25 réflexions sur « Cette enfant de neuf ans a cousu et donné 500 masques »

  1. Si je comprends bien en plus des personnes qui ont bossé bénévolement pour palier les carences de l’Etat, on a même fait bosser les enfants (et même pas pour un paquet de bonbons). Le système est fort et n’est grand que parce que nous sommes à genoux 🙂

  2. Ton travail il est à toi, ne te le fait piquer ni par les capitalistes, ni par les communistes. Et si tu fais de la merde, laisse ça dans la nature.

  3. « Pas assez de bonnes nouvelles sur le Blog de PJ.  »

    Je croyais que c’était le seul blog optimiste du monde occidental !

    1. Deux chats , il y en a un deuxième planqué dans son dos ( le nombre de fois où j’ai écrasé le mien ( c’est vieux ) en me calant dans ma chaise ).

      Celui qui est perché ( un peu laid soit dit en passant ) doit apprécier que la bobine de fil soit de la même couleur que son pelage .

      Content que la jeunesse soit moins conne que ses ainés et sache se prendre en main avec le sourire .

      1. Je ne l’avais pas vu ! Un bel exemple de notre quotidien visuel.
        Les limites de ce que l’on peut remarquer déterminant ce qui est présent à notre esprit et là c’était le regard de cette enfant de neuf ans.

    2. « C’est pas un chat, c’est une momie égyptienne ressuscitée »

      Le confinement, ça laisse des traces. Plissé l’animal. 😉

  4. Quand « l’État ne peut pas tout… »… ou disons plutôt… ne vaudrait-il pas plutôt spécifier singulièrement que… pour éclairer les dangers du « monde d’après »… quand la concurrence déloyale entre États, quand leur « compétitivité » et guerres « économiques », monétaires de « civilisations » quoi, les rendent impuissants (au sens « d’État providence » renforcé, de l’intérêt général de leur services publics, protections sociales sanctuarisés…), laisse entendre, sans avoir à le dire, qu’ils ne peuvent et veulent plus du tout tout faire comme dans le « monde d’avant » (« restez chez vous sauvez des vies », « accepter de cohabiter avec le virus et la mort », « relativisme » entre les morts d’accident de la route, de la grippe et ce decoronavirus, des « personnes qui n’auront pas pu faire de l’argent »… des personnes décédées de la Covid-19 sont soit disant des « perdantes »)… comme assurer particulièrement que des stocks de masques, respirateurs, médicaments, places de lits de réa, etc, soient suffisamment disponibles, pour que « sauver le plus de vies » possible… échappe à la « magie » de la « main invisible », des « marchés » dérégulés, dérèglementés (dont le « sauvetage de l’économie de marché » est conséquente à « sa mise à l’arrêt » en rien totale, sectorielle), « marchés » ayant spéculé à découvert – dire à parier à nu, quand ils n’ont pas été découvert par le public, et en place public, ne revient-il pas à qualifier « d’aléas moraux » les pires pratiques immoralement optimisées de la socialisation des dettes fiscales, des pertes casinos… ? – et gagné gros sur la hausse, ou la baisse, les pénuries, problèmes d’approvisionnement, sur l’organisation de la rareté et des prix des dits produits de première nécessité de santé publique (il en fut de même pour les denrées alimentaires, d’hygiènes, etc. Jusqu’à quelle valeur sur les « marchés » la production publique/privé de soin, est grimpée…?)… faut-il s’étonner d’avoir à déplorer/se réjouir, selon… que l’individualisme exacerbé, le délitement de la solidarité institutionnelle, coopération internationale, fête ses « héros », lui distribue des « médailles », « primes »… ?

