51 réflexions au sujet de « Positive Economy Forum : Jean Jouzel sur le réchauffement climatique, le 6 octobre 2017 »

  1. Ah oui au fait, l’ouragan Ophelia n’est pas le premier à venir taquiner les Açores dans l’histoire humaine. Ce n’est pas parce qu’un phénomène est rare qu’il est nouveau.
    (voir les archives de la météo américaine)

    PS: et je rappelle qu’Ophelia n’était déjà plus qu’un ouragan de catégorie 1 en croisant les Açores (et ce n’est pas le premier) et qu’au delà il a encore faibli pour ne devenir qu’une simple tempête un peu plus violente que la moyenne mais tout à fait typique de l’atlantique nord. Donc rien d’exceptionnel, effectivement (sauf pour certains allumés que je ne citerai pas).

  2. Ben oui tin! Comme chante Art Mengo La mer n’existe pas
    Parfois nous la rêvons
    Mais elle n’existe pas
    Ce n’est qu’une illusion…
    Pourtant…

  3. Où est passée la période chaude du moyen-âge (bien connue de tous les écoliers de primaire de ma génération) dans les données du GIEC.

    Ce genre de manipulation nuit beaucoup au sérieux de cet organisme et je le déplore.

    Quant aux « faiseurs de buzz », les prophètes et les charlatans, je n’ai aucun respect pour ces gens. N’en déplaise à certains que je ne citerai pas. C’est assez édulcoré comme ça ?

    1. juste z,
      Votre commentaire est un peu zuste.
      On se fout du GIEC, ramassis d’économistes pour l’essentiel, qui, affiliés plus ou moins aux lobbies, planchent sur les études de climatologues en les filtrant.
      Ce qu’il faut lire et prendre en considération, c’est les études « brutes » des climatologues.

      1. Mon commentaire était appuyé par un lien que Paul Jorion pour une raison que j’ignore refuse de laisser passer. Voyez cela avec lui, ce n’est pas de ma responsabilité.

      2. C’est assez rigolo de parler de « censure » alors que le site que vous essayer désespérément de lier est un spécialiste du tri vertical à tout va.
        Ici, on ne fait juste pas dans le croquignolesque type grand complot, négationnisme, etc. Donc pas la peine de vous évertuez à mettre le lien, il ne passera pas.
        Merci.

  4. Si nous pouvons déguster notre pain quotidien, c’est parce que les terres de loess sont fertiles. Et ce sont les tempêtes qui nous les ont apporté pendant des dizaines de milliers d’années.
    https://fr.wikipedia.org/wiki/L%C5%93ss
    Alors arrêtons de hurler à la fin du monde au moindre coup de vent et profitons de la magnificence du spectacle.

  5. @julien machin,

    Ne vous inquiétez pas j’ai envoyé le lien que vous refusez de laisser passer (je le répète sans raison recevable) directement à ecodouble sur son site.
    Il pourra juger de lui-même ainsi si un site de zététique est assimilable à je ne sais quelle théorie du couplot et autre délire négationniste.
    Pauvre idiot pathétique.

    1. Sans raison recevable ? Quand le fondateur du groupe en question est une des figures du négationnisme en France et que le peloy qui s’occupe du site depuis 2005 mettait en ligne en 2011 des vidéos d’interview de Faurisson, tout en soutenant les thèses complotistes sur le 11 septembre ?
      Quand on sait pas de quoi on parle, il vaut mieux pas juger trop hâtivement. Y en qui s’y connaissent.

      1. Je parie que c’est l’infâme Cercle (qui n’a que de nom) Zététique du non moins infâme Blanrue. Bingo ?

      2. Rien à voir (quoique…), Lordon gravement « affecté » par un jeune chercheur en neuroscience dans Libé après sa récente ridiculissime charge contre Thaler et les neurosciences en général.
        http://hemisphere-gauche.blogs.liberation.fr/2017/10/14/neurosciences-contre-sciences-sociales-lerreur-de-frederic-lordon/
        Les derniers paragraphes, pour le plaisiii.i.i.ir…

        Parmi les nombreuses études de neuro-imagerie s’intéressant spécifiquement à l’être humain, certaines portent même sur des concepts sociologiques chers à Frédéric Lordon, tels que la dominance sociale, l’instinct grégaire et les déterminismes socioéconomiques en tout genre. Loin de chercher à disqualifier, ces études tentent généralement – avec les moyens qui sont les leurs – de cerner la réalité biologique de ces constructions sociologiques. Loin de constituer une caution épistémologique confortable pour l’économie comportementale, elles suggèrent qu’il est nécessaire, pour comprendre les comportements individuels, de prendre en compte les structures sociales dans lesquels ces derniers prennent naissance et s’expriment.

