Une promesse solennelle aux Amis du Blog de Paul Jorion

Si je devais un jour être aussi malade que le Président Trump en ce moment, je promets solennellement aux Amis du Blog de Paul Jorion que j’exigerais de l’hôpital où je me trouve de pouvoir venir saluer moi aussi la foule de mes admirateurs !

La santé des gens avec moi dans l’automobile ne serait qu’un mince sacrifice requis par la fermeté de l’engagement que je prends aujourd’hui.

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27 réflexions sur « Une promesse solennelle aux Amis du Blog de Paul Jorion »

  1. En tous cas ne comptez pas sur moi pour venir applaudir , ni même pousser un soupir de commisération .

    On finira de dépenser la caisse des cotisations pour boire un coup ( s’il reste assez de flouze ) .

    1. Fait remarquable en effet : antiviral, dose d’anticorps, corticoïde, aspirine, protection gastrique, vitamine D et zinc, mais pas d’hydroxychloroquine dans la liste des choses qu’on lui donne. Quel désaveu pour un certain médecin méridional !

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      1. Faut cesser d’être maladivement jaloux à ce point des notoriétés spectaculaires du moment, fussent-elles phocéennes…
        Vous en étiez un temps… L’ivresse vous manque. On compatis…

        Ayez juste le courage de relire un autre « délirant », tant haï par vos pauvres certitudes « rationnelles » : Nietzsche… Et la logique du ressentiment, de l’impuissance, et de la peur de la mort…

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      2. N’oubliez pas que trump a des moyens illimités , sa dose d’anticorps doit couter une petite fortune ( et à voir si c’est vraiment efficace ) , le traitement du professeur Raoult est bon marché et pourrait soigner les plus pauvres

      3. Le point de faiblesse des trolls, c’est qu’ils imaginent que tout le monde est comme eux : tourmenté par l’envie, faute d’être respecté soi-même, et par la peur de la mort, pour n’avoir encore rien accompli dont on puisse être fier. Mais la rédemption est à portée de la main : il n’est jamais trop tard pour au moins essayer.

      4. Vous avez mille fois raisons mon bon père.
        je loue vos grands faits, paroles et gestes… Et je me fouette d’autant en comparant mes vanités et mon impuissance à vos louables exploits.
        Cependant, je ne crois pas être le moins du monde un troll, refusant absolument de m’imaginer que tout le monde puisse être comme moi… Voilà encore une vanité qu’il me faudra rudement châtier…

        Pour en revenir, enfin, au philosophe à la moustache, il me plait, au milieu de toutes mes fautes et tourments, d’entendre sa douce musique m’enseignant que les mensonges les plus mesquins naissent avant tout des certitudes les plus inébranlables.

        En vous souhaitant le meilleur

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    1. Le Vatican pourrait lui louer ( à prix d’or pour renflouer ses caisses ) la papamobile .

      Si les évangélistes le demandent gentiment .

  2. Que ce sacrifice ne soit pas vain, alors.

    D’un spectacle à un autre, quel embarras du choix… ? Tandis que les « temps de cerveaux disponibles » d’une super puissance mondiale doivent se satisfaire d’une bonne tenue de la gouvernance, des pouvoirs, qui « brave » tous les interdits, tous les dangers, comme s’ils n’existaient pas d’ailleurs, avant de choisir si changer de président, ternirait, dénaturerait pas trop le spectacle qui est donné… d’autres, ici bas, n’hésitent pas à donner en spectacle leurs « bravades » (qui osera dire « bravitude »…?), dont il ne serait pas étonnant qu’elles trouvent un certain écho bienveillant auprès des soutiens d’un corps institutionnel ayant comme nomenclature une abréviation similaire (BRAV-M).

    En attendant… d’une idée en entraînant une autre, d’association d’idées en association de concepts, qui s’étonne après cette « compétitivité » à l’administration du spectaculaire…, qu’on arrive pas à s’immuniser contre l’actu qui en chasse une autre, si elle n’est pas soumise plutôt à un « tri sélectif » nous inoculant le virus de la « sénilité mémorielle », avant l’âge … ?

    Encore faut-il l’avoir le temps, sans parler de l’espace…

    « « Vivre avec le virus… » ?

