49 réflexions sur « Mutation ou effondrement ? »

  1. Je viens d’écouter cette très longue vidéo, merci. Il faut faire quelque chose, certes, il faut que nous nous y mettions tous, certainement, il ne faut pas rejeter mais au contraire utiliser la technologie moderne, pourquoi pas ? Et maintenant ? Il y a des bouchons partout sur les routes car les gens rentrent de vacances…

    1. Il y a un micro espoir, mais pour vous rendre compte, il vous faudra lire, puis éventuellement reprendre les calculs d’un article qui vient de paraître sur un vrai site complotiste. Vraiment désolé. Il y a d’autres article sur le même thème, mais ce sujet est dans le bruit de fond, il n’apparaît pas facilement.

      D’abord un lemme. Nous sommes 7 milliards. Nos autorités, cad nous mêmes, visons une croissance économique de 3%. Disons 2% pour prendre de la marge. Admettons que nous ne pouvions y arriver qu’en faisant de la croissance démographique, tout le monde gardant sa richesse d’aujourd’hui. Il est facile de calculer que nous devrions être 14 milliards dans 35 ans, 28 milliards dans 70 ans, 56 milliards dans environ 100, ans et environ 100 milliards dans environ 130 ans. Période de doublement = 35 ans. C’est littéralement Highway to Hell.

      Mais il y a un micro-espoir. En résumé la population qui représente 90% de la consommation d’énergie du monde, dont nous faisons partie, commence à diminuer cette consommation puis va diminuer ses effectifs. Et ça va aller relativement vite par rapport à la durée notre civilisation industrielle qui a 200 ans et, espérons le, sans retour en arrière. C’est ça le micro-espoir, et je n’en vois malheureusement pas d’autre. Je ne crois pas, mais alors absolument pas, que nous allons changer nos comportement volontairement, et encore moins qu’une mystérieuse intelligence « artificielle » va nous sauver…

  2. Bonjour. Il y avait certaines de vos ou certains de vos articles quand les écoutais ou lisais je les trouvais un peu pessimiste, ça me rendait un peu triste et ça me coupait la motivation pour aller de l’avant. Mais à force j’ai compris votre message : vous essayez de souligner quels sont les dangers pour inciter les gens à prendre de meilleurs chemins. Quand l’humanité va dans la bonne direction vous le soulignez aussi. Cela dit je suis d’accord avec vous : le défi que nous devons relever à présent est immense. Je pense qu’on peut y arriver mais j’ai l’impression que ce ne sera pas facile. Bonne journée

  3. Merci beaucoup pour cette video. Et j’ai beaucoup apprécié tous les petits détails que l’on passe souvent sous silence, comme par exemple l’attente anxieuse face à quelqu’un dont on redoute qu’il dise telle ou telle chose, ou bien ce fait de reculer sur votre chaise au moment de votre tour de parole (« trop drôle » l’image, comme disent les djeunes) ou bien encore cette attention aux autres, dans le souci de ne pas les frustrer.
    C’est tout cela qui fait le sel de la vie en société. Mais oser en parler, au même titre que des choses a priori beaucoup plus sérieuses… ça demande de la clairvoyance et le courage de dire… Donc… merci encore !

  4. Je me suis retrouvé dernièrement – j’ignore à la suite de qui – à m’intéresser aux bio-régions.
    Sur Wikipédia, on peut lire ceci entre autres choses :  » Une bio-région correspond à un territoire dont les limites ne sont pas définies par des frontières politiques, mais par des limites géographiques qui prennent en compte tant les communautés humaines que les écosystèmes. Le bio-régionalisme dans son sens le plus profond se vit comme “une région gouvernée par la nature”. Il est question d’y “réaliser des “unités sociales” dans lesquelles les citadins de la bio-région pourront comprendre et contrôler les décisions qui concernent leurs vies”. Ces espaces se définissent sous le signe de relations de réciprocité entre les
    humains et la nature. Cette approche met l’accent sur l’environnement unique de chaque région par la promotion de la consommation de produits locaux et de la culture d’espèces indigènes, en vue d’atteindre un développement en harmonie avec les régions biogéographiques. Ce mouvement est avant tout un appel à l’action, à un activisme en faveur d’un renouvellement de la responsabilité civique et de l’intendance écologique dans le respect des communautés en place. »
    Peut-être s’agit-il d’une manière de réconcilier ceux qui en tiennent pour les communautés – ici au sens large – tendues vers leur survie et ceux qui prétendent qu’il convient au contraire d’internationaliser de globaliser la réflexion et l’action. Si je ne trahis pas trop les positions.

    Paul ? Nous en dire ou écrire plus sur les bio-régions ?

    1. @Peska
      « Une région gouvernée par la nature », en Bretagne, par exemple, cela donne une forêt (comme pour toute l’Europe occidentale). On va bouffer du marcassin avec des glands et des faînes ?
      « Cultures d’espèces indigènes ». Comme le sarrasin 🙂 ?
      De ce qu’on mange, il n’y a plus rien « d’indigène » depuis 8000 ans.
      Foutaises de gens qui ne connaissent rien à l’histoire de la nature, des plantes, des hommes.

