Chocolat : qu’est-ce qui m’a échappé ?

Ouvert aux commentaires.

Vous souvenez-vous de l’époque où une barre de chocolat, c’était une barre de chocolat entourée d’une mince feuille d’aluminium et de quelques centimètres carrés de papier ?

Depuis, nous avons pris conscience de l’impact sur l’environnement de nos comportements irresponsables. Résultat : la barre de chocolat a été écrasée par un rouleau compresseur et est enrobée désormais d’un mètre carré de feuille d’aluminium et d’un demi-kilo de carton.

Qu’est-ce qui m’a échappé ?

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53 thoughts on “Chocolat : qu’est-ce qui m’a échappé ?”

    1. Y a t’il une technique de la nature ? Le site Mésologiques.fr dans un texte du 11 avril 2018 d’Augustin Berque rappelle comment dans la nature les espèces animales et végétales d’un même milieu ont appris sur le très long terme à accorder mélodieusement leurs mondes, « en contrepoint » dit l’auteur, citant Uexkûll. Ainsi se sont créées en intelligence réciproque « une floralité de l’abeille et une apicité de la fleur ». Quant à l’humanité moderne, sur la durée très courte de l’Anthropocène,en gros la durée de ma propre vie, elle a entrepris la destruction des abeilles et condamné les fleurs sauvages.
      C’est du même phénomène dont vous nous parlez à propos du chocolat : Il y a 7O ans, enfant, j’étais à l’âge de 11 ans préposé aux courses dans mon village avec un panier d’osier . Avec le choix entre 4 petits commerces locaux dans lesquelles l’épicière pesait elle-même le détail des produits achetés, dans ses propres sachets en papier fin . Nous achetions du bio sans le savoir ! Le chocolat était effectivement prédécoupé en tablettes bien plus épaisses qu’aujourd’hui, et couvertes d’un mince papier. Mes parents avec leurs trois enfants faisaient alors peu de déchets. Aujourd’hui mon couple de retraités remplit une poubelle de cartons et autres emballages toutes les deux semaines : il n’y a plus d’épicier au village , tout est emballé dans des cartons épais afin de faciliter le transport et la logistique des supermarkets en ville. Et je confirme que le chocolat effectivement présent dans la tablette n’a guère que l’épaisseur de l’emballage d’une tablette de mon enfance , d’où la nécessité d’un emballage carton , destiné à donner l’illusion d’un bon rapport quantité- prix et assurer une suffisante résistance au choc. La technique de la nature a été vaincue par une technique du concept ! Qu’est-ce qui nous a échappé?

      1. Y’a aussi une très nette affinité entre le melon et le repas pris en famille.
        Je tente: la familiarité du melon et la divisilitude de la famille. Je sais, c’est pas du jeu. L’apicité de la fleur est à l’échelle du temps propre de l’abeille presque infinie. Mieux encore, les 2 parties s’en trouvent bien, si on oublie la destination du miel. Oui, nous ne sommes que de vils exploiteurs.
        Alors que la durée de vie du melon est très courte. ( On dira que le temps propre d’un melon sur table est quasi-nulle, et d’autant plus courte que les divisions sont plus nettement marquées sur la peau de ce malheureux sujet des agapes familiales). Seconde différence, une seule des parties prenantes s’en trouve bien. Toujours la même. On en finira jamais de notre prédation, hélas.

        Entre ces deux exemples et le chocolat la différence est énorme. Un tiers se glisse dans l’équation de ce produit, et c’est ce tiers qui remporte la plus grosse mise. Oui, ‘mise’, car n’oublions pas, lui il investit. Il a même le droit d’appeler sa daube ‘100% cacao’ et n’en mettre que 90%, la composition des 10% restant étant extrêmement variée. Ce sont à ces détails que l’on constate où se place l’attention de Bruxelles. Pas dans les consommateurs. La prédation n’est pas toujours là où on la placerait. Exemple supplémentaire, le miel peut être dopé au sucre jusqu’à 5% sans en avertir le consommateur, ‘100% miel’, par convention. Je pense que la licence prise par Bruxelles dans la dénomination des choses est une des causes de sa perte de crédibilité.

      2. 1) d’après Bernardin de Saint-Pierre. Pas étonnant qu’avec de telles idées (les siennes), on arrive à écrire de telles de connerie (les miennes).

        2) La notion de ‘temps propre’ est très importantes. Elle permet de mettre en perspective l’échelonnement des évolutions. Le temps propre se définit comme la durée que met un phénomène de toute nature pour changer d’état ou de phase. On pourrait croire que ce temps est dans l’œil de l’observateur. Sans doute, une part subjective est irréductible. Mais pas si tant qu’on le croirait. Un exemple: que pense une ménagère quand ayant mis du lait cru sur le gaz, en un clin d’œil, du moins le croit-elle, elle se voit devoir nettoyer le lait brûlé au fond de la gazinière et ne retrouve pas toute la quantité de lait mise initialement dans la casserole. Elle aurait dû savoir que baisser la gaz avant de répondre au facteur aurait allongé le temps mis par le lait pour changer de phase. On voit donc que la notion de temps propre est universelle. Et principalement, faut toujours faire bouillir du lait acheté à la ferme, ne prenez pas de risque. Sauf si la vache est saturée d’antibiotiques.

