7 réflexions sur « Le chant des abeilles »

  1. Il y a une philosophie pour tout dans les chansons de Gilles Vigneault :
    On pourrait y chercher la philosophie d’un blog sympathique éclairée d’une lumière d’automne (ni trop accablante, ni trop sérieuse, ni trop austère , un peu ludique mais pas jouissive, d’une patine argentée comme les tempes de l’auteur où le temps se reflète)
    Gilles vigneault_”Le Temps qu’il fait sur mon pays”

    “Le temps qu’il fait sur mon pays
    Je veux le dire. Me faut le dire
    Le temps qu’il fait sur mon pays
    Il faut le dire à mes amis.
    …………….couplet………………….
    Soleil qui luit sur mon pays
    Je veux le dire. Me faut le dire
    Soleil qui luit sur mon pays
    Me faut le dire à mes amis.
    ……………..couplet……………..
    Le vent qui va sur mon pays
    Je veux le dire. Me faut le dire
    Le vent qui chante sur mon pays
    Je veux le dire à mes amis.
    ………………..Couplet……………….
    La pluie qui pleut sur mon pays
    Je veux le dire. Me faut le dire
    La pluie qui pleut sur mon pays
    Je veux le dire à des amis.”

    En reprenant les idées d’un couplet , on pourrait dire que les 4 petites idées qui trottent sur ce blog, entre 4 pelés et un tondu, et même un peu plus, forment “pays” sur un air de jazz .

    Et parfois , on se demande si l’auteur du blog ne se demande pas la même chose que Gilles Vigneault dans sa chanson ” j’ai planté un chêne au bout de mon champ”

    “J’ai planté un chêne
    Au bout de mon champ
    Ce fut ma semaine
    Perdrerai-je ma peine?
    J’ai planté un chêne
    Au bout de mon champ
    Perdrerai-je ma peine?
    Perdrerai-je mon temps?”

    À voir toutes les activités de Paul Jorion, il doit y avoir une forêt au bout de son champ….et j’imagine bien tous les doutes que cela induit….Les doutes c’est comme les fruits des bois, acidulés et parfois douce-amer, mais merveilleux quand on en fait quelque chose (en salade de fruits avec un peu de vin rouge sucré ou en tarte à la rhubarbe prisonnière d’une couche de génoise citronnée)…

  2. Si la vidéo est prise au jardin du Luxembourg aujourd’hui en raison du colloque avec le PS et Piketty , et compte tenu de ce ronflement berçant du ” chant des abeilles ” , ça ne m’étonne pas que l’on accuse les sénateurs de toujours roupiller et de se la couler douce ( ne pas confondre avec “l’abeille coule” de la Duchesse ) .

  3. Nous voyons de plus en plus d’ images montrant l’ incroyable diversité des êtres vivants sur cette planète .Les scientifiques nous expliquent que nous faisons partie de tout cela . Et pourtant nous nous considérons toujours comme “maîtres et possesseurs ” . Jusqu’ à ce qu’un virus , qui n’existe qu’en tant qu’ assemblage de molécules , nous remette à notre place : un organisme parmi tant d’autres .
    La Terre est la ” boite de pétri” de l’humanité : une fois que la bactérie a consommée toute sa nourriture pour croitre , plus de nourriture ,plus de bactérie .

  4. Nous savions déjà grâce à des études scientifiques dans un domaine de recherche très récent, baptisé phyto-acoustique, que des tilleuls entre autres peuvent entendre le bourdonnement des abeilles qui passent, et augmentent alors la teneur en sucre du nectar pour les attirer et leur faire transporter (à leur insu) leur pollen.
    Mais, pour moi, tout aussi important que ce modèle coopératif est l’emploi du mot « moteur » par Paul Jorion, de sa signification ancienne, ainsi que son rapport symbolique avec la danse en rond, voire plus encore, avec la danse frétillante en 8 des abeilles, sans omettre bien sûr la table ronde au quatre bancs en cercle sous le bel arbre… Comme quoi en 35 secondes on peut en dire des choses, des visibles et des invisibles…

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