      1. @arkao

        La violence de votre propos étonne.
        De fait, lorsque vous critiquez la position de Peska, en usant d’un retour ironique vers un supposé «optimum » de forêts peuplées de sangliers se nourrissant de faines, vous ignorez la dimension humaine des écosystèmes.
        Le concept d’écosystème s’ancre sur un territoire, dans le temps et dans l’espace; l’idée de « climax » d’un biotope est à relative une scène géologique et climatique, lesquelles sont parfois de très courte durée, et s’accompagne de changements sociaux violents comme pour les sècheresses éprouvées par de l’Ancien Empire et quatre-cents ans plus tôt, par la civilisation akkadienne.

        Par cette omission, vous souhaitez combattre l’idée de solutions individuelles en opposition aux solutions collectives, dont P. Jorion nous rappelle la nécessité face à la naïveté des positions de replis. Toutefois, votre « foutaise des gens … » laisse désormais apparaitre la nature terroriste de la pensée de l’effondrement.

        L’appel de Peska pour la reconstruction du sens de la responsabilité civique par les réciprocités territoriales, n’est-elle pas une condition nécessaire, à ce que la sortie par le haut, issue d’organismes supra nationaux, ne soit pas l’assurance de la prise de pouvoir généralisée de l’élite mafieuse qui nous gouverne déjà. Bien sûr, la littérocratie en espère les prébendes, au nom de la raison qu’elle détiendrait statutairement, alors que le peuple des territoires n’en disposerait pas ?

        Nous voyons naître, partout, le désir de restauration d’un gouvernement des sages d’inspiration jacobine, alors que la France, par son exceptionnelle géographie, est multiple et girondine ; c’est, il me semble, une chance qu’il faut ne plus laisser passer.

      2. @windstair
        C’est justement parce que je n’ignore pas la dimension humaine des écosystèmes que je trouve aberrante la proposition d’une « région gouvernée par la nature ». La « nature naturelle » en Europe occidentale si elle n’était pas cultivée par les hommes depuis des milliers d’années serait la forêt, point. Pas de champs, pas de coquelicots, pas d’alouettes, pas de bocage, pas de pommiers, pas de prairies d’alpage, pas d’hirondelles de fenêtres, pas de choucas des tours, pas d’effraie des clochers, etc, etc.
        Quant à « l’indigénat » des espèces végétales permettez-moi un grand éclat de rire. Parce que la pomme de terre est originaire des Andes, son biotope « naturel », on devrait s’abstenir de la cultiver en Europe ? Ce qui nous amène au concept « d’ancrage des écosystèmes sur un territoire ». Quels écosystèmes ? quels territoires avec quelles limites ?
        Je ne vois pas ce que vient faire la-dedans le débat jacobinisme/girondisme à l’heure d’une économie mondialisée.
        Enfin, si vous pensez qu’une actuelle région française puisse survivre de façon autonome sans échanges avec ses voisines, grand bien vous fasse, mais vous vous leurrez. Le repli sur une échelle régionale (au sens administratif comme au sens biotope) n’est pas plus viable ni plus humaniste que le repli sur les 7 hectares individuels de Cochet.

      3. @arkao

        Tu as raison, mais il n’en reste pas moins que les gens qui « induisent de la circularité locale » par leur connaissance fine du terrain doivent être écoutés et « exploités » dans le bon sens du terme.
        Je pense à la Huerta de Valencia dont le folklorique « Tribunal de las aguas » témoigne néanmoins d’un attachement à la maitrise d’un environnement très anthropisé mais remarquablement irrigué surtout.
        De la même façon, j’ai été surpris de voir en Forêt Noire, là où la dépression « Lothar » a fait ses saignées il y a 19,6 ans (26/28 dec 1999 de mémoire), comment les gens d’un vallon restent attachés à une « anthropisation bien faite », en appuyant sur la composante locale. Ce qui comprend d’utiliser les talents du meilleur manipulateur de grue d’Allemagne (il habite à côté) pour faire une nouvelle source très bien intégrée, de choisir où cultiver les sapins « de Noel » sans gêner la faune, et de veiller à une forêt assez aérée pour donner de beaux fûts (pas comme les vilains Douglas en rangs serrés). Ce n’est pas sans soucis, les parasites du bois venus de la zone déclarée « naturelle » au sens des ökolo de Bade-Würtemberg, assez carrés, abrite les parasites qui flinguent le bois en 2 ans. Donc quand on voit des zones touchés, on abat toute la coupée, ce qui fait que le prix de du bois est devenu peanuts en Allemagne, et que on leur a appris à tailler à la taille exacte des containers leurs grumes, pour que ça parte … en Chine, d’où les containers reviennent lestés de granit (pourtant abondant dans les carrières autour de l’Alsace/Bade-Wurtemberg), parce que il faut une couche de container lourde pour lester les gros bateaux.
        Bref, oui, l’environnement anthropisé est la règle, et il peut être pensé pour faune, flore, azote etc., mais cela n’exclut pas des « ressources humaines locales » tant les particularités deviennent microscopiques sur des territoires complexes (montagnes, vallées même peu marquées comme le Loir, Huerta,deltas comme en Hollande (Rhin-Waal/Meuse/Escaut) …), et donc une certaine « connaissance circulaire ». A part la Beauce qui peut peut-être ressortir d’un traitement « par en haut » pas très local (encore qu’il ne faut pas polluer le Loir qui la tangente), et ensembles similaires, il faut mêler « de la localité » pour que ces paysages anthropisées restent « positivement vivables ».
        Je suis sûr que vous avez votre façon de dire cela derrière la rebuffade bourrue des demi-délires à la Cochet.

