Grand cycle de conférences de Paul Jorion à l’Université catholique de Lille (?)

Ouvert aux commentaires.

Lundi dernier, nous nous sommes mis d’accord sur le principe d’un Grand cycle de conférences que je donnerais à l’Université catholique de Lille durant l’année académique 2018-2019.

Le (?) au bout du titre est dû au fait que nous n’avons encore déterminé ni le contenu, ni la forme. Aussi dites-moi ce que vous aimeriez m’entendre dire, tout seul ou avec des invités ? avec quelle périodicité : une fois par mois ? une fois par semaine pendant deux mois ? à quelle heure de la journée ? etc.

Lille est idéalement placée au coeur de l’Europe : en train, à 35 minutes de Bruxelles, 60 minutes de Paris, 82 minutes de Londres.

J’attends vos remarques et commentaires. Merci d’avance !

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89 réflexions sur « Grand cycle de conférences de Paul Jorion à l’Université catholique de Lille (?) »

  1. « Lille est idéalement placée au coeur de l’Europe » … du nord…
    Lisbonne, Naples, Athènes… ?

    Et les visioconférences ?

    Cela vous ménagerait 😉

    1. Le centre géographique de l’Europe est diversement placé – suivant la définition retenue pour l’Europe – en Autriche, Biélorussie, Estonie, Lituanie, Pologne, Norvège, Hongrie, Ukraine…. Voir https://fr.wikipedia.org/wiki/Centre_de_l%27Europe

      Plus important, le centre des lieux où habite l’humanité est situé…. en tout point de la surface de la Terre. C’est l’une des propriétés d’une sphère. Ah mais.

      Tout lieu convient donc à un cycle de conférence sur l’avenir de notre humanité.

    2. Je plussoie ; exilé du Nord, je vis à Nice.
      Et aucune visioconférence ne vous fera jamais apparaître la majesté d’une place Massena monsieur Jorion.
      Venez à Nice (Nice c’est Nice, pas Toulon, pas Marseille, c’est comme ça ici -;))!

  2. Et bien oui, l’Europe….car l’année qui s’annonce risque de lui être consacrée ; pour le meilleurs ou pour le pire, et la clairvoyance la plus grande va s’imposer. Prôner un contre-projet européen, mais lequel ? Hier Hamon et Varoufakis se sont rencontrés â la fête de l’humanité : dommage, j’aurais souhaité y assister. Rencontrer des personnalités européennes et au-delà serait formidable. Faire ressortir les grands défis et comment un projet solidaire d’Europe serait pertinent pour les relever, mais pas que….

  3. Merci M Jorion !

    Oui, que vous débattiez avec d’autres intervenants des possibilités concrètes de la mise en oeuvre de la taxe Sismondi.
    Prenez soin de vous !

  4. Les lobbys ont perdu successivement la bataille consistant à nier le changement climatique puis celle consistant à nier ses causes entropiques. Mais gagner des batailles ne suffit pas à gagner la guerre, comme le prouvent les COP et autres Grenelle de l’environnement incapables de freiner nos émissions de gaz à effet de serre qui repartent partout à la hausse :

    https://www.lexpress.fr/actualite/societe/environnement/nouveau-record-des-emissions-de-gaz-a-effet-de-serre-en-2017_2028932.html

    https://www.usinenouvelle.com/article/pourquoi-les-emissions-de-co2-repartent-a-la-hausse-en-france-et-en-europe.N691494

    En conséquence de quoi : « Les modèles qui simulent le mieux la période actuelle ont tendance à projeter, pour le futur [2100], un réchauffement proche de 5°C ! »

    https://www.sciencesetavenir.fr/nature-environnement/climat/rechauffement-climatique-un-scenario-a-5-c-se-profile-si-on-ne-fait-rien_119191

    2100 c’est demain et les bambins dans les poussettes connaitront cette période, alors même que les gouvernements bloqués sur des visions électoralistes et courtermistes sont incapables de résister aux lobbys (à supposer même qu’ils en aient l’intention…).

    C’est pourquoi il me semble nécessaire, les deux premières batailles étant gagnées, de faire naitre maintenant un sentiment d’urgence absolue dans les opinions publiques. Car si nous continuons ainsi sur le mode du trop peu, trop tard (les petits pas de M. Hulot), +4 à 5° d’ici la fin du siècle signifient que des pays entiers deviendront inhabitables avec pour conséquence des exodes se chiffrant en centaines de millions ou milliards d’êtres humains.

    Si nous continuons ce tango des petits pas, les vieilles et habituelles solutions que sont la famine et la guerre risquent de s’imposer à nouveau pour faire coïncider ressources et bouches à nourrir. Un génocide à l’échelle planétaire…

    1. Une chose qui serait nécessaire, c’est que toutes les institutions internationales (Nations Unies) comme nationales (INSEE) corrigent leurs projections démographiques, qui sont fausses.

      La projection centrale de L’ONU prévoit que la population actuelle de 7,6 milliards passe à 9,8 en 2050 et 11,2 milliards en 2100. Cette projection est complètement irréaliste. Du moins si l’humanité demeure sur sa trajectoire actuelle, et c’est bien ce que doit représenter une projection centrale : le scénario « les tendances actuelles se perpétuent plus ou moins ».

      Je ne sais pas si une Terre dont la température moyenne aurait augmenté de 4 à 5°C pourrait nourrir 1 milliard d’entre nous, ou 5. Mais vu les pertes dantesques en surface agricole et en biodiversité, il est absolument certain qu’elle ne pourrait pas nourrir la population actuelle, sans parler de davantage.

      La manière précise dont la population diminuerait – ou s’effondrerait – la date précise où l’augmentation de la population s’inverserait sont excessivement difficiles à prévoir. Mais bon, il suffirait aux spécialistes de faire plusieurs scénarios, de les pondérer et d’afficher leur « projection centrale ».

      Pourquoi est-ce important que cesse ce mensonge ? Parce que les données et les projections sur la population – et encore la richesse – font partie du « paysage mental » de tout un chacun, en tout cas de tous ceux qui ont la moindre responsabilité publique ou privée (entreprises). Aujourd’hui, le désastre annoncé reste en bonne partie irréel – parce qu’il n’est pas dans les chiffres.

      Si les institutions les plus réputées affichent un plafonnement de la population par exemple en 2040, et de la richesse en 2030, tel qui est jeune peut s’inquiéter de ce à quoi ressemblera la vie à cette époque-là. Tel qui est âgé mais qui a des enfants – ou des neveux, que sais-je – s’en inquiétera aussi même si ce n’est pas pour lui personnellement.

