Association d’économie politique, « Comment lutter contre la financiarisation », le 3 juillet 2019

Le 3 juillet 2019, lors d’un congrès de l’Association d’économie politique, je présentais une communication intitulée « Comment lutter contre la financiarisation » dont vous retrouverez le texte ici.

Un volume d’actes du colloque vient de paraître en anglais chez Emerald Publishing sous le titre Rethinking Finance in the Face of New Challenges (excusez le globish).

Le texte en anglais (un peu étoffé par rapport au français) :

Rethinking Finance in the face of new Challenges : How Do We Counter Financialisation by Paul Jorion

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6 réflexions sur « Association d’économie politique, « Comment lutter contre la financiarisation », le 3 juillet 2019 »

  1. « Monsieur le président , si vous misez tout sur le nucléaire ,c’est que vous misez tout sur la paix sociale… »

     » Ce qu’il dit essentiellement , c’est que le prix – et les taux d’intérêt également-se constitue de telle manière à ce que l’ordre social soit stable … »

    ( simple relevé de l’IA Juannessy ) .

    1. C’est bien d’avoir repéré ça, je n’ai pas le souvenir depuis 2008 d’un commentaire soulignant cet embarras entre la vision de la perpétuation d’un ordre social stable, et… qui irait contre chez les grecs du temps d’Aristote ? les esclaves ? et le nécessaire bouleversement du dit ordre social si on vise cette chimère d’une égalité sociale très utopique.

      …[« L’ordre familial, en somme ne fait que traduire – quoi ? – que le Père n’est pas le géniteur. Et quoi encore ? : que la Mère reste contaminer la femme à jamais, pour le petit d’homme. Le reste s’ensuit. C’est pas du tout que j’apprécie le goût de l’ordre qu’il y a chez ce petit. Le fait est que j’en entends des échos : « Personnellement… « Personnellement » : c’est admirable ! …Personnellement j’ai horreur de l’anarchie. » Voilà ce qu’il jacte. Comme si le propre de l’ordre, là où il y en a le moindre, c’est qu’on n’a pas à le goûter, puisqu’il est établi. C’est arrivé déjà comme ça quelque part, par bon heur dirais-je, et c’est heur bon tout juste à démontrer que ça y va mal, même pour l’ébauche d’une liberté. ]…

      1. Réponse par Socrate ?

         » Jamais trop » .

        C’est à dire , toujours un peu et regarder ce qui se passe .

        Mais l’accumulation n’a pas sa place dans ce mouvement .

          1. Je sais , mais je n’en arriverai pas aux mêmes issues que Socrate pour autant , car ce serait déshonorer le travail des soignants qui viennent de me vacciner contre la grippe et la covid ( 3 ème dose , vivement la quatrième ça voudra dire que les cons n’ont pas encore définitivement le pouvoir ) .

            PS : j’avais lu en son temps le « toujours plus » de François de Closets , et en fouillant je dois le retrouver dans mon bazar .

  2. Coucou,

    Super interessant. merci.

    des petites questions:

    Qu’est ce qui différencie dnas votre approche, un pari spéculatif et un investissement risqué ?
    Quelle sont les manettes du juges, Quelle est la limite à la liberté d’investir ?

    Qui décide du prêt pour les « pauvres? La règle des 30 % par exemple ?
    Comment un pauvre peut il s’enrichir s’il ne peut pas parier sur l’avenir ?

    Bonne joruéne

    STéphane

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