  5. L’ intelligence est selon moi, la faculté de voir des liens entre des choses qui, à première vue n’ en ont pas. Plus le lien est invisible, mais réel, plus grande est l’ intelligence. C’ est le propre de l’ Homme, et l’ intelligence artificielle, si on se base sur ma définition, ne disposera jamais de cette faculté, le limbique du cerveau y participant principalement. Ce limbique n’ est pas qu’ un programme, il est l’ intelligence, et ça, ça ne s’ écrit pas, quel que soit le langage.
    Quant à rendre lucide les gens dans leur majorité, si on considère qu’ il n’ y a pire sourd que celui qui ne veut pas entendre, il est urgent de comprendre la raison qui fait que les gens ne veulent pas entendre ou être lucides, plutôt que penser que cette raison aille disparaître d’ elle-même. On peut ou pas, être lucide, c’ est inconscient, et on n’ en décide pas vraiment, mais on peut quand même constater que plus une personne est « bonne » plus elle le peut. Mais n’ est pas « bon » qui veut, l’ « inconscient » a son mot à dire, et il serait « bon » de commencer à voir le « mal » comme une information nous prévenant de maux inconnus mais actifs, plein plus nocifs que le « mal » lui-même pour la survie de l’ espèce humaine. L’ augmentation spectaculaire des cas d’ autisme partout dans le monde est la conséquence d’ un de ces maux inconnus, et dans un bon siècle il y aura plus de 90% d’ autistes sur terre, et à côté, le changement climatique est de la rigolade, bien que pourtant extrêmement grave. Ce mal, bien plus terrible que le « mal » lui-même, c’ est l’ invisibilité de l’ Amour, qui touche pas loin de 99,9% des gens qui ne sont pas lucides de la chose, dont vous Monsieur Jorion.

    1. Tout a fait patrice , il y a méprise sur le terme intelligence , ce n’est pas ‘ l’intelligence artificielle ‘ qui supprime les emplois et a un effet coercitif , c’est l’intelligence naturelle , humaine , qui crée tous ces algorithmes et ces automates , désormais la barre est tellement haute que seuls les très intelligents et privilégiés auront un emploi quant à la grande majorité des gens ils auront de plus en plus de mal à subvenir à leurs besoins c’est ça le plus triste dans cette histoire

      1. blinblin, le terme important c’ est subvenir à ses besoins, et les gens se doivent d’ eux-mêmes de subvenir à un tas de besoins inutiles, et le manque à l’ origine de tous ces innombrables besoins inutiles est énorme, tout comme le manque lié à toutes sortes d’ addictions, comme, par exemple, l’ alcool, la cigarette ou la recherche incessante de pognon pour les riches, liée à un manque jamais assouvi. Et cette dernière est d’ ailleurs la seule drogue légale, mais aussi la pire. Tous ces manques non naturels ne sont que le transfert inconscient du seul manque réel, le manque d’ Amour. Même les psys pourtant spécialistes du transfert ne voient rien, leurs aînés ont pourtant nommé l’ inconscient il y a plus d’ un siècle, mais c’ est toujours un mystère, vu que le langage de ses messages à notre encontre soit très indirect, le transfert par exemple, et c’ est là que l’ intelligence selon ma définition serait cruciale, mais force est de constater que des gens réellement intelligents, il n’ y en a pas. Les gens pensent tous que « leur » cerveau soit à leur service, alors que c’ est l’ inverse, et que ce cerveau n’ est pas le leur, mais celui de l’ humain qu’ ils ne sont pas non plus, d’ où leur totale incapacité à comprendre quoi que ce soit. Les deux entités du cerveau, le limbique qui gère le personnel, et le cognitif qui gère l’ extérieur, ne peuvent plus communiquer entre eux, ce qui entraine un dysfonctionnement de l’ ensemble, le cognitif se retrouvant, de ce fait, coupé du naturel, qui n’ est connu que du limbique, le chef des deux, au départ. La nature est bien faite, et le cerveau de l’ humain s’ est retrouvé dès le problème présent avec une troisième entité, qui pense relativement indépendamment des deux autres, et en secours, pour qu’ elle puisse comprendre le problème et aider à en pallier les conséquences néfastes. Cette troisième entité c’ est nous, qui ne comprenons rien, bien que bardés d’ un immense tas de connaissances sur des tas de sujets, sauf du seul utile à notre seule raison d’ être. Il suffirait aux Hommes de comprendre, ou au moins d’ accepter ce fait, pour que tout puisse s’ améliorer, et ne plus tendre vers la disparition inéluctable, pour l’ instant, de l’ espèce humaine. Le naturel n’ est pas seulement le sens de la vie, c’ est ce qui la garantit à long terme, et les humains en sont de plus en plus coupés. Je ne suis ni un chercheur, ni un savant, mais je ne sors pas ça d’ un chapeau, seulement je connais depuis quinze ans les deux conditions nécessaires pour que de l’ Amour soit entre deux personnes, l’ Amour, celui avec un grand A, généré par le limbique, mais interdit par le cognitif à la conscience de plus de 99,8% des gens. Je n’ ai pu que constater qu’ il y avait douze fois moins d’ Amour chez les couples actuellement qu’ en 1890, et ça continue de diminuer, et de plus en plus vite. La montée du capitalisme et du progrès s’ est faite parallèlement à la descente de l’ Amour, et du naturel. J’ aurais bientôt ce qui pourrait être considéré comme une preuve, au moins pour ce qui concerne l’ Amour, mais, même avec, j’ aurais du mal à convaincre des gens guère ouverts. Là on touche à la définition de Jacques Attali, qui dit que le degré d’ intelligence d’ une personne est proportionnel à son degré d’ ouverture. Si c’ est très utile pour être intelligent selon ma définition, ça ne suffit pas. Il faut aussi savoir qu’ il y a des liens guère visibles à trouver. Dis moi ce qui te vient en lisant tout ça, en évitant de trop réfléchir, mais en étant aussi intelligent que possible, c’ est à dire à l’ écoute, de ce qui te vient naturellement, c’ est ce qui fait que la première impression, non réfléchie, soit toujours la meilleure. Le limbique est extrêmement rapide alors que le cognitif est très lent, mais il sait, par contre, très bien manipuler la conscience des gens, et donc leur réflexion, et leur souffle souvent la deuxième impression.