        J’avais essayé d’attirer l’attention des lecteurs sur cette notion, sans succès apparent. Pour ce qui nous concerne, les différents temps propres des événements qui nous affectent permettent d’évaluer l’étendue des possibles, et leurs probabilités d’occurrence.
        Le temps propre d’évolution d’une société est normalement très long. Calculé sur un coin de table, entre 40 et 60 ans, au moins. On a un premier chiffre à la louche.
        Paul, et bien d’autres avec lui ( voir ‘collapsologie’) nous promettent des tas d’ennuis, mortels pour notre genre de civilisation gaspilleuse, si nous n’y parons pas à temps. Quels sont les temps propres pour que le capitalisme s’effondre en un feu d’artifice, ou que les océans soient transformés en poubelle abiotique, par exemple? Je ne le sais pas d’autant plus qu’il faut prendre en compte un possible phénomène d’avalanche, ou rétro-action positive, qui diminue fortement le temps propre. On voit facilement que nous sommes sur le fil du rasoir. Sinon, Paul n’aurait sans doute rien dit. 30 ans encore sans changements drastiques semblent optimistes. Ou dit autrement, nous et les événements qui nous affectent nous trouvons sur des trajectoires qui vont fusionner en un point, soit une collision. Plutôt, une succession de collisions où de plus en plus de gens y laisseront des plumes. Vous voyez la suite. Un distingué poête ( cité dans «Supplique pour être enterré à la plage de Sète.» par Brassens.) nous l’avait dit dans les années 1930: nous, civilisations, savons que nous sommes mortels. Y arriver est une affaires de temps(s) propres, si laissés libres d’évoluer. Voyez plus haut: baisser le gaz donne du temps.

        Quel rapport avec le chocolat de Paul? Simple, vous voulez vraiment aider le capitalisme à survivre? A mon avis, Bruxelles y pourvoira sans votre aide jusqu’au suicide. Son temps propre, comme de toute bureaucratie démocratique et sûre de son bon droit, est infini… En attendant, ne jetez pas, si c’est possible, tout emballage délirant sur la voie publique. Les océans et tout ça…

  1. Concurrence d’emballage ayant pour but d’accroître la présence physique relative du produit dans le rayon. La plaque de chocolat n’étant pas présentée de profil, plus elle est plate plus elle prend de l’espace visuel dans le rayon. Les différentes marques étant en concurrence, chacun se livre à ce gaspillage de matière et d’énergie, ne voulant pas être en reste dans cette course à la présence. Le papier aluminium ajoute du chic. On n’emballe pas comme ça des flageolets, ce serait ridicule.
    S’ajoute à cela le gaspillage immatériel, tout aussi néfaste en terme de ressources : la publicité média, destinée à accroître la présence immatérielle de la marque ou du produit. Là aussi, les intervenants s’échinent à s’affronter, en gaspillant du temps média, qui serait mieux utilisé à informer, instruire, ou divertir.

    Appelons cela « pollution décisionnelle ». Quel %tage d’énergie et de matière est gaspillé dans cette tablette ? ce serait intéressant de la calculer précisément.

    Vincent Rey – findutravail.net

  2. le marketing, encore le marketing, la pseudo-science de la ruse marchande.

    et le L52, vous connaissez ? (triplement de l’emballage carton)

    même la chicorée Leroux, l’emballage papier recyclable remplacé il y a peu par un dérivé pétrolifère non recyclable, avec belle augmentation du prix à la clé.

    nous vivons l’ère du paradoxe du déchet.

  3. et n’abordons pas le phénomène de la vente à distance, VPC, commandes en ligne… des poupées russes de carton pour protéger le bien livré. Colis, suremballage, transport… retour éventuel, transport, suremballage, etc.
    La fin du monde sera immonde.

  4. Votre observation est peut être biaisée par le marketing et votre gourmandise (chocolat à l’orange).
    Le chocolat à l’orange était il aussi « démocratique » autrefois?
    L’épaisseur des plaques de chocolat simple n’a pas beaucoup changé par rapport à 35 ans en arrière. Quid du prix en PPE en revanche?
    Ah les images du chocolat Poulain…

  5. Ce qui vous a échappé – ou plutôt ce qui ne vous a pas échappé naturellement, votre question est faussement naïve – c’est que ni les produits ni la nourriture ne sont conditionnés en fonction d’impératifs d’économie ni d’empreinte maîtrisée sur la nature…

    … mais en fonction d’impératifs commerciaux et de profit uniquement.