      On dit qu’ « il ne faut pas parler de corde dans la maison d’un pendu ». Je prétends que si, car il n’est pas encore suspendu au bout d’une corde, et il est question de le réveiller.

      1. @jacquot bonsoir,
        Imaginez des depots sauvages d’ordures en 2030 dans les communes periurbaines ! Aucun arrete de la part des maires. C’est lamentables. Beaucoup de travail a faire pour stopper « la merde » qui jalonne les routes communales et departementales.

      2. Croyez vous que quelqu’un ou des institutions plafonnent quoi que ce soit ? Et pensez vous que nous pourrons vivre sur une boule de feu épaule contre épaule ?

      3. Jacquot,

        La population comme variable d’ajustement de la catastrophe climatique rejoint malheureusement le discours de l’exterminisme : il faudra que beaucoup de gens meurent pour que la situation s’améliore.

        Avons-nous besoin de prêter main forte à ceux qui préconisent une population à 1 milliards s’incluant bien entendu, pourquoi s’en priver, eux-mêmes dans ce milliard de privilégiés ? Car, bien entendu, ce qui doit être passé par pertes et profits pour l’humanité, ce sont les autres. Toujours les autres. Ils trouveront alors moult prétextes pour faire entrer les ‘autres’ dans la classe des »inutiles » : les faiblards physiquement, vieux, pauvres et réfractaires à l’esprit des premiers de cordée et son monde injuste et égoïste, ceux qui sont juste bons à être sacrifiés sur l’autel de la survie (hypothétique) de quelques uns parce qu’ils ne méritent pas de vivre.

      4. @ Pierre-Yves qui dit « Toujours les autres. Ils trouveront alors moult prétextes pour faire entrer les ‘autres’ dans la classe des « inutiles » »

        un processus en cours…la diabolisation des mauvais humains… Quand on voit toutes ces émissions sur la délinquance dans les quartiers, faisant abstraction de la dégradation économique avancée, on peut penser que tous ces petits délinquants seront en première ligne. …

    2. D’accord avec Roberto Boulant « C’est pourquoi il me semble nécessaire, les deux premières batailles étant gagnées, de faire naitre maintenant un sentiment d’urgence absolue dans les opinions publiques.  »

      – L’effondrement voire l’extinction de l’espèce devant une certitude, à trajectoire inchangée :(Prob(effondrement)/sachant trajectoire actuelle) tend vers 1 lorsque t tend vers l’infini

      –> Comment faire « Déclarer l’état d’urgence environnemental » par tous les gouvernements du monde ?
      –> Comment y associer une « Mobilisation générale de tous les citoyens » au sein de tous les pays du monde ?

      De manière à mettre en oeuvre une véritable « transition écologique sociétale », digne de la mobilisation des économies de guerre dans les démocraties US et UK dans les années 40, cette fois pour une cause n’impliquant pas la mort de millions de personnes.

      1. @ cedric : se declarer en etat de guerre n’est tout simplement pas possible.
        La question est donc : comment espérer faire des « grands pas » SANS déclarer l’etat d’urgence . Et non pas de déclarer l’état d’urgence et de prendre des mesures de guerre en temps de paix, pour que tout s’arrête en 2 semaines.

    3. « Car si nous continuons ainsi sur le mode du trop peu, trop tard (les petits pas de M. Hulot), +4 à 5° d’ici la fin du siècle signifient que des pays entiers deviendront inhabitables (..) »

      Roberto, c’est bien pourquoi nous devons attaquer frontalement la concurrence, que ça nous plaise ou non. C’est ce que j’essaie de faire sur findutravail.net. PAS POUR MON PROPRE COMPTE, j’ai horreur du pouvoir, je l’ai toujours fui, et je n’ai jamais eu un homme ou une femme sous mes ordres. Pour espérer donner un jour une suite aux idées de Paul Jorion le plus tôt possible.

  5. Bonjour Paul,
    Ne pensez vous pas que vous risquez le burn-out ?
    Quand dormez vous ? Combien d’heure de sommeil par nuit ?
    Il y a de cela quelques années, lors d’une interview radio téléphonique, vous aviez brutalement cessé de parler sans explications. Par la suite vous aviez reconnu avoir eu un gros coup de fatigue en direct ayant conduit à la fin de la discussion.
    Plus récemment, vous aviez décidé de faire « relâche » sur votre blog. Vous étiez fatigué, il fallait vous ménager.
    François volé maintenant de ses propres ailes !!
    Au final, combien de livres avez vous écrit ? Combien de conférences animées ? Et vous envisagez de vous présenter aux élections européennes !! Sur certaines de vos vidéos, vous apparaissez fatigué, débit de paroles plus lent qu’à l’accoutumée.
    Ménagez vous Paul, suivez les avis ci-dessus suggérant des vidéos-conferences et comme vous l’ordonne gentiment François, reposez vous car vous allez nous « péter une durite » en direct.

  6. Sujet de base : l’Europe
    avec qq intervenants des différents groupes de gauche (qu’ils soient en accord ou désaccord avec vous : pour faire débats contradictoires)
    Générations.s
    PCF
    FI
    PS
    ces désaccords actuels pourraient faire la différence sur le climat.

    Et en visio conférence pour tous les gus qui ne peuvent se déplacer (souvent pour de bonnes raisons).

  7. Vu le message de François Leclerc (post suivant celui-ci), qui met des mots sur une réalité que beaucoup de vos lecteurs soupçonnaient sans doute, mais dont il a des indices plus probants, je vous propose de traiter dans ce cycle de conférence du sujet principal qui doit vous occuper.

    Vos ronflements.

    Sérieusement, ménagez-vous 🙂 Et longue vie.

  8. Vous avez pris des engagements pour des conférences dont vous n’aviez pas idée ni du contenu , ni de la forme ?

    C’est le signe qu’effectivement , François Leclerc a raison , vous êtes en surchauffe et « hors limites » .

    Seule requête immédiate : 48 heures d’arrêt absolu dont deux nuits de 9 heures au moins .On discutera après .

    Ça devrait s’éclairer dans cette pause , et permettre alors de répondre plus surement à la confiance absolue que vos « engageants » vous portent .

  9. Je vous suggère d’aborder rationnellement et sans tabou le sujet de l’influence de sa démographie sur les problèmes de l’humanité.
    Ce serait au moins très original car on n’en parle jamais.