  6. Merci beaucoup pour ce superbe compte-rendu des moments forts que nous avons vécu ensemble au cours de ces deux jours à Profondval. Paul et les autres autres orateurs (Agnès Sinaï, François Gemenne, Christophe Fauré, Anja Linder, Dominique Bourg, Elisabeth Laville, Alexandre Mars) vous nous avez interpellés, inquiétés, ouvert les yeux, impressionnés, séduits, émus, bouleversés et aussi encouragés à l’action. C’est un privilège et un bonheur de t’avoir reçu deux fois à Trans-mutation. Stanislas

  7. Technique or not technique ?

    La technique, poison ou remède ?

    Quel pari !

    Le prophète d’il y a 2000 ans n’a en effet été que très insuffisamment écouté. Pourtant, et s’il disait vrai…

    1. Denis Monod-Broca, je suis athée, mais je considère la parole de ce prophète comme très bonne et excellente. Par contre, cette parole, telle qu’ on la connait, est certainement déformée. La religion, quand elle a été créée, n’ a fait qu’ interpréter ce qu’ en avait écrit des personnes qui elles-même n’ avaient écrit que ce qu’ ils en avaient perçu, voire même plutôt ce qu’ en avaient perçu d’ autres qui leur avaient communiqué leur perception de la chose, d’ où plusieurs possibilités de déformation de celle d’ origine. Je ne pense pas que l’ amour du prochain soit la chose qu’ il, le prophète, ait vraiment voulu promouvoir, je pense plutôt que ce soit l’ Amour, celui avec un grand A. Aimer son prochain ne fait pas spécialement qu’ on puisse aimer d’ Amour. Aimer son prochain est affaire de volonté, on peut y arriver si on le décide, c’ est très faisable, par contre l’ Amour, avec un grand A, ne peut se décider, c’ est un mécanisme inconscient, et on ne choisit pas non plus qui on aime d’ Amour, ça s’ impose à nous. Quand on aime d’ Amour, et qu’ on en soit conscient, c’ est beaucoup plus facile et naturel d’ aimer ses semblables, son prochain, l’ Amour étant lui-même naturel, même si on peut penser qu’ il soit naturel d’ aimer son prochain. Tout mécanisme naturel participe au bon fonctionnement de la vie et y a une utilité, et l’ Amour remplit plusieurs fonctions importantes dans ce sens, voire cruciale pour l’ une d’ entre elles. L’ humanité est en train de crever du manque de visibilité de l’ Amour, ce qui en prive au moins 99,8% des gens, et donc les prive aussi de sa fonction cruciale, qui est de signifier à deux personnes de sexe opposé, qui ont cet Amour entre elles, qu’ elles sont hautement compatibles pour la reproduction. Sans Amour la vie va disparaitre, et c’ est très mal parti. Il y a à peine plus d’ un siècle il y avait douze fois plus d’ Amour au sein des couples, même si c’ était déjà pas beaucoup. Et ça diminue de plus en plus vite, à tel point que je pense que dans trois générations en trouver tiendra du miracle. Par exemple les sites de rencontre, Meetic et consorts, ne seraient pas un hasard, mais la conséquence de la quasi invisibilité de l’ Amour. Je pense aussi qu’ on ne saura jamais ce qu’ en pensait vraiment le fameux prophète, mais ce dont je suis certain c’ est qu’ il devait aimer d’ un Amour exceptionnel une femme, tout comme je suis certain que l’ Amour rende « bon » naturellement, et qu’ il n’ avait nullement besoin d’ être le fils de « Dieu » pour l’ être, et sacrément.

      1. @Patrice Delestre
        Excellent carburant, cet Amour, et inépuisable… (*)
        Pour autant, comme vous l’écrivez, il manque(rait) à la grande majorité (« xx% »), alors même que ce carburant lui est accessible.
        Faute d’en faire le plein, l’humanité se trouve en panne sèche, en voie de disparition, préférant à l’original, les succédanés excitants mais stériles.

        (*) et/mais, cultivable !

      2. @ Patrice Delestre

        Il n’a laissé en effet aucun écrit, comme Socrate d’ailleurs dont le sort fut très semblable au sien, et donc ses « paroles » sont des témoignages de deuxième ou troisième main. C’est vrai. Y a-t-il cependant doute sur le fond de sa pensée ? Pas vraiment. Certaines paroles et paraboles donnent lieu à interprétations et commentaires indéfiniment repris, on le sait bien, mais l’essentiel, et vous y êtes allé tout droit, tient en ces quelques mots : l’amour du prochain. Le prochain n’est pas, n’est pas seulement, celui qu’on aime d’amour ou d’amitié, le prochain c’est l’autre, les autres, tous les autres, et aimer son prochain c’est ne pas le juger, ne pas le condamner, ne pas vouloir sa mort. Qui peut douter que ce soit là une bonne ligne de conduite ?

