réfugiée pour se protéger durant la dernière guerre.

      Lisez le lien suivant. Il renvoie à 2011, époque où, sans forcément être tous d’accord sur le blog de Paul Jorion, il me semble que nos échanges étaient souvent moins tendus, parce que, probablement, la situation générale n’était pas encore devenue aussi critique qu’aujourd’hui.

      http://www.pauljorion.com/blog/2011/08/23/pour-une-contribution-habituelle-des-plus-fortunes/#comment-219987

      Piketty est certainement très capable pour étudier l’évolution du capital détenu par les uns et les autres, mais quand il propose de « taxer le capital très fortement pour le redistribuer dans l’économie », il montre qu’il n’a rien compris à l’économie. C’est ce que notre gouvernement a fait depuis 4 ans sans obtenir de résultat.
      J’aimerais que tu me montre, par quel processus cela pourrait améliorer les chances de la France dans sa compétition avec les divers autres pays dans le monde.

      1. jducac,

         » les petites structures ne peuvent pas lutter en terme d’efficacité et donc de compétitivité avec les grosses. »
        —————————–
        Exact!

        Dans un système capitaliste, le SEUL critère important est en effet la com-pé-ti-ti-vi-té.

        Mais est t-il bon que ce critère soit le seul être pris en compte?

        Car il y en a aussi d’autres qui t’ont échappé:

        – la préservation du milieu naturel,
        – la qualité de vie des agriculteurs,
        – la qualité de leurs produits,

        Or ces 3 autres critères sont ignorés. Incroyable!
        Ce sont justement ceux qui devraient être recherchés!

        Et la compétitivité est donc sans cesse améliorée en:

        – bousillant le milieu naturel,
        – conduisant les agriculteurs au suicide,
        – en produisant de la daube, qui serait immangeable si la puissance publique ne faisait pas entorse à « ta loi », en veillant à un minimum de « qualité ».

        Je te laisse conclure sur les bienfaits du capitalisme, et de la propriété privée des Ressources (primaires)…

        Chacun jugera.

      2. Par ailleurs, Piketty a surement conscience des problèmes posés par la taxation du Capital, et a, tout aussi certainement, ses idées quand à les résoudre.
        Il n’est pas non plus obligé de tout dévoiler…

        Si tu dis que « il n’a rien compris à l’économie », c’est peut être aussi que tu n’y comprends rien!

        Tu te souviens de Galilée ? Certains disaient qu’il ne comprenait rien à l’astronomie…

      3. Mais qu’est-ce qui te défrise donc dans le fait qu’on ait aligné la taxaton du capital sur celle des revenus du travail, Jduc ?
        Par ailleurs, pour en revenir à ton roman de famille, si ton père a eu la chance de pouvoir bénéficier d’une permission en 43 c’est qu’il est parti en 42 en tant que volontaire ou fin 42 avec la « relève » désignée et plus ou moins forcée par les patrons collabos de la Mac alors usine d’armement allemande (s’il était à Châtellerault). Pour ceux soumis ensuite au régime des convocations/réquisitions obligatoires du STO après les lois de septembre 42 et surtout février 43 il n’y eut plus de bons de sortie d’Allemagne, trop de permissionnaires des premières vagues avaient mis les bouts (de 42 à 84% entre mai et août 43 d’après Clement-Delpech (1948).
        Il y avait en 1994 encore près de 108 000 cartes de réfractaire accordées en France. Pas chez Jduc. Un réfractaire aux avantages multiples offerts aux réfractaires, c’est doublement admirable.
        http://www.france-phaleristique.com/insigne_refractaire.htm

      4. @ Dominique Gagnot dit : 29 janvier 2016 à 14:57

        « Dans un système capitaliste, le SEUL critère important est en effet la com-pé-ti-ti-vi-té. »

        Il ne faut pas oublier que la compétitivité est évaluée par le consommateur final, en prenant en compte le service rendu par le produit ou service acheté, en tenant compte aussi de sa qualité et de sa sûreté de fonctionnement.

