Vie quotidienne – Une tentative délibérée de rendre les gens fous ?

Vous vous souvenez de ce gusse qui justifiait d’enfreindre toutes les règles en raison d’une prétendue « bureaucratiphobie » ou quelque chose du genre ? Ça faisait rire bien entendu, mais…

…mais l’État vous a permis, du fait de la pandémie, de différer certains paiements. Du coup il a sabordé d’intention délibérée – pour nous « venir en aide » – l’option de « prélèvement automatique » que vous aviez pourtant dûment cochée.

Suis-je le seul à recevoir du coup de l’URSSAF et de la CIPAV, des messages qui vous affirment simultanément, les uns que vous êtes parfaitement en règle et les autres que vous leur devez plein de sous – en dépit du prélèvement automatique ? (Une visite sur leur site n’arrange rien : la même chose vous est dite sur différentes pages inconciliables). Suis-je le seul à croire que l’on cherche à rendre les gens fous ?

P.S. La photo est celle de Franz Kafka.

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93 réflexions sur « Vie quotidienne – Une tentative délibérée de rendre les gens fous ? »

  1. Bonsoir Paul,

    Rappelez-vous les 12 travaux d’Asterix : la 8ème épreuve… Obtenir le formulaire A38 dans la maison qui rend fou !

    C’est ça l’absurditan… et en France nous avons une technobureaucratie pléthorique qui aime ça faire compliqué quand on peut faire simple.

    Depuis le temps vous devriez le savoir… 😉

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      1. @Hervé,

        Détrompez-vous : ce n’est pas parce qu’on dématérialise le « front office » du service public que c’est pour autant dépeuplé en « back office ».

        Allez vous balader dans une administration centrale et locale (services adminstratifs d’une Préfecture, Rectorat, ARS, …) et vous constaterez qu’il n’y a pas ou peu de bureaux vides !

    1. en image :

      A ce sujet, ma compagne de l’époque m’avait dit qu’en voyant le film au Québec elle n’avait pas compris cette séquence. Ce n’est qu’une fois installée en France et confronté à notre administration qu’elle en a saisi la portée…

      1. Dans ce cas-ci, la (bonne) influence des États-Unis au Québec.

        Comment obtenir sa retraite aux États-Unis ? Il n’y a aucune démarche à entreprendre, à aucun moment. Ils vous envoient un jour un courrier : « Transmettez un RIB ». Ensuite, vous recevez chaque année un relevé. C’est tout !

        C’est vrai que ça fait rêver !

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      2. L’administration devrait peut-être adopter le briefing à l’anglaise. Rien de tel qu’une garden party pour mettre en ordre les idées…, demandez à Johnson. Les anglais ont appris à « vivre avec » la folie, eux. 🙂

    2. Ça merde parce que c’est géré !
      Et nous sommes de mieux en mieux gérés.
      Passons sur la façon récente de gérer les croyants et les pratiquants de la non vaccination.
      Nos responsables se congratulent de moderniser les relations de l’administration avec ses administrés (relations clients ?).
      Mais c’est sous l’impulsion des politiques élus qui s’en vantent et promettent une telle évolution pour diminuer les impôts à la demande des contribuables électeurs.
      Il s’agit d’externaliser les tâches chronophages auprès de l’assujetti afin de diminuer le nombre de fonctionnaires (qui ont un coût) et une production (égale dans le PIB).
      Occupation des loisirs (facteurs potentiels de troubles) générés par la limitation de temps de travail et non compensés par les temps de tranports et loisirs numériques (netflix, jeux-vidéo, blogs ..) ou création d’un secteur marchand de soutien et intermédiation administrative permettant de valoriser cette activité et de la structurer (doctissimo ..) tout en permettant de ne pas la gréer par des nationaux (fonctionnaires) ni d’exiger une réalisation sur le sol national ou des entités privées nationales.
      Pour la partie conservée au sein de l’etat ou déjà déplacée au sein d’une agence à la gestion plus souple, l’informatisation est l’occasion d’une centralisation organisationelle, d’un meilleur contrôle et interconnexion des data et en constituant un obstacle à toute autonomie des territoires et répartition territoriale des moyens, diminue la résilience organisationelle du système (immatriculation .)

      Dans un premier temps il s’est agi d’offrir une possibilité complémentaire d’utilisation d’outils numériques, présentant des avantages pour les opérations simples, répétitives, à distance pour des personnes familiarisées avec ces moyens.
      Démarche raisonnable de facilitation de la relation client, comme pour les banques qui avaient un temps essayé de le rendre payant.

      Maintenant il s’agit de tout autre chose et d’éradication de toute méthode différente mettant en relation l’administré avec une personne humaine.

      C’est un prélude à la gestion automatisée des populations.
      Les défaillances actuelles sont jugées transitoires et lièes à l’imperfection résiduelle de l’IA.

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  2. Le fiston, qui est un spécialiste de tout ce qui est administratif en France, du sol au plafond, et dans plus d’un domaine, m’a expliqué qu’en tant qu’avocat, il avait passé plus de 6 heures pour une opération censée avoir été simplifiée (je pourrais lui demander avec plus de précision de quoi il s’agissait exactement) et qu’il n’ose imaginer la galère que cela peut représenter pour un artisan. Je ne dis pas que les outils numérique ne sont pas performants mais ils sont d’une complexité chronophage et parfois contradictoire entre services adjacent. Le menuisier n’a plus le temps de s’occuper de son métier
    75% des restaurants servent des plats congelés industriellement et si la raison invoquée est souvent la concurrence, il y a une grande partie du problème qui provient du fait que l’administratif représente un poste à plein temps. Pour les petites associations, qui n’ont pas non plus été épargnées, certains services administratifs proposent de faire appel tantôt à un comptable, tantôt à un avocat pour résoudre leurs problèmes sachant (ou plutôt ne sachant pas) que cela représente facilement l’intégralité de leur budget. Il y a même maintenant de nombreux auto entrepreneurs qui proposent leurs services, c’est un monde sans fin, inépuisable et créateur d’emplois, réjouissons nous….je rigole…!!
    Le A du mot administration a été inventé avant l’administration elle même et ce qu’elle a tendance à oublier.
    https://www.youtube.com/watch?v=k7tubh0O2fA

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    1. Il n’y a plus d’administration , tout a été remplacé par des serveurs informatiques sur internet , j’ai perdu mes papiers cet été j’ai du tout refaire ça m’a pris une semaine de travail acharné , entre création de comptes , de mots de passe , transfert de photos avec un code informatique , de scan de papiers divers dans 36 formats , cases à cocher dans les coins , j’ai bien cru devenir fou aussi ( Et Dieu merci j’avais encore ma carte d’identité sinon j’y serai encore ) à un moment ils m’auraient dit vous pouvez tout laisser tomber si vous vous greffer une identité numerique je crois bien que je l’aurai fait , ne perdez jamais vos papiers !