    2. Denis Monod-Broca ce que je dis ne contredit pas du tout que l’ amour du prochain, tel que tu le définis, ne sois pas une bonne ligne de conduite, je dis, ce qui est autre chose, que c’ est insuffisant, l’ Amour étant autre chose, et l’ amitié encore autre chose quoique de l’ amitié puisse se doubler une fois sur seize d’ Amour entre deux personnes de même sexe. Je ne parle pas non plus de l’ attirance, qui a quand même à voir avec l’ Amour puisqu’ il n’ y a pas d’ Amour sans attirance, mais qu’ il y ait de l’ attirance sans Amour, d’ où la difficulté à différencier les deux. J’ aurais plutôt dû dire que l’ amour du prochain n’ était peut être pas la chose principale que Jésus ait voulue promouvoir même si il ne pouvait que le promouvoir aussi, bien sûr. L’ Amour a plus d’ importance pour la vie elle-même puisque il est censé rapprocher les personnes censées se reproduire, et que l’ amour du prochain ne soit qu’ une bonne ligne de conduite ne garantissant qu’ une bonne entente et de bonnes relations entre les gens. J’ espère que mon propos est plus clair ainsi.

      1. @Patrice Delestre
        « quoique je ne sais pas ce que tu entendes par cultivable »

        Dans le cadre de votre propos sur l’Amour, « cultivable », c’est tout simplement ceci:
        comme nous nous en sommes, pour la « majorité », écartés, il nous vient cette nécessité de décider d’Y revenir.
        La chair étant faible et même si nous avons pu goûter à cet Amour agape, désintéressé, il nous faut encore et encore décider d’y revenir: cultiver pour que sa pratique redevienne naturelle.

        Cela peut aussi passer en cultivant l’amitié envers soi-même, ce qui permet de ressentir par soi-même; appliquée au vivant, à tout le vivant, cette culture ramène à l’Amour.

    1. Oui, Dissonance…
      Nous pouvons rêver d’arrangements profonds, mais au réveil, si pas trop embrumés, un éclair de lucidité peut nous faire apparaître ces rêves pour ce qu’ils sont: des cauchemars.
      « Loups déguisés en brebis » est l’expression adéquate.
      C’est souvent à l’insu de son plein gré que l’on peut croire agir dans le bon sens, alors que…
      Forts de ce constat, cette facilité à se tromper, de bonne foi, et/ou à être trompés, nous devrions admettre les fossés qui nous séparent, éviter le rejet de ceux que nous sentons « distants » voire opposés, faute de quoi, nous ne pouvons pas trouver le chemin.
      Cela demande lucidité, respect et humilité…

      1. adoque, oui, tu m’ as compris, quoique je ne sais pas ce que tu entendes par cultivable. Le seul principe de l’ Amour, qui est de faire plaisir à la personne Aimée, autrement dit lui plaire, est aussi inconscient dans son action que l’ Amour est inconscient. Cultiver est par essence volontaire, donc pas inconscient. Quand on Aime, faire plaisir à l’ autre est naturel, sans avoir à y réfléchir, ni même à y penser, ce qui est le principe d’ une action inconsciente. Penser n’ est utile que lorsque quelque chose se passe mal. Si tout se passait bien, nous n’ aurions pas besoin de penser, et donc ne serions pas, d’ où l’ intelligence du « je pense donc je suis ». L’ humain que nous ne sommes pas n’ aurait nul besoin de nous, comme les autres animaux, pour qui tout se passe bien, c’ est à dire naturellement.

      2. adoque nous ne nous sommes pas écarté du naturel, dont l’ Amour. Certains, beaucoup, s’ en retrouvent écartés, et vouloir s’ en rapprocher ne peut se faire que si on comprend pourquoi on s’ est retrouvé dans cette situation, que personne n’ a pu vouloir qu’ elle soit. L’ Homme se voit bien trop en acteur, et pas assez en spectateur, ce qu’ il soit bien plus.

  8. Je ne veux pas croire que, pour l’humanité, l’alternative aura été la suivante :
    – Une fuite en avant appelée le  » progrès  » – c’est à dire une illimitation de réalisations techno-scientifiques avec leur cortège de gaspillage de ressources et de déchets dont certains durablement dangereux pour un prétendu bien-être inspiré par de riches névrosés,
    et
    – Une tentation totalitaire d’imposer aux êtres humains, par la loi et par la force, la  » vertu  » qui, en fin de compte, n’aboutirait qu’à la mélancolie, la dépression et les maladies mentales.

    Soient deux types de sociétés matérialistes où l’on n’envisage pas que nous vivons sur une planète contrainte et que nous n’avons pas le droit d’y réaliser tous nos rêves.
    Alors ?
    Il y manque une société de troisième type, de spiritualité et d’aspiration à la beauté quelle que soit la forme qu’elle pourrait prendre. Une société où l’on apprend à trouver beau ce qui est beau comme disait Vincent Van Gogh à son frère. Cela pourrait se décliner en philosophie et en réalisations artistiques diverses mais aussi en développement des capacités intellectuelles et physiques et des connaissances qui ne mettraient pas en cause l’idée de limitation des ressources.