  5. Il y a beaucoup d’ambiguïté à mettre en avant toutes ces personnes qui ont fait bénévolement un énorme travail pour nous doter de masques que nos gouvernements imprévoyants n’avaient pas à disposition.
    Il y a aussi eu des couturières ou, chez moi des tapissiers, qui s’y sont mis moyennant quelques euros. C’est la solution que j’ai choisie car j’ai estimé que c’était une façon de soutenir des actifs qui se retrouvaient sans activité, donc sans revenus.
    Dans ce cas, le bénévolat les a privés de sources possibles de revenus… C’est une question qui se pose aussi dans les pays pauvres (mais Paul Jorion doit en savoir davantage sur ce sujet) : l’aide « humanitaire » prive parfois des producteurs locaux de leurs revenus et les précipite dans la misère.

    1. Juste une observation, à partir d’une expérience réduite je l’avoue : que la qualité du travail des bénévoles est souvent très inégale (à partir je le suppose d’un raisonnement implicite : « je le fais bénévolement… »).

      1. Salut à tous !

        « je le fais bénévolement » ====== > Si cela est la raison alors c’est une très bonne remarque qui en fait nous met devant un abîme de perplexité quant à nos chances de réussite à sauver l’espèce. Et qui hypothèque lourdement aussi toute la « gratuité » autour des biens de bases déjà identifié ici.

        Je pense que la réponse/explication à cette constatation locale : « qualité du travail des bénévoles est souvent très inégale  » est à la vérité absolument fondamental !

        Plus généralement, on peut sans trop se tromper affirmer que la qualité du service d’accueil et d’écoute (bar, restaurant, commerce) est supérieure aux USA à celle offerte en France, et chacun peut aisément comprendre pourquoi. Toujours à partir d’une constatation personnelle c’est vrai.

      2. Question que nous nous sommes posée ma compagne et moi en 2009 aux États-Unis avant notre retour en Europe : « Qu’est-ce qui nous irritera le plus ? »

        Réponse :
        – le je-m’en-foutisme
        – l’amateurisme
        – la complaisance envers le résultat approximatif

        Nous avions raison. 11 ans plus tard l’irritation ne s’est pas encore émoussée…

      3. J’ai une assez longue expérience du bénévolat, comme pratiquant puis encadrant.
        Je confirme: qualité très inégale 🙂
        Mais question plus complexe quand même quand on compare, non pas la qualité du travail, mais la volonté de bien faire entre bénévole, salarié en CDD ou en CDI – là c’est le salaud de chef qui s’exprime 😉

      4. – La volonté de bien faire du bénévole : 10/10. Résultat à l’arrivée (impact de l’absence de pression d’être à la hauteur) : 4/10.
        – La volonté de bien faire du CDI : 4/10 (impact de l’absence de pression d’être à la hauteur). Résultat à l’arrivée (impact quand même du professionnalisme) : 6/10.
        – La volonté de bien faire du CDD : 8/10. Résultat à l’arrivée (impact de la peur de ne pas être renouvelé) : 8/10.

        Quiconque s’avisera de citer ce que je viens de mentionner ici – en tant que plaisanterie de très mauvais goût – sera poursuivi en justice et s’exposera aux rigueurs de la loi.

      5. S’agissant de bénévolat , de CDD , de CDI , de STO .. .il faudrait interroger Laure Després sur le sujet , car le statut du travailleur semble ne pas être le même selon qu’on est en économie dite de marché et en économie planifiée , au moins selon la variante soviétique :

        https://www.persee.fr/doc/ridc_0035-3337_1993_num_45_2_4687

        Sur la motivation au travail , selon qu’on est salarié ou autonome en  » libéral » , il y a eu et il y aura encore pas mal d’écrits et d’écoles différentes , mais , dans la mesure où l’on prétend mettre le  » travail » sur l’établi , c’est un chantier incontournable pour dessiner la société du futur .

        Dans la mesure ou  » bénévole » n’est pas loin de « gratuit » , on n’échappera pas non plus à interroger « les gratuités » à l’aune de ce que les vertus et tares du bénévolat peuvent inspirer .