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  3. … et pour faire bonne mesure, les administrations sont totalement submergées, et en sous-effectif, ce qui fait que les problèmes qu’elles auraient du traiter leur reviennent au carré, les rendant encore moins capables de les traiter, et ainsi de suite dans une rétroaction vicieuse. Vous pourrez constater que le site de l’assurance maladie, ameli.fr, a coupé délibérément toute possibilité d’envoyer un message, et n’offre désormais que des réponses automatiques concernant les cas standard. Au téléphone, on vous explique, par voix synthétique, que l’on n’est plus en mesure que de s’occuper des arrêts de travail, et de ça seulement. Si vous avez vraiment un problème particulier et incontournable, il ne vous reste donc plus qu’à leur envoyer une lettre recommandée, ce qui, c’est sûr, va diminuer leur surcharge…

    Et on ne doit pas leur en vouloir. Nous avons peut-être, sous les yeux, une des multiples modalités de l’effondrement.

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    1. Accusé de déception :

      Le Midi Libre :  » Une trentaine de CV envoyés en recommandé par la Poste, pas suffisant pour Pôle emploi qui a décidé de radier un chômeur pour « insuffisance d’actions en vue de retrouver un emploi ». Elle lui reproche de ne pas avoir utilisé des mails dans sa recherche d’emploi.  »

      https://www.midilibre.fr/2022/01/02/un-chomeur-radie-de-pole-emploi-pour-avoir-envoye-ses-cv-par-lettres-plutot-que-par-mails-10023100.php

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      1. @Hervé Excellent ! Comment faire la preuve (juridiquement) d’un envoi de mail ?
        Le chomeur semble avoir une compétence juridique ou un conseil supérieur à pôle Emploi.
        Peut être pôle emploi est-il incité à diminuer l’activité de la Poste.
        Les demandeurs d’emploi ne semblent pas bénéficier d’un tarif postal privilégié et une trentaine de lettres risque d’écorner significativement son budget.

        Une lettre manuscrite (autrefois souvent exigée) est plus rarement transmise par mail.
        La démarche est originale et devrait permettre de toucher un responsable.
        Toutefois la retransmission en interne est peut-être (de nos jours) plus délicate.

        Le problème vient peut-être du nombre 30, forcément limité par le coût de la démarche qui pourrait à première vue apparaitre insuffisant avec un faible taux de réponse (1%) anticipé.
        Maintenant si les lettres sont individualisées et ciblées celà repréente un effort très important …

        Attendons le tribunal administratif et une petite vidéo virale sur Youtube (ou DailyMotion)

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        1. Dans une société évoluée et digne envers les citoyens, ce genre de méthode imposée aux gens de recherche d’emploi obligatoire apparaîtrait comme de la torture.

          C’est juste de la torture mentale, et cela mériterait que les responsables aillent en prison, législateurs compris.

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      2. Il me semble que le reproche fait à cette personne, c’est le manque de célérité ! Car en ces temp de flux tendu toute personne pratiquant la slow attitude est suspect.
        Le rapport au temps dans l’administration est devenu lui aussi sur-réaliste. A l’EN nous avons tous vu comment le Ministre n’a plus le temps d’informer ces administrés, il est donc obligé de passer par la télé.
        Ma femme qui travaille dans une autre administration départementale connait bien aussi cette maladie du temps quand on leur demande de mettre en place une nouvelle mesure à la fin du mois (avec force communication auprès des usagers ) et qu’à la dite fin du mois, le système informatique pour calculer la dite prestation n’est toujours pas fonctionnel.
        En 2012, je dépose un permis de construire avec l’aide d’un architecte (donc bien au courant des procédures ) qui m’est rapidement retourné en me précisant que le formulaire avait changé au grand étonnement de l’architecte. Effectivement, me confirmera t on plus tard, le changement de formulaire était effectif au premier du mois mais n’avait pas encore été envoyé aux professionnels. …
        Ce rapport au temps, dans le monde d’aujourd’hui, nous conduit à une urgence permanente qui elle aussi rend fou.
        Bon dimanche tranquille

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        1. @Pascal La tyrannie de l’immédiateté grâce au smartphone, à Twitter, l’interaction directe, la parole performative et autoréalisatrice.
          Autrefois la loi n’était semble-t-il applicable qu’après l’arrivée du journal officiel à la préfecture.

          Depuis 2012 il y a sans nul doute eu des améliorations, le formulaire n’est plus disponible qu’en ligne et il n’est donc plus possible de le remplir à l’avance.
          Il peut changer à tout moment.
          Il pourrait même comme les offres commerciales (tarif SNCF/eDF/tél.) être personnalisé en fonction du demandeur, de l’humeur du jour, des demandes précédentes, des demandes concurentes, du moment de la demande, du moment de la réalisation, du lieu de la demande, du lieu de la réalisation ….

          formulaire en ligne il n’est pas possible d’en connaître l’intégralité sans tester toutes les options.
          et sous forme d’application il n’est même plus possible d’en garder par soi-même une trace avec les informations communiquées.

          1. Cherchez bien dans les paramètres d’Androïd de votre smarphone ou tablette, le paramétrage des 3 touches du bas, dans lequel vous avez des options (appuis longs, appuis courts) dont la copie d’écran (ou screenshot), qui vous stockera une photo de la zone affichée sur votre smartphone.

  4. Bonjour,

    Je viens d’apprendre la candidature de Gaspard Koenig et son mouvement Simple qui vise à une simplification administrative. « Ce nouveau mouvement politique est né d’un constat de terrain. En 2020 et pendant cinq mois, il a parcouru l’Europe à cheval, sur les traces de Montaigne, suivant le même itinéraire que lui, en 1580, de Bordeaux à Rome, en passant par l’Allemagne.