    1. « Une société où l’on apprend à trouver beau ce qui est beau comme disait Vincent Van Gogh à son frère. »

      OUI et trois fois oui ! Merci peska !

      « Plus j’y réfléchis plus je sens qu’il n’y a rien de plus réellement artistique que d’aimer les gens. »
      Lettres de Vincent à son frère Théo (1872-1890), 18 septembre 1888 de Vincent Van Gogh

      « Je préfère peindre des yeux humains plutôt que des cathédrales, si majestueuses et si imposantes soient-elles – l’âme d’un être humain, même les yeux d’un pitoyable gueux ou d’une fille du trottoir sont plus intéressants selon moi. »
      Lettres de Vincent à son frère Théo (1872-1890) de Vincent Van Gogh

      « Si l’on continue à aimer sincèrement ce qui est vraiment digne d’amour et qu’on ne gaspille pas son amour à des choses insignifiantes et nulles et fades, on obtiendra peu à peu plus de lumière et l’on deviendra plus fort. »
      Lettres de Vincent à son frère Théo (1872-1890) de Vincent Van Gogh

      « Un paysan est plus beau parmi les champs dans son costume de futaine que lorsqu’il se rend le dimanche à l’église affublé comme un monsieur. »
      Lettres de Vincent à son frère Théo (1872-1890), septembre-novembre 1883 de Vincent Van Gogh

      « Le coeur de l’homme est comme la mer, il a ses tempêtes, il a ses marées, et dans ses profondeurs, il a aussi ses perles. »
      Vincent Van Gogh

      « Que la tempête se lève, que la nuit tombe; qu’est-ce qui est le plus redoutable, le danger ou la peur du danger ? Je préfère la réalité, le danger même.“
      Vincent Van Gogh

      « Encore une fois je me laisse aller à faire des étoiles trop grandes. »
      Vincent Van Gogh

      « le murmure d’un verger d’oliviers a quelque chose de très intime, d’immensément vieux. C’est trop beau pour que j’ose le peindre ou puisse le concevoir. »
      Lettres à son frère Théo de Vincent van Gogh, 29 avril 1889

      « trouve beau tout ce que tu peux, la plupart ne trouvent pas suffisamment beau. »
      Lettres à son frère Théo de Vincent van Gogh

      1. @Dundee
        Bien qu’éprouvant une admiration inconditionnelle pour l’œuvre de Vincent Van Gogh, il faut quand même bien admettre qu’il est facile de parler du beau quand on a la panse pleine et un toit pour la nuit sans avoir dû passer sa journée à trimer au fond de la mine pour quelques sous. Merci au frangin Théo d’avoir entretenu (pour notre bien à tous) Vincent toute sa vie 🙂
        https://www.surlespasdevangogh.fr/IMG/jpg/tombes-vincent-theo-van-gogh-auvers.jpg

      2. Quel était le bilan de sa vie? Une balle de révolver dans la poitrine. Van Gogh peignait comme un possédé pour survivre non pas matériellemt, mais psychologiquement et moralement; comme disait le grand écrivain allemand Thomas Mann « l’art est une consolation ». Et à la fin Vincent se rend compte qu’il a travaillé en vain, que son frère cessera de le soubventionner. L’illusion de l’amour et l’art c’est très bien comme pansement ou agrément, mais quand il y n’a que ca…….Van Gogh l’a payé très cher.

      3. @Arkao
        1 SEPTEMBRE 2019 À 19 H 59 MIN

        C’est évident ! Mais la panse trop pleine ça endort aussi., et pas qu’au niveau de la créativité. Van Gogh lui m^me l’a affirmé. En outre contrairement à vos affirmations, oui son frère l’a soutenu matériellement et psychologiquement car il était bipolaire, son frère théo était protecteur avec lui, c’est vrai, ce qui n’a pas empéché V. V. Gogh de mourir complètement misérable et d’avoir, comme pas mal d’autres « pauvres », artistes ou pas, un regard sur le beau, qui le nourrissait tout autant et nourrissait son esprit et dont il avait tout autant soif et faim que ce que réclamaient, comme à tout un chacun son corps, voire plus et qu’il était capable d’appréhender et d’apprécier m^me avec rien d’autre qu’un morceau de pain à manger et il n’était pas le seul et cela ne l’empêchait pas ni d’aimer, ni de créer ! Et vous ?

        En tout état de cause, aucun être humain, artiste ou pas ne « mérite » de crever la dalle, point barre !

      4. « V. V. Gogh de mourir complètement misérable ».

        C’est une légende : son frère Théo prenait grand soin de son frère psychotique. Au rythme de sa production (et de l’épaisseur de son trait !), c’était d’une fortune de couleurs que Théo l’alimentait. D’autres personnes aussi l’entouraient de leur amitié, comme le Dr. Gachet ou le maire d’Auvers-sur-Oise, qui l’admirait, parlant d’ « un grand artiste parmi nous », recommandant seulement aux parents de ne pas laisser leurs enfants s’approcher d’une personnalité instable. Lorsque Vincent se suicide, des clients de Théo sont intéressés par ses toiles, et une exposition est même envisagée. Cas sévère de maladie mentale + bad timing.

      5.  » L’illusion de l’amour et l’art c’est très bien comme pansement ou agrément, mais quand il y n’a que ca… »

        La misère matérielle n’est pas souhaitable pour qui que ce soit. Mais il n’y a pas que la misère matérielle qui rend « pauvre » et indigent.