  10. Prenez la fréquence qui vous parait adéquate et divisez la par deux. Je dois avoir a peu près la même tête que vous sur la dernière vidéo au bout d’un mois de vendanges (il m’en reste un autre a tirer mais j’ai 25 ans de moins…) 😉

  11. Vos interventions sur votre site, le livre que vous rédigez, vos lectures, votre analyse de la quotidienneté du monde, cela représente déjà un travail énorme … donc vous allez présenter des excuses à je ne sais qui et dire que l’urgence c’est votre oreille collée sur le cœur du monde pas des cycles de conférences…
    Nous vous voulons en bonne forme pour nous instruire aussi longtemps que le charmant mais un peu répétitif Edgar Morin…
    Un livre qui ferait de la politique fiction du genre l’Europe enfin unie qui prend les bonnes décisions main dans la main avec les Russes et les Chinois … bien mieux que des conférences … inventer l’avenir !
    Admirativement vôtre.

    1. Si on est dans les thèmes, je dirais plutôt : la gratuité et son financement (sérieux, il y va de notre rapport à Gaïa).

      A moins que ce soit la même chose… 😉

  12. Paul de Tarse ouvrirait-il des portes ? 😉
    Des réflexions sur l’éthique comme outil pour contrer l’individualisme consumérisme capitaliste sous la houlette de la gouvernance par les nombres.

    1. S’attaquer au consumérisme par la face nord, définir la taille d’un sous-ensemble qui puisse initier contre cela un collectif qui fasse sens (sous-ensemble qui sera « glocal » si besoin)…

  13. Mes suggestions:
    une fois par mois, pas plus
    prévoir une visio conférence en parallèle pour ceux qui ne peuvent se déplacer à tout ou partie de ces conférences.
    thème : j’aimerais bien vous entendre redéfinir les notions de capitalisme, néolibéralisme, libéralisme, socialisme ( vous avez récemment indiqué qu’il fallait revenir au socialisme du début du 20ème siècle (sauf erreur)…sous l’angle économique . Il y a tellement de confusions entretenues (volontairement?) sur ces concepts.
    Autre thème : l’euro dans l’union européenne. Une monnaie « non finie » dites vous, avec raison…
    Mais la santé avant tout, vous reposer, retrouver la forme
    D’autant que la météo annonce de belles journées du côté du golfe du Morbihan!
    Votre livre en cours sur Trump doit être épuisant à rédiger vu les rebondissements quasi quotidiens avec son lot de documents à décortiquer à chaque rebondissement
    Bien cordialement

      1. Oui faut pas faire une fixette sur Trump , parce que si ça se trouve il est encore là pour un deuxième mandat !

  14. Il y a un thème de plus en plus prégnant, que l’on peut relier avec le phénomène Trump aux USA : quels liens avec la crise actuelle et la dérive des populismes d’extreme- droite de types nationalistes et xénophobes ? Et puis bien sûr, comment anticiper les grandes crises à venir….

  15. Bonjour,

    Moi je verrais bien dans le cycle une conférence sur « ce qu’il reste après la gratuité ».

    Il s’agirait de se projeter à une époque (peut-être pas trop lointaine) où un certain nombre de biens et de services seraient devenus gratuits. Quel sera notre vie en ce moment-là ? Le ‘plus qu’indispensable’ dont dépendra sans doute l’accomplissement dans la vie, ne demeurera-t-il pas toujours non gratuit ? Parviendrons-nous davantage à régler la question du vivre ensemble lorsqu’une partie des biens et services sera devenue gratuite ?

    Au sujet de la gratuité vous pourriez inviter Paul Ariès. Il serait intéressant d’examiner la question du financement de la gratuite et surtout celle du la continuité de ce financement et le maintien de la gratuité dans le temps. A titre d’illustration il a bien été possible de faire une certaine gratuité des soins via la sécurité sociale. Mais l’on a bien vu qu’il a également été possible et aisé de revenir sur cette gratuité dès lors que la sécurité sociale est financée par des cotisations assises sur le travail et que nous n’avons pas réglé la question de la répartition des fruits du labeur.

    D’aucun diront que j’ai des idées fixes. M’enfin, chacun ses démons…

    En vous souhaitant une excellente journée,

  16. Oui M. Jorion, priorité à votre santé !
    Nous sommes là, prêts, engagés ou en cours de…
    Une fois par mois avec visioconférence, ce serait bien!
    Nicolas Hulot, Benoît Hamon, François Ruffin, Pierre Laurent, entre autres, devraient un jour faire preuve de leur soutien pour vous et vos analyses.
    Pour les européennes, j’espère que vous et ces gens là vous vous ferez entendre pour faire émerger une autre voie/voix que celle de Macron contre Le Pen.
    La marche pour le climat a été une réussite. Nous étions nombreux, nous le restons, nous vous soutenons !
    Prenez surtout bien soin de vous.

    1. Un débat entre Paul Jorion / Nicolas Hulot / Pascal Canfin / et un économiste standard comme par exemple Dominique Seux, sur le thème :

      « Le capitalisme est-il compatible avec la protection de la biosphère ? »

      serait non seulement du plus grand intérêt, mais ferait avancer les choses.

  17. Merci M Jorion, de nous laisser proposer des sujets de conférence…

    Mais j’aimerai bien que vous nous aidiez à défricher, ce qui pourrait être entrepris, utilement et concrètement par un seul pays comme la France, dans un environnement concurrentiel international, pour faire évoluer en profondeur la société sans l’exposer à un retour en arrière lors d’une prochaine alternance démocratique, comme ce qui s’est passé aux USA.

    Je sais bien que vous êtes un savant, plus qu’un politique, mais nous pourrions tous profiter beaucoup, d’une sorte d’inventaire des mesures pratiques que nous pourrions prendre, sans brutaliser les citoyens, et qui affecteraient en profondeur nos comportements économiques pour les rendre plus vertueux, et de sorte à ce que chacun y trouve un intérêt.

    Et puis j’aimerai bien qu’il y ait quelques développements sur :

    – devons nous renoncer à la technologie, ou au contraire l’encourager ?
    – l’histoire de révolution positives réussies, comme le néolithique
    – les présupposés idéologiques qui nous empêchent d’être mobiles intellectuellement
    – un tableau général de ce que pourrait être une finance moderne, débarrassée de ses abus, et des moyens pour y parvenir..

    1. Sur le premier point: « – devons nous renoncer à la technologie, ou au contraire l’encourager ? »

      A mon humble avis, la question qui se pose, c’est de savoir ce qu’on en fait !

      Nous pouvons nous orienter, volontairement ou pas, vers une réduction de la technologie qui soit préjudiciable ou favorable,
      ou vers un accroissement de la technologie qui soit préjudiciable ou favorable,

      « préjudiciable ou favorable »… à quoi, à qui ?