  6. Ah,ah!
    Merci Paul, j’ai bien aimé votre humour!
    Encore une fois, vous pointez du doigt un de nos travers humains.
    Ah, l’écologie! Les grands discours avec les « on va sauver la planète, les oiseaux et les arbres ! » mais surtout ne touchons pas à notre sainte croissance et son confort douillet.
    Ce que vous voyez dans cet emballage, je n’arrête pas de le voir partout dans notre société. Toute l’hypocrisie de notre espèce qui ne veut pas remettre en question sa place dans le monde, qui se croit immortelle, toute puissante, qui se croit sorti comme par enchantement de mécanismes hors sol n’ayant aucun rapport avec la nature, les bactéries, les océans,etc…Nous sommes comme des enfants refusant de reconnaître nos parents.
    Tout çà finira mal! Alors je sais, il y aura toujours des gens pour refuser une fin tragique qui s’enfermeront dans une espérance de « prise de conscience » . Un moment où l’homme sera capable de se transformer en gentil jardinier de la planète, soignant son environnement avec amour, oubliant son individualisme pour se fondre dans un projet collectif.
    Mais franchement, est ce que ce genre d’espérance est crédible? Connaissant ce que nous sommes , une espèce « opportuniste et colonisatrice » comme vous dites! On va se transformer de lion affamé en fourmi précautionneuse.
    J’y crois pas un seul instant! Les seuls mécanismes de transformations « biologiques » que nous connaissons ont lieu sur des milliers d’années et encore ils ont lieu sous la pression de l’environnement. Or, nous sommes une espèce dont le savoir est tel qu’elle maîtrise elle même son environnement. Et comment on appelle un organisme biologique qui se reproduit anarchiquement dans sa biosphère jusqu’à la détruire. Un cancer, je pense qu’on est un cancer pour cette planète!
    C’est pour çà que je laisse ce monde s’effondrer devant mes yeux. C’est pas de la lâcheté mais il y a un moment où les gens il va falloir qu’ils choisissent leur camps. Le côté « faux cul » , j’en ai plus que marre. Quand je vois que même notre « gentil  » ministre de l’écologie, s’oppose à ce que des « tout petit monde » comme les ZAD, puisse exister. Or , celles-ci pourraient être des laboratoires pour imaginer le monde de demain. Eh bien non! Même au plus profond de son cœur, Nicolas Hulot , il ne sait pas qu’il a perdu. Le capitalisme a gagner et à travers lui c’est toute la nature humaine qui s’exprime!
    L’espoir , j’en ai plus!
    Le dernier qui s’en va, souffle sur la bougie! (Oui Paul, la bougie, car à la fin comme l’a dit Einstein, la prochaine guerre on la fera avec des pierres).

    1. Pierre, qu’y a-t-il d’impossible à supprimer l’emballage du chocolat ? Une puce RFID si elle peut transmettre un code barre, peut aussi transmettre son nom sur un petit écrans LCD par exemple, et donner toute l’information à quelqu’un qui en demande.
      Pour rester dans les supermarchés, on a attendu des dizaines d’années avant de fermer les congélateurs par des parois vitrées. Il n’y avait pourtant rien d’impossible à cela. Combien d’électricité gaspillée pendant tout ce temps ?

      L’impossibilité est dans la tête des gens. Comment vous convaincre ? Cependant je suis d’accord avec vous, l’image du « gentil jardinier de la planète » je n’y crois pas non plus. J’ai d’ailleurs écrit un article la dessus intitulé « Un impossible rêve, la vertu écologique » (http://de869.ispfr.net/findutravail/2018/01/13/un-impossible-reve-la-vertu-ecologique/)

  7. L’emballage, c’est du conditionnement !
    Peut-être aussi l’influence et la généralisation de la législation des « préemballés », c’est à dire conditionnés sans la présence de l’acheteur et dont le contenu ne peut être modifié (signe de conformité « ℮ » que l’on voit sur la photo) par opposition aux produits « poids/prix », que nous pesons/étiquetons parfois nous-même d’ailleurs…Ou qui sont aussi ’emballés’ ! (en barquettes, en boîtes, filmés, etc.)
    Facilité de transport, stockage, mise en rayon, et attraction du consommateur, en tête de gondole ou pas ! 🙂
    Le ‘vrac’ a perdu la partie, mais pas de blème, tous ces emballages et sur-emballages entrent dans les filières de ‘recyclages’… :-))
    Le ‘recyclage’ permet peut-être aussi de justifier l’usage intensif du ‘préemballé’ ? Mais là, je suis mauvaise langue…

  8. C’est tout simple :

    On vous a menti !

    Le marché et ses addictes se foutent éperdument de l’environnement.

    Comme Jacques Brel quand il disait « moi qui n’ai, jamais prié Dieu, que lorsque j’avais mal aux dents » , le marché se souciera du sur emballage et de l’environnement quand ça lui rapportera plus que de s’en foutre !

    Mais, c’est juste d’autres mots pour dire ce que nous savons déjà. …

  9. On se demande donc à quelle tablette de chocolat Manu faisait référence en annonçant qu’il n’y aurait pas d’examen universitaire « chocolat » cette année , et quelle sera en conséquence l’épaisseur de la réussite ou de l’échec d’une réforme emballage ( comme tout concours d’ailleurs ) .

    Vous deviez être décidément bien concentré sur l’écriture de vos livres pour ne pas avoir remarqué encore cette évolution dans l’emballage des tablettes de chocolat , qui , à mon avis , n’est pas la denrée qui a eu le plus à souffrir des évolutions « marketing-optimisation  » qui font exploser le volume de nos poubelles .

    L’ensemble des produits frais viandes-poissons-légumes-fruits , a subi selon moi , un traitement autrement spectaculaire .

    Pour la tablette de chocolat , ce que j’ai surtout remarqué c’est que , subrepticement, son poids qui était au minimum de 125 grammes dans mes jeunes années , est passé au standard de 100 grammes ou à des conditionnements de salon de thé .

    1. Juan, le prix ?
      Enfin quoi, vous nous laisser en plan, la langue haletante.
      le poids passant de 125g à 100g, le prix peut avoir baisser, rester stable ou augmenter.
      Je parie sur une augmentation négative, de peu d’ailleurs.

      1. Je ne saurai pas dire à quel moment ça s’est passé , mais j’aurais tendance à avancer que le prix n’a pas changé en cette occasion et que la justification de cette « non baisse » a du être cherchée lors d’une année de « pénurie de fèves de cacao » , agrémentée d’un emballage plus seyant .

        J’ai été entièrement nourri , gamin , aux rebuts de chocolat ( et confiseries) de luxe ( Weiss à Saint Etienne ) , que ma mère , « trempeuse » , kidnappait et rapportait le soir , pour nourrir les chères têtes blondes.