      6. « C’est une légende »

        Pas vraiment. C’est vrai, son frère lui apportait un vrai soutien à tous les niveaux et lui a évité le pire. Sans parler effectivement du fameux Dr Gachet.

        L’aubergiste d’Auvers sur Oise qui l’hébergeait, avant sa mort, à l’Auberge Ravoux dans une mansarde de quelques mètres carrés avec un lit et lui assurait le repas aussi l’appréciait, mais ce n’est pas en visitant les habitants des environs avec ses tableaux dans des brouettes , que personne , à cette époque ne lui achetait que V. Van Gogh survivait , c’est certain !

        Sa « chance » , compte tenu de sa détresse due à sa maladie, c’est d’avoir eu un frère, et des amis, entre autres, qui lui ont apporté un vrai soutien sur tous les plans qui l’ont aidé à vivre tant qu’il en avait encore l’envie et la force. Oui il est mort pauvre et a toujours été pauvre, son frère lui a assuré sa survie, mais V. V. Gogh a toujours vécu très chichement et ses toiles ne se pas vendus de son vivant.

        Chambre plus que sobre, je l’ai vu, il a donné qques toiles à l’aubergiste
        https://www.maisondevangogh.fr/fr/chambre-van-gogh.php

  9. Bon-Jour ,

    Voilà ce qui m’était venu avant le début de cette université d’été :

    « Dédicace Trans-mutation »
    https://www.trans-mutation.eu

    Aujourd’hui en Trans-mutation
    Il est question de partager
    Les fruits d’autant de réflexions
    De gens sages plus ou moins âgés !

    Y aura-t-il effondrement
    Par inertie de nos systèmes
    Ayant trop peur de changements
    Qui parfois la pagaille sèment ?

    Sinon choisir les mutations
    En s’inspirant de Mère Nature
    Qui nourrit nos évolutions
    Sereinement à belle allure !

    Il y a 3 mondes dans la danse
    Celui dit de l’indifférence
    Dans celui de la toute-puissance
    Voisin du monde de la conscience !

    Il ne tient qu’à nous de choisir
    Dans lequel nous voulons grandir
    Et nos enfants mieux accueillir
    Au présent et dans l’avenir !

    Signature : luami
    « Médiateur de l’innovation
    Qui allie raison et passion
    Pour mieux vivre le temps restant
    Et en partager les instants ! »

    Bon voyage dans la Vie !

  10. « Quant à rendre lucide les gens dans leur majorité, si on considère qu’ il n’ y a pire sourd que celui qui ne veut pas entendre, il est urgent de comprendre la raison qui fait que les gens ne veulent pas entendre ou être lucides, plutôt que penser que cette raison aille disparaître d’ elle-même. »

    C’est sur, une IA n’a pas besoin d’apprendre à « tomber l’armure », mdr…

    Quelle ironie : cette IA apprend aux humains à être… plus empathiques !
    Alors que l’Homme perd peu à peu son humanité, la machine se l’approprie
    https://dailygeekshow.com/ia-empathie-humain/

    Et d’amour, de créativité, d’empathie et de compassion c’est ce dont nous aurons de plus en plus besoin à l’avenir dans nos sociétés selon Kai-Fu Lee.

    Kai-Fu Lee, cerveau de l’intelligence artificielle en Chine
    Kai-Fu Lee, petit prodige taiwanais des maths dans l’enfance, a fait carrière aux Etats-Unis comme chercheur informatique avant de devenir en Chine un investisseur-clé dans l’intelligence artificielle. Depuis Pékin et avant de participer à VivaTech, il nous a présenté les grands axes de son livre choc à paraître en septembre. Selon lui, l’Europe est en voie de marginalisation.

    « Jusqu’à ce 12 janvier 2010, où Google annonce qu’il quitte le pays pour échapper à la censure d’Etat.
    En une journée, Kai-Fu Lee voit quatre années de travail réduites à néant. Mais le visionnaire avait déjà tourné la page – à la surprise générale, il avait démissionné cinq mois plus tôt, cherchant à créer une université avant de fonder Sinovation Ventures, où il reçoit 7 000 CV dans sa boîte mail le premier jour ! C’est de là qu’il se plaît désormais à conseiller les jeunes ingénieurs prometteurs. Le gourou de l’IA prédit que d’ici quinze ans, 40 à 50% des emplois actuels n’existeront plus aux Etats-Unis. Il se concentre sur l’aspect positif : « À l’ère de l’intelligence artificielle, nous nous différencions en nous rappelant ce qui fait de nous des êtres humains : la créativité, la compassion, l’amour et l’empathie, qui sont toutes des notions étrangères à l’IA. ».

