17 réflexions sur « Vidéo – Alex à Vannes à 01h30 le 2 octobre 2020 »

  1. Dans ces conditions, il semble plus raisonnable d’aller pouvoir se réfugier à l’intérieur d’une cave !

  2. Je viens d’appeler de vieux amis sur Lorient.
    Ils ont attendu avec une sérénité certaine mais ils n’ont rien eu me disent-ils.
    Chez mes enfants sur Rennes cela a soufflé mais pas trop de dégâts !!

  3. 🙂 Il est vrai.. l’ardoise offre un peu moins de prise au vent, mais bon 150 kmh en rafale c’est déjà une très jolie tempête tropicale. Juste avant le stade Cyclone !

  4. Ceux qui ont vécu dans le sud de la France le long de la vallée du Rhône connaissent le Mistral, un vent qui “bouffe” entre 250 et 300 jours par an, les maisons craquent, on met des pierres sur les toits pour éviter que les tuiles romaines ne s’envolent (une tuile romaine moulée sur une cuisse pèse son poids et ne donne pas beaucoup de prise au vent) mais certaines sont emportées.

    1. Je connais mieux Valence , où le Mistrou est bien connu mais je dirai plutôt de l’ordre de 150 jours par an . Ce qui est chiant et parfois lancinant avec le Mistral , c’est qu’il peut souffler pendant plusieurs jours consécutifs ( fameuse “règle” approximative de s3-6-9 jours ) .

      1. A Valence il commence à prendre de la vitesse et c’est sur Arles qu’il atteint sa pleine capacité. Records au sommet du Mont Ventoux : 320 km/h en 1967.

        https://fr.wikipedia.org/wiki/Mistral_(vent)

        J’ai habité sur la commune d’un village trés touristique pas loin d’Arles. J’ai pu voir des caravanes renversées par le Mistral tandis que ses occupants étaient en visite sur le plan du chateau. De retour pour le déjeuner, pas besoin de se tracasser pour faire la vinaigrette… (;-))

  5. Ce blog est une mine : Autant je savais que les doubitchous de Sophia étaient roulés sous les aisselles, autant j’ignorais que les tuiles romaines étaient moulées les les cuisses ( de femmes évidemment ) 😉

      1. Je tiens cette information d’un potier, ami d’André Masson, à qui j’avais acheté de jolies pièces (il faisait le tour des villages sa vieille 403 chargée en poteries) mais à un prix adapté à toutes les bourses (j’avais 25 ans et j’ai toujours une de ces poteries).
        M’avait expliqué que certaines tuiles canal se faisaient artisanalement à la main en prenant comme gabarit la cuisse (avant XIX) sur des communes disposant d’argile bien sûr. Participaient à ce travail tous les gens de la commune.
        La tuile comme le plat sont objets utilitaires…

  6. Je remercie Hervey pour l’évocation du peintre surréaliste André Masson et aussi pour cette évocation populaire poétique de la fabrication ancestrale des tuiles romaines en rapport avec une portion du corps humain : la cuisse. Cette vidéo ne se veut pas contradictoire avec l’anecdote que je crois à l’origine vraie. Je m’aperçois seulement qu’après la cuisse humaine, les artisans ont inventé un outil moins salissant pour concevoir leurs si belles tuiles :
    Vidéo : ” Démonstration de fabrication de tuiles artisanales par Gérard Bertrand à Doissin ” ( Isère ).

      1. A trois quarts d’heure de là , je connais un peu Saillans et sa remarquable tentative de gouvernance participative , que les électeurs n’ont cependant pas reconduite en 2020 . C’est un clin d’œil vers Romain Vitorge pour lui indiquer que je suis les vrais efforts de démocratie participative éclairée ( quelques petites villes que je connais aussi en Alsace ) , leurs réussites et leurs revers , qui me confortent dans mon opinion que c’est cependant bien là et pas à pas que l’efficacité et la responsabilité s’acquerront , en se coltinant les gens comme ils sont , le terrain et la durée .

        Si le système économique mondial le permet .

        PS : je n’avais jamais entendu parlé de moulage à la cuisse s’agissant de tuiles romanes . Ça peut cependant être plausible , au moins pour dessiner le moule premier , et ça ne ferait que retrouver les recours au corps humain chers aux artisans et compagnons du moyen âge ( et avant ) avec toutes les mesures se référant au bras , à la jambe et à la main . Le Corbusier serait aussi sensible à l’anecdote , bien qu’il ait privilégié le béton plutôt que l’argile cuite .

        Ce que je sais par contre , c’est que les tuiles romanes industrielles ou artisanales d’aujourd’hui , n’ont rien à voir avec les tuiles romanes des fermes de la Haute Loire où je gambadais en culotte courte , car celles ci étaient immenses , d’un poids unitaire avoisinant les14 kilos . Mais les étables ainsi couvertes permettaient aux vaches d’avoir frais en été et chaud en hiver , sans avoir besoin de subvention pour isolation .

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