    Ses nombreuses étapes chez l’habitant, lui ont permis au fil des conversations des veillées de mesurer à quel point la multiplication des normes, règles et lois, la bureaucratie et l’administration, minent le quotidien des Français dans leur vie professionnelle et personnelle. »

    1. @Konrad
      C’est vrai quoi, on n’a plus le droit de brûler ses déchets dans son jardin ni d’aller les jeter dans la nature. On ne peut plus construire sans respecter des normes d’isolation. On ne peut plus pomper librement l’eau de la nappe phréatique pour son usage personnel. On ne peut plus déverser sa merde dans le ruisseau, etc.
      A bas les lois, a bas les normes.

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    2. Oh ! En période Covid il s’invitait tous les soirs chez l’habitant ?
      J’en ai parlé à mon cheval, comme Montaigne, il est sceptique.

    3. @Konrad

      Gaspard Koenig est un ultra-libertarien, tendance Margaret Thatcher & Alain Madelin pour faire rapide. Milton Friedman l’inspire. Il est membre des promotions 2017 des Young Leaders de la French-American Foundation et en 2019 des Young Leaders de la France China Foundation. Il avait préalablement travaillé pendant deux ans comme plume au cabinet de Christine Lagarde, ministre de l’Économie, en 2009 sous Sarkozy avant que celle-ci ne soit nommée au FMI puis à la BCE.

      Il a beau faire de se promener à cheval comme un châtelain en col blanc, pour aller à la rencontre des gueux, tout en citant notre philosophe préféré, Michel de Montaigne, ça ne casse finalement pas trois pattes à un canard.

      Sa nouvelle candidature d’ultra-droite à la présidentielle de 2022 effrite un peu plus la Droite dans son ensemble qui est désormais complètement éparpillée et de plus en plus désorientée.

      Gaspard Koening versus Christiane Taubira = deux leurres politiques pour embrouiller un peu plus les françaises & les français ?

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      1. N’empêche qu’il pourrait prendre des voix à Macron au premier tour et/ou à Jadot.

        Sur la simplification des normes, faudrait voir dans le détail, ce n’est pas une mauvaise chose dans l’absolu, tout dépend de la philosophie qui la sous-tend. Quand il dit que la complexité du droit crée des inégalités il n’a pas tort, quand il dit que l’administration n’a plus de visage humain, qu’il n’y a plus d’interlocuteurs en chair et en os, il a raison.

        On peut aussi bien simplifier pour abaisser le niveau d’exigence en matière environnementale, qu’au contraire le renforcer.

        « …Bien sûr, car la question n’est pas de savoir s’il faut de la norme ou pas mais de savoir quelle norme et à quel niveau de généralité. Souvent, les normes empêchent les projets, par exemple, d’autonomie énergétique. Le droit du vivant fait partie de mes cinq blocs. Plein de choses concernant le bien-être animal ne fonctionnent pas actuellement. Nous allons proposer une définition très simple de l’élevage intensif fondé sur des critères de densité. À l’avenir, on va interdire cet élevage intensif au profit du plein air. On va aussi proposer une fiscalité carbone. C’est, là encore, bien plus simple que mille plans sur la protection de l’environnement. On va aussi émettre une proposition pour une redistribution en circuit fermé pour que tout le produit de la taxe soit redistribué directement aux gens en priorité dans les zones rurales qui ont besoin de se déplacer et d’utiliser de l’énergie. On peut faire ça sans nuire au pouvoir d’achat si on met en place le bon système d’incitations…. »

        Dans cet interview , il oppose ce qui serait un libéralisme par le bas, le sien, à celui de Macron qui est un libéralisme technocratique.

        « …je porte une vraie radicalité et un libéralisme par le bas. Lui, il est le porteur d’un statu quo technocratique et d’un libéralisme par le haut. Un néolibéralisme correspondant à la définition de Foucault du règne des experts. Pour ma part, c’est tout l’inverse, je veux donner une liberté de choix maximum au plus petit échelon. C’est un projet de société différent qui part du même espace politique. Il prétend avoir le monopole de la raison, il est temps de lui opposer de la concurrence. « 

        Je trouve certaines idées intéressantes, pas à rejeter à priori. Ce n’est pas à première vue incompatible avec l’écologie. A mon sens ce n’est pas un projet néo-libéral. Libertarien je ne sais pas. Faudrait l’interroger plus en profondeur pour en savoir plus sur son projet global, sur son positionnement actuel par rapport au capitalisme par exemple.

        1. https://www.atlantico.fr/article/decryptage/gaspard-koenig—l-absence-de-simplification-administrative-n-est-pas-due-a-l-etat-profond-mais-a-un-manque-de-veritable-volonte-politique-france-democratie-2022-campagne-electorale-candidature-candidat-elysee-citoyens

          PS. Je vais sans doute en choquer certains, mais je trouve Koenig plus engageant que Mélenchon, j’ai écouté le discours du meeting immersif de Mélenchon, ce n’étaient en substance que des : faites-moi confiance puisque que c’est moi qui vous le dis !

          1. PS. Pour ceux qui s’inquièteraient : je ne voterai pas Koenig.
            Sans doute pour personne d’ailleurs au train où vont les choses.

          2. « Sachent donc ceux qui l’ignorent, sachent les ennemis de Dieu et du genre humain, quelque nom qu’ils prennent, qu’entre le fort et le faible, entre le riche et le pauvre, entre le maître et le serviteur, c’est la liberté qui opprime et la loi qui affranchit. »

            Henri Lacordaire – 1848

            Je vomis les porte-flingue des puissants. Je vomis Gaspard Koenig

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            1. Si cela peut vous rassurer cher Rafio, je ne voterai pas Koenig. Sans doute pour personne d’ailleurs au train où vont les choses.

              Nonobstant c’est un courant d’idée qui existe, et comme nous sommes en démocratie, c’est quand même la base de pouvoir avoir des débats approfondis en discutant des idées venant de tous bords, que ce soit pour les accueillir ou les rejeter. Sinon, c’est la police de la pensée qui nous guette.