    « Les psychiatres, travailleurs sociaux, concierges, PDG ou scientifiques risquent peu de perdre leur job. L’investisseur ne croit pas au chômage de masse, mais anticipe au contraire des millions de nouveaux postes encore insoupçonnés. Le potentiel d’épanouissement de l’être humain n’a peut-être jamais été aussi grand, assure-t-il. »
    https://www.lesechos.fr/tech-medias/intelligence-artificielle/kai-fu-lee-cerveau-de-lintelligence-artificielle-en-chine-1023047

    AI is massively transforming our world, but there’s one thing it cannot do: love. In a visionary talk, computer scientist Kai-Fu Lee details how the US and China are driving a deep learning revolution — and shares a blueprint for how humans can thrive in the age of AI by harnessing compassion and creativity. « AI is serendipity, » Lee says. « It is here to liberate us from routine jobs, and it is here to remind us what it is that makes us human. »
    https://www.ted.com/talks/kai_fu_lee_how_ai_can_save_our_humanity

    L’intelligence artificielle va remplacer 40% des métiers, mais pas l’empathie
    Bastien L 14 janvier 2019

    « L’intelligence artificielle pourrait rapidement remplacer la moitié des métiers existants. Cependant, sans empathie ni imagination, elle ne pourra pas remplir le rôle de leader. C’est ce qu’affirme l’expert en IA Kai-Fu Lee dans l’émission 60 Minutes. »

    « Sans empathie ni imagination, l’IA est incapable de stimuler le travail d’équipe, de faire preuve de passion, ou d’inspirer la confiance. C’est la raison pour laquelle les robots ne pourront pas devenir des leaders. Des études de neurobiologie prouvent d’ailleurs que la plupart des gens préfèrent les dirigeants qui expriment avant tout l’empathie et la compassion. »

    « Ainsi, pour Kai-Fu Lee, même si l’IA entraînera la disparition d’un grand nombre de métiers rébarbatifs, il est certain qu’elle donnera naissance à de nombreux métiers basés sur l’émotion qui n’existent pas encore aujourd’hui. L’imagination et l’empathie seront donc les clés pour survivre aux grands changements du XXIème siècle. Nous devons laisser les machines être des machines, et faire en sorte que les humains soient des humains. »
    https://www.lebigdata.fr/intelligence-artificielle-empathie

    1. @Dundee, lucide 😉

      … l’Art, comme l’Amour, moyen de survie de l’Humanité…
      pendant que l’ia achève l’humanité.

      1.  » l’Art, comme l’Amour, moyen de survie de l’Humanité… »

        La Vie, ils sont et font partie intégrante de la Vie.
        So simpeul ! 😉

  11. … à part que l’impact environnemental de l’intelligence artificielle est désastreux… Sans compter les tonnes de salive employées à perte, rien que pour en parler…

    1. Ne pas cliquer sur le lien de dundee c’est juste un lama qui crache , franchement faire chauffer un serveur quelque part dans le monde pour ce genre d’ineptie ça me dépasse , bande de gamins !

      1. « franchement faire chauffer un serveur quelque part dans le monde pour ce genre d’ineptie ça me dépasse »

        Que nenni, la chaleur c’est la vie, et l’énergie doit toujours circuler. Le serveur doit chauffer 1 max et l’énergie peut être recyclée pour chauffer…une piscine à la Butte-aux-Cailles, par exemple.

        « Un data center chauffe l’eau d’une piscine de Paris à 27°C
        ECOLOGIE La piscine de la Butte-aux-Cailles, à Paris, est la première à être dotée d’une chaudière numérique. Un mode de chauffage économique et écologique… »
        https://www.20minutes.fr/paris/2068527-20170516-data-center-chauffe-eau-piscine-paris-27

        https://www.numerama.com/tech/190972-se-chauffer-gratuitement-grace-a-serveurs-devient-realite.html

        Ce n’est pas pas bien Maurice de balancer ton pote sur le ouaib…

        https://www.top10hebergeurs.com/articles/hebergement_ecologique.htm
        https://www.lesechos.fr/partenaires/enedis-la-transition-connecte/immersion-4-refroidit-et-cree-de-lenergie-a-partir-des-data-centers-1031324

        Serviteur.

      2. Bien dit dundee , apparemment la valiche n’est pas au courant des dernières avancées technologiques des start up , oui on peut se chauffer au microprocesseur avec un très bon rendement , on peut même installer des prises solaires sur ses vitres pour faire fonctionner ses appareils , et pourquoi pas un groupe electrogène ! N’en déplaise à l’ingénieur jancovici !
        https://www.tuxboard.com/photos/2013/05/prise-solaire-ventouse-fenetre-1-640×487.jpg

  12. La mutation et l’effondrement sont les deux mamelles de l’évolution nous dit la biologie. Elle nous a fait naître et maintenant nous en usons sans discernement poussé par notre instinct colonisateur.
    Le WEB a donné corps à l’humanité, tous ensemble et dans l’urgence, faisons émerger l’esprit de ce nouveau venu.

    1. @un lecteur et @ tous 😉
      Un « oligarque » a bien décrété que le WEB était « une saloperie », surtout dans les mains de « ceux qui ne sont rien ».

      « La mutation et l’effondrement sont les deux mamelles de l’évolution… » intéressant, ça pousse à la réflexion, même et surtout « ceux qui ne sont rien »; « ceux qui ont réussi » sont trop intelligents pour comprendre.

  13. @ Manuel
    3 septembre 2019 à 5 h 48 min
    « […]des prises solaires sur ses vitres […] »

    On peut essayer d’y brancher le chargeur de sa voiture électrique à zéro CO2… !!!

    et se moquer du doux chauffage résultant d’un éclairage optimisé avec des ampoules low tech à incandescence, désormais interdites, qui pourtant ne génèrent aucun surcoût à l’utilisateur qui chauffe son logement à l’électricité nucléaire « zéro CO2″…………….
    Cet utilisateur sera néanmoins culpabilisé s’il laisse sa lumière allumée et/ou s’il omet d’éteindre complètement ses appareils disposant d’une fonction « mise en veille ».

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