        PS1 : le fin du fin serait de faire assurer les gratuités par des bénévoles !
        PS2: ceci étant , tout dépend de ce que l’on prétend apprécier  » in fine » ( à la lettre , la « FIN » ) .

  6. Le principe de « l’inversion de la hiérarchisation des valeurs »… morales ici ( principe employé dans les « réformes structurelles » du code du travail, de l’assurance chômage, des régimes des retraites, conjointement avec l’austérité tellement complexée, que même le mot « rigueur » serait trop fort paraît-il) n’est-ce pas de faire des opportunités, « aubaines », de tout ce qui au lieu que soit sollicité l’efficacité et les biens faits des biens communs, de « l’Etat providence », celles et ceux agissant pour supplanter, se substituer à ses faillites, faiblesses (assoc… ayant par exemple durant le confinement, distribué des millions de repas aux plus démunis, qui ne pouvaient plus bénéficier de la distribution solidaire, de repas gratuits, à pas chers, pour leurs enfants, dans les cantines scolaires fermées, alors que la « grande distribution alimentaire », l’industrie agroalimentaire, engrangeaient les bénéfices de cette privatisation de la solidarité de services publics locaux et de l’éducation nationale, « en même temps » que fut socialisé et nationalisé des dettes fiscales, sociales… et des salaires – pas des jeunes stagiaires, ni du travail gratuit des chômeur.e.s, que pratique à échelle industrielle – CDD très courte durées, temps partiel contraint, etc – ces secteurs d’activité…) puissent s’accaparer « naturellement » (par transfert) la terminologie de « l’Homme providentiel » (tous genres confondus bien sûr), de « héros »…

  7. Si le « culte de l’héroïsme » dont a besoin l’enfance (pour y rester ?), en quête de repères éthiques, sens moraux, que de moins en moins de parents trouvent le temps et l’espace d’assouvir…. que de moins en moins « d’exemples » dans le monde réel, peuvent incarner… avait besoin de se réserver, de se sanctuariser des « exceptions à la règle », pour maintenir un pont entre le mythe de la « culture américaine (« patriarcale » au sens monétaire, commerciale… et du »rêve »….) et l’inavouable « paternalisme occidental » des maux « sociétaux » transcendant les frontières (commerce triangulaire de « l’extraction », du transport et de la vente d’esclaves, aux colons des « terres inconnues et sauvages ») quoi qu’en pensent et disent les droites extrêmes et extrêmes droites, le biais de l’abstentionnisme d’harmonisation judiciaire… entre les nations, ne serait pas mieux révéler jusqu’où le mélange des genres entre distractions et réalités dystopiques et/ou disruptives… peuvent conduire… l’esprit égaré.

    Alors que dans une partie de ‘ »l’occident », des « comptes sont demandés » par rapport à la gestion de la crise sanitaire, du manque des masques… faisant d’une enfant de 9 ans (et ses chats), ici, une si attendrissante héroïne… la justice administrative politicarde, de « commission » (à ne pas confondre avec d’autres malodorantes, et encombrantes…?), supplante les faiblesses de l’indépendance judiciaire, des faillites de « l’État providence », de la séparation des pouvoirs, de l’impartialité de la justice, inquiétée par bien des affaires… la réputation du droit à la « présomption d’innocence » de « l’autorité » d ‘un avocat, de son « pouvoir suprématiste » à la « légitime défense »… semble vouloir faire la différence pour finir par être presque confondue, à celle de la « légitime violence de l’Etat », et des brutalités policières impunies…

    « Il paraît qu’il serait « choquant » qu’un des avocats des « puissants » (Aquitator, entre autres), ai été écouté lors de ses communications professionnelles avec sa « clientèle » (propos tenus par la « représentativité » médiatique de la presse nommée Marianne – quelle est tombée bien bas – sur lci dans l’émission de 17 h, alors qu’elle est censée équilibrer, dans le pluralisme des débats publics et politiques, l’absence de neutralité et impartialité d’une adversité, qu’incarne une ligne éditoriale et un opposant cité sur l’échiquier, hésitant entre droite extrême, extrême droite et macronisme)… privilégiant et tirant avantage, de la règle du « silence est d’or »… A savoir que ces même « puissant.e.s », s’inquiètent de « comment lutter contre les menaces de justice sociale », éclaire un autre point de vue…