              Concernant les porte-flingue des puissants, on en trouve même chez ceux qui s’estampillent de gauche. Quand Mélenchon s’est abstenu lorsqu’il a fallu voter la levée de l’immunité parlementaire de Serge Dassault au Sénat, n’était-il pas le porté-fringue des nantis ?

              https://www.nouvelobs.com/politique/20140116.OBS2698/tout-le-monde-entretient-de-tres-bonnes-relations-avec-dassault.html

              1. Serge Dassault il faut le rappeler, c’est ce qu’on peut faire de pire en politique : la fraude électorale. Je sais au PS en interne ça se pratiquait aussi, mais c’est pas une raison. Comment accorder une once de confiance  à un candidat qui a copiné avec Dassault ? Comment croire qu’il va vraiment lancer une assemblée constituante s’il était élu ?
                https://www.liberation.fr/france/2019/09/06/fraude-electorale-le-fantome-de-serge-dassault-sera-juge_1749675/

                1. @Pierre-Yves Dambrine.
                  Pas joli ce procès d’intention.
                  Quant aux divers copinages malodorants avérés ou supposés du dit candidat, ils démontrent en tout cas qu’il a la carrure pour habiter la fonction de PR 🙂

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                  1. Arkao,
                    Vu comme ça effectivement c’est le minimum requis, mais ce n’est guère enthousiasmant, très peu pour moi !

                  2. Arkao
                    En outre j’ai un gros problème avec ce parti, ou mouvement, comme on voudra, où tout repose sur la parole d’un seul homme, qui prône plus de démocratie en nous promettant notamment une constituante mais qui en attendant ne pratique pas la démocratie dans son parti-mouvement. Ceci en l’occurrence n’est pas un procès d’intention mais la triste réalité.

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                    1. PS son meeting immersif c’était une réunion de secte, la scientologie n’aurait pas fait mieux. Autain et les autres rassemblés autour de Méluche, s’embrassant à la fin du meeting me faisaient pitié… Ils valent mieux que ce happening high tech d’un politicien qui fait sa tournée d’adieu.

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                    2. Pierres-Yves,
                      Vous espérez toujours le candidat idéal, honnête, intègre, en qui avoir pleine confiance.
                      Ça n’existe pas et ça n’a sans doute jamais existé.
                      Quant aux partis-mouvements, la démocratie interne c’est bien noble mais vous savez comme moi que ça fini par se noyer dans des querelles de motions et des scissions. Le micro NPA vient de connaitre ça.
                      Le pouvoir ça se conquiert avec des troupes disciplinées derrière un leader.

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                    3. Pierre-Yves Dambrine 17 janvier 2022 à 15 h 47 min

                      « Autain et les autres rassemblés autour de Méluche, s’embrassant à la fin du meeting me faisaient pitié… »

                      Aïe ça m’avait échappé ! La pitié n’est pas mon truc, et je n’emploierai pas de gros mots pour qualifier le niveau de ça, mais sachez qu’à la fin des 70’ à force de se croiser à coller, et jamais les uns sur les autres, les PS et PC se baisaient parfois gentiment, enfin pas toustes.

                2. Pierre-Yves Dambrine 17 janvier 2022 à 15 h 04 min

                  Bon Dieu mais c’est bien sûr,

                  en 2012 comme en 2017 un parti pris s’est répandu sur ce blog pour faire barrage à Mélenchon porte parole aujourd’hui de LFI, parce qu’il a mauvais caractère ou pire parce qu’un secret fait rumeur sur l’épouvantable-épouvantail du personnage suggérant que toute confiance ne saurait lui être accordée car la dangereuse escroquerie serait à venir (entendez un dictateur rouge-brun !).

                  La même opération qu’en 2012 et en 2017, va-t-elle se répéter ? Non car on ne voit plus très bien qui sortir d’un tiroir entre celui qui n’avait pas l’envie d’y aller Piketty, l’épisode hilarant de place publique, l’appel du pied à Ruffin qui n’aura sans doute jamais le costume, et tout ça pour au final voter Hollande ou Macron en toute conscience et donc confiance, afin d’éviter le péril noir.

                  Pire PYD la notion de cliquet largement promue sur ce blog ne semble pas pour vous s’appliquer à la problématique de la 6ème République qui mettrait fin au pouvoir d’un Conseil Constitutionnel dont l’expérience de 1981 a fait les frais sans qu’étonnamment ni PS ni PC ne l’aient anticipé.

                  Dura lex, sed lex, même élu avec 60 % d’abstention, l’élu est bien élu.

                  Si vous aimez cette démocratie là, abstenez-vous, votez ce que vous voulez sauf Mélenchon. Il est clairement le seul à capacité d’entrainement des autres…de « gauche », les guillemets s’imposent depuis bientôt 40 ans. Prophète en 1983, j’avais dit : « on en a pour 40 ans ».

                  Mézalors, à vous abstenir, à éviter le programme de LFI représenté par Mélenchon, demandez vous à quoi vous servent les pourparlers de ce blog dont le programme façon Burnand Galepin (approuvant le ralliement de PJ à Place publique MDR !) a pourtant quelque rapport avec celui de LFI !

                  Les chiliens, les boliviens, les vénézuéliens tentent du neuf, cahin-caha certes, mais préférez vous attendre le déluge…en regardant Don’t look up en boucle ? Vous avez vos cinq dernières minutes pour décider.
                  https://www.youtube.com/watch?v=gSBxszwlzoE&ab_channel=jllprod

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                  1. Rosebud,
                    en ce qui me concerne je ne me base pas sur des rumeurs, des supputations, seulement sur ses déclarations et ses actions visibles, de plus vous caricaturez ma position en alléguant que pour moi ce ne serait qu’un problème de mauvais caractère. Et vous le savez très bien, en 2017, j’ai voté Mélenchon, bien que j’avais une préférence pour Hamon, ce qui infirme d’ailleurs la thèse dudit Mélenchon comme quoi ce sont les autres forces de gauche qui s’obstinaient à faire cavalier seul, alors qu’en réalité sans les harmonistes supplétifs il n’aurait jamais pu faire le score qu’il a eu.
                    Et puis il a perdu, et rien ne s’est passé, son parti ne s’est pas démocratisé, il n’eut a pas eu d’ouverture, on est exactement au même point qu’au lendemain de sa défaite électorale.