      1. Disons les emmerdes sous une forme différente .

        On ne choisit pas les emmerdes , on tente de les organiser pour les oublier .

      2. « On ne choisit pas les emmerdes , on tente de les organiser pour les oublier  » , était ma version de  » l’instinct du tout va très bien madame la marquise « .

  18. transformation sociale pour lutter et contre le changement climatique :réaliser les objectifs de +2°C de l’accord de Paris de 2015
    – la lutte contre le CC est elle compatible avec les systèmes politiques existants (Europe, Chine, ONU)? Comment les hybrider?
    – quels mécanismes de redistribution des richesses radicaux mettre en place pour atteindre les objectifs de la COP21? Suffisent ils?
    – quels résultats sont atteignables avec la gratuité sur l’indispensable, l’interdiction de la spéculation, la limitation du prêt à intérêt, en terme de limitation du réchauffement climatique? Par quoi et comment les completer?
    – pourquoi la focalisation sur l’immigration et la réduction de la population renforcent le risque d’effondrement?
    – non exhaustif ;-D!!

  19. Des thèmes à envisager pour préparer les Européennes ? Une journée par mois si ce rythme vous convient ? Pour laisser les temps d’infuser, de digérer et de soulever de nouvelles questions d’une fois sur l’autre.

    Chacun glose sur le fait que rien de significatif n’a été corrigé depuis l’effondrement de 2008 et que tout peut recommencer demain. La question de fond à poser aux politiques en route pour les Européennes est donc : que penser vous faire pour éviter cette casse inéluctable ? Pourriez vous prendre au sérieux les recommandations de Paul Jorion ?
    Bien que ce ne soit pas votre spécialité mais celle de Rosanvallon, vie du côté bancaire, quels remparts la démocratie européenne, nationale, locale peuvent-elles exiger de leurs représentants ? Je suggère que les cours des comptes soient renforcer et qu’elles fassent la pédagogie des cas étudiés – pour préparer les prochains candidats à ces fonctions.
    Les origines de nos maux sont certes techniques ( comptabilité perverse) mais aussi « juridique ». les Français sont des « Citoyens » de seconde zone et ses « Droits » sont peu de chose par rapport aux Administrations qui ont le privilège de l’appliquer ou non selon l’humeur du moment. Alors à quoi bon une autre constitution si il n’est pas possible de corriger les abus de situations en place ? M. Benalla est sans doute un fanfaron mais il est plus inquiétant de constater qu’autour de lui, il y a quantités de têtes « incompétentes » qui se sont laisser bercer et berner. Tout comme au dessus de M. Kerviel à la Société Général.e Idem pour Dexia : les maires ont certes des égos surdimensionnés et il serait « Citoyen » de pouvoir exiger d’eux des comptes avant les catastrophes attendues. J’étais présent lors de la séance du Conseil Communal où la maire très fière d’elle même nous a annoncé que notre commune était parmi les moins endettées de la Région : elle venait de transformer les emprunts à 15/20 ans en emprunts à 30/40 ans … qu’on a su toxiques deux ans plus tard ! Et personne ne peut freiner cette décomposition ?

  20. Le temps presse.
    Faire un état des lieux des forces et faiblesses en présence.
    Mettre l’accent sur les outils qui permettent l’analyse en temps réel de l’évolution du monde.
    Une réflexion qui a pour objectif des actions sur le quotidien au niveau planétaire.
    Mettre en évidence l’efficacité de la pensée chinoise (force brute) en regard de celle occidentale complètement prisonnière de la méthode scientifique (dévoyée par l’argent comme il se doit).
    Un zeste de messianisme. De toute façon on s’est perdu en route, faut bien que quelqu’un propose un chemin..

    1. @ un lecteur
      « Le temps presse », j’ai déjà lu ça quelque part.
      Mais, si le temps presse… alors, par translation, et selon le principe d’Archimède, j’imagine que, tout espace plongé dans un temps reçoit de la part de ce temps une poussée verticale ascendante égale au poids du volume de temps déplacé !

      1. Ça dépend de la densité de l’espace par rapport à celle du temps .

        Reste à déterminer , pour avoir les densités , si espace et temps sont gazeux , liquides ou solides .

  21. une fois par mois !
    – sur de l’action politique concrète : que nous restent-ils à faire ?
    – des invités (de A. Badiou aux socialistes, aux artistes)
    – ne pas oublier la psychanalyse dans les thèmes !
    merci ++

  22. bonsoir,
    Quel que soit le nombre d’habitants, il y a toujours les villes et les campagnes avec les habitants. A cet effet il me semblerait logique de faire une approche sur les besoins reels des populations (transport vers la ville et les lieux de soins). Pourquoi il ne se construit pas des hopitaux dans les campagnes ? Pourquoi faut il aller de plus en plus loin pour travailler et etudier ?

    1. Tiens une femme !
      et comme de bien entendu elle parle du réel, du concret

      les autres commentateurs hommes s’envolent…… (c’est bien aussi de s’envoler, mais de temps à autre on aimerait que vous retombiez sur terre.)

      moi je parlais du poids des courses pour se nourrir, se vêtir, nettoyer : enfin quoi du concret, et que la voiture est indispensable pour transporter toutes ces choses indispensables à la vie quotidienne, peut-être n’avez vous pas remarquez que les commerces de proximité ont tous disparus ou sont tout à fait hors de prix (ce n’est pas leur faute, ils achètent au même prix que les consommateurs), et bien que quelques hypers commencent à fermer, nous continuons à faire nos courses dans des grandes surfaces qui sont toutes au pourtour des villes.

      un homme a-t-il fait une proposition pour résoudre ce problème ? je n’ai rien lu/vu.

      Et voilà que @Bernadette nous parle de la santé, du boulot, et toujours dans un problème de déplacements, quelqu’homme aura-t-il une proposition pour résoudre ces problèmes des plus quotidiens, mais tout à fait réels ?

      1. @Annie,
        Étant un homme qui fait les courses et la cuisine (et je ne suis pas le seul), j’apprécie peu ce genre de commentaires sexistes.

      2. Historiquement et depuis longtemps , il n’y a pas de réponse un peu efficace , à l’isolement économique et physique des zones très peu peuplées , autre que la solidarité des proches et des voisins , aujourd’hui rendue plus sure par la facilité des moyens de télécommunications .( et éventuellement l’hélicoptère d’urgence pour les départements qui arrivent à en financer un ) .

        Sinon , le plus opérationnel est de déménager  » au bourg  » à peu près équipé le plus proche .