        Puisque le thème est à la mode, il semble donc qu’une des critiques que l’on peut faire aux héritiers de Bourdieu – que Frédéric Lordon défend face à Bronner et Gehin (auteurs du Danger sociologique) – est de n’avoir pas su s’approprier et tourner à leur avantage la naturalisation et la mathématisation des concepts qu’ils utilisent pourtant au quotidien. Espérons que cela viendra, car les neurosciences ne sont pas l’ennemi à combattre : elles devraient au contraire être une arme de plus dans l’arsenal de la «sociologie de combat».

        A sa décharge, Frédéric Lordon prévient d’emblée ses lecteurs qu’il ne dira rien des « apports réels » des neurosciences à « l’intelligibilité des faits sociaux ». Mais on aurait aimé que cette décision s’enracine dans la sagesse toute socratique de celui qui sait qu’il ne sait rien, plutôt que dans le préjugé arbitraire d’après lequel les apports de cette discipline seraient de toute manière « des plus faibles ». Cette déclaration à l’emporte-pièce est d’autant plus incompréhensible que Frédéric Lordon redoute de voir les neurosciences servir « de corpus scientifique à toutes les entreprises de manipulation des émotions et de conditionnement psychique subordonnées à la valorisation du capital ». Comment donc la « neuro-psycho-économie comportementale » pourrait-elle être utile à « tous les projets de manipulation, de normalisation et d’instrumentalisation » si son pouvoir explicatif est quasi-nul ?

        Affirmer ainsi l’impuissance des neurosciences en matière sociale tout en tirant la sonnette d’alarme au motif que nous serions sur le point d’entrer par leur intermédiaire dans le Meilleur des mondes d’Aldous Huxley semble légèrement contradictoire…

        A bon entendeur.

    2. au vététiste
      Dès votre « Où est passé la période chaude du moyen âge … ? », vous avez hérissé mon poil de géologue et ça c’est pas bon. La suite douteuse de votre commentaire m’a mis en furie. Alors vos messages sont parti directement à la poubelle. Cela m’a calmé instantanément.
      C’est trop inzuste hein, zététiste à vision pas juste !

  6. Au fait julien machin, vous touchez combien dans la petite affaire jorion pour vous autoriser à couper aux ciseaux les propos des autres sur un sujet soi-disant « ouvert aux commentaires » ?
    C’est quoi votre %-age des 1500 euros ? Juste par curiosité.

  7. Juste une petite remarque concernant le ciel jaune breton de lundi matin… Il n’avait rien d’inédit. Le sensationnalisme éditorial devra s’en accommoder.

      1. @ Vigneron
        Ce qui est affligeant c’est que le titre de l’article soit « pollution » alors qu’il s’agit d’un phénomène naturel bénéfique à long terme (voir plus haut l’article sur la formation des loess)

      2. Ah ? La pollution ne pourrait donc en aucun cas être d’origine 100% « naturelle » ?
        Si les centaines de millions de tonnes de poussières de diatomites levées chaque année par l’harmattan au Tchad chargent et enrichissent les sols amazoniens elles chargent pas mal de ciels et de bronches aussi, en passant, très naturellement…

  8. Le prix Nobel de la paix Jean Jouzel, ses modèles climatiques, et sa société de conseil, devrait jeter un oeil à Nature Geoscience :
    http://www.nature.com/ngeo/journal/v10/n10/full/ngeo3031.html

    Tous les modèles utilisés dans l’AR4 du GIEC sont bel et bien vu comme dérivant : c’est l’algo qui chauffe et pas le thermomètre.

    Alors les prévisions du vieux schnock et de sa société de conseil, vous pouvez vous asseoir dessus, à moins que ne soyez militant écolo, dans ce cas, continuez à vous mentir sur la nature du RCA et devenez comme lui un vieux catastrophiste de salon, c’est même un business en soi.
    Piquez-les !

    1. Vous avez dû vous tromper de référence – ou vous ne comprenez pas l’anglais – l’article auquel vous renvoyez ne confirme en rien ce que vous dites. Si vous le croyez, soyez gentil de nous expliquer pourquoi.

      1. Myles Allen de l’université d’Oxford l’admet : « Nous n’avons pas constaté cette accélération rapide dans le réchauffement que les modèles du GIEC nous prédisaient ».
        Et sur les modèles de la NOAA dérivant :
        https://thsresearch.files.wordpress.com/2017/05/ef-gast-data-research-report-062717.pdf

        Et sur l’incapacité des modèles climatiques, déjà posté ici :
        https://judithcurry.com/2017/09/26/are-climate-models-overstating-warming/

        De vos modèles catastrophiques, il ne reste en réalité rien du tout, sinon votre imagination.

      2. La recherche en paléoclimatologie est assez avancée pour conclure que les variations climatiques au sein de notre interglaciaire Holocène, hors activité humaine intense des deux derniers siècles, sont la conséquence principalement des variations des cycles solaires (voir article en lien plus haut).
        Il se trouve que plusieurs indices vont dans le sens d’un nouveau cycle de faible activité de notre astre :
        http://www.slate.fr/story/104239/terre-periode-glaciaire-2030
        (Pas trouvé, hélas, d’article qui ne fait pas dans le sensationnalisme)
        Nous allons donc pouvoir observer de visu, et non plus par modélisation, ce qu’il en est vraiment de ces interrogations sur le forçage anthropique.

      3. Moi j’m’en fous, il me plait de croire, plus encore que de savoir, que c’est bel et bien mon engeance qui transforme le climat de cette planète.
        « Le Règne, la Puissance et la Gloire pour des siècles des siècles », menfin quoi, merdre !

      4. @ Vigneron
        Vous n’êtes pas le seul ici à aimer croire plutôt que savoir.
        Ce qui me peine beaucoup étant donné la haute tenue générale de ce blog.

      5. Oui Arkao, je me suis également intéressé à ce sujet , là comme ailleurs, on n’est pas au bout de nos surprises…

        « Il faudra néanmoins encore du travail pour établir une image détaillée du rapport entre l’activité solaire et le climat global – qu’il s’agisse de notre passé ou de notre avenir. »
        https://www.tdg.ch/savoirs/sciences/impact-soleil-negligeable/story/12615638

        Réchauffement ou refroidissement ? ??

        « Mais un tel refroidissement rapide, simulé seulement par quelques modèles, est-il vraisemblable ? Pour répondre à cette question, les chercheurs se sont penchés sur la variable clé du déclenchement de la convection hivernale : la stratification océanique. Ces variations verticales de la densité des masses d’eau sont bien reproduites dans 11 des 40 modèles, qui donc peuvent être considérés comme les plus fiables. Or, parmi ces 11 modèles, 5 simulent une baisse rapide des températures de l’Atlantique nord, soit 45 %. »
        http://www.futura-sciences.com/planete/actualites/rechauffement-climatique-refroidissement-rapide-atlantique-nord-nous-menace-t-il-66325/

    2. Hence, limiting warming to 1.5 °C is not yet a geophysical impossibility, but is likely to require delivery on strengthened pledges for 2030 followed by challengingly deep and rapid mitigation. Strengthening near-term emissions reductions would hedge against a high climate response or subsequent reduction rates proving economically, technically or politically unfeasible.

      Si Jouzel n’est pas prêt à contresigner cet article j’me fais climatosceptique.

      1. @Vigneron,
        C’est justement parce que Myles Allen (carbocentriste) que Jouzel connaît forcément, co-auteur de l’article que tu cites qui précise sur les modèles climatiques :
        « “We haven’t seen that rapid acceleration in warming after 2000 that we see in the models. We haven’t seen that in the observations.”
        http://www.independent.co.uk/environment/climate-change-global-warming-paris-climate-agreement-nature-geoscience-myles-allen-michael-grubb-a7954496.html (pour la même étude) me fait marrer en regard de l’abstract que j’ai donné en lien.
        Jouzel ne dira jamais ça à l’écran, c’est un rentier. Pour la fin des modèles et des certitudes climatiques catastrophiques de Paul :
        http://blog.mr-int.ch/?p=4291

      2. Sapristi, vous êtes dans le déni.

        Je sais, vous ne voulez pas mourir. Aucun de nous ne veut mourir. Nous sommes des animaux, nous sommes programmés comme ça.

        Mais c’est pour ça que nous allons à l’école : pour apprendre à ouvrir les yeux.

        Sapristi, ouvrez les yeux !

      3. @ Paul Jorion
        Même remarque qu’il y a quelques mois lors d’un échange similaire sur le climat.
        Personne ne nie la phase de réchauffement en cours depuis deux siècles (une paille d’ailleurs au regard des variations climatiques naturelles de l’Holocène).
        La polémique porte sur la réalité ou non du forçage anthropique et sur la validité des modèles prédictifs du climat pour les décennies à venir.

      4. @ Paul Jorion
        Le nombre de nucléocrates et nucléophiles patentés chez les carbocentristes me fait suspecter des gros chèques dans ce sens là aussi.
        Il faut bien comprendre qu’à l’origine du climato-scepticisme il y a aussi une frustration des spécialistes des sciences de la Terre et du soleil de ne pas avoir bénéficié de la manne financière publique entièrement tournée vers l’hypothèse carbonée.

      5. @Paul,
        J’ouvre les yeux et que vois-je ?
        Une réponse comme d’habitude en forme de pirouette et pas sur le fond (vous vous foutez des modèles climatiques démontrés comme faux). Et vous accompagnez votre réponse d’une image animée basée sur des modèles climatiques toujours erronés, réalisée par Gavin Schmidt, militant notoire du carbocentrisme sis à la NASA.
        Ensuite la réponse sibylline parle de mort et de mon déni : Je vous remercie de votre miséricorde, mais j’observe que vous avez vraiment besoin de modèles numériques, démontrés comme faux, pour assumer que vous allez mourir aussi dans le climat de mousson que vous nous prévoyiez dans un autre de vos délires météorologique.
        Heureusement vous le savez, malgré le fait que je sois un anarchiste, végan, sceptique des conneries médiatiques climatisées, je vous aime bien quand même. Et notez bien que les euros que je vous envoie sont alors gagnés par un parfait salaud, qui plus est qui ne mange pas d’animaux et pas du tout militant écolo. Un vrai salopard vous dis-je.
        Alors vos certitudes sur les modèles numériques, à votre place, je commencerai à douter aussi. Mais je sais que c’est religieux … à votre âge (et pan !)

      6. @ Paul Jorion
        Je ne sais pas si je suis catalogué ici comme vil climato-sceptique, mais je peux vous jurer que je n’ai jamais touché un centime des firmes pétrolières 🙂
        J’en viendrais presque à regretter de ne pas être grassement payé à publier des conneries, mais ma déontologie de chercheur public me l’interdit.

      1. Et ça sentait même pas l’eucalyptus, snif, pourtant quel beau mariage que celui de l’eucalyptol et des nez bretons.

      2. En déplacement sur le littoral de la Manche ce jour là, j’ai observé un soleil rouge haut dans le ciel en milieu de matinée. Je n’y ai vu que beauté.

      3. Si le monde est condamné au jaune pisseux , on comprend que les Chinois soient intéressés à parer au désastre .

      4. @Paul Jorion dit :
        18 octobre 2017 à 23 h 08 min

        trés étrange effectivement, ciel métallique oups, on dirait une photo en sépia…Rien à voir avec les ciel jaunes clairs vus dans la presse , photoshopés ??? mdr…

      5. C’est bien la couleur que cela avait et il faisait effectivement très sombre. A Vannes, le ciel s’est assombri vers 10 heures. Le soleil est devenu de plus en plus rouge et de plus en plus pâle, pour disparaître, suivi de « la nuit qui tombe », une atmosphère d’éclipse ou de très gros incendie.

        Les jaunes clairs ont dû être photographiés sur les franges (la Manche, Nantes) ou bien dus à une correction automatique du l’appareil du smartphone.

  9. « En déplacement sur le littoral de la Manche ce jour là, j’ai observé un soleil rouge haut dans le ciel en milieu de matinée. Je n’y ai vu que beauté. »

    Peu après avoir ouvert mes volets, ce matin, j’ai vu, admiré et pris en photo (1 max de chez max, la lumière varie très vite…) un lever de soleil orangé-fuchsia (et des chants d’oiseaux…si si si) au-dessus des monts, de la mer et des côtes du littoral méditerranéen : je n’y ai vu que beauté ITOU. Menfin une beauté rapide quand m^me. Bonheur. Contemplation. Danko multi danko, Arkao. 😉

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