        Autant dire que je suis difficile en chocolat dont le prix et l’emballage ne font pas la qualité . Casino , qui fabrique lui même son chocolat depuis plus de 110 ans , a d’excellents chocolats moins chers et meilleurs que Lindt ou Nestlé qui sont allergènes .

        On lit de ces choses sur ce blog !

      2. Indispensable Juan!

        J’ai remarqué que le grand âge venant, mes souvenirs d’enfance et après , revenaient en foule. Mais attention, largement remaniés et quelque peu embellis. Les autres, non magnifiables, étant passés en perte. Entre nous, des masses.

        C’est ma contribution à la notion de construction du graphe des émotions tempérées par la dynamique des affects. Je vous prie de croire que la dynamique est variable, non heure par heure mais journellement, du haut en bas de l’échelle et inversement. Les affects? Un autre jour.

        En effet, que de choses sur ce blog! Mais faut-il tout croire? Rêver, certainement.

      3. Par une absence inhabituelle, j’avais oublié de saluer le courage de votre maman.

        Je tiens pour constant qu’une femme agit comme il lui plaît.
        Quand une mère fait ce qu’elle doit pour nourrir ses enfants, elle atteint la sainteté religieuse ou civile, à votre choix.

        Ma femme savait et est de votre avis au sujet de la qualité du chocolat Casino. J’ai été jeté un coup d’œil aux emballages au Casino du coin: ils sont de bonne aloi. Mieux que la photo de tête.

        Suffit de se promener dans les stations de montagne -Chamonix ou Val d’Isère étant à égalité- pour constater que les grimpeurs en été , ou les skieurs en hiver, achètent et bouffent n’importe quelle daube, pourvue qu’elle soit chère.

        « On lit de ces choses sur ce blog ! » OK, mais c’est instructif, je pense. En plus, sagesse des anciens: j’écoutais distraitement 2 vieux ( plus vieux que moi) discutant devant leur expresso à la cafèt du Casino. L’un d’eux disait: « Si à notre âge, on n’a pas un grain, c’est à désespérer! ». J’ai rapproché ma tasse et approuvé. On a brodé sur le sujet. Bonne discussion, bien en phase. Ils ont de l’avance, question grain, si jeunes d’esprit. Je me suis senti dépassé. 1,30 Euro, le service c’est vous, bien dépensé.

      4. Pour ce qui est des exploits de ma mère , la vérité veut de dire que ces « prises de risques » étaient d’autant plus partagés , à l’époque , que les encadrants , voire le patron , savait parfaitement ce qui se passait et qu’ils savaient apprécier la pertinence et le poids de ces « prélèvements » , qui participaient de la bonne humeur au travail et à l’attachement à l’entreprise de ses fidèles employés .

        Par contre , la pointeuse , c’était la schlag et sans pitié .

      5. Non là, Juan, vous dépassez la mesure. De toutes les choses extraordinaires lues sur ce blog, et j’en ai ma part, vos affirmations sont les plus incroyables, les plus improbables, les plus impossibles, les plus inimaginables. Encore une fois, entre nous, seulement de vous à moi, c’est impossible. De la pure science fiction, et de bas étage, si je puis me permettre. D’ailleurs je sens que votre allusion à la pointeuse-schlag n’est là que pour faire passer ce dont vous croyez à peine, comme pour l’atténuer. Vous savez le on-dit : quand les bornes sont dépassées , y’a plus de limites. Ou inversement, la citation est confuse. A mon avis, vous venez de les pulvériser, les 2 à la fois, limites et bornes. C’est plus simple ainsi. Moins de Pb pour se souvenir de la bonne citation. Rendez-vous compte de vos responsabilités! Reprenez-vous en main ! Une bonne nuit de sommeil et il n’en paraîtra plus rien de ces abominations. Le bon sens -que tous ici nous vous reconnaissons sans réticence- reprendra enfin le contrôle de vos pensées. C’est cela, exactement: re-pensez sainement, si je puis me permettre, et tout ira mieux. Surtout pour nous autres.

        Peut-être êtes-vous victime du même syndrome dont je vous ai fait part plus haut: le reconstruction avantageuse de souvenirs d’autant plus faciles à magnifier qu’ils sont incertains. Là, je me sens trop faible pour pouvoir vous condamner autant que mes sens de la justice et de la protection de notre société le voudraient. Car pour mon cas, c’est irrémédiable et je ne peux souhaiter vous avoir comme compagnon d’infortune. Ce serait trop cruel dans tous les cas.

        A mon avis, vu l’état des relations sociales -détestables, en un mot- des quelques entreprises que je connais encore et vu l’âpreté au pognon des innombrables petits et moyens patrons que j’ai été amené à fréquenter par obligations professionnelles, vos affirmations ne sont rien moins qu’une incitation à la révolte. Sanglante, même. Pas seulement des salariés, peut-être même des petits patrons. C’est en dire la gravité. Vous voulez vraiment chambouler la société à ce point que des petits patrons, le cœur gros, se placeraient à la tête des révoltés? Les autres se barricadant dans leur bureau directorial ; et devoir les alimenter en chocolat, pendant que vous y êtes?

        Je suis sûr que JduCAC40 serait de mon avis, chose absolument extraordinaire à mettre à votre actif!

        D’ailleurs c’est tout vu, une entreprise qui pratiquerait ce dont vous témoignez n’est pas viable dès son premier bilan. Elle n’aurait pas même l’occasion d’employer votre maman. C’est là une preuve dirimante.