        En France , depuis la fin des paysans ( vers 1950 ) , c’est toute l’histoire de nos familles .

        PS : j’achète le pain , la viande , le journal , le dentifrice, le chocolat , les biscuits, mes chaussures … et je sais faire les bugnes à la stéphanoise ( recette maternelle) et la tarte aux pommes-au yaourt .

      3. j’hésiterai cependant à faire un cycle de conférences sur les bugnes et la tarte aux pommes , car le sujet n’est pas assez universellement attendu .

      4. @Annie
        En suggérant que « les femmes » se préoccupent plus du réel que les hommes, vous véhiculez des stéréotypes de genres contre lesquels luttent justement les féministes.
        C’est mal engagé votre truc 😉 .

      5. Ça fait en tous cas un sujet supplémentaire et d’actualité , pour le cycle de conférences à l’UCL :

        Le réel est-il le domaine de prédilection des femmes , et le spirituel celui des hommes ? Le célibat des prêtres doit il en être l’application dogmatique , et la bonne du curé en est elle la solution temporelle pour la conforter dans la négociation des prix quand elle va faire le marché ? Peut on lui confier l’approvisionnement en hosties ?

      6. bonjour Annie,
        j’habite une petite commune de 800hab, a 35km de bordeaux et 18km de libourne. La bagnole pour aller sur Bordeaux reste le 1er mode de transport, mais voila les bouchons sont nombreux et ce n’est pas l’ideal.
        avec quelques associations, j’avais essaye de defendre le TER St Mariens, Bordeaux. Rien de bien concret. Donc la retraite est arrivee et hop a la campagne. Fini le domicile travail aller retour.

      7. @Bernadette
        justement dans mon département le PCF mobilise contre la disparition d’une « petite » gare :

        « La federation des communistes du departement de l’Indre et sa section Argenton-Eguzon-Vallee de La Creuse, invitent toutes les citoyennes et citoyens à manifester samedi 22 septembre, à l’appel et à l’initiative du Comité de défense de la gare d’Argenton.
        Comme pour la défense de la maternité du Blanc, nous n’avons d’autre choix que de nous rassembler avec détermination pour la survie et le développement de nos territoires. La dégradation de la desserte ferroviaire d’Argenton a été décidée (à l’été 2017) par le Ministère des transports en même temps qu’était annoncé le projet de casse du statut des cheminots et la mise en concurrence de la SNCF.
        Cette attaque brutale du gouvernement Macron contre le service public du rail, comme pour la santé et l’énergie, accompagne (voire devance) les exigences des financiers et de l’Union Européenne. Pour eux, il s’agit de faire place nette pour ne conserver que ce qui peut être rentable et exploitable. Pour ces obsédés du taux de profit financier, qu’importe les dégâts sur nos vies et nos territoires. Qu’importe l’explosion des inégalités et des injustices sociales. Qu’importe les conditions de travail et les conditions de transports. Qu’importe l’écologie et la planète. Qu’importe la démocratie. Qu’importe l’Humain.
        Nous ne laisserons pas faire, nous refusons la désertification médicale et nous nous nous refusons à voir passer les trains. Et puisque le gouvernement Macron ne nous laisse pas le choix, le train nous allons l’arrêter. Nous exigeons du gouvernement qu’il entende les milliers de pétitionnaires, de toutes opinions, et qu’il fasse droit aux exigences du Comité (pluraliste) de défense de la gare.
        Au-delà d’un train, nous sommes d’avis que ce qu’il faut arrêter c’est la folie prédatrice d’un système capitaliste incapable de faire face aux enjeux et défis de notre époque. « Macron rends nous le pognon » donné aux actionnaires. Parce que nos vies valent mieux que leurs profits, parce que nous avons le droit de vivre dans tous les territoires de la république, même en Berry, amplifions les résistances. etc. »

        Vous remarquerez que maintenant le PCF a intégré l’écologie dans ses revendications. Tout comme l’a fait Pierre Laurent dans son intervention à l’occasion de la fête de l’Huma dimanche dernier.

      8. « et je sais faire les bugnes à la stéphanoise ( recette maternelle) et la tarte aux pommes-au yaourt . »

        Super !
        Yep, les bugnes, très bon, dans le midi les gans, mais un peu différent quand m^me.
        Il ne faut jamais, ô grand jamais, hésiter à offrir de bonnes bugnes.

      9. @Gudule :

        Si vous êtes sage , je vous communiquerai ici cette recette maternelle , mais pas avant janvier 2019 , un peu avant la Chandeleur ( 2 février ) . C’est plein de publicités , car ma mère avait ses  » marques » .

  23. Merci de cet annonce et hommage à Marceline Loridan.

    Wikipédia (qui n’est pas parfait) oubli un épisode je crois important dans sa vie.
    En effet il y est question de son voyage au Vietnam dont il n’est pas donné la date mais sans doute vers 1968, puis de ceux de 1972-1976 en Chine.

    Je crois qu’il serait bien de signaler qu’elle fit son premier voyage en Chine en août 1965, un des premiers voyages (collectifs, les individus ne pouvant encore s’y rendre seuls) après l’ouverture de la Chine en 1964 suite à la reconnaissance de la Chine par de Gaulle. (par parenthèse mettre 15 ans à reconnaitre un pays de cette taille est un « peu long » et parait un peu surréaliste actuellement).
    La Révolution culturelle commença l’année suivante (1966), les voyageurs français purent y assister (ahuries) aux premières manifestations (par exemple des gens avec des bonnets sur la tête, mains nouées au dos, et pancartes en chinois).

  24. Parce que nous sommes sérieusement opposées à la disparition de l’espèce humaine, nous vous proposons le sujet suivant, pour l’année 2018-2019 :
    “ POURQUOI LE SOCIALISME ? ”
    Est-ce une question convenable à poser dans une Université Catholique ?
    Pour de multiples raisons, nous croyons que oui.
    Albert EINSTEIN – Conceptions scientifiques, morales et sociales – “ Pourquoi le socialisme ? ” (p. 125 à 132) :
    “L’homme est en même temps un être solitaire et un être social. Comme être solitaire il s’efforce de protéger sa propre existence et celles des êtres qui lui sont le plus proches, de satisfaire ses désirs personnels et de développer ses facultés innées. Comme être social il cherche à gagner l’approbation et l’affection de ses semblables, de partager leurs plaisirs, de les consoler dans leurs tristesses et d’améliorer leurs conditions de vie. C’est seulement l’existence de ces tendances variées, souvent contradictoires, qui explique le caractère particulier d’un homme, et leur combinaison spécifique détermine dans quelle mesure un individu peut établir son équilibre intérieur et contribuer au bien-être de la société”…
    “ TOUT PEUT CHANGER ”, mais peut-on changer l’homme ?

