33 réflexions sur « Vidéo – François Leclerc (1947-2020) »

  1. M. Jorion,
    il y a un an j’ai découvert votre blog tout à fait par hasard, il était cité dans un autre blog , malheureusement je n’ai pas eu la sagesse de mémoriser son nom.
    Depuis , pratiquement chaque jour je remonte le temps , jour après jour je relis l’histoire d’un homme qui partage ses connaissances avec qui veut bien .
    Assez rapidement j’ai vu apparaître des billets invités dont celui de M. François Leclerc. J’ai tout de suite compris que j’étais en présence de deux personnes de très grande valeur .
    Vous m’avez donné l’envie de comprendre, certes à la mesure de mes capacités intellectuelles, mais je tiens à vous dire simplement merci.
    D’autres intervenants ont marqué de leur pertinence votre blog et je tiens particulièrement à mentionner un autre personnage truculent : François Roddier .

    Merci à vous trois pour votre abnégation à transmettre votre savoir.

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      1. De rien . D’ailleurs ce serait leur rendre estime si M. Jorion de les citer dans le bandeau à gauche intitulé « blogroll » . je dis ça je dis rien .😉😉😉😉

    1. bel hommage à François Leclerc, merci.
      sinon, Khanard, l’essai de François Roddier « Thermodynamique de l’évolution » est un pur bijou de connaissances (un essai de thermo-bio-sociologie), vous pouvez vous le procurer les yeux fermés, même le voler 🙂

  2. Pris par l’émotion suscitée par votre intervention j’ai oublié d’emettre une idée : regrouper les billets de M. François Leclerc dans un ouvrage agrémenté par des illustrations de Chantal Montellier le tout financé par une plateforme participative. Ce serait un bel hommage.

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    1. Bonne idée, cher Khanard. Je suis bien évidemment partante, si Paul est d’accord. Les larmes du capitaine m’ont serré le coeur, mais en même temps c’est bon signe… Encore humain dans un monde qui l’est de moins en moins.

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      1. oui effectivement à quoi sert de parler de chiffres, d’intelligence artificielle et que sais-je encore si ce n’est pas dans un but humanitaire, fraternel ? c’est pour ça que je suis révolté à la lecture de certains commentaires ici même et c’est grâce à l’humanité du bosco que je reste .

        Fraternellement

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  3. François Leclerc manque cruellement à tous ceux qui l’ont connu. Mais son absence n’en est pas moins douloureuse pour ses simples lecteurs car outre la qualité de ses analyses, il laissait transparaître une grande humanité et sensibilité lorsqu’il évoquait notamment les réfugiés naufragés en Méditerranée.
    Sa disparition fut un choc, le premier anniversaire de sa mort fait rejaillir une grande tristesse.

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  4. Je ne connaissais pas François, mais j’ai énormément apprécié et appris en lisant ses articles sur l’accident de Fukushima.
    Ces lectures m’ont éveillé.
    La qualité des informations, des questionnements et des raisonnements m’ont fait comprendre par effet miroir comment il fallait prendre avec une certaine distance les informations « mainstream ».
    Maintenant je m’informe différement et avec recul. J’ai grandis.
    Finalement, François était un grand professeur.
    Merci François.

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  5. Oui, les vétérans se souviennent et n’oublient pas.
    François Leclerc avait cette gentillesse pareille à un immense nuage de coton lorsqu’on s’adressait à lui.
    Cette seule évocation justifie nos regrets.
    Merci pour cette émotion partagée.

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  6. Je souhaitais revenir sur un aspect qui me semble important. A l’ère du numérique, des réseaux sociaux, de l’expression d’une multitude d’analyses , de commentaires et ce bien souvent au travers des blogs qui sont les uns et les autres des instantanés de notre société, il serait important de réfléchir au devenir de tous ces lieux d’échanges qui laissent une empreinte .
    J’ai cité le blog du regretté F. Leclerc, ainsi que celui de F. Roddier, mais il en existe beaucoup d’autres et qui sont orphelins de leur géniteur tout en étant porteur d’une richesse qui s’offre.
    Quel devenir pour ce savoir ?
    Tant qu’il y aura des personnes de bien qui continueront à les faire vivre et à nous éclairer de leur sagesse ce sera utile mais et j’ai là une question à laquelle je n’ai pas de réponse quid de leur disparition?
    Imaginez un seul instant que les pensées d’Aristote, Rousseau, Descartes , je ne peux les citer tous , ne nous soient pas parvenues ?
    Les blogs ne relèvent bien sûr pas de la même portée mais ils sont le fruit de l’intelligence humaine, de sa mémoire et il me paraît inconcevable que cela puisse disparaître d’un seul reset .
    Sauvons les blogs en perdition

    1. Ah ! Que deviendront les fresques de Michel Ange, les collections du Louvre … jusqu’au devenir des fouilles en cours de l’Institut Français d’Archéologie Orientale … pour faire brefs … suite à l’extinction.

      Sauve qui peut !

  7. Chaque article écrit par François Leclerc sortait du ronron habituel distillé sur nos médias plus ou moins aux ordres du système actuel, que ce soit sur la crise des migrants, le système bancaire bancal ou la catastrophe de Fukushima, après leur lecture on se sentait informé sous un angle à la fois technique et humaniste.
    Il manque cruellement.

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  8. Encore un grand moment à vous entendre évoquer le souvenir ému de M. Leclerc, ainsi que les préoccupations qui étaient les siennes. Malheureusement, tout reste à faire (nucléaire, migration, …), c’est peu de le dire.

  9. « Les lettrés sont ceux qui ont lu dans les livres ; mais les penseurs, les génies, les flambeaux de l’humanité et les pionniers de la race humaine sont ceux qui ont lu directement dans le livre de l’univers »
    Arthur Schopenhauer in Livres penseurs personnels.

    Chacun se mettra dans la catégorie qu’il souhaite. Je sais déjà dans laquelle j’ai mis notre hôte de cérémonie et le regretté Leclerc.

  10. Souvenir ému d’une personne dont l’âme et la force d’engagement transparaissaient, à l’évidence, à travers tant de billets passionnément humains et hautement pertinents (notamment ceux consacrés à Fukushima, qui m’avaient particulièrement parlé).

    1. Quand je pense qu’à la suite de mon diplôme d’université j’ai refusé d’aller travailler dans le nucléaire dont ont découlé pas mal de déboires dans mon cursus professionnel …..mais je ne regrette rien . Mon éthique est sauve . Au moins j’aurai fait quelque chose en accord avec mes convictions .

      fraternellement

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  11. @Christian Brasseur

    Tout reste à faire…C’est un peu vache : Comme si tout ce qui est fait ( dans le bon sens ) n’était rien !

    Jeanne Moreau disait de Brassens qu’il avait rendu toute une génération un peu moins con.

    Ça pourrait s’appliquer à Paul et François pour tous ceux qui les ont suivi, et ça n’est pas rien ! 🙂

    Qui sait ce qu’une graine tombée là où il faut, peut donner ?

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