        Ce n’est pas une figure de style, enfin pas trop: dormez-bien et faites de beaux rêves. Sincèrement, j’espère que vous êtes fier de vos exploits!

      6. @ daniel dit : 14 avril 2018 à 21 h 57 min

        Avouez-le, en appeler au jugement de jducac montre bien que vous êtes arrivés l’un et l’autre au bout du bout. Vous avez usé et abusé de votre barre chocolatée qui n’a plus ni goût ni saveur à l’extrémité à laquelle vous vous êtes attaqués.
        Retournez-la, quitte à vous salir les doigts et à devoir mettre les mains dans le cambouis ! N’hésitez pas à vous mettre autre chose sous la dent, en la prenant et en la voyant sous un autre angle et surtout avec plus de hauteur ou de profondeur, en ne négligeant pas l’aspect physique des choses qui mène le monde.

        Cette vidéo de J.M. Jancovici devrait vous y aider :
        https://www.youtube.com/watch?v=XWUt-K-KmMo

    2. Pour clore mon intervention chocolatière , je persiste en incriminant davantage les produits frais , dont les emballages en plastique
      ( multipliés et généralisés depuis que les sacs de même chimie organique sont interdits ) sont autrement plus polluants que le carton ou alu des emballages du chocolat , qui sont , eux, acceptés dans les poubelles de tri réservées au papier , et recyclés ( en principe ) .

      Mais je reconnais et approuve que c’est encore mieux si , plutôt que les trier , on évite les déchets .

  10. Saliver avec les yeux, désirer selon des critères imposés … et :
    Emballez c’est peser !
    La publicité nous a convaincu que tout était dans l’emballage.

    Alors oui, on en reste chocolat.

  11. Vous achetez quel chocolat? Moi je prends du tout simple avec beaucoup de cacao, la feuille d’alu est ajustée et très fine et le carton pas bien épais.
    L’alu est très certainement de trop, mais il est efficace pour protéger le chocolat. Les feuilles de plastique seul ne sont pas assez étanches. Les feuilles plastiques scellées, genre chips, sont revêtues d’une très fine couche d’alu, ce qui les rends un peu difficiles à recycler. C’est possible de déposer de la silice à la place de l’alu pour rendre les feuilles plastique étanches. Mais tant que l’alu ne sera pas mis à l’index, aucun changement à espérer.

    1. Mais le chocolat ne peut pas respirer si vous le coincez sous un film en plastique, c’est étrange tout de même cette idée. Bon l’alu ce n’est pas top, mais ça le conserve relativement bien, notamment au niveau aromatique. Et le carton le maintient et donc doit être « solide » (m^me quand les plaquettes étaient plus épaisses…)
      C’est vrai que les plaquettes de chocolat ont subi une légère cure d’amaigrissement. Cela dit, on y a gagné en richesse de goût et de diversité , aromatique entre autres….et c’est vraiment très intéressant pour la gourmande que je suis, oui avec l’orange, entre autres, je suis d’accord M Jorion il est très bon. Et puis avec un max de cacao et moins de sucre, c’est super, il déploie bien. Vive le chocolat et surtout le cacao , trop bon.

  12. Il existe toujours en Belgique des petits emballages de deux plaquettes de 75 g de chocolat tels que je les ai toujours connus depuis ma jeunesse (de la même marque Côte…., avec diverses saveurs : noir, lait, etc), l’emballage est donc toujours aussi réduit en papier et alu, la composition a également peu changé, je n’ai pas le souvenir d’avoir pu acheter cela en France, ils semblent n’être fabriqués que pour le marché local.

  13. Que suggère encore cette image que Paul Jorion nous propose d’analyser ? Peut-être l’origine d’un « concept publicitaire » comme « c’est fort en chocolat » ? Ou bien le sens de l’expression générale « faire chocolat » « être chocolat » ? Comment annoncer au chaland passant devant la console que cette tablette-là « c’est trop bon ! »( fort en chocolat) ? Il faut lui « donner du fruit » ce que le publiciste fait par la représentation « excessive » en dimension d’une orange découpée ( concept de fibres). L’orange ici, c’est « fort en chocolat », au sens figuré !
    J’ai ouvert mon placard. L’expression prosaïque « fort en chocolat » je l’ai trouvée imprimée à l’intérieur de l’enveloppe d’une tablette Nestlé, pour du classique et bon chocolat à cuisiner sans additif : On s’adresse au cuisinier ! Une autre tablette, de chocolat à croquer, signale l’ajout de « pépites de framboise » ! En fait des petits grains couleur fruits rouges sont présents dans la matière chocolatée : On s’adresse au consommateur !
    Ma recherche porte encore sur la technique d’un concept qui en publicité conduit le consommateur à jouer le rôle du « baron » au jeu de bonneteau : le complice d’un charlatan professionnel fait semblant de gagner pour accrocher les passants . On disait alors qu’il est « chocolat ». C’est l’orange qui joue le rôle du baron sur l’image que propose Paul Jorion et c’est le consommateur qui est « chocolat »…

  14. C’est soit un marché porteur, je m’habille pour séduire et cacher ces plaques de chocolat que je ne saurai voir, ou en déclin, il faut foutre le paquet ou on est chocolat.
    Chocolate or not Chocolate ? This isn’t the question !
    Nous somme trop sentimental, avec une préférence pour le noir.

  15. Le problème reste entier de savoir si on nous manipule avec du chocolat ou si le chocolat nous rend intelligent .

    Faut il confier la réponse à Médor , entre récompense et magnésium ?