      1. Aah, je crains Juannessy, que vous n’ayiez manqué le coche, ou si vous préférez, la cible.
        « changer » est un verbe équivoque. En effet, « Peut-on changer l’homme ? » ne veut pas exactement dire « Peut-on modifier l’homme? » comme se le demandait Jean Rostand. Des femmes qui se transforment en sirènes, ou bien des hommes qui se métamorphosent en porcs, ne font que changer d’apparence. Mais « changer », changer cela veut dire autre chose, et si on se replonge dans le mythe des Sirènes, ce n’est probablement pas Ulysse qui aurait pensé le contraire…

  25. Les « parisiens » ont de la chance!
    Si quelqu’un y va et pouvait en faire un CR pour le blog ;-D!

    SÉMINAIRE THÉMATIQUE LIED:
    Thème « La finance peut-elle travailler pour la transition énergétique ? »

    Mardi 25 septembre 2018 de 14 heures à 17h30 heures, salle 454 A du bâtiment Condorcet de Paris-Diderot, 4 rue Elsa Morante, 75013 Paris.
    Un café d’accueil sera servi à partir de 13h30

    On estime que la transition énergétique à l’échelle de la planète, rendue nécessaire par le défi climatique et la finitude des réserves fossiles, coûtera entre un et deux ans de PIB. Qu’est-ce que cela signifie pour l’économie mondiale réelle et pour la dette ? Comment peut-on concrètement financer la transition ? Si l’on suppose que le financement est envisageable d’un point de vue comptable, quels obstacles sociopolitiques et psychologiques doit-on surmonter ?

    14h00 Mireille Martini (Économiste, Finance Watch)

    Titre : La transition énergétique et écologique : de quoi s’agit-il, et comment la financer.

    Pour lutter contre le changement climatique, décarboner nos économies est une urgence vitale. Le découplage du PIB et de son contenu en carbone n’est pas un mythe, mais un scénario économique identifié et chiffré dans ses grandes lignes. Il s’agit d’un changement radical de nos modes de production et de consommation, dont le premier acte est la sobriété. Une sobriété qui concerne aussi notre relation à la nature, et doit impliquer le passage d’un mode de développement prédateur à une protection des écosystèmes vitaux désormais menacés. Sur la base des rapports Canfin-Grandjean « Mobiliser les Financements pour le Climat » et Stern-Stiglitz « Commission sur le prix du carbone », nous présenterons les grands axes de la transition, son coût, et les principales mesures à prendre pour l’enclencher au niveau mondial.

    14h 40 Nicolas Bouleau (Mathématicien, essayiste, École des Ponts Paris Tech’)

    Titre : Les marchés financiers et la coordination par les prix.

    Soumis à la fois à une mathématisation savante qui a envahi les salles de marché à partir des années 1970, à une spéculation de plus en plus professionnelle grâce aux perfectionnements de l’algorithmique, et aux réactions affectives des intervenants devant les incertitudes futures, les marchés financiers influencent l’économie d’une façon à la fois puissante et très particulière parce que limitée par leur propre agitation structurelle.
    On voit mieux aujourd’hui pourquoi cette coordination est inopérante pour inciter les parties prenantes à se détourner des ressources épuisables et à engager la transition énergétique et écologique. Le projet des années 1950 de MM. Arrow et Debreu de gérer l’avenir en mettant les incertitudes en marché a été assez bien réalisé techniquement, seulement les inquiétudes sur le long terme ne s’y expriment pas par un signal-prix clair mais par une volatilité croissante.
    Il convient dès lors de construire autrement l’information pertinente avec des grandeurs physiques et environnementales non financières.
    L’exposé s’appuie sur mon récent essai Le mensonge de la finance, les mathématiques, le signal-prix et la planète (L’Atelier 2018).

    15h 20 Pause

    15h40 Gaël Giraud (Économiste en chef, Agence Française du Développement, Chaire Énergie et Prospérité, CNRS, École des Ponts Paris Tech’)

    Titre : Les obstacles géo-politiques à la transition énergétique

    L’accès à l’énergie et sa distribution sont aussi un enjeu politique sur lequel les travaux récents d’historiens (Malm, Mitchell) ont mis l’accent. On discutera, à la lumière de ces travaux, des contraintes géopolitiques auxquelles la transition énergétique est soumise et qui peuvent en partie expliquer “pourquoi nous attendons” (Stern). Certains régimes de pouvoir sont-ils incompatibles avec un bouquet énergétique à dominante renouvelable ? La démocratie est-elle elle-même mise en cause ? L’analyse s’appuiera sur des exemples du Nord et du Sud.

      1. Oui l’exposé de Nicolas Bouleau est probablement le plus « glissant » des trois.
        sur ses travaux et son bouquin (qui seront repris apparemment dans son exposé), un article de Alain Grandjean
        https://alaingrandjean.fr/2018/02/12/mensonge-de-finance/

        Cette notion de signal prix est antagoniste de la réalité du prix avant tout comme rapport de force comme le montrent les travaux de Paul Jorion.
        Au demeurant, même si Bouleau « cautionne » la possibilité théorique d’un signal prix, il montre que les marchés ne permettent pas d’atteindre celui-ci (on avait remarqué) et il dit qu’il faut donc compléter la machine par des indicateurs physiques (non financiers), la finance brouillant tout par apport de volatilité (je ne rentre pas dans les détails).
        il présente donc une solution plus complexe en rajoutant une couche d’information et d’indicateurs physiques pour piloter le système mais sans pour autant essayer de corriger celui-ci (en interdisant la speculation).
        Faudrait voir dans le detail et lire le bouquin

  26. l’universite catholique de Louvain ecarte le sujet des temperatures.
    Mon environnement local conversationnelle est negatif parce qu’il accuse le voisin de maux dont moi je ne connais pas. Je ne connais pas le voisin ce que je peux dire est qu’il existe des points de jalousie et que c’est tres penible. Si vous etes en situation de mal etre, demenagez, changez de lieu, quant a certains elus, ca leur permet de sieger sans rien faire. Ce sont des bisounours !

  27. Bonjour,
    Nous savons que les espaces privatifs diminuent parce que l’entretien d’un grand terrain pour les neo-ruraux demandent du temps libre.
    Les neo ruraux qui vivent sur ces espaces privatifs sont presents tres peu de temps. En fait ces neo-ruraux veulent vivre au mieux en conciliant le travail et le temps liberatoire.
    Mais tous ces petits espaces privatifs font partie integrante du marche de l’immobilier.

