70 réflexions sur « Covid-19 : France, Belgique, Suisse. La deuxième vague ? Mise à jour »

  1. N’ayant mon diplôme de virologie! Mais néanmoins un lecteur assidus de tous ce qui s’est dit et écrit dans cet affaire , il me semble, si j’ai bien compris,que pour ce type de coronavirus, il n’yaura pas de seconde vague.tout au plus une prolongation faible intensité de la courbe en cloche.
    La question de la saisonnalité du virus
    N’étant pas encore résolue.
    Les chiffres du nombre de morts , en France montrent une absence de reprise d »une mortalité importante.
    Donc on teste plus on trouve plus de contamines, mais pas de malades graves.
    Par ailleurs de tout temps les virus n’ont jamais exterminer leur hotte qui leur permet de vivre, ils s’adaptent.
    Quand à l’intérêt de maintenir une certain pression sur la population par le gouvernement et par les labos pharmaceutiques, c’est un autre chapitre.!

    1. Je suis aussi un lecteur assidu à ce sujet. On a pas dû lire les mêmes choses du tout. Ou alors on a retenu ce qu’on voulait. Moi j’ai compris qu’il y a de très fortes chances qu’il y ai une deuxième vague. Deuxième vague qui est toujours plus longue à démarrer que la première.

      1. C’est possible ! Que nous ayons une lecture différenciée des événements. ce qui m’empêche pas de porter un masque !
        Je suis de nature optimiste, donc je dois retenir que les bonnes nouvelles.
        En tout cas c’est quand la mer se retire qu’on voit ceux qui n’ont pas de caleçon . On verra qui a raison.
        Compte tenu des infos contradictoires sur ce sujet, il est difficile de soutenir une quelconque thèse, aussi bien sûr l’évolution de la maladie que sur les traitements en concurrence .
        Les journaux financiers relatent mieux les efforts des labos pour promouvoir leur solution et tuer un concurrent.

      2. 2ème vague, longue à démarrer ?

        Au contraire, ça démarre très fort, et ce n’est qu’un début, les mougeons : le retour….

        Il s’évanouit au volant après avoir porté un masque trop longtemps et s’encastre dans un poteau
        « Dans le New Jersey, aux Etats-Unis, un automobiliste est tombé dans les pommes et s’est écrasé contre un poteau au volant de son Mazda CX-5 après avoir porté un masque type N95 plusieurs heures consécutives. Seul à bord de la voiture, il sort heureusement de ce petit accident sans la moindre égratignure. »

        « Pas assez d’oxygène, trop de dioxyde de carbone
        Malgré le fait qu’il soit sorti de cet accident sans aucune blessure, la police du New Jersey a quand même souhaité le transporter à l’hôpital. Ce n’est d’ailleurs qu’après avoir passé plusieurs examens que le corps médical a rendu son verdict : c’est le port du masque pendant une trop longue durée qui l’a fait tomber dans les pommes. Eh oui, il ne consommait pas assez d’oxygène et trop de dioxyde de carbone. »
        « En tout cas, cet accident montre que porter un masque toute la journée permet de ne pas attraper le virus mais peut vous faire tomber dans les pommes.  »
        https://www.turbo.fr/actualite-automobile/il-sevanouit-au-volant-apres-avoir-porte-un-masque-trop-longtemps-et-sencastre-dans-un-poteau-161449

      3. C’est le masque qui a provoqué cet accident ou la bêtise ? Quelle idée de porter un masque dans sa voiture ? Sauf s’il est chauffeur de taxi évidemment.

    2. Mmm Dimitri, vous semblez sur de choses, dont personne personne au monde ne peut être certain.

      – il n’y aura pas de deuxième vague
      – les virus n’eliminent pas leur hôte
      – on a plus de cas parce qu’on teste plus.

      Cette dernière affirmation, argument favori de Trump, complète le tableau apaisant côté sanitaire :

      La conclusion arrive, implacable, tout ça n’est qu’une vaste manipulation des labos et du gouvernement.

      Misère.

      Continuez à lire Dimitri, vous n’avez pas encore trouvé le bon article….

      1. Il suffit de prononcer le mot Trump pour essayer de disqualifier quelqun.
        Vous avez mal lu mes propos.
        J’ai bien dit « il me semble »  » si j’ai bien compris » donc je suis loin d’être sur de quoi que ce soit!
        Concernant les agissements des laboiratoires pharmaceutiques j’ai bien dit qu’il faut ouvrir un autre chapitre ce n’est pas le sujet du post.
        Vous avez l’air d’etre sur et même s’ériger en donneur de leçons, sans aucun argument.

      2. Désolé mais l’architecture de votre message est vraiment celle des « apaisants. »

        Il me semble, à moi, que côté politique, bien sur, et labos, le filon de la crise sanitaire est exploité à fond.

        Tandis que du côté sanitaire, ou épidémiologique, le mystère reste relativement entier sur ce virus, si ce n’est qu’avec 650 000 morts dans sa première année, il est très certainement à surveiller de près.

        Du coup, mélanger dans un seul message des aspects tranquilisants côté inocuité du virus, et des volontés manipulatoires côté pouvoir, c’est , que vous le vouliez ou pas, alimenter une position complotiste ( puisque vous n’aimez pas Trumpiste ), mais ce n’est que mon humble avis.

      3. Eh ben! derrière votre ecran, sans aucun contreargument vous devez toujours vous en sortir avec les mêmes phrases! Quelque
        Soit le sujet :Complotisme et adepte de Trump.