    1. Dans la mesure où le chocolat est euphorisant ( c’est le cannabis sans les risques et altérations du cerveau ), je me demande si son succès mondial , qui met en péril les fèves de cacao , ne tient pas à une spécificité extraordinaire : il est à la fois amer et sucré par ses qualités gustatives , rendant compte de nos propres contradictions , pour une fois réconciliées .

      Je ne sais pas si Merkel aime le chocolat , mais , depuis cette nuit , elle va devoir sortir de sa citadelle , et choisir , non pas le sucré ou l’amer , mais l’Ouest ou l’Est , elle qui connaît les deux .

      Bref , faire de la politique et moins de comptabilité .

  16. En tant qu’amateur en matière de chocolat j’ai tout testé . Tout dépend de la marque. Le chocolat le moins cher, celui qui est proposé au supermarché, ne bénéficie pas du luxe tel que vous le décrivez: il sommeille dans une espéce de vulgaire pochette en plastique – quelle horreur! 🙁 . Personnellement, je préfère le bon chocolat, le chocolat belge est très bon aussi, celui qui est bien isolé dans un lit en feuille métallique. Le chocolat cher, précieux n’est jamais « emballé » dans du carton, mais à l’ancienne, dans une enveloppe en papier traité.

  17. Cette tablette de chocolat n’est-elle pas une allégorie de… par exemple, nos partis politiques ?
    Progressivement, le packaging s’adresse directement à nos lobes frontaux et courcicuite nos capacités gustatives.
    Perso, je préfère les gros carrés avec des amandes !

    1. Je ne sais pas trop si le packaging excite le lobe frontal , mais pour le goût c’est le lobe pariétal qui est dans le coup .

      Y a des lobes pour tout , mes préférés étant ceux du « Ginkgo biloba » , cet arbre largement plus vieux que les dinosaures , suffisamment résistant pour ne pas crever après l’explosion d’Hiroshima .

      Seul un cerveau s’y retrouve dans tous ces lobes .

      1. Alors, la démocratie disparaît et le chocolat reste ?

        J’arrive pas à choisir. Je suis sûr que je ne suis pas le seul. Le chocolat sans démocratie ou la démocratie sans chocolat? Très, très difficile. A tout prendre, je préfère sans métaphore: les plaisirs du ventre peuvent attendre un succédané à la théobromine. La chimie de synthèse fait des merveilles, alors que la démocratie est trop délicate pour passer à la moulinette reconstructrice de n’importe quelle science. Déjà que par chez nous, elle est pas au top… Le choix reste difficile.

        Entre nous, je comprends que vous gardiez le chocolat, mais la démocratie? La faire disparaître est le chose la plus facile au monde. Les exemples ne manquent pas. Et c’est pourquoi elle est placée sous la sauvegarde de tous les citoyens. Déplorer sa disparition revient à s’en accuser, quelque part.

        Je vous propose un truc: remettez votre métaphore sur le métier -vous en avez bien le droit, oui? – et faites disparaître autre chose; une idée créative et optimiste , tant qu’à faire.( Pour l’optimisme tranquille, le chocolat est roi. D’autres en parlent).

  18. Medellín, le 13 avril 2018

    Petite notice dès la Colombie, le pays voisin du Vénézuela, compartant la fleuve Orinoco, suivant pas mal des spécialistes en génétique des plantes, la place de ¨naissance¨ génétique du cacaoyer, qui, aprés a migré vers Amérique Centrale, et ensuite le Mexique, où les espagnoles rencontraient son emploi auprès des Aztèques.

    Cet emploi mérite un endroit especial dans une suivante édition de ¨L´Argent Mode d´Emploi¨, et probablement ‘enveloppé’ en couleur ‘orange’.

    La migration du cacao ne s´arrêtait plus. Depuis, passant par les îles caribes, se réactivait sa cultivation dans le reste de l´Amérique Latine (Ecuador, Colombie, Vénezuela, Brasil), et, au moyen des services des Portugais, arrivait finalement à l´île de Sao Tomé (Afrique).

    Dès là-bas, des missionaires PROTESTANTS Suisse (¨Basel Mision¨, l´emmenaient vers le Ghana, où se fondait le premier vrai empire du cacao, et pendant pas mal d´années, le Ghana fut le producteur plus grand du monde du cacao.

    Avec deux grandes destinations: Amsterdam (1) et (2) la Suisse, Nestlé et autres.

    Dès ce moment date l´origine d´Amsterdam comme destination plus grande du monde du cacao, avec le port cacaoyer plus grand du monde, et avec l´usine de ´raffinage du cacao´ plus grande du monde, ADM, acheté il y a très peu du temps par Olam de Singapore.

    http://olam-careers.com/en/

    https://fd.nl/frontpage/ondernemen/1085146/cacao-de-zaan-krijgt-moeder-uit-singapore

    Le dr. Paul Jorion en sait beaucoup plus, parce qu´il a travaillé pour ABN AMRO banque à Amsterdam, dont la section ABN (notamment la section d´élite ‘Mees & Hope’) était la Banque exclusives de l´élite cacaoyère, non seulement au Ghana, également en Suisse et aux Pays-Bas.

    Ghana ne restait pas seul, le cacaoyer fait sa migration partout au monde, vers d´autres pays en Afrique et vers l´Asie. L´Indonésie, le Vietnam etc.