    Mais est-ce qu’avoir été écouté par le PNF… aussi suspect qu’il puisse être… est équivalent à ce que le public ai entendu, puis compris, la valeur morale, éthique… des « secrets » (secret professionnel=secret défense par exemple…?) qui eux peuvent être équivalent, révélateur même, de ceux des « affaires », conflits d’intérêts… pour lesquels l’indépendance judiciaire peine à chercher et trouver, à démêler, le fin fond de l’affaire en y triant la superficialité, d’addition d’autres affaires… ? Qui des « puissant.e.s feignant d’écouter, se justifient de ne pas excuser… sans même entendre, sans même essayer de comprendre… ? N’y a t-il pas tentative de rendre confuse, de confondre, afin d’embrouiller, les limites entre une écoute judiciaire, puis ce qu’elle en fait… et le fait d’avoir rendu public, soumis à « l’opinion » (cette pute qui prend par la main le juge » des bas instincts…?) ce qui y est entendu…? Depuis quand « on m’a écouté », veut dire « on m’a entendu » sans qu’il soit distingué dans le « on » toute la complexité des nuances qui existe dans le système démocratique de la république …?

    Dit autrement ? Est-ce que les « temps de cerveaux disponibles » qu’à vouer un « culte féroce » à « l’autorité » de leurs doutes, incertitudes… de leur « ras le bol fiscal », « poujadisme », etc. … que sonde la « dictature des émotions »… se faisant passer pour un « exercice démocratique mensualisé » (sauf que les échantillons sont aussi anonymes que les secrets d’affaires qui couvrent les instituts privées menant les enquêtes, aussi anonymes que le comptes des « réseaux sociaux » des trolls, que les comptes bancaires établis au nom de personne morale, planqués dans les trous noirs de la finance…)… est-ce qu’ils ont clairement entendu et tiré les conclusion, de ces « scandaleuses écoutes », écoutes qui parce qu’elles auraient eu lieu à l’insu du plein gré, du mythe de « l’État de droit », devraient bénéficier plus à la « présomption d’innocence » de la « légitime défense » du « secret d’affaire/prof », qu’à la recherche de l’indépendance judiciaire, séparation des pouvoirs, et droit de savoir de la citoyenneté… ?

    Sont-ce ces conclusions spéculatives donc, ces fantasmes quoi (parce que le public n’a écouté que les supputations d’Aquitator craignant de perdre sa clientèle, et non le contenu, la valeur des « »écoutes » en question…) déduits paraît-il du « climat » de défiance ambiant (visant autant les médias mainstream ayant profité des polémiques sur l’affaire d’Aquitator – comme si Anakin Skywalker avait été ressuscité pour défendre le « bon » de son bilan, avant de virer du « coté obscure de la force ». N’est-ce pas l’équivalent du procédé de la défense de la droite extrême et extrême droite contre la repentance, du colonialisme et de l’esclavagisme…? – que des politiques surfant sur la vague du climato-scepticisme…)… sont-ce elles qui s’expriment dans le score exceptionnel des deux tiers, ou presque, de l’abstention de l’électorat survenu au cours d’un scrutin réputé pour être de proximité (plus mobilisateur, que d’autres élections en tout cas), qui invalide, refuse même, « l’autorité suprématiste » du « mariage sacré » entre les maires et les préfets (ou se place la séparation des pouvoirs alors quand c’est un « Jupiter » qui désigne les préfets et leurs politiques locales définissant le périmètre, par exemple des « manifestation interdites » des mouvements « sociétaux » de luttes contre le fascisme, les violences policières, le dérèglement climatique et la perte de biodiversité, etc… ?)…? »

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