      1. En fait les élus ont adapté leur COS et le code de l’urbanisme au marché .
        La source et la trame de la surface de terrain constructible et de sa surface restant hors bâti est : quel prix un acheteur est-il prêt à consentir pour le total terrain + construction .
        Comme ce coût global varie peu ( sauf spéculation possible car le « lieu » est attractif ) , et que l’appétit du vendeur de terrain est « sans limites » , , c’est la surface de terrain qui rétrécit .

        Vrai en milieu construction individuel , comme en collectif ( appartements de plus en plus petits pour le même prix ) , ou les tablettes de chocolat dont le prix augmente alors qu’elles sont passées de 125 g à 100 grammes .

  28. De mes visites à l’abbaye de Vézelay , j’ai ramené deux souvenirs forts :

    – la beauté troublante du regard d’une nonne qi guidait notre groupe et me traitait de lutin ,

    – la visite plus solitaire de la maison Zervoz , située sur la rue d’accès en pente vers le site, où à vécu Romain Rolland sur la fin de sa vie et où il est mort . J’avais passé plus d’une heure à y retrouver ses échanges de correspondances avec Stephan Zweig , et redécouvert la richesse humaine , la culture et la pertinence exacerbée des convictions de ces deux grandes âmes . Le projet européen à hauteur d’homme qui était leur passion commune a pu faire écrire à Zweig , dans leurs échanges , qu’il tenait Romain Rolland pour la « conscience de l’Europe ». La rage de la boucherie de 14-18 et le nazisme viendront à bout de leurs deux destins .

    Si un cycle de conférences , par son occupation du temps avant les élections européennes , peut éclairer les consciences pour refaire sens humain , le placer sous le patronage et les thèmes défendus par ces deux là est la plus merveilleuse idée qui soit .

    1. Stéphanois d’origine , je me donne l’excuse d’écrire Stephan pour Stefan , et , en allemand tous les Steffen et Stephen m’ont déjà pardonné .

      S’il y a bien un prénom « européen » de l’Oural à l’atlantique c’est assurément bien celui là ( y compris en basque , c’est dire ) .

  29. Novichok à Salibury, le retour. Cette fois, sans chat, ni cochon d’Inde mais une femme.

    Un grand titre du Sun, qu’il faut décrire car l’article a été inexplicablement retiré.
    Essayez à : https://www.thesun.co.uk/news/7291372/anna-shapiro-salisbury-poisoning-vladmir-putin/
    Écran retourné:
    statusCode: 451
    error: « Unavailable For Legal Reasons »
    message: « Legally removed article »

    Donc décrivons :
    Photo d’une femme, lèvres botoxées et poitrine généreuse encagée dans un décolleté avantageux.
    (Le Sun est un tabloïd. De là son confortable tirage, plusieurs millions…)
    Légende en très gros :
    « Poutine a essayé de me tuer avec de la mort-au-rat. »
    Et tout ça à Salisbury.

    Peut-être apprendrons-nous qu’elle faisait partie d’un escadron de la direction du kompromat, au KGB, mais il y a longtemps. Et que le MI6 a essayé de la retourner et recycler, à la grande fureur de Vlad. Le deux plus vieux métiers du monde ne se désapprennent pas, semble-t-il.
    Et surtout, Poutine, Il manque de Novichok ?

    L’humour Britt délicieusement absurde est indépassable.

  30. ainsi ici personne ne sait répondre à la question : quel transport employé le moins polluant possible, qui puisse aller et déposer les gens de portes en portes pour le port des minimum 20 kg par semaine voire plus sur plusieurs km ?

    Un copain libertaire, de plus prof d’écologie, m’indique que ses élèves de 15ans s’ennuient copieusement durant les cours d’écologie. Je n’ose lui demander s’il a trouvé le/s moyens pour les motiver. Il dégoise à loisir sur Hulot comme tout militant de gauche « digne de ce nom ». Je lui demande « que penses-tu de la marche de samedi ? » … « ah » « ben voui dans toute la France sf dans notre ville où ne se passe jamais rien ». Il n’en a pas eu connaissance, lui l’engagé.

    Je lui « rappelle » qu’il vit dans une ville où il n’a pas plu depuis mai. Indifférence. Finalement je sors mon argument préféré : « les gens nés à partir des années 70 vont souffrir », là, il est né dans cette tranche, un silence total. Je crois que ça a fait tilt dans tête. Si ça pouvait le motiver en tant que prof !

    mais l’argument ultime que je lui sors est « l’écologie s’est remettre le capitalisme en cause ». Là je crois que « c’est tout bon », à suivre,
    PS-Je l’aime bien ce copain c’est un mec honnête dans ses engagements.

    1. « quel transport employer le moins polluant possible, qui puisse aller et déposer les gens de portes en portes pour le port des minimum 20 kg par semaine voire plus sur plusieurs km ? « 

      Ça existe. Exactement. Faibles implantation et emprise au sol, très peu de béton, souple, pas cher, technologie éprouvée.
      D’après les expériences de promotion de ma femme, toutes déçues, tous les points positifs et beaucoup d’autres sont autant d’ handicaps auprès des élus. Ils sont prêts à investir 280 millions dans un pont (qui est d’ailleurs une prouesse de construction) pour que passent les bagnoles mais pas 100 millions dans un F.I.L. de 15 km permettant aux gens de se rendre au chef lieu, à l’hôpital ou la gare. Ils voient surtout le symbole ( ‘J’ai fait ce pont. J’ai poussé le dossier’ etc…) et tout autant l’inauguration avec vin d’honneur, auto-congratulation des corps constitués dans l’ordre des préséances, un ministre même, et presse locale.
      Il va sans dire que les « gares » du F.IL. sont quasi invisibles dans le décor.

      https://fr-fr.facebook.com/pages/category/Community/Le-FIL-un-tramway-a%C3%A9rien-pour-Annecy-329828550422891/

      Je présente à tous mes excuses pour la pub à facebouque.

      1. merci daniel
        ben voilà un transport idéal !

        alors j’ai fait une recherche et j’ai trouvé wikipedia https://fr.wikipedia.org/wiki/Transport_par_c%C3%A2ble
        qui décline toutes les formules
        une entreprise : POMA dont je ne vous donne pas le lien les pubs gratuites c’est pas mon truc

        sur youtube on trouve une ribambelle de vidéo https://www.youtube.com/user/MisterM660

        etc… suffit de s’y pencher

        Et personne ne savait répondre à ma question que j’ai formulé de plein de manières différentes, qui m’a valu d’aimables insultes en tout genre… je passe…

        et voilà qu’un plus futé et mieux informé que les autres a répondu, maintenant faut en faire la propagande partout…

      2. @Annie :

        Poma(galski) n’a pas trop besoin que vous lui faisiez de la pub , c’est le plus important constructeur mondial de transport par câble ( c’est lui qui en France a fournit la presque totalité des remontées mécaniques des stations de sports d’hiver depuis presque 80 ans ).Encore un naturalisé migrant .