    Alors qu’il est primordial de freiner à nouveau la propagation du virus, tant le risque de saturation des hôpitaux, manquant de personnel, refait surface avec la reprise de la continuation virale… l’objectif de faire du 50/50 dans le traitement des pathologies chroniques urgentes, et cas graves d’infections à la covid-19… des facs, cités universitaires, etc, ferment à nouveau… Comme si le mot confinement était devenu trop connoté, trop chargé de négativité, de mauvais souvenirs (fautes, erreurs, mensonges…?)… il n’en demeure pas moins que la gestion de la crise sanitaire, reste imprégnée d’un néolibéralisme… ne manquant pas « d’ingéniosité » dans la novlangue…

    Il fut entendu dire que pour Paris… en substance… que la capacité d’accueil des facs, universités, seraient réduites à 50%, durant 15 jours, durant lesquels les étudiant.e.s les plus en difficulté.e.s pourraient suivre leur scolarité normalement… Qu’il soit laissé entendre que des « leçons » aient été tiré de précédentes décisions de fermetures, confinements, par des dirigeants de secteur public et privé se souciant de « comment répondre à la menace de justice sociale », (et pas « sociétale »…?), dans la capitale… ne dit rien des fermetures effectives et entières, d’autres universités, facs, « moins prestigieuses » peut être, pour qu’il soit donné à appréhender les conséquences de pareil décision…

    Annonçant un tas de mesures, sanitaires, justifiant avec un flegme technocratique, des « fermetures », « adaptations », est-ce que nos gouvernant.e.s locaux comme nationaux ont prévu comment gérer (gouverner c’est prévoir) la crise sociale, « sociétale », qu’ils-elles préparent…

    Combien d’étudiant.e.s suivant leurs enseignements trop loin de leurs familles pour y rentrer tous les jours, sillonnent de partout le pays ou s’y « cultivent » les inégalités (territoriales, scolaires, de « destin ») le « ras le bol fiscal », « poujadisme » des « temps de cerveaux disponibles » qu’à vouer un « culte féroce » à la « dictature des émotions » ne sondant que les doutes, incertitudes… et vont devoir payer un loyer (même en citée U, etc), 15 jours durant lesquels ils ne l’occuperont pas… resteront dans le foyer familiale, quand les médias mainstream et politiques préfèrent s’appesantir sur les cas des « restaurateurs », bars, etc salles de sport… qui se font socialiser/exonérer/annuler, leurs « loyers », « charges », impôts … ?
    Combien d’eux et d’elles ne bénéficieront plus dans ce même laps de temps de « télétravail »… du repas universitaire à 1 euros … ? (Calculez s’il existe un mécanisme compensateur « naturel » entre les « économies » faites sur les dépenses de transports – domicile fac -, etc. … et les hausses de dépenses pré-engagées que représentent les repas pris à la maison, les dépenses en énergie, eau, etc, à domicile – plus usure de l’ordi, etc – les frais d’un loyer – « charges comprises » – pour un logement inoccupé durant 15 jours. Soustraire à ce calcul « l’économie » faite sur le non port du masque au domicile, ou le non besoin d’en laver plusieurs quotidiennement.).

    Sachant que plus d’un tiers des propriétaires privés d’entreprises, tant assistés sans contrepartie… ont abusé du dispositif du « chômage partiel » (voir les déficits des caisses sociales) en ayant contraint leurs subordonné.e.s de faire du « télétravail », et qu’il est annoncé un soutien massif et incitatif aux même propriétaires privés, de favoriser le « télétravail », j’emploie ironiquement ce terme dans le cadre d’un enseignement forcé, à domicile, pour certains étudiant.e.s… ?

    Combien de ces jeunes s’en retrouveront peut être peinés de « manger à la maison », et surtout de gréver sur le « pouvoir d’achat » du ménage (des parents précaires, pauvres), une nouvelle hausse des dépenses contraintes (alimentaires, énergétiques, eau, etc), qui iront « ruisseler » dans les poches des actionnaires et patrons de supermarchés, grandes enseignes, comme ce fut le cas lors du premier confinement, quand la privatisation de la distribution solidaire de repas gratuits, « à pas chers » par les services publics incarnées parles cantines scolaires.. aux enfants, étudiant.e.s de familles vulnérables, modestes, « ruissela » que sur « l’immorale optimisation fiscale » des « grands groupes » agroalimentaires… ?