                    Sur le fond :

                    – Gros doute sur la crédibilité de ses professions de foi sur la démocratie. Son parti-mouvement n’est pas démocratique, comment peut-il dans ces conditions prétendre qu’il va restaurer ou instaurer la démocratie chez avec une 6 République ?

                    – Difficulté pour moi à imaginer qu’un processus constitutionnel puisse sortir d’une élection présidentielle qui par définition dans le cadre de la 5ème République attribue des pouvoirs exorbitants au président ; la tentation sera trop grande de ne rien changer, ou pas grand chose ; se souvenir de Mitterand qui accusait de Gaulle du coup d’Etat permanent mais qui une fois devenu président s’est trouvé fort bien dans les habits présidentiels.
                    En général les constituantes précèdent le changement, on vient d’en avoir un exemple avec le Chili de Robic, le processus constituant a eu lieu AVANT.

                    – Une certaine complaisance envers les hommes forts, fussent-ils dictateurs en tant qu’ils sont les ennemis de son ennemi juré. Dans les pays concernés des hommes et des femmes pâtissent pourtant de ces dictateurs.

                    – Peu d’appétence pour l’Europe

                    – Remontada pas crédible, quand on voit la dispersion des forces de gauche, et son incapacité à trouver un terrain d’entente.

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                    1. Pierre-Yves Dambrine 18 janvier 2022 à 1 h 42 min

                      « alors qu’en réalité sans les harmonistes supplétifs »

                      Vous vouliez écrire les « hamonistes » mais derrière il y a cette poussée du rêve de l’harmonie, harmonieuse par définition, sans fausse note, unie à l’unisson, ah l’union, l’union, l’union, la bouche en cœur comme en chœur, sauf que partout le rapport de force fonctionne, et quand bien même un point d’équilibre façon vase communiquant est atteint de temps en temps ça ne dure jamais bien longtemps.
                      Il ne manque pas de communicants vaseux pour embourber tout rêve de sortir de la gadoue, et la focalisation des enjeux politiques sur les personnes passe à la trappe ce dont il se déclarent porteurs à savoir des propositions de faire autrement à partir de l’étant.
                      La métaphore de l’oignon a été promue pour imager ce qu’est un « moi », alors épluchez l’oignon de Mélenchon ou d’autres avec votre économe, vous n’en tirerez que des pelures et au final ça sera à pleurer.

                      Autre chose est de prendre du recul comme la mise en scène de Nantes, parait-il que dans 4 milliards d’années le soleil s’éteindra et la lumière avec, d’ici là il faut bien chaque jour s’inventer un sens pour sa vie et celles des autres, c’est ce qui est à traiter avec les coordonnées disponibles de nos jours à savoir la promotion des mots d’ordre de liberté, égalité, fraternité, fussent-ils fabrique bancale, car à défaut les rapports de forces en cours ont les moyens de faire perdurer les déséquilibres actuels sans que grand monde ait le levier d’Archimède pour les inverser.

                      Le message christique #LoveMeToo ne me semble pas être la préoccupation de LFI, quand bien même les ressorts doctrinaux à l’œuvre y trouvent quelques racines mondialisées de nos jours, alors vos états d’âme sur la personne de JLM à quoi bon ?

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                    2. Avec ce CV pas surprenant qu’entre socialistes il y ait des rancœurs. Toujours les petites phrases, prenez de la hauteur ! et puis la référence à De Gaulle dans le cadre de la Vème normal, vous n’imaginez tout de même pas qu’un peu de changement radical ça ne secoue pas ! c’est la vie. Enfin deux ans, difficile de faire plus court semble t-il…

                      Responsable de la Jeunesse Etudiante Chrétienne à Montpellier en 1965, puis de la LCR. Adhésion au Parti Socialiste en 1986. Conseiller municipal de Pézenas de 1989 à 2001. Secrétaire de la section socialiste de cette ville. Conseiller régional du Languedoc-Roussillon de 1999 à 2004 et à nouveau en 2008. Membre du Conseil National du PS de 2003 à 2018. En 2001 membre-fondateur de la Convention pour la 6° République (C6R) avec Arnaud Montebourg. Président de la C6R depuis novembre 2009

                    3. PYD pour vous et quelques autres…j’ai déjà écrit que quand on se classe à gauche, on vote ! voyez pourquoi dans ce qui suis…

                    4. Eh jeunes gens voulez-vous élaguer ?

                      Pour la première fois de ma vie, j’ai embauché un élagueur pour élaguer 3 tilleuls centenaires.

                      35 ans que je faisais le job tous les 3 ans en haut de l’échelle ou dans l’arbre avec tronçonneuse thermique sans amputation ni chute.
                      Le patron, la cinquantaine arrive avec un vieux et un très très jeune. Je l’ai juste eu au téléphone, il me dit bonjour regarde les arbres et me dit, « vous avez vu Zemmour, moi ça sa place je serai sorti de la bagnole et je lui aurais cassé la gueule à la petite ». Je la boucle. Il parle mal à ses deux aides, vraiment très mal, avec chantage à l’emploi.
                      Une semaine plus tard je suis dans un hypermarché à la recherche de quenelles, j’ai déjà la bisque de homard, pas les quenelles. J’interpelle un gars qui alimente les rayons, et lui dit « je ne trouve pas les quenelles », il me répond, « je sais pas… je vais demander à Dieudonné ». ça me prend quelques secondes à comprendre, je me tais, il me conduit au rayon.

                      J’ai un voisin anti-vax, 82 ans ancien maçon, à le regarder faire jadis en l’écoutant j’ai appris la maçonnerie et aussi sa guerre d’Algérie, la seule fois où il est sorti de France, sa grande aventure. « On savait pas avant de tirer si c’était des fellagha cachés sous des peaux de moutons ou des moutons », rapportait-il. Avant il votait ouvrier, et on discutait. Plus maintenant, un moment d’égarement qui n’en finit pas.

                      Faut-il passer par un Pinochet pour convoquer une Constituante ?

                      Pendant que ça monte, on cause Covid à Outrance, un petit village, une banlieue, une ville moyenne, une grande ville en F’rance.

                      Pendant que ça monte, ça cause « petites phrases » dans le poste, et ça fait jaser au café, dans les familles…etc.