        Quel que soit le vecteur de transport-déplacement , les bonnes questions à se poser sont : qui ça va concerner ( nature et quantité ) , pour quoi faire , avec quelle « cadence » supportable , combien ça coûte à l’investissement , en fonctionnement , en entretien , quelles types de nuisances ça procure , quelles plages horaires , en quoi ça participe d’une organisation à terme de la cité , comment est ce que ça complète sans les ruiner d’autres mode de transports collectifs …

      3. Pas vu à temps; trop de choses.

        Donc transmis à ma femme.
        Son commentaire: propagandez autant que vous le voulez, autant que vous en avez l’énergie mais attendez-vous à des déceptions. « Ça » ne passe pas. Le beau béton et son lobby sont encore irrésistibles.
        Y’a de part le monde des échantillons et pas plus.

  31. Ce samedi, dans toute la France plus de 150 000 personnes ont pris par à la journée mondiale d’action pour le climat « Dans nos rues pour le climat ». Elles ont rejoint les centaines de milliers de citoyen·ne·s qui, de Auckland (Nouvelle-Zélande) à San Francisco (Californie), en passant par Abuja (Nigeria), Ho-Chi-Min Ville (Vietnam), Bangkok (Thaïlande) ou encore Berlin (Allemagne), se sont mobilisés pour affirmer qu’il n’est pas trop tard pour agir et exiger des comptes aux décideurs et décideuses qui nous entourent.
    En France, cette journée prend une signification toute particulière : il s’agit de la première mobilisation de la société civile depuis la démission de Nicolas Hulot.

    Comme l’explique Clémence Dubois, porte parole de 350.org, « la démission de Nicolas Hulot nous rappelle que la France n’est pas une exception : partout dans le monde, les dirigeants politiques continuent de tergiverser, voire ont renoncé à agir pour le climat. Pourtant, il est encore temps d’agir, et nous le faisons, partout dans le monde, comme nous l’avons démontré aujourd’hui. »

    La marche pour le climat parisienne, qui a réuni plus de 50 000 personnes était ouverte par deux banderoles « changer le système, pas le climat » et « nous sommes prêt.e.s ». Le cortège a ainsi rappelé que l’action pour le climat est indissociable d’une rupture avec les politiques néolibérales.

    Pour Maxime Combes d’Attac, “ce succès montre que le sursaut citoyen est là ! Il ne manque que le sursaut politique ! Des mesures courageuses et visionnaires doivent être imposées à des lobbys qui n’en veulent pas : en matière d’écologie, le “En même temps” d’Emmanuel Macron ne fonctionne pas ! Il est justement temps d’écarter durablement les vieilles recettes libérales et productivistes qui aggravent la situation et de soutenir, avec enthousiasme, les voies alternatives qui s’expérimentent déjà”.

    Plus de 130 actions se sont tenues partout en France, autour de revendications communes : stopper l’extraction des combustibles fossiles, afin d’engager la transition juste vers un avenir 100% renouvelable pour toutes et tous. Ces actions ont mis l’accent sur la responsabilité des collectivités locales.

    Des organisations syndicales ont également pris part aux défilés : « la transition vers un futur renouvelable doit se faire avec pour horizon la justice sociale : c’est le meilleur moyen de créer des emplois durables, non-délocalisables et de qualité », explique Didier Aubé pour l’Union syndicale Solidaires.

    La journée avait débuté par des actions organisées dans des agences de la Société générale, pour dénoncer ses investissements dans des projets climaticides.
    « Les citoyens ont démontré qu’ils avaient pris la mesure de l’urgence climatique, qu’ils sont prêts à demander des comptes aux décideurs politiques et aux pollueurs, et agissent en solidarité avec les premiers impactés. De plus en plus d’entre eux n’hésitent pas à entrer en désobéissance civile pour le climat : ce matin, près de 700 activistes ont ’nettoyé’ 40 agences de Société générale, banque française numéro 1 à soutenir les énergies sales. » rappelle Florent Compain, Président des Amis de la Terre.

    L’enjeu est désormais d’inscrire ce sursaut citoyen dans la durée. Ce que Maxime Lelong, à l’initiative de l’événement facebook qui a débouché sur la marche parisienne pour le climat, explique ainsi : « Beaucoup de personnes sont venues à cette marche de manière spontanée, sans appartenir à aucune organisation. Il faut poursuivre la mobilisation. Les medias indépendants et de nombreuses ONG diffusent de précieux conseils sur la manière de changer concrètement son quotidien – des petits gestes qui sont de grands gestes pour la planète. Mais il est également important de rejoindre des associations, des collectifs, des mouvements ou des mobilisations près de chez soi, pour agir collectivement ».

    Les échéances ne manquent de fait pas. “Alternatives et résistances fleurissent partout sur le territoire, et il est grand temps aujourd’hui de changer d’échelle et de dénoncer les politiques menant à +3°C de réchauffement global. Nous serons des dizaines de milliers réunis à Bayonne les 6 et 7 octobre pour faire entendre la voix de la société civile au moment de la sortie du rapport du GIEC et lancer ensemble un appel à entamer dès maintenant la transition à partir des territoires » explique Pauline Boyer, d’Alternatiba/ANV-COP 21
    Prochaines échéances :

    Dès la semaine prochaine, la mobilisation se poursuivra dans le cadre de la semaine « Reprenons le contrôle », qui marque les 10 ans de la crise financière, avec des actions décentralisées samedi 15. #PasAvecNotreArgent
    Les 6 et 7 octobre prochains, plus de 30 000 personnes sont attendues à Bayonne pour l’arrivée du tour Alternatiba.
    Dans la semaine du 8 octobre, des actions décentralisées sont prévues à l’occasion de la publication du rapport du GIEC sur l’objectif des 1,5°C – zerofossile.org/giec
    Le site ilestencoretemps.fr liste des ressources et des pistes de mobilisations pour l’avenir.

    https://france.attac.org/actus-et-medias/salle-de-presse/article/marches-pour-le-climat-il-est-encore-temps?pk_campaign=Infolettre-1564&pk_kwd=marches-pour-le-climat-il-est

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