    Il y a 35 – 40 ans (plus au moins) arrive la crise dans le cacao au Ghana. Par l´exploitation féroce des terres, l´emploi des produits chimiques etc etc on épuit les terres, et le fameux frontier du cacao, se déplace chaque fois plus vers l´ouest, passe par la frontière en Côte d´Ivoire, où plus tard les crocodilles de Yamousoucrou se rejouissent de jour en jour plus sur la chute du Ghana et le levée de la Côte d´Ivoire comme producteur de cacao numéro 1 au monde. Gràce au papa Félix Houphouet Boigny et ses ami(e)s aux EEUU et à Amsterdam notamment.

    Mais: il y a des problèmes là bas aussi… le même type d´exploitation irresponsable des cacaoyers comme au Ghana se continue en RCI aussi, malgré des rapports inquiets bien informés produits à Londres (ICCO).

    Vient la crise. 2007 – 2008. Vient aussi la crise du cacao, comme le dit Paul Jorion.

    Viennent aussi les opportunités des PETITES initiatives responsables, bio-organiques et du commerce juste.

    De touts les cotés, y compris en Afrique, Amérique Latine et l´Asie.

    Suivez les, achetez leurs produits je vous en prie.
    C´est important, pour construire le buen vivir pour tous.

    Transport en voilier, dès ici.

    https://www.chocolatemakers.nl/product-tag/tres-hombres-zeilschip-chocolatemakers-jorne-arjen-andreas-fair-transport-dominicaanse-republiek-boot-cacao-bonen-chocolade/

    1. En gros, c’est pas trop différent d’autres aventures initiées par nous autres Européens énergiques.

      Prenons un pays qui a tout importé de chez nous: la démocratie, l’écologie, le féminisme et l’égalité absolue entre genres, la tolérance et le sécularisme, plus encore: la souplesse aux ras des pâquerettes dans l’application pratiques de ces préceptes, on pourrait dire une ardente obligation tempérée par le souci de donner du temps au temps, bref une transformation moderniste adaptée au rythme séculaire d’une société encore investie de ses hautes traditions et voulant en conserver le meilleur -le berceau de l’humanité occidentale, ça compte et le peuple en est conscient-. Mieux, ils avaient 4 ans de mise en pratique réussie.
      C’est en passe d’être fini. Le voisin du nord ne peut supporter la contagion. Ils appellent à l’aide mais nous regardons ailleurs.
      Après tout, le cacaotier change de place, au fur et à mesure que son substrat s’épuise. Ils changeront de place, non sans pertes. N’ont pas de voiliers, justes des barcasses ou des périssoires en caoutchouc. Tiens , un autre produit des Amériques centre et sud, mais ne se bouffe pas sauf dans les gommes de massage des gencives.

  19. Je me réfère à « C’est le matin et nous ne sommes pas morts. »
    Donc un peu de temps nous est donné, un sursis inespéré.
    Le temps ou la durée. Gage d’espérances: tant que le temps nous est bienveillant, tout est possible.

    L’obsession du temps compté. Mesuré.

    Le prix Nobel littérature 2016 nous dit: « Beyond Here Lies Nothing » ou bien: au delà de cette ligne « Everybody Must Get Stoned », perspective plus réjouissante.

    Le temps de la joie, le temps de l’action.
    Question évidente : que va-t-on en faire?

  20. La news est sans doute éventée mais elle vaut le coup de chapeau. Elle a sa place ici, tant sommes-nous polarisés par la culture anglo-américaine.

    La police anglaise s’excuse auprès de la SPA Britt et des défenseurs des animaux pour être à l’origine du décès de 2 chats et 2 cochons d’Inde. Scandale, comme bien l’on pense, dans la patrie qui fait du bien-être des animaux une cause nationale.

    J’avais en moi-même salué l’astuce de la Police et son sens aigu des économies dans cette affaire. J’y reviens plus bas.

    On sait que la Police a enfermé les 2 chats de Skripal dans sa maison, plus 2 cochons d’Inde. Sur les conseils d’un véto, un délai d’enfermement de 9 jours était de rigueur. La Police espérait ainsi prouver que Skripal et sa fille avait bien été empoisonnés par les Russes. Le véto a reconnu s’ être trompé et, plus tard, a tenté mais en vain, de prévenir la Police de son erreur à lui.

    De fait, quand la Police a rouvert la maison, ils ont trouvés 4 cadavres. la Faculté vétérinaire est formelle, les 2 chats sont morts d’inanition. Les cochons d’Inde, certains le disent, ont commencé à être boulottés par les chats affamés, accélérant leurs décès. Dans toute cette affaire, c’est LE détail révoltant, parmi bien d’autres. Pauvres bêtes.

    Finalement, la Police reconnaît partiellement son erreur et accuse les Russes de n’avoir pas été tout à fait fairplay. En effet, ces salauds thuriféraires de Vlad l’Empaleur, avaient mis le poison sur la poignée EXTERIEURE de la porte d’entrée de la maison. C’est infiniment subtil de la part de ces sauvages. La Police Britt ne soupçonnait pas à quelle forte partie elle avait à faire. Présomption, encore et toujours. On souhaite que l’on ne l’y reprenne plus. Je présume que les Retex seront pris en compte et ses enseignements rajoutés aux procédures. Et ce d’autant plus que la Police est formelle : les Russes ont bien fait le coup. La preuve est évidente. On ne va pas ici, dans cette affaire dramatique faire de comparaison entre logiques insulaire et continentale. L’heure est trop grave pour ces bagatelles.

    Bilan des courses: Skripal et sa fille sont vivants. Un bienfait du NHS qui, on l’espère, sera reconnu pour sa haute compétence. Et 4 animaux adorables sacrifiés. Pourquoi au juste?

    Je ne prétends pas que tout soit exact. L’anglais n’est pas ma langue maternelle. Et puis, j’ai été trop souvent plié de rire, les yeux embués de larmes.

    L’astuce et l’économie de moyens présentes dans cette affaire nous rappelle que leur Empire a été construit ainsi, avec des bouts de ficelle et des arrangements bancals, ne perdant jamais de vue l’objectif ultime et bien entendu, une énergie sans défaillance. Assez d’Amiraux ont été pendu quand ils en manquaient pour que nous l’oublions jamais. Un ennemi assez récent des Britt le savait bien: «Les Anglais combattront jusqu’à leur dernière extrémité et ce même si leurs armes sont inadaptées ou désuètes.» Que n’a-t-il écouté son propre avertissement! Beaucoup de malheurs aurait été évité. J’espère que cette leçon historique sera présente à la mémoire des empoisonneurs d’État.

  21. @ JduCac40
    Encore une manifestation de votre sens de l’humour.

    La maman de Juan est formidable. Que ses patron, chef et autre personnage lui ont permis de nourrir ses enfants au nom du bon esprit dans leur société en fait d’eux des complices en sainteté – j’opte pour civile-. Certes on pourrait le dire autrement, mais sans changer le résultat: une générosité rare. Complices par générosité.
    Aux antipodes de ce que les loups et rapaces à la tête des entreprises actuelles recherchent: un enfer « darwinien », parce qu’ils n’ont rien compris à Darwin, aux limites et à la profondeur de cette théorie. Un détournement de sens, qui convient à leur esprit sectaire et limité. Le pognon, le souci du pognon, la volonté tendue à accumuler du pognon, l’exclusive de la pensée-pognon a cet effet: rendre idiot par rétrécissement de toutes autres facultés. Une monomanie, socialement dangereuse.
    Vous noterez ma politesse. Alors que je me sens libre de tous excès quand l’ironie est le vecteur.

    Ma fausse diatribe a été amputée de la fin:
    [Sincèrement, j’espère que vous êtes fier de vos exploits!] Digne fils de son indomptable maman.

  22. Rien à voir avec le chocolat et nos incapacités à tirer les conclusions de nos constats :

    Vu et suivi le débat d’hier :

    Sur la forme , si c’est le fond qui remonte à la surface , grande tristesse .

    Macron a été le seul cohérent .

    l’Europe et le capitalisme aux abonnés absents . On verra demain , mardi , ce qui se profile semblant devenir un club de ceux qui veulent « converger » . Vers quoi de « sensé » ?

    Si Macron est cohérent , sa « vision » pour autant que les interviewers n’ont pas vraiment contribué à la faire révéler , et encore moins intelligemment mettre à l’épreuve , me semble avoir trois « attendus » fragiles et périlleux :

    – « il faut s’adapter au monde comme il est et évolue »: quand le monde va de plus en plus mal et court à sa ruine , il faudra bien un jour sortir des rails si on ne veut pas mourir heureux , mais prématurément .Comment faisons nous ?

    –  » tous mes efforts de rééquilibrage passent par travail et mérite » : est ce bien prudent dans un monde qu’on nous annonce de moins en moins « à travail humain » ? Son « séquençage » des nouvelles activités annonçant une place particulière pour les fonctions de soins , accompagnement , est intéressant mais peut devenir le SAV d’une vie vide de sens . .

    –  » je suis garant de la justice fiscale « , « le fisc français est parmi les meilleurs  » : si je ne doute pas de l’intention , c’est la partie qui m’a paru la plus concrètement idylliquement naïve , et « à démontrer » . Chiche ?…

  23. Résumé:
    Un astre sans lumière. Pique tout, ne renvoie rien. On le savait, et depuis longtemps pour ceux voulaient s’informer et habitués à lire entre les lignes, façon Pravda d’un autre temps.
    Toujours utile de tenir à jour les chroniques de l’impuissance pour les historiens du futur.

  24. « Quand j’étais petit , il n’y avait pas de femmes voilées . Il y avait plein de curés en soutanes noires . On les appelait les corbeaux , et nous , les enfants de la laïque , à la fois curieux et espiègles , quand on en trouvait un dans le quartier , on le suivait comme un vol de moineaux en criant « Croa ! , Croa ! », jusqu’à son église ou l’école privée , autre lieu de nos pugilats rangés avec les gamins cathos mieux peignés que nous . »

    Quel pied !

    Je ne supporte pas les masques , même vénitiens .

    1. « Quel pied ! »
      Une facette inconnue de votre personnalité ?

      Je suis bien d’accord avec vous (et Paul, bien ce ne soit pas exactement son projet):  » Sus aux ratichons ».

      On se rappelle que ratichon désigne familièrement un dévot ( dévote ?) , montrant ostensiblement sur la voie publique son obédience. Quelle qu’elle soit.

      « Sus », ou « dessus », par des gosses; ça passe, encore qu’ils peuvent montrer de la cruauté dans la défense de la laïcité. Nous, les adultes sommes là pour tempérer les exubérances d’un sentiment bien compréhensible par ailleurs. La République est tolérante mais faut pas déconner non plus.

      1. Je vous rassure . Les combattants des deux camps , pour ceux qui n’ont pas été victimes de dégradation naturelle , sont en vie , et capables d’avoir de bons souvenirs de ces pugilats .

        La République …laïque , c’est d’ailleurs ça .

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