                      Pendant que ça monte, ça candidate, et ça discute sur la tronche de l’emballage du pot de yaourt de tel ou tel crémier, sans plus chercher sa composition.

                      Il existe 2 façons de faire du porte à porte. Celle qui consiste comme les gamins à sonner aux portes et à se tirer avant que quelqu’un ouvre pour discuter. Celle où on vient prêcher la bonne parole avec des arguments.

                      Si le PCF tournait dans les 10% d’intention de vote avec un programme façon PCG 72-78, ambitieux, je voterai pour le PCF, mais il tourne à 3. Encore un rapport de forces ! La communion des « moments communistes » comme dit Robert Guédiguian, c’est plus tard.
                      En attendant un test : si vous voulez savoir si vous êtes de gauche, tapez vous les 45 premières minutes avant le one man show de JLM, si vous ressentez de l’émotion, triste ou coléreuse, vous saurez, et au mieux tirez en une conduite.
                      https://www.youtube.com/watch?v=vdxHe12lUmI&ab_channel=JEAN-LUCM%C3%89LENCHON

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                    5. arkao 18 janvier 2022 à 18 h 03 min
                      Je subodore un PS, moi je les aimais bien les camarades du PS quand ils étaient sur les rails du congrès d’Epinay, pis faut comprendre quand on fait partie d’une famille politique il y a des liens, une vie, quitter c’est dur, surtout quand on est pas de la base, on connait ça les clans dans les familles nombreuses, un anthropologue a bien dû plancher là dessus ! Je viens d’apprendre qu’à LFI c’est un moulin, ça rentre ça sort, c’est très démocratique : pas du tout mon souvenir de mon entrée à l’UEC en 74 à Dauphine où j’avais dû justifier ma demande d’adhésion. Autre temps autres moeurs…

                    6. arkao 18 janvier 2022 à 20 h 06 min
                      Merci !du beau linge bien repassé, bien élevé, bien instruit, il en faut, catho clairement œcuménique de gauche comme le christ. Du temps de Jaurès on les appelait socialistes chrétiens, c’est une histoire longue qui a beaucoup d’importance chez les latinos. A ce que je lis vite en recherchant, Hamon, la nouvelle gauche pourrait bien être à la manœuvre discrètement, mais ça c’est l’inévitable tissage des réseaux partout. Il en faut donc des brillants, le souci c’est toujours de les mettre au service de quelque chose d’inventif en rupture avec ce pour quoi ils ont été formatés.

              2. Je vais vous rassurer aussi cher Pierre-Yves Dambrine : entre le fait que je vomisse ce monsieur et la « police de la pensée » il y a une marge, qui l’autorise, entre autres choses, à s’exprimer librement dans à peu près tous les médias à sa disposition, et même à se présenter à l’élection présidentielle. Ne dramatisons pas la puissance de mes nausées.
                Il n’empêche…
                La petite phrase de Lacordaire que je me suis permis de reproduire ici est l’angle mort de la « pensée » de Gaspard Koenig. Le non-dit fondamental. Le grand mensonge (par omission). Celui qui fait de la « pensée » de Gaspard Koenig non pas une pensée, mais un poison. Je n’ai pas votre optique bienveillante : il y a les idées qui se discutent, qui méritent les débats approfondis, à commencer par les idées que je ne partage pas. Mais il y en a d’autres qui, pour tout débat, exigent d’abord de vous que vous vous soumettiez au mensonge, que vous donniez votre accord tacite au non-dit, que vous vous fassiez complice de l’angle mort. Que vous vous laissiez, en préalable à toute discussion, inoculer le poison. Ces idées là je ne les discute pas. Je maintiens ma position : je les vomis. Les petites compromission s de JLM sénateur sont sans doute peu glorieuses. Mais elles me semblent toutefois d’un autre ordre.

                1. pour ce qui est de la structure de LFI vous avez malheureusement raison. C’est le même principe d’organisation que celui d’une secte, construite autour de son gourou. Mais chuuuut. Ne le dites pas ici vous risquez le bûcher

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                  1. Rafio 17 janvier 2022 à 15 h 57 min

                    « le même principe d’organisation que celui d’une secte, construite autour de son gourou. Mais chuuuut. Ne le dites pas ici vous risquez le bûcher »

                    Vous n’avez pas beaucoup bûché pour produire de telles inepties, dénoncez donc, c’est fait pour : https://www.derives-sectes.gouv.fr/

                    1. Mon pauvre Monsieur, malgré votre mauvaise foi, je vous remercie du lien. Il y est dit sur LFI « Les volontaires y entrent et sortent librement. Chaque personne définit elle-même la forme et l’intensité de son engagement dans l’action et les modalités de celle-ci. Le mouvement n’a pas à être « démocratique » au sens basiste que souvent on donne à ce mot dans les organisations politiques où l’on doit alors affronter le climat de confrontation des courants et des textes qui les fondent avec les votes contradictoires, et pour finir des gagnants et des perdants. Le souci du mouvement c’est d’être aussi collectif que possible, aussi incluant que nécessaire, aussi poreux que possible. Il ne peut en être autrement. »
                      C’est largement suffisant pour dézinguer votre appellation de secte dans ses acceptions les plus partagées.
                      Vous êtes ici comme d’autres avant vous, pour casser un mouvement irréductible au label LFI. Sachez que j’aborde ces questions avec le transfert au sens freudien mais précisé par Lacan, ce qui est infiniment loin de vos préoccupations.

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                2. Rafio,
                  Certaines idées sont des poisons, certainement.
                  Mais justement, en les discutant, ne fait-on pas apparaître leur non-dits ?
                  Autrement dit, une idée trouve-t-elle sa dangerosité dans le fait qu’elle se montre avec un raisonnement incomplet (qui laisse dans l’ombre les non-dits) ou bien au contraire quand elle doit exposer tous ses tenants et aboutissants ?

                  Ce que vous prônez c’est un peu la stratégie du ‘containement’. Ma crainte c’est qu’aucune idée ne puisse rester dans sa boite et n’en point sortir quand l’idée jugée dangereuse comble le vide laissée par des idées dominantes mais dévitalisées, y compris celles de gauche actuellement.