        « Je te laisse conclure sur les bienfaits du capitalisme, et de la propriété privée des Ressources (primaires)… »

        Comme tu t’en prends en permanence au capitalisme. Il doit t’apparaitre comme un processus à éliminer alors que tu n’as même pas vu que fondamentalement ça n’est que l’exploitation du capital.
        Réfléchi un peu et tu verras que, sans le recours au capitalisme, l’espèce humaine n’aurait jamais pu atteindre le niveau de vie et de développement, y compris social, dont nous bénéficions.

        Tant que tu n’auras pas fourni un minimum d’effort personnel pour analyser comment on constitue un capital en partant de rien et ce que l’on peut faire en quand on en a un, ne comptes pas sur moi pour t’aider à progresser sur ce sujet.
        Tu me vois contraint d’adopter cette position à cause de ton attitude a priori toujours négative dès qu’on aborde le capital et le capitalisme. Le capitalisme n’est rien d’autre que l’exploitation d’un capital pour vivre et survivre, comme le fait le paysan qui cultive son champ.

      5. jducac,
        « Le capitalisme n’est rien d’autre que l’exploitation d’un capital pour vivre et survivre
        ————————
        Si pour toi c’est ça le capitalisme, alors je suis capitaliste!

        Mais avec le capital que représente les Ressources primaires, propriété de la collectivité, et non plus propriété privée!

        De sorte à ce que la collectivité puisse en sortir une rente utilisée pour financer les besoins réels, écologiques, sociaux, et humains,
        et non plus permettre a des privés de concentrer à n’en plus finir, ces Ressources…!

      6. @Dominique Gagnot dit : 29 janvier 2016 à 14:57

        « Je te laisse conclure sur les bienfaits du capitalisme, et de la propriété privée des Ressources (primaires)… »

        Je t en prie Dominique, cesse de matraquer le capitalisme. Il a une fonction essentielle : la préparation de l’avenir grâce à l’investissement qu’il permet.

        Comme tout bienfait apporté, il y a ses contreparties négatives.Le collectivisme qui conduit très souvent au totalitarisme en a aussi :

        https://fr.wikipedia.org/wiki/Famines_sovi%C3%A9tiques_de_1931-1933
        https://fr.wikipedia.org/wiki/Famine_sovi%C3%A9tique_de_1946-1947
        http://www.lejournalinternational.fr/Chine%C2%A0-famine-cachee-famine-oubliee_a1096.html
        http://tempsreel.nouvelobs.com/monde/20140218.OBS6801/20h30-viol-famine-torture-6-exemples-accablants-de-crimes-contre-l-humanite-en-coree-du-nord.html

        Ton matraquage systématique te décrédibilise à la longue, car il finit par faire apparaître ton manque d’objectivité dû à un apriori manifeste.

        Si le capitalisme a fini par « prendre le pouvoir » sur la planète entière en amenant même les pays communistes à s’y convertir d’eux-mêmes, ça n’est certainement pas pour rien.
        C’est probablement comme pour beaucoup d’autres choses, par suite d’une évolution naturelle de la marche du monde où l’efficacité (donc la compétitivité) finit par s’imposer partout.
        La lutte contre le gaspillage et autres défauts que tu attribues au capitalisme doivent être pourchassés partout, y compris dans le collectivisme.

      7. jducac,

        T’es bien gentil avec tes exemples de communisme à la con, ce que je propose n’a RIEN A VOIR avec ça…

        Ce que je propose présente pourtant les qualités que tu prête au capitalisme: Préservation du Capital, pour l’utiliser au mieux des intérêts de ses 7milliards d’actionnaires présents, et de leurs futurs descendants.

        Que veux tu de mieux?

        ———————————–

        Sinon, jducac, tout le monde a bien compris que ce qui te dérange là dedans,
        c’est que toi et tes amis les nantis, y perdraient leur Pouvoir…
        car ils ne contrôleraient plus les Ressources.

        Essaye un autre numéro d’enfumage…

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