    Il est claire que ce « ruissellement » des dépenses contraintes, vers les supermarchés, de petits montants pris individuellement par foyers précaires… certes… mais tellement « convoités », « enviables », de par la multiplication de leurs valeurs quantitatives… n’ira pas abonder les bénéfices des restaurateurs, bars, salles de sport… fermés… ou restreints en activité… Mais il n’est pas dit non plus que les étudiant.e.s, pauvres, en question, voir même de leurs parents… est le public cible des propriétaires privés de ces commerces/activités, qui ayant une liberté d’expression surdimensionnée, et « immunisée »… se plaignent de ne jamais avoir assez de baisses de « charges », d’impôts, de « droit à l’erreur fiscale », de socialisation de leurs pertes casinos, dettes fiscales, sociales, morales… et d’impunité sur leur pratiques discriminatoires qui aujourd’hui sont récompensées par une « subvention publique » pour employer leurs victimes…

    Ces jeunes urbains, péri-urbains ruraux, de milieu modeste, doivent-ils se résigner « pour vivre avec le virus », à suivre des études dans les facs, universités, les moins éloignés de leurs foyers familiales, quand dans nombre de territoires, cela fait des décennies que la « distanciation sociale » et « sociétale » s’applique pour accéder aux services publics ordinaires (services de santé publique compris), pour faire respecter leurs droits et avoir une « représentativité » digne (notamment en cas de NON RECOURS en cas de discriminations à l’embauche faite à 80% qu’en CDD très courtes durées, temps partiel subi, lors des brutalités policières commises lors de contrôles aux faciès, « manifestations interdites », discriminations à l’accès au logement, à l’accès à l’aide sociale – depuis le premier confinement, 50 % des « bénéficiaires » du RSA, ne touchent aucun « pognon de dingue mis dans les minimas sociaux, qui fait que les pauvres le restent et se déresponsabilisent »), se résigner donc à suivre des « études de proximité »… même si elles ne correspondent en rien à leurs aspirations… ?

    Doivent-ils renoncer à leur liberté de choix ces jeunes (« réforme structurelle » des universités. Mais aussi se pose le problème du financement de l’autonomie économique des étudiant.e.s, quand l’État providence les abandonne, à des petits boulots, stages, « l’ubérisation et ordinisation » défiscalisée et désocialisée du travail segmenté à la tâche des savoirs et services publics digitalisés technocratisés, et de l’emploi se précarisant quand il ne disparaît pas) à leur liberté d’expression, quand égalitairement, « on » n’entend parler que des fermetures, restrictions d’activités, de restaurants, bars, salles de sport… et de leurs propriétaires privés menaçant de manière aucunement fraternelle, ni solidaire, de ne pas vouloir en rester là… ?

    « Vivre avec le virus » veut-il dire alors, que ces jeunes vont devoir espérer… jusqu’à désespérer .. qu’un jour (le « retour des jours heureux » était promis)… un geste du « roi te touche dieu te guérit » ne privilégie pas que les « collabos » n’ayant aucune gène à coexister avec la mort, les virus, la misère (spéculateurs pariant sur la hausse et/ou baisse des stocks gérés en flux tendu, de masques, réactifs de tests, médicaments, vaccins, respirateurs, formations de personnel de santé publique, valeur d’un « soin ambulatoire », denrées alimentaires… et gagnant gros à spéculer sur la baisse de 20 % des salaires, le sacrifice des RTT, congés payés, majorations d’heures sup… à parier sur le « travail gratuit », bénévolat subi » contre une « gratification » des ayants droits à la solidarité, au RSA, à indemnité chômage… à jouer à aligner l’âge de départ à la retraite – dont l’espoir de la vivre en bonne santé, pour les plus précaires, pauvres recul – au taux de létalité de ce coronavirus et de touts facteurs multiples de comorbidité) et que le « quoi qu’il en coûte » ne consistera pas à distribuer à cette jeunesse des « bons d’achats » pour aller au resto, en salle de sport, soirée festive… ?