          3. Pierre-Yves Dambrine
            17 janvier 2022 à 11 h 43 min

            « faites-moi confiance puisque que c’est moi qui vous le dis ! »

            Je trouve Koenig plus engageant que Mélenchon

            Évidemment !

            1. Bien vu Rosebud
              Oui il m’arrive d’écrire des bêtises !
              Ceci dit je maintiens que Méluche n’est pas très engageant, qu’il trompe son monde lorsqu’il prétend qu’il peut emmener la gauche à la victoire.

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              1. Pierre-Yves Dambrine 18 janvier 2022 à 0 h 01 min

                C’est pourtant le seul qui semble avoir les moyens de ses ambitions, et comme il a 10 ans de moins que Biden qu’on a encensé sur ce blog, qu’il est en bonne santé, que beaucoup de jeunes le suivent, je ne doute pas que ceux qui veulent se débarrasser d’un Mélenchon éternel candidat, voteront pour lui dès maintenant sans attendre encore 5 ou 10 ans.

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  5. Je pense aussi que la « technobureaucratie pléthorique » est un ricochet de la doxa ambiante de ces dernières quarante années, même si dans certains secteurs ce soit peut être vrai.
    Cette « technobureaucratie pléthorique » n’a aussi rien à envier à l’administration dans une grande société privée: c’est aussi kafkaïen dans les grandes entreprises.
    Je pense que l’approche « managériale » développée à partir des années 80 a fait énormément de dégats: n’importe qui peut manager n’importe quoi pourvu d’appliquer les process et méthodes de gestion de projet, pilotage par objectifs, outsoucing… Le résultat est une culture et un fonctionnement hors-sol.
    De même, évidemment, la digitalisation a – fortement – contribué à mettre un bordel sans nom. La raison ici est qu’il n’y a plus « d’huile dans les rouages » pour faire face à ce qui ne rentre pas exactement dans le cadre. Et, bien sûr, il n’est plus possible de poser une question pour savoir comment faire. Donc, tout s’est complexifié.
    Enfin, parfois, une – mauvaise – digitalisation peut être un excellent outil. J’ai un très bon exemple: j’ai voulu indiquer qu’en tant que citoyen j’étais contre la privation des aéroports de Paris (ADP), mais il m’a été impossible de le faire car le site internet mis en place par le gouvernement était buggué. J’ai essayé plusieurs fois, je n’ai jamais réussi. J’ai même signalé le bug, mais rien n’y a fait. Je ne suis pas naïf, je suis certain que c’était fait exprès et que ce bug servait de paravent: le gouvernement voulait privatiser, mais avait été forcé de consulter. Il avait mis un dispositif pour la consultation, mais de là à faciliter son fonctionnement il y a un gap.
    Le cas de ce chomeur radié pour avoir envoyé ses CV par courrier au lieu d’email montre:
    – qu’il y a déjà un controle social diffus sur l’adhérence au processes et à la digitalisation
    – que l’attribution d’objectifs contraignants au controleur Pôle Emploi mène à la prise de mauvaises décisions, mais comme elles contribuent à l’objectif, ces décisions restent bonnes pour la tenue des objectifs

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  6. Mais voyons, presque personne ne tente de rendre fou les autres. Depuis le début de l’humanité nous avons toujours tous été fou.
    Ceci n’est qu’un des nombreux points de bascule lié à la complexification incessante de notre société.
    La machine déraille simplement car plus aucun de ses opérateurs humain n’est capable de l’appréhender pour tenter de la réparer. L’opérateur utilise alors sa bombe de lubrifiant et son rouleau de scotch en croisant les doigts pour que la machine ne se brise pas trop vite.

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  7. Je dirais plutôt  » le syndrome de Flamanville  » pour décrire le blocage définitif par excès de complexité de formidables projets en cours.

    Mettez un projet complexe en route, sous traitez le par tranche, informatisez, retirez autant que possible, le contact humain, externalisez, délocalisez, et réformez ses principes tous les six mois, napez le de covid afin de créer des régimes d’exception, de l’absentéisme et des dépassements de délais, non anticipés dans les règles.
    C’est prêt !

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    1. Ajoutez un peu de crayons neufs plein d’énergie là-dedans, et vous avez un avantage sur le soufflé qui lui retomberait : ça restera chaud et gonflé longtemps !

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    2. @Thomas Jeanson,

      Ce n’est pas propre au public : on en voit beaucoup dans le privé des projets complexes déviser…

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  8. Bonjour,

    et encore, vous, vous avez internet,

    je m’occupe d’une personne âgée, qui n’a même pas de téléphone portable,

    ceci dis, même jeune, c’est l’enfer pour l’aider dans ces démarches,

    ça marchait mieux par la poste,

    Cordialement,
    personne

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  9. Il y a une règle d’or pour transformer une chaîne de production semi-automatique par une nouvelle sans intervention humaine, c’est de laisser rentrer dans les flux uniquement des composants parfaitement conforme aux spécifications. C’est le contrôle d’entrée et les suivants au fil de l’assemblage des sous-ensembles qui garantissent la productivité. L’établissement des spécifications, l’adaptation des pièces aux exigences de l’assemblage automatique sont des noms d’oiseaux pour tous les industriels qui pensent qu’avec des yakafaucons ils vont s’en mettre plein les fouilles.

    De citoyen, nous sommes passé à consommateur et maintenant à composant. Conformez-vous ou disparaissez dans les poubelles de la société automatique! (Une forme d’apoptose..)
    Automate cellulaire 1.
    Démocratie 0.
    Cette histoire me fait remonter à l’esprit « Les temps modernes » de Charlie Chaplin prenant le goûter.

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    1. laisser rentrer dans les flux uniquement des composants parfaitement conforme aux spécifications

      Il y avait, dans le temps, un proverbe informatique qui disait : « Garbage in, garbage out ! ». C’est rigoureusement inapplicable à la vraie vie, heureusement.