      4. Voici pour votre gouverne , les données de santé public France résumés par France bleu .
        Donc par exemple ce n’est pas Trump qui dit que plus on teste plus on trouve mais le gouvernement Français.
        Reprise de l’épidémie de Covid-19 : comprendre les indicateurs de suivi

        https://f7td5.app.goo.gl/x4Dum1

        Envoyé via @updayFR

      5. Vous n’êtes manifestement pas assez politique pour comprendre la manière dont raisonne Trump. Le malentendu est dans la phrase

        « plus on teste, plus on trouve de cas »

        où vous interprétez « on trouve de cas » comme voulant dire « on découvre de cas », alors que chez Trump cela veut dire : « plus on teste, plus on est obligé de dire qu’il y a de cas » et plus on a l’air d’imbéciles par rapport aux Chinois.

      6. Cet argument « à la Trump », que si on veut moins de cas, il faut moins dépister, semble extrêmement populaire. Il est non seulement populaire ici parmi les commentaires, mais aussi dans des mails que l’on m’envoie pour me convaincre. Mais me convaincre de quoi exactement ?

        À quelqu’un qui m’écrit à l’instant

        « On en dépiste plus parce qu’on teste plus tout bonnement ! »

        Je lui pose la question :

        « Donc… tant qu’on testera on en dépistera ? »

      7. @dimitri boniakos
        Pourtant d’après les ‘autorités sanitaires’ ce n’est pas l’augmentation des tests qui provoque une hausse des cas depuis plusieurs jours, mais bien l’augmentation de la circulation du virus…

      8. Ma prof de philo, dépressive mais à l’époque maladie non reconnue, nous disait avec sarcasme: on est malade que si le médecin l’a dit.

        Ça devrait plaire à Trump and co tout ça. Il devrait supprimer les hôpitaux, il n’y aura plus de morts du covid du coup… (puisque seuls les morts en hopital comptent… même principe que pourla dépression de la prof)

  2. Partout, après la phase de déconfinement partiel, et le relâchement dû aux appétits hédonistes de notre temps, remonte le nombre de cas d’infectés au virus de la Covid-19.
    Rien de surprenant, voire de normal. Mais pouvions-nous espérer autre chose. Au début de l’épidémie, le mots d’ordre (en tout cas en Belgique) était pourtant assez sincère: « applatissez la courbe, flatten the curve… » Et on y est parvenu, collectivement, plus ou moins de bonne volonté.
    Mais maintenant devons-nous de nouveau nous imposer (ou voir imposées) des contraintes très strictes? Dans quel but? Les connaissances de la maladie ont progressé, les techniques utilisées dans les hôpitaux et en particulier dans les unités de soins intensifs et réanimation permettent de sauver une bien plus grande proportion des très malades.
    Ce qui semble émerger une fois de plus est la censure des activités familiales (bulles de contacts permis réduites à 15, puis 10, puis?.. personnes) et récréatives, Par contre, les activités économiques (là on peut s’y côtoyer à des centaines) ou de transport (avions bondés qui redécollent en escadrilles (comme les emmerdes…), aidés par les dizaines et dizaines de milliards d’€ de subsides des Etats.
    La soumission qu’acceptent beaucoup de nos contemporains de cette hiérarchie des choses licites et de celles qui le sont moins traduit une victoire très claire de la logique productiviste.
    Dans les milieux militants que je fréquente, je suis surpris de voir aussi assez généralement acceptés l’arrêt des rencontres, des réunions, voire des manifestations qui regrouperaient du monde, même porteurs de masques.
    Les dirigeants de la machine, eux pourtant, ne s’en privent pas et leurs caucus, télévisés, nous les montrent en groupes assez serrés, nous préparant la relance, le retour à l’anormal.
    Même en étant prudent, ne souhaitant pas exposer les autres au risque de se voir infectés, je ne peux être d’accord avec cette soumission volontaire (Étienne reviens…!) qui éloigne encore plus la chance de préparer un avenir qui éloigne la catastrophe bien plus menaçante de l’effondrement consécutif au bouleversement climatique, la perte de la biodiversité et 7 autres plafonds crevés.
    S’ils sont soumis, nos contemporains n’ont toutefois plus guère confiance dans les discours et les pratiques des dominants comme le prouve les sondages qui indiquent que même si émergeait un hypothétique vaccin anti-covid, près d’un tiers des gens n’en voudrait pas… Trop de mensonges, trop de demi-vérités, trop de voltes-face et retournements de veste, trop de groupes de privilégiés protégés contrairement à la majorité, ont sérieusement obéré la capacité de notre société à se ressentir comme communauté solidaire.
    C’en est donc à un point où même l’immunité de troupeau (de moutons?) risque bien ne pas être atteinte sans contraintes fortes. Triste constat…

      1. Ben oui trop de connerie
        C’est comme après Tchernobyl où le nuage s’est soi-disant arrêté à la frontière et que les tests de la tyroïde ont montré beaucoup de personnes avec des soucis (ma pomme en exemple…)
        Si les gens n’avaient pas eu de soucis, ils n’y aurait pas eu autant de tests !

  3. Sans oublier l’Espagne, 10220 ‘cas sur 7 jours’ détectés au 23/07, 4 à 5 fois plus que les données de mai/juin; plus particulièrement les régions du nord du pays, Barcelona, Lleida, Huesca, Zaragoza, Teruel, Girona.

  4. @Dimitri
    Ce virus est structurellement très différents de tous les virus connus.
    Par ailleurs il mute beaucoup, et très vite.
    Par exemple, je crois qu’ une nouvelle souche identifiée par des chercheurs à Hong Kong a un niveau de viralité 30% supérieur (a vérifier)…

    Il est possible qu’il n’y aura jamais de 2e vague, ni de 3e vague, etc, mais il est également possible qu’il n’y aura jamais de courbe en cloche non plus.
    Le virus pourrait rester de manière permanente et même gagner progressivement en dangerosité au cours du temps, au « hasard » des mutations.

    1. Pour info une copie d’un bout d’article de Luc perrino.
      J’ai pas mieux!
      Pourquoi y a-t-il l’apparition d’une nouvelle souche de virus ?

      Un virus est toujours en mutation, surtout les virus à ARN, qui provoquent des maladies telles qu’Ebola, le Sras, la grippe, l’hépatite C ou la rougeole. C’est sa nature. Dans la famille des coronavirus, on a identifié quatre souches bénignes et quatre souches graves, dont le Sras, le Mers qui a sévi en Arabie saoudite à partir de 2016 et le Covid-19 aujourd’hui. L’homme est porteur d’anticorps, qui sont la réponse immunitaire aux antigènes de ces différentes souches. Quand s’opère une mutation, il y a un nouvel antigène pour lequel l’homme ne dispose pas toujours d’anticorps. Mais il faut préciser qu’un virus, au fil du temps, perd souvent de sa virulence, c’est une loi de l’évolution : il n’a pas intérêt à tuer son hôte, car, en le tuant, il disparaît aussi. Les médias, qui ne s’intéressent qu’aux pics, ne parlent plus du Sras ni du Mers, mais ils sont toujours actifs.

      1. Le virus est il capable d’évaluer son intérêt ?

        ( à ne pas massacrer son hôte )

        Ou bien la population d’hôte diminuée par le virus pousse celui ci à changer de crèmerie ?

  5. Quelque chose en tout cas,
    mais dire déjà si on passe de vaguelette à vague et de vague à lame, c’est un peu tôt.

    L’ère des grands R est derrière nous.
    Nous sommes dans des mi-z-R qui sont des moyennes,
    ayant ici des R d’explosion et là des moments calmes comme quand le canoe va sur son R.

    Un ministre raisonnable parierait que la léthargie du mois d’aout (moins de brassage, plus de plein air) va faire qu’on passe un plateau d’airain (ou de R unitaire comme on voudra), et qu’on repousse les confinements régionaux sans doute inévitables, avec restrictions partielle de réunions à septembre-octobre.

    Il faudrait voir si cela est très différent de pays qui « vivent avec » comme le Japon et la Corée du sud…

    1. Je crois avoir compris ‘misère’, ‘erre’ nautique et ‘air’ pascalien… plus agréable que l’R anthropocène.

      ‘Airain’ : question.
      Une idée: département 01= Ain – à contempler ses sinuosités en grimpant le col du Berthiand, puis plonger dans cette rivière à l’ile Chambod, en plein Air- . Il se trouve que R(Ain) est assez bon… si vous n’y venez pas. Cultivez votre léthargie, le nouvelle façon d’emprunter notre bon R);

      Japon et Corée du sud, peut-être. Le Vietnam est bien plus mieux de bon R ( 413 et 0 à 18h35, et 97 millions).

      1. Ah, rien ne vaut le RER.

        Mais au fond, ce qui est surprenant, c’est qu’on compte les clusters nouveaux certes, mais comme on tirerait des numéros au loto.
        De tous ces 500 cas par jour dans un système de santé maintenant plus du tout aux abois, on n’arrive pas à comprendre les « régularités ? Hormis le cas des abattoirs en Mayenne, a-t-on une idée si l’incidence est intra-urbaine ou inter-régionale (apportée par les voyageurs, entre régions), si les tranches d’âges sont touchées inégalement, si cela se corrèle socialement (zonard.e dans le 9.3, j’ai plus de chance de l’attraper que employée de banque à Deauville-le-caviar ?
        Ou un différentiel entre jobs exposés au public et non exposé, activité intérieure ou extérieure (quoiqu’agricole, par exemple, le pb est dans le vestiaire…). Tout ce qui peut aider à affiner les comportements, en somme, et à trouver les « petites barrières » dont on n’aurait pas encore perçu la nécessité pour l’instant.

    1. La Suède :

      Sans confinement, sans déconfinement, sans couvre-feu, sans formulaire à remplir, sans masque, sans contrôle de sa population, sans amende associée, sans crise économique ? A méditer

      Oui méditons :

      En termes de nombre de cas par million d’habitants : la France au 62e rang ; la Belgique au 26e rang ; la Suède au 18e rang.

      Résultat de la méditation :

      Sans confinement, sans déconfinement, sans couvre-feu, sans formulaire à remplir, sans masque, sans contrôle de sa population, sans amende associée, sans crise économique, ON EST DAVANTAGE MALADE.

      Mais attendons le joker du covido-sceptique : « S’ils ont l’air plus malade, c’est évidemment parce qu’ils ont … davantage testé ! » c.q.f.d.

      1. En effet, mais ils n’ont pas eu de catastrophe sanitaire comme on aurait pu l’imaginer et avec la seule mesure de distanciation physique (et leur responsabilité citoyenne), ils sont parvenus à arrêter l’exponentielle du covid. Leur surmortalité de 2020 n’a pas été non plus parmi les plus élevées d’Europe. Je ne peux que les féliciter. Mais bon, l’exponentielle devrait redémarrer chez eux aussi puisque le virus circule. Mais les conséquences devraient maintenant être moindre tout comme chez nous (si la sélection naturelle fait son travail habituel).

      2. C’est le nombre de morts par habitants qu’il faut compter, pas le nombre de cas.
        Un cas n’égale pas un malade, faut-il le rappeler pour ce virus dont la très grande majorité des cas est asymptotique?

      3. A propos de surmortalité: interessant de constater que depuis fin juin, il y a un SOUSmortalité en Belgique, qui serait due à un effet de ‘moisson’ des décès dus à la COVID19.

  6. C’est pas la bonne place. Ça n’en diminue pas l’importance:

    « 252 baleines et 35 dauphins tués dans les îles Féroé »

    https://anfenglishmobile.com/ecology/252-whales-and-35-dolphins-killed-in-the-faroe-islands-45440

    Les iles Féroé sont au nord de l’Ecosse en direction de l’Islande ( à mi-chemin, en gros) et Danoises mais ne font pas partie de l’Europe bruxelloise.

    Une immonde boucherie.
    1000 ans que ça dure, paraît-il. La force des traditions. Quand elles sont imbéciles.

      1. Ah oui la tourterelle des bois. En voie de disparition en France (et bien sûr ailleurs en Europe). Voilà belle lurette que je n’en ai plus vu ni entendu, ni dans les bois ni en dehors. Au contraire de tourterelle turque, qui n’a pas attendu Erdogan pour partir à la conquête de l’Ouest voilà un demi-siècle (à l’époque, c’était celle des bois qui était commune). Quant à la consultation, en plein été cela va de soi, elle en dit long sur l’absence de toute espèce de début de commencement de considération pour le vivant de « ces gens-là ».

  7. Pour Paul jorion et les autres qui essayent de jouer avec les mots sur le nombre de contaminations et le nombre de tests, voici une copie Claire sur le taux d’incidence.
    Le taux d’incidence
    Qu’est ce que c’est ? C’est le nombre de personnes positives sur 100.000 habitants. Ce chiffre est calculé à partir des résultats des tests PCR, ceux réalisés par un prélèvement dans le nez.

    Quand faut-il s’inquiéter ? Au-delà de 10 malades sur 100.000 personnes, l’Etat considère que la zone est en seuil de vigilance. Au-delà de 15 malades on passe en seuil d’alerte.

    Où en est-on ? Selon les derniers chiffres de Santé Publique France le taux d’incidence national est de 6,6 cas pour 100.000 habitants pour la semaine du 13 au 19 juillet, contre 5,8 cas pour 100.000 habitants deux semaines avant. Ce taux est en hausse notamment chez les personnes âgées de 75 ans et plus, précise SPF.

    Si l’on regarde dans le détail, sept départements ont un taux d’incidence supérieur à 10 pour 100.000 habitants, selon les chiffres du ministère de la Santé. Il s’agit de la Mayenne, des Vosges, du Finistère, du Val d’Oise, du Haut-Rhin, de Paris et de la Seine-Saint-Denis.

    Santé Publique France alerte aussi sur la situation en Guyane et à Mayotte.

    Quelles sont ses limites ? Le problème de cet indicateur, c’est qu’il dépend du nombre de tests réalisés. Plus on dépiste de personnes, plus le taux d’incidence est haut, sans que cela signifie forcément que la situation empire. Quand une campagne intense de dépistage est menée dans une région, comme par exemple en Mayenne ou en Bretagne en ce moment, le taux d’incidence augmente donc forcément. Le taux d’incidence est donc étroitement lié au taux de positivité.

    Voila voilà.. cela peut vous éviter de mettre du Trump partout, contre ceux dont vous n’aimez ou vous ne comprenez pas le commentaire. Ce n’est parsque Trump dit des énormités et fait des gaffes , qui peuvent mal tournées, que ça deviennent une obsession , ça mériterait qu’on institue un point goldwin Trump, car ça commence à bien faire!
    Sur ce bonne journée.

    1. Le problème – et il est majeur, c’est que vous croyez que ce que vous avez recopié va dans votre sens, et est une réfutation de ce que je dis éventuellement, alors que c’est le contraire.

      Il y a des gens qui ont le virus et ceux qui ne l’ont pas : le fait qu’on le décèle ne change rien à l’affaire, c’est seulement notre degré d’ignorance de la situation qui change quand on teste davantage.

      A quelqu’un qui m’avait écrit un mail – et qui insiste – je viens de répondre :

      Oui mais ne diffusez pas des âneries comme « Il y a plus de cas parce qu’il y a plus de tests » : nous vivons dans des pays où 40% ou plus de la population est prête à croire que c’est vrai : la plupart des gens ne possèdent même pas les bases mathématiques élémentaires qui leur permettraient de comprendre que c’est faux.

      Le nombre de cas décelés change avec le nombre de tests, le nombre de cas ne bouge pas. Le nombre de tests par rapport à la population permet de changer notre capacité à déceler.

      P.S. Non, il n’est pas indifférent que vous disiez ou non la même chose que Trump : si c’est la même chose, il y a 9 chances sur 10 que ce soit une connerie, et une connerie dangereuse en plus. Et à propos du point « Godwin », c’est une très mauvaise invention : décourager les gens à dire que quelque chose leur rappelle Hitler, c’est très dangereux. Si les Américains s’étaient un peu plus dit « Trump rappelle Hitler » on n’en serait pas là.

      1. Je suis on ne peut plus d’accord avec cette précision sur notre degré de « connaissance/ignorance » du phénomène.

        Tester plus permet juste de déceler éventuellement et donc de rendre compte du réel sans modifier cette réalité.

        En revanche, une fois posé ce principe, comparer des taux de cas par millions entre pays peut effectivement présenter un biais important fonction du nombre de tests réalisé sur une même période entre ces pays entre autre. Ce qui rend ce classement assez…inutile sauf à périmètre et méthode égale et sincère. Donc dire que :

        « Oui méditons :

        En termes de nombre de cas par million d’habitants : la France au 62e rang ; la Belgique au 26e rang ; la Suède au 18e rang. » a quelle valeur de pertinence pour apprécier et valider la situation entre nations ?

      2. Ce quoi ces salades pour enfoncer des portes ouvertes ? Le nombre total des contaminés on l’a évidement pas, si on ne test pas la totalité de la population. Encore qu’on l’aurait à l’instant T.
        C’est la différence entre taux de mortalité et taux de létalité .
        Pour le moment selon l’OMS 0,13% de la population mondiale est infecté, loin des prévisions alarmantes type Fergusson ou autres.
        On est entrain de ce battre comme des singes autour d’une fausse banane qui constituent vos graphiques.
        Seuls ne peuvent donner lieu à aucune conclusion
        Soyez moins condescendant avec les commentateurs sur votre blog
        C’edt irritant. En l’occurence vous avez aussi tout faux.
        Si Trump dit qu’il pleut lors d’une journée pluvieuse , il ne fait pas beau forcément.

      3. Vous savez ce qui est en train de se passer ? On est en train de se dire ici que vous êtes un négationniste. Vous êtes venu à pas feutrés, et petit à petit vous vous êtes enhardi. Vous en êtes arrivé à « On est en train de se battre comme des singes autour d’une fausse banane qui constituent vos graphiques. » C’est-à-dire que vous avez atteint le stade de devenir dangereux par vos propos.

    2. Ce qui a changé je crois ces deux dernières semaines, c’est qu’une grande partie des tests sont post-symptomatiques, donc pas vraiment ‘détectés’ mais ‘confirmés’, donc à priori une plus grande ‘circulation’ du virus, et comme dit Timiota « trouver les ‘petites barrières’ dont on n’aurait pas encore perçu la nécessité », et c’est faire un peu dans la ‘dentelle’, pas si simple et long…

    3. Dimitri

      Il se trouve que j’ai passé quelques heures à l’entrée d’un lieu public, où le port de masque était demandé, avant que cela soit obligatoire partout.

      – bonjour monsieur, un petit coup sur les mains, et.. oui le masque merci.

      – Et là, on a toutes les réponses du monde :

      On est dans un pays libre

      On se fait manipuler

      Le covid c’est fini

      Bientôt faudra une puce sous la peau pour faire ses courses

      Moi je ne mets pas de masque

      Vous y croyez, à ce virus, c’est bidon

      Le ponpon, c’est que souvent, les personnes se considèrent comme très indépendante de pensée, voir révolutionnaire !

      Sauf que les faits, rien que les faits, nous hurlent que cette histoire est sérieuse.

      Aux USA, ces conflits tournent à la violence, et brisent l’unité et l’efficacité de la réponse à la pandémie avec les dégâts que l’on sait.

      C’est pour cela que la confusion est toxique, et que le message doit rester clair. C’est ça qui me motive.

      1. A Dalian en Chine le virus est retrouvé dans des barquettes de crevettes en provenance de l’Équateur.

        « […] Le nouveau coronavirus a été détecté dans des échantillons de fruits de mer importés. Le 3 juillet, les douanes daliennes ont détecté le coronavirus sur la paroi intérieure d’un conteneur de crevettes blanches et sur trois échantillons d’emballage extérieur de crevettes blanches congelées importées d’Équateur.

        Les autorités douanières ont effectué une surveillance COVID-19 sur les aliments de la chaîne du froid provenant de pays étrangers afin d’empêcher la propagation du coronavirus par les aliments de la chaîne du froid importés.

        Les produits de la chaîne du froid et les fruits de mer ont une nouvelle fois fait l’objet de l’attention du public après que le coronavirus a été découvert sur une planche à découper utilisée pour couper le saumon au marché Xinfadi, un grand marché de gros alimentaire de Pékin, début juin.

        « D’abord le marché de fruits de mer de Wuhan à Huanan, puis le marché de gros de Xinfadi à Pékin et maintenant le patient qui travaille dans l’entreprise de fruits de mer, cela nous rappelle les risques associés aux produits de la chaîne du froid et la facilité avec laquelle ils peuvent propager le COVID-19″, a déclaré jeudi au Global Times Wang Guangfa, un éminent expert des maladies respiratoires au Premier hôpital de l’université de Pékin et membre de l’équipe nationale d’experts médicaux envoyée à Wuhan début janvier. […] »

        Source : http://www.globaltimes.cn/content/1195559.shtml

        —————-

        L’administration générale des douanes teste en masse les importations d’aliments froids dans les ports :

        « […] La ville a enregistré neuf cas de COVID-19 de jeudi à vendredi 15 heures, ainsi que 27 cas asymptomatiques, après qu’un homme de 58 ans travaillant dans une entreprise de transformation de fruits de mer ait été testé positif mercredi, battant le record de la ville qui n’a enregistré aucun cas de COVID-19 pendant 111 jours.

        La commission de la santé a déclaré vendredi que la plupart des cas de cette nouvelle épidémie étaient largement liés à la Dalian Kaiyang Seafood Company. L’homme était engagé dans la transformation et l’entreposage frigorifique de produits aquatiques importés et domestiques dans l’entreprise.
        […]
        Bien que le virus vive plus longtemps dans la chaîne du froid que dans des conditions plus chaudes, nous ne pouvons pas exclure la possibilité que le virus soit toujours vivant après l’arrivée des produits importés en Chine, a déclaré M. Jin.

        Des milliers d’employés d’entreprises de transformation de la viande aux États-Unis et en Europe ont été infectés par le coronavirus depuis avril, et les employés du détaillant britannique Marks & Spencer à Hong Kong ont été trouvés infectés en avril, ce qui fait craindre que les aliments importés du Royaume-Uni puissent apporter le virus à Hong Kong.

        M. Jin a suggéré que l’administration générale des douanes intensifie encore les tests sur les produits importés.

        L’administration a commencé à tester en masse les importations d’aliments froids dans les ports en juin après que le coronavirus ait été trouvé sur une planche à découper utilisée pour couper le saumon importé au marché Xinfadi de Pékin au début du mois de juin. »

        Source : http://www.globaltimes.cn/content/1195559.shtml

  8. Test ??? PCR ? ou sérologique ? avecÂGE ou sans symptômes ? quel symptômes ? Avons que nous connaissons encore très peu cette maladie. En tout cas pour les testés « positifs », le nombre ne veut rien dire, c’est le POURCENTAGE qui devrait être donné. A l’autre bout pour les MORTS, il faudrait donner leur ÂGE.

  9. Près de 40 pays ont signalé une augmentation record des infections à coronavirus en une seule journée au cours de la semaine dernière, soit environ le double de la semaine précédente, selon un décompte de Reuters qui montre une reprise de la pandémie dans toutes les régions du monde.
    De nombreux pays, en particulier ceux où les autorités ont assoupli les mesures d’isolement social prises antérieurement, connaissent un deuxième pic plus d’un mois après avoir enregistré leur premier.
    « Nous ne reviendrons pas à la « vieille normalité ». La pandémie a déjà changé notre façon de vivre », a déclaré cette semaine le directeur général de l’Organisation mondiale de la santé (OMS), Tedros Adhanom Ghebreyesus. « Nous demandons à chacun de considérer les décisions concernant ses déplacements, ses activités et ses rencontres comme des décisions de vie ou de mort – parce qu’elles le sont ».

    Les données de Reuters, compilées à partir de rapports officiels, montrent une augmentation constante du nombre de pays signalant des augmentations quotidiennes record du virus qui cause le COVID-19 au cours du mois dernier. Au moins sept pays ont enregistré de telles augmentations il y a trois semaines, passant à au moins 13 pays il y a deux semaines, à au moins 20 pays la semaine dernière et à 37 pays cette semaine.

    Selon les experts et les responsables de la santé, le nombre réel de cas et de décès est presque certainement sous-estimé, en particulier dans les pays où les systèmes de soins de santé sont plus faibles. Pour ce rapport, les données de Reuters ont été limitées aux pays qui fournissent des chiffres quotidiens réguliers.

    Une augmentation du nombre de cas précède généralement de quelques semaines une augmentation du nombre de décès.

    Les États-Unis restent en tête de la liste des cas, avec cette semaine plus de 4 millions de cas et plus de 1 000 décès enregistrés pendant quatre jours consécutifs. Le Brésil et l’Inde – qui, selon les épidémiologistes, est encore à des mois de son pic – ont également dépassé le million de cas.

    DEUXIÈME VAGUE

    Les données révèlent un nombre croissant de cas résurgents dans les pays de toutes les régions.

    En Australie, les autorités ont imposé un confinement partiel de six semaines et rendu le port du masque obligatoire pour les résidents de la deuxième plus grande ville du pays, Melbourne, après une nouvelle épidémie.

    L’Australie et le Japon, qui ont également affiché un record de cas quotidiens cette semaine, ont tous deux mis en garde contre une augmentation des infections chez les jeunes, dont beaucoup ont célébré la fin des restrictions sociales dans les bars et les fêtes.

    Au Mexique, qui a également enregistré un record quotidien cette semaine et qui se classe au quatrième rang des pays les plus touchés, les autorités ont averti qu’une tendance à la baisse du nombre de cas qui a commencé à la mi-juin – à peu près au moment où la ville a commencé à assouplir les mesures de distanciation sociale – pourrait s’inverser.

    Sur la base du taux d’admission à l’hôpital au cours de la semaine dernière, le maire de Mexico, Claudia Sheinbaum, a déclaré que les niveaux d’hospitalisation d’ici octobre pourraient dépasser ceux enregistrés en juin, le point culminant de la pandémie.

    « Il est important de reconnaître que si nous ne changeons pas la tendance, il pourrait y avoir une croissance exponentielle », a-t-elle déclaré.

    En Europe, où la saison des vacances d’été bat son plein, un nouveau record quotidien en Espagne risque de dissuader les touristes de visiter l’une des destinations les plus populaires du continent.

    En Afrique, le Kenya a enregistré un nombre record de cas quotidiens moins de deux semaines après la réouverture de l’activité, y compris les vols de passagers intérieurs. Le président Uhuru Kenyatta, qui avait annoncé que les vols internationaux reprendraient le 1er août, a convoqué les responsables à une réunion d’urgence lundi pour discuter de l’augmentation du nombre de cas.

    Au Moyen-Orient, Oman a imposé de nouvelles restrictions qui commencent samedi en plus d’un verrouillage de deux semaines qui chevaucheront la fête islamique de l’Aïd al-Adha après avoir signalé un nombre record de cas.

    Reportage de Jane Wardell ; Montage de William Mallard
    REUTERS

  10. Dernier commentaire pour Paul Jorion.
    J’ai simplement remarqué que seule l’évolution du nombre de contaminations, ne permet pas de tirer des conclusions utiles.
    Je ne suis pas venu ici pour tomber dans une secte.
    C’est le vocable sectaire : vous êtes devenu dangereux!!
    Vous êtes négationniste!!
    Pour quelqu’un qui voulait sortir du cadre!! Il est bien borné !

    1. Voilà : j’ai affiché votre commentaire pour que chacun voie pourquoi ce sera le dernier. Vous étiez venu gentiment. Et puis, prenant vos aises, vous vous êtes senti de plus en plus autorisé à faire prendre l’air à votre négationnisme.

      Vous connaissez le proverbe : « Si ça parle comme un troll, si ça chante comme un troll… »

      Bonne route !

  11. Complexité du réel vs choix des paramètres de modélisation (diffusion)

    Certaines situations concrètes visualisées sur cet exemple ( extraits significatifs de https://www.mediapart.fr/journal/france/250720/de-la-mayenne-la-baule-la-circulation-souterraine-du-sars-cov-2?onglet=full?onglet=full&userid=52a95f33-2c2d-4ff0-b0fa-a6c1e68f88e1 ) :

    …  » Le point noir est toujours le département de la Mayenne , en « vulnérabilité élevée » depuis le début du mois de juillet. Le taux d’incidence y est sans comparaison avec le reste de la France [[ rappel = ce jour 6,6 ]] , et ne cesse d’augmenter : selon les chiffres de l’Agence régionale de santé (ARS) des Pays de la Loire, communiqués vendredi 24 juillet, il est désormais de 110 nouveaux cas pour 100 000 habitants, en forte augmentation.

    Il y a toujours 6 clusters en cours d’investigation dans le département, dont deux communautaires, les plus inquiétants. Car dans ces clusters, « le nombre de cas est important. Il continue à augmenter malgré les mesures de tracing et d’isolement que nous mettons en œuvre, soit parce que ces mesures ne sont pas suivies, soit parce qu’on n’arrive plus à suivre les chaînes de transmission », a expliqué Lisa King, la responsable de Santé publique France dans les Pays de la Loire, lors de cette même conférence de presse.

    Le 22 juillet, en Mayenne, a été repéré un nouveau cluster communautaire impliquant « plusieurs établissements d’hébergements sociaux et un établissement pour travailleurs handicapés, a détaillé Lisa King. On a des dizaines de cas positifs qui sont liés entre ces différentes structures, avec des contaminations à l’intérieur des familles. Les chaînes de transmission se perpétuent ». « Mais on ne baisse pas les bras », a tenu à préciser Jean-Jacques Coiplet.

    Engagé depuis la mi-juillet dans une campagne de dépistage massif, d’isolement des cas positifs et de traçage des cas contacts, ce département rural et peu peuplé n’a toujours pas repris le contrôle face au SARS-CoV-2.

    Tout est parti des abattoirs mayennais, trois sur six ont été touchés. « De nombreux pays ont rapporté des situations compliquées dans les abattoirs, a expliqué Sophie Vaux, épidémiologiste à Santé publique France lors d’une conférence de presse de l’ARS mardi 21 juillet. La plupart des cas surviennent en fin de chaîne, dans les ateliers de découpe, où les carcasses sont découpées en pièces prêtes à consommer. La promiscuité est importante. L’atmosphère humide et rafraîchie est plus favorable à la survie du virus et à la moindre efficacité des masques. Et ce sont des lieux bruyants : pour échanger, les personnes doivent se rapprocher, sont tentées d’enlever leurs masques. Y travaillent beaucoup de personnels intérimaires, moins bien formés, qui peuvent avoir des contrats dans plusieurs abattoirs. Ils vivent souvent en colocation et font du covoiturage. » Les occasions de transmission du virus sont donc démultipliées.

    …(…)…

    Du côté de l’ARS des Pays de la Loire, qui s’occupe de tracer les situations complexes, notamment les clusters, une source syndicale indique également que « les moyens ont été mis en œuvre, à hauteur », même s’il regrette un retard au départ : « On attend parfois que les signaux virent à l’orange avant de penser à engager des moyens plus conséquents. »

    Or, avec le Covid-19, tout retard est une prise de risque, car plus de la moitié des personnes testées positives au coronavirus ne présentent aucun symptôme. « C’est la difficulté avec ce virus, explique l’épidémiologiste de Santé publique France Lisa King. L’épidémie se poursuit, mais on ne peut intervenir que lorsque les cas symptomatiques apparaissent. »

    Peu de personnes en Mayenne présentent jusqu’ici des formes graves : « On a 9 personnes hospitalisées pour un Covid-19, et 3 personnes en réanimation », explique la cheffe du pôle de médecine de l’hôpital de Laval, Anne Schletzer-Mari. Mais le Covid-19 occupe tout de même « la moitié du service de médecine polyvalente, et beaucoup de personnel en raison des temps d’habillage et de déshabillage », détaille la médecin diabétologue.

    Elle l’admet sans détour : « Ce retour du Covid-19 nous surprend, et il nous décourage. Et nous sommes inquiets pour nos autres patients. Nous venions de reprendre une activité programmée pour rattraper le retard pris dans la prise en charge de nos patients chroniques. Mais on nous impose un retour à un plan blanc renforcé qui à nouveau nous oblige à déprogrammer nos hospitalisations. L’épidémie est loin d’être terminée, nous ne pourrons pas sans arrêt déprogrammer nos patients. Il y a là une vraie perte de chance. Une vraie réflexion s’impose sur le fonctionnement actuel de nos hôpitaux asphyxiés par les mesures de retour à l’équilibre imposés par les ARS. On a vu fondre les effectifs soignants. »

    Le docteur Schletzer-Mari a une solution idéale : « On a une aile vide. On aimerait la transformer en unité Covid-19, à géométrie variable, avec un personnel dédié. Mais pour cela, il faudrait avoir du personnel. » Et il est hors de question pour la cheffe de pôle de le rappeler sur ses vacances : « On respecte les 3 semaines de congé, c’est absolument nécessaire pour récupérer. » Les renforts de la réserve sanitaire sont pour l’instant destinés aux centres de dépistage.  » …

  12. Si toute les mesures dîtes barrière sont efficace. Ne devrait on pas assister à une diminution de toutes les maladies infectieuses se communiquant par l’air, le toucher et tout les vecteurs desquelles sont censées nous protéger ces mesures ?
    Un travail statistique s’intéressant à cela serait des plus pertinent.

    1. Les mesures relatives au Covid-19 ont pratiquement éliminé la grippe dans l’hémisphère sud
      Du Chili à l’Afrique du Sud en passant par la Nouvelle-Zélande, les pays rapportent un nombre bien plus faible de cas de grippe… WSJ 22 juillet 2020

    1. Des études ? 🙂
      Dans le point épidémiologique de SPF du 9/07:
      « 6,7 % de la population de France métropolitaine infectée par le SARS-CoV-2 avant mi-avril 2020 (4 368 000 personnes) (enquête de séroprévalence) »
      À la louche, 10% aujourd’hui ??

      1. Ce n »est pas des études sur base d’un échantillon représentatif de la population mais des extrapolations sur base des tests effectués sur les malades ou volontaires.

      1. Merci donc ces courbes ne reflètent pas la réalité de la progression. C’est pour cela que vous privilégiez celles en bâtons j’imagine.

      2. En effet, la représentation en ligne brisée suggère qu’il s’agit de tendances se développant sur plusieurs jours, alors qu’il s’agit chaque fois d’un « freak » : un événement anormal isolé.

  13. A propos de deuxième vague, un épisode à 1000 mm de précipitations (!) En amont du Yangse mercredi jeudi prochain…

    1. Celà fait un moment qu’il est en sursis ce barrage, peut-être que de commencer à l’ébrécher à la dynamite, façon puzzle, serait la solution pour ne pas être pris à la gorge!

    1. Il a amplement raison ce professeur belge ! Enfin une autre voix lucide en ce monde ! Mais qu’il se rassure, nous ne faisons guère mieux pour le moment…

      Ding ! Dong !

      Va falloir se préparer au pire les gens… Les pentes ne sont pas bonnes du tout…

      Rq. Pour les nuls, dérivée première par rapport au temps = vitesse, et dérivée seconde = accélération…

      Mon pronostique « au doigt mouillé » pour dans 15 jours, 3 semaines, au moins :

      – France : entre 16.000 et 24.000 nouveaux cas par jour…

      – Belgique : entre 4.000 et 6.000 nouveaux cas par jour…

      – Etc.

      – Le monde : entre 640.000 et 960.000 nouveaux cas par jour…

      Rq. Y a vraiment plein de Belges en ce moment en France qui font du tourisme, et qui au passage, nous font littéralement suer sur les routes (non mais entre nous, qu’est ce qu’ils roulent mal tous ces belges, m’enfin)…

      Il serait peut-être temps pour
      Herr M A C R O N, d’anticiper dès maintenant un prochain remaniement, s’il tient à un second mandat, et pour Jorion le Gris, d’anticiper un prochain PJ TV avec Herr Professor Raoult en tant qu’invité exclusif, surtout s’il tient à augmenter ses ventes en France (bon, pas en Chine, ça c’est le parti qui s’en charge pour lui) !

      Rq. Paul, accessoirement, je vous préparerai la liste des questions systémiques qu’il faudra que vous posiez à l’infectiologue ; ça vous évitera un très gros claquage de neurone ! Vous me remercierez plus tard… Osez !

      Piqure de rappel pour amnésiques :

      https://www.vesselfinder.com

      https://planefinder.net

      Tic Tac Tic Tac
      En attendant. Vraiment très lucide ce professeur Devroey…

      STOPPEZ TOUT !!!

    2. C’est fou ce retard dans les réponses apportées à la pandémie en Europe.
      Quand la Chine en est à tester les crevettes importées, la Belgique pense à relever le nom des personnes qui se rassemblent en milieu fermé.
      Encore un effort, en France dans quelques mois on commencera à penser à tracer les cas contacts jusqu’au 3e degré de proximité au lieu de 10 par patient zéro (https://france3-regions.francetvinfo.fr/bretagne/ille-et-vilaine/rennes/coronavirus-tracing-dispositif-essentiel-reperer-cas-contacts-1856648.html#).

  14. « La Belgique resserre les restrictions sur les coronavirus après la multiplication des cas
    La Belgique a annoncé lundi des mesures comprenant une forte réduction des contacts sociaux autorisés afin d’éviter un retour à un verrouillage national après une vague d’infections à coronavirus au cours des trois dernières semaines.
    Le Premier ministre Sophie Wilmes a déclaré lors d’une conférence de presse qu’à partir de mercredi, une famille belge ou des personnes vivant ensemble ne pourraient plus rencontrer que cinq autres personnes, ce qui représente une forte diminution par rapport aux 15 personnes actuelles.
    Le nombre de personnes autorisées à assister aux événements publics sera réduit de moitié, soit 100 pour l’intérieur et 200 pour l’extérieur. Les consommateurs devront faire leurs achats par eux-mêmes et M. Wilmes a également déclaré que les gens devraient travailler à domicile autant que possible.
    « Nous agissons à nouveau aujourd’hui pour garder la situation sous contrôle et pour empêcher un verrouillage général », a déclaré M. Wilmes, ajoutant que les personnes infectées semblaient être plus contagieuses que lorsque le pays s’est enfermé à la mi-mars.
    Le nombre moyen de cas au cours de la dernière semaine est passé à 279 par jour, contre environ 80 au début du mois de juillet. La ville portuaire d’Anvers, dans le nord du pays, a été particulièrement touchée.
    La semaine dernière, la Belgique a mis un terme à un nouvel assouplissement des restrictions. Pour les bars et les restaurants, les masques sont devenus obligatoires pour les personnes non assises et les clients ont dû laisser leurs coordonnées pour permettre de les retrouver. »

  15. L’obscurantisme ordinaire est-il le mal de notre époque dont les défis appellent pourtant chacun à une courageuse lucidité ?
    Une trop grande clairvoyance entraîne t-elle une cécité rassurante ?
    L’humanité serait-elle par conséquent l’espèce la plus optimiste / lâche / résiliente de toutes par simple réflexe ?

    1. Je me dis juste que si j’étais Anversois, je partirai m’aérer à (belgicisme) la côte d’azur dans les jours qui viennent…
      Vraiment rien à faire sur place…

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