    Ne doit-elle avoir comme seule aspiration, cette jeunesse, dans le choix de ses « études de promiscuité/proximité », dont nul « donneur de leçons de morales »… ne semble se soucier des couches supplémentaires d’inégalités qui lui sont déversées dessus, comme seule « pensée unique » quoi… qui même si c’est durant 15 jours, n’en reste pas moins pénalisante, contraignante pour son avenir (par rapport à la jeunesse favorisée par l’endogamie, la reproduction de classe, etc)… que de « vivre avec un virus », dont les causes de son émergence, comme le dérèglement climatique, la perte de biodiversité, les guerres commerciales, monétaires de « civilisations » et autres ventes d’armes à qui veut épuiser, polluer, empoisonner, comme notre modèle de croissance, plus de trois planètes par an… les « externalités négatives » polluantes… et la sur-concentration de la richesse ne profitant qu’à quelques privilégiés possédant plus à eux seuls, que ce que la moitié de l’espèce humaine, peine à mettre de coté, pas de la rue, mais pour hypothéquer ce qui manquera « demain, après » aux futures générations… et encore si elles survivent autres prochaines pandémies… ces causes seraient « mineures »…?

    Doit-elle n’ambitionner que de faire des « études », qui lui enseigneraient qu’à « vivre avec un ennemi invisible »… viral… dont il ne causerait aucunes conséquences majeurs (par rapport à la « compétitivité » de la croissance démographique – moyenne d’âge, etc – de « civilisations » se disputant la raréfaction des ressources, le « leadership »…?), ou elles n’existeraient qu’à la marge, voire seraient des « fausses nouvelles », des « théories conspirationnistes »… et donc cette jeunesse devrait s’en fiche puisqu’elle serait élevée au rang de « l’immunité de la horde » – des forts qui paieront les dettes publiques illégitimes, odieuses, insoutenables, et les dettes écologiques climatiques, celles et ceux décédant de la covid-19 étant des « perdant.e.s » à en croire le président d’une des plus grandes puissances nucléaires économiques, monétaires mondiales…? »

  3. Puréeeee toutes ces voitures pour un coucou c’est très énervant.
    Franchement Dodo ne comprendra jamais rien.
    Malade il en est presque attachant mais quand il marche énervé pousse toi d’ Devant ! un terrible phacochère!
    surtout qu’il a pas les mains propres Et c’est peu dire.

  4. D.T. = faux-positif … puis  » commediante  » surfant sur l’occasion inespérée … puis  » ressuscité du septième jour « … puis…??
    Je ne sais pas encore comment je termine ce premier roman… bof , sans doute « réélu ».

    1. Comme dit Paul :

      « Petite piqûre de rappel »

      La télé-réalité (reality show) est un genre télévisuel dont le principe est de suivre, le plus souvent sur un mode feuilletonnant et par le biais de la fiction, la vie quotidienne d’anonymes ou de célébrités sélectionnées pour participer à une émission télévisuelle. Les émissions de télé-réalité empruntent souvent des idées à d’autres genres télévisuels tels que le documentaire, le jeu, les variétés, la série.

      Sensations
      Certaines émissions montrent des personnes dans des situations leur générant des émotions de peur, de panique, ou de dégoût
      Mise en scène de vedettes

      Certaines émissions de télé-réalité sont centrées autour d’un ou de plusieurs personnages publics représentés soit dans le cadre d’une mise en scène donnée (compétition, mise en situation particulière) soit dans le cadre de leur vie quotidienne.
      Modes de vie
      Le principe de ces émissions est de faire appel à des experts, plus ou moins avérés, afin de conseiller des anonymes pour qu’ils améliorent leur mode de vie ou leurs habitudes Expérience de vie
      Le principe de ces émissions est d’inviter les participants à échanger leur vie pendant quelques jours (On a échangé nos mamans, Vis ma vie, Bienvenue dans ma tribu). On peut aussi noter The Simple Life, où les participants découvrent un lieu de vie auquel ils ne sont pas habitués.
      Rénovation
      Certaines émissions sont centrées sur le changement de l’espace de vie, de l’espace de travail, ou du véhicule d’une personne.

      Canulars
      Dans les hoax reality shows (« émission de téléréalité de canular »), l’émission entière est une supercherie. Un ou plusieurs candidats pensent qu’ils apparaissent dans une émission de téléréalité légitime alors que le reste de la distribution est composée d’acteurs (par exemple, Mon incroyable fiancé ou Gloire et Fortune : La grande imposture).

      Devinez qui est passé maître es réality shows ?

      https://fr.wikipedia.org/wiki/The_Apprentice

      Source wikipédia

    2. Il est fort ce trump en plus maintenant il doit être immunisé pour un bout de temps , biden doit être au 36 ième dessous

  5. Quand on regarde ce spectacle ridicule, on se demande à nouveau comment les humains, avec toute la subtilité dont ils sont capables, en sont arrivés là.

  6. Les mauvais zesprits auront bien sûr songé à une bonne grosse intox (pardon, une maskirovka inspirée par le Kremlin) : Trump n’a jamais été malade et il va pouvoir faire la dernière ligne droite de la campagne sur l’image du superman qui attrape le covid et ne passe qu’une nuit à l’hôpital pour en être guéri (alors que Sleepy Joe mon bon Monsieur, même le rhume des foins serait capable de le tuer).

    Sinon existe également la version spéciale intégristes : Trump est l’instrument de Dieu, la preuve il l’a miraculeusement guéri !

    Yepeekai !

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    1. Sauf que c’est sa porte-parole à la Maison-Blanche, Kayleigh McEnany, qui est la dernière en date de la contamination présidentielle.

      Vous avez dit « Bérézina » ?

      1. Pas sûr que ce genre d’argument rationnel puisse toucher grand monde dans une campagne électorale où il ne s’agit plus de vaincre un adversaire mais d’écraser un ennemi. Sans vouloir insulter les électeurs de Trump, ça n’est pas à leur intelligence qu’il s’adresse. Et il ne sera sans doute même pas nécessaire d’expliquer aux extrémistes chrétiens que c’est bien la preuve que seul Trump bénéficie de la protection du Très Haut, pas son entourage.

        Amen to that…

        PS : McEnany vient de m’appeler (si, si !), elle voulait des renseignements sur ce nouveau traitement français anti-covid, le Bérézina. Je n’ai pas osé lui dire la vérité 😀

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  7. Je découvre vos récentes vidéos et suis consterné de constater

    – que vous croyez encore à la « collusion » entre Trump et Poutine malgré le bide du rapport Mueller, les constatations du rapport de Horowitz et les plus récentes révélations
    – que vous accordiez du crédit à Strzok et Comey en dépit de tout ce qu’on sait sur leurs actions en 2016
    – que vous teniez visiblement pour négligeables les importants documents déclassifiés au sujet du général Flynn il y a quelques semaines, puis il y a quelques jours la note manuscrite de Brennan sur les magouilles de Hillary Clinton contre Trump pendant la campagne électorale

    – que la campagne diffamatoire et ordurière menée contre le juge Cavanaugh ne vous ait pas dérangée

    – que les possibilités de fraude à l’occasion du vote par correspondance ne vous posent pas problème

    – que les accointances entre BLM et les suprémacistes noirs antisémites de Nation of Islam ne vous interpellent pas

    – que ne vous troublent pas les intimidations et les violences commises contre de très nombreux Américains depuis le mois de juin, y compris plusieurs meurtres, dont même celui d’enfants. Ces exactions et ces crimes, en sont coupables des jeunes gens qui sont à l’opposé des suprémacistes blancs qui vous obsèdent.
    Ce qui se passe dans les rues américaines c’est le Campus Evergreen sous stéroïdes. Bret Weinstein nous avait mis en garde, il n’est pas trop tard pour écouter sa voix.

    J’ai le sentiment que parce que vous considérez Trump comme un homme détestable et dangereux, vous estimez en conséquence que tous les moyens qui ont été employés pour entraver illégalement son élection, puis son action en tant que Président des Etats-Unis étaient sont et seront justifiés.

    La Démocratie serait-elle une option pour vous quand le peuple « vote mal » ?

    1. Après tous ses attendus , on s’attendait plutôt à  » la cour décide….qu’à une question .

      Manquent quelques  » vu… » en référence aux lois et à la Constitution .

      On est surpris d’apprendre que Bret Weinstein soutient Donald Trump , même si la paroi est parfois mince entre libertarien de gauche et libertarien de droite .

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