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  10. Serait ce que le summum de la révolution de l’informatisation se traduirait par une extrême volatilité ?
    Comme c’est arrivé (je crois ) à certaines personnes de disparaître administrativement. Ça peut paraître extrêmement effrayant mais pour ma part, je trouve jubilatoire l’idée que, comme dans le Mont Analogue de R Daumal, il pourrait désormais exister un « lieu » où vivrait tout une population en dehors du système. Un peut comme à la fin de « 451° fahrenheit « . Finalement, peut être que cela existe déjà ? 😃

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  11. Remarque :
    la grève des postiers a été remplacé par les cyberattaques,

    pour ma part, je préférais l’époque de la grève des postiers, au moins …..

    personne

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  12. C’est juste une phase de transition. Nous vivons « en attendant l’intelligence artificielle ». C’est un net progrès par rapport au temps de « en attendant Godot ».
    Je vous laisse parce que j’explore les catalogues de sanitaire pour l’achat d’une douche. Suis-je le seul à penser à renoncer et garder une vieille baignoire ?
    (La semaine passée, on relevait les index gaz et élecricité. Vu le Covid, j’ai eu le droit d’afficher le relevé sur ma fenêtre. La facture… ne tient pas compte de mon relevé et maintient les acomptes pour un an. Je me suis inquiété, je ne constate rien sur les sites du fournisseur et du releveur. Je retrouve mon feuillet : je m’étais trompé d’un chiffre. Ce qui donnait une consommation négative. L’index a donc été refusé mais on ne m’a rien signalé.
    L’erreur est humaine ? Mais elle n’est pas prévue ! Je cherche à signaler l’erreur : pas moyen d’encoder un index sans un code d’accès, non procuré pour cet année de « relevé sur place ». J’ai dû trouver un n° de téléphone, renoncer aux suggestions « n° d’appel pour une odeur de gaz » et « n° d’appel pour ouvrir une installation » et tenir l’appel plusieurs minutes… pour avoir un être humain ! Je peux donc espérer une nouvelle facturation plus exacte… si l’information au releveur est bien transmise et prise en compte par le fournisseur : croisons les doigts).

  13. Bien qu’au vu des peu de réactions d’indignation, au mieux, ou d’indifférence à peine masquée au pire (du genre « et alors, qu’y peut-on…? » « Refaire le monde autour d’un verre…? ») que je puisse rencontrer au cour de conversations en « présentielle » ou en « distancielle »… ou j’ai… à l’occasion… l’opportunité de parler des cas de NON RECOURS…. souvent m’ai venu cette saugrenue idée qu’il devrait y avoir un grain de folie dans les rouages de la « raison et décence commune », pour qu’il semble impossible d’en discuter plus à fond…

    A moins qu’il soit délibérément cherché à rendre fous, et… plus encore… faire paraître folles… toutes tentatives d’aborder la complexité causant les situations de NON RECOURS et surtout leurs conséquences… est-ce vraiment réconfortant de trouver en ses temps ou certains envisagent de supprimer les prestations chômages aux chômeurs-euses non vacciné.e.s, ou encore de taxer les non vacciné.e.s nécessitant des soins de réa… sans que ça ne fasse réagir plus virulemment leurs supposées oppositions… que quelques rares autres personnes dénonçant comme si dessous entre parenthèses les injustices et inégalités institutionnelles que « représentent » – mais jamais dans les urnes, ni dans les combats politiques, ni même dans les rues, vous imaginez bien… – les situations de NON RECOURS…?

    «  »…… Les « sages » constatent que 30 % de ceux qui auraient droit au RSA ne le demandent pas. Évidemment, c’est une info que ne donneront jamais les contempteurs de l’ « assistanat » et de la « fraude sociale » (les Laurent Wauquiez et autres Charles Prats). Les médias se sont faits l’écho de ce constat (du non-recours), sauf que, là encore, cela fait belle lurette qu’on le sait (et le pourcentage était déjà celui-là pour le RSA de base dit socle, il était supérieur pour le RSA activité qui n’était pas sollicité par 60 % des bénéficiaires potentiels). Est-ce que cela conduit la Cour des comptes à faire des propositions pour améliorer ce versement ? Non, car elle craint que l’automatisation augmente le versement des droits sans organiser l’obligation à accompagnement, ce qui est contraire « à la philosophie actuelle du RSA » et aux orientations des auteurs du rapport.

    Ils insistent aussi sur les « droits et devoirs », principe cher à Martin Hirsch et à Nicolas Sarkozy, inscrit dans la loi de 2008. Évidemment, on aura noté que quand il s’agit de promulguer une loi concernant d’autres catégories de la population, en particulier les nantis, on se garde bien d’invoquer les droits et devoirs. Au risque de me répéter, le principe même de la loi de 1988, instaurant à l’allocation une contrepartie d’accompagnement, supposait bien qu’il y avait des droits et devoirs : ce n’était pas dit explicitement mais cette contrepartie avait fait l’objet de débats, aboutissant cependant à un relatif consensus entre les tenants d’une obligation d’insertion (en gros la droite : on va pas donner du fric à des gens qui ne foutent rien) et les défenseurs d’une République qui ne laisse pas les plus démunis au bord de la route (en gros : la gauche). Évidemment, le principe est fortement compliqué par le fait qu’il n’y a pas d’emplois et qu’accompagner des sans-emploi vers le travail c’est très bien, encore faut-il qu’il y en ait. …..… »

    https://blogs.mediapart.fr/yves-faucoup/blog/140122/la-cour-des-comptes-surplombe-le-rsa?fbclid=IwAR1KPM-CgaQutnQlbJ5X3KKU1Y72LRSLt_vs65Jc5TkqVtEQXE_8VR6pf9E

    Parmi les causalités des NON RECOURS – « inégalités de destin » fut le terme « neutre » employé pour désigner les NON RECOURS aux RSA… par M. Macron, qui présida une assemblée de haute fonction publique de l’aide sociale, durant son mandat de ministre Hollandais, il me semble – se trouvent des mécanisme psychologiques bien rodés consistant à dissuader (la dissuasion étant un mécanisme pervers incitant la peur neutralisant l’action, pouvant entraîner la folie, lorsque la schizophrénie s’empare du sujet) d’une manière comme d’une autre, les « ayants droits », à faire valoir ceux ci, ou à croire à la « légitimité » de leur bon droit, à se tourner en dernier recours, un comble quoi… vers l’aspect institutionnel de notre constitution : les politiques, administratifs/administrations, donc…

    L’auteur du billet de blog du site Mediapart ne cite pas « … Laurent Wauquiez et autres Charles Prats… » par pur coïncidence fortuite dirons nous… lorsque la Cour des comptes de non élus « rend son verