7 réflexions sur « Fifties ! »

  1. L’horloge de la fin du monde affichait durant ces années là jusqu’à 23h58 à cause de cette menace, c’était en 1953…

    Elle est revenue à 23h58 en 2018, soit 65 ans plus tard… En début d’année 2020, elle est passée à 23h58 et 20 secondes, non à cause du risque de pandémie, mais de l’Iran, du réchauffement climatique et des fake news…

    Je suis surpris que l’on ne nous en reparle pas en pleine pandémie, car une remise à l’heure devrait désormais s’imposer…

    Au doigt mouillé, et parce que cette pandémie n’est plus seulement un risque, mais bien réelle, je dirais :

    23 heures 59 minutes et 30 secondes…

    Tic Tac Tic Tac

    STOPPEZ TOUT !!

    1. Bonsoir Philippe. Tout va bien au niveau des Tocs ?

      Je suis désolé de t’informer que la machine ne peut pas être stoppée. Il n’y a aucun bouton « STOP » dessus. Désolé.

      Et crois moi, j’ai bien regardé le manuel avant hein, je suis pas du genre à raconter des crasses pour le plaisir. Nan, aucun bouton, pas une manette, juste un accélérateur qu’on peut relâcher un peu mais pas trop sous peine de caler et de péter le moteur. Je sais c’est bête, mais c’est ainsi. Parfois on aimerait avoir des pouvoirs magiques, ou être un Avenger ou un X-men, mais non, on n’est pas à Disney-Land.

      1. Salut ChloChlo…

        Ça m’avait manqué tiens…

        Mais prends soin de toi quand même, l’overdose de chloroquine, ça n’arrange jamais rien… Préfère lui un bon placebo…

        Pour répondre à ta remarque :

        Tout robot humanoïde mal conditionné/programmé, demeurera à terme systèmo-dépendant… Dit autrement, il ne verra jamais le fameux bouton STOP… Moralité hélas ! oui, tu es bien toi aussi systèmo-dépendant…

        Seules les personnes étant d’ores et déjà plus ou moins parvenues à s’extraire du système peuvent le STOPPER…

        Place des systèmo-dépendants à la tête de tous les États comme nous le faisons depuis des décennies, et ce sera l’extinction de l’espèce assurée…

        A l’inverse, renverse la table, redéfinis un nouveau mode de scrutin où seules les compétences sont jugés (exemple : jugement majoritaire), et non les capacités d’influence de chacun(e) (via notamment ces fichues campagnes de signatures), et là, l’espèce aura peut-être une toute petite chance de s’en tirer (cette chance diminuant hélas ! avec le temps du fait de la domination en cours des systèmo-dépendants)…

        Le hasard, c’est tout « simple »… Le chaos, lui, plus « complexe », suivra avec l’instauration du « noocène »…

        Tic Tac Tic Tac Tic Tac Toc

  2. Salut Philippe !

    « Seules les personnes étant d’ores et déjà plus ou moins parvenues à s’extraire du système peuvent le STOPPER… »

    Mais c’est bien sur je t’avais confondu avec Hulk ! mais non, c’est Matrix, c’est toi Néo ?

    Seulement j’ai une question : Comment pouvez-vous être certain que votre pilule n’était pas un placebo Monsieur Anderson Soubeyrand ? 😀

    Tu as 12 heures pour me dire la 5 premières mesures à prendre pour démarrer la mise à l’arrêt du système. Je suis tout yeux ouverts.

    1. Je découvre ta réponse ChloChlo…

      Non, cette pilule rouge n’avait rien d’un placebo dont la couleur aurait été « simplement » différente de celle de la pilule bleue qui m’était également proposée dans le même temps ; j’ai donc pris une décision radicale importante dans ma vie, qui s’est concrétisée dès début 2016…

      Cette pilule rouge, ce sont plus de dix ans d’observations et réflexions, réalisées contre vents et marées, dans un monde de fous qui ne m’a pour ainsi dire, jamais fait de cadeau…

      Alors 12 heures pour proposer les premières mesures nécessaires à la mise à l’arrêt pacifique du système ?! Inutile d’y consacrer autant de temps alors que j’y ai mûrement réfléchi depuis longtemps et qu’elles se comptent en réalité au nombre de 23 !!

      Les 23 premières mesures qui permettront la mise à l’arrêt immédiat du système tel que nous le connaissons, sans en passer, i) par le fascisme et ses armes de destruction massive, ii) par l’anarchisme et ses révolutions, ou encore iii) par une réponse sans équivoque de Dame Nature elle-même (emballement climatique, incendies, submersions, famine et pandémies – quoique ça, vu notre attentisme à la fois individuel et collectif, il est fort probable que nous devions faire avec en tant que déclencheur opportun de la « stratégie du choc » de complexification/diversification à venir), sont toutes mises à jour au sein d’un essai systémique En attente de publication ; en aucun cas ce travail important ne sera jeté en pâture sur un file de commentaires…

      Voilà…

      23 mesures systémiques prises parmi les 146 mesures systémiques qui sont développées dans mon manuscrit, et que je proposais déjà, pour certaines, dés le 4 avril 2016, mais que Paul n’avait pas souhaité publier sur son Blog à l’époque…

      Tic Tac Tic Tac… 2016… 2017… 2018 (23h58)… 2019… janvier 2020 (23h58 minutes et 20 secondes)… août 2020 (23h59 minutes et 30 secondes)…

      Quand on veut réellement « sauver le genre humain », on agit forcément sans compromis dans l’intérêt de l’Humanité toute entière…

      1. Salut mon filipo !

        23 mesures d’entrée de jeu sur 146 (donc 123 à suivre ! ouais je suis un champion des soustractions t’as vu ?). Bon 23 c’est plus que 5 ! Mais sur une grosse machine dans une grosse « nusine » à produits, y a toujours quelque part un bouton « STOP », et généralement on commence par y appuyer dessus en cas d’urgence ou de nécessité. Bon pour les grosses machines genre haut fourneau , « STOP » ça craint directe, car casse assurée.

        Mais en 1 ces baltringues d’ingénieurs y zont écrit : coup de poing sur le « coup de poing ». Efficace, propre, net, et ultime élégance du truc, c’est même prévu pour ça !

        Alors c’est quoi dans un gros système comme le notre le bouton « STOP ». Pas les 146, les 23, les 5, non non non juste le premier sur lequel on commence par frapper ?

        Après faut pas m’en vouloir, mais tu as l’air d’avoir salement ramassé pour je ne sais quelle raison, et ça te marque profondément, alors quand tu écris ceci :

        « Quand on veut réellement « sauver le genre humain », on agit forcément sans compromis dans l’intérêt de l’Humanité toute entière… »

        Je suis pris comme d’un singulier frisson. Car l’Humanité avec un GRAND H, ça n’existe pas vraiment. En fait pas du tout, sauf à dire que c’est l’ensemble de chaque individus, pauvres hominidés assez crétins, pris dans l’intégralité de notre espace temps actuel. Mais est-ce vraiment à cela que tu penses avec ton grand H mein herr Kapellmeister ? Puis arrête avec cette bêtise de « Tout robot humanoïde mal conditionné/programmé » la chosification z’est ein vilain TIC et zé eine pente danzereuze mein Generalfeldmarschall ! T’As Compris ?

      2. Bonsoir CloClo.

        À ta première question, j’ai en fait déjà répondu ; et ça, tu peux en être sûr, chacun de ces boutons STOP nous pend au nez si nous ne réagissons pas maintenant, et surtout autrement…

        Je reprends donc ci-dessous ces trois boutons STOP au choix, façon « grosse machine » telle que tu l’évoques :

        i) le fascisme et ses armes de destruction massive,

        ii) l’anarchisme et ses révolutions, ou encore

        iii) une réponse sans équivoque de Dame Nature elle-même (emballement climatique, incendies, submersions, sécheresse, famine et pandémies – quoique ça, vu notre attentisme à la fois individuel et collectif, il est fort probable que nous devions faire avec en tant que déclencheur opportun de la « stratégie du choc » de complexification/diversification à venir)…

        Rq. Quand je parle de choc de complexification/diversification, je suis dans l’idée de ce New Deal en faveur du « noocène », et donc de la biosphère terrestre elle-même (dont l’Humanité), la survie et la paix ; 123 mesures en effet… À l’inverse, chacun de ces boutons STOP constitue à lui seul un choc de complication/simplification, autrement dit, une manifestation du hasard…

        Voilà, ça ce sont donc les trois boutons STOP façon « grosse machine », et ceux-ci ne nécessitent absolument aucun effort de notre part, ils sont d’ores et déjà programmés ; pour les deux premiers, l’être humain a ça dans le sang, et l’histoire nous a montré qu’il en était amplement capable en effet ; pour le troisième, c’est bien la biosphère terrestre elle-même qui en a largement la capacité, et ceci bien au delà de tout ce que nous pouvons imaginer…

        A l’inverse, ces 23 mesures que j’évoque sont la condition sine qua none à ce New Deal que l’on peut tout à fait réaliser autrement, sans violence, et auxquelles je consacre l’essentiel de ma pensée depuis près de 5 ans maintenant…

        Concernant ta dernière question qui est personnelle… Oui, je suis marqué ; je crois que c’est ce qui arrive à toute personne normalement constituée, lorsque des crapules réduisent sa carrière à l’équivalent du néant…

        Je vis avec ça et ce n’est pas facile tous les jours, mais mon engagement, mes passions et mes soutiens me permettent de tenir bon le cap et d’oublier…

        Et puis, que l’on ne me dise plus que notre système judiciaire est au point… Il ne l’est pas à partir du moment où l’Etat n’assume pas pleinement sa responsabilité à l’égard des victimes ; l’une de mes 123 mesures apporte une réponse claire à ce problème majeur…

        Je ne vois pas comment l’on peut se dire vouloir défendre des valeurs humanistes d’un côté, et les bafouer aussi outrageusement de l’autre…

        Enfin sur ta question de l’Humanité… Je reçois régulièrement les synthèses et rapports de l’UNHCR ; celle que j’ai reçu aujourd’hui m’a mis hors de moi…

        Et si tu veux tout savoir, j’en ai vraiment raz le bol de toute cette hypocrisie crasse qui nous entoure, voire nous imprègne tous… Eh ! bien malgré cela, ce New Deal, ces 146 mesures s’adressent à nous tous, à toi, à Paul, à nos enfants, à nos amis, aux réfugiés qui partout dans le monde tentent de fuir comme ils peuvent leur propre extinction, etc., y compris à ces crapules qui ont de leur plein gré pourri ma vie…

        La résistance avant tout… Sans compromis…

        Bonne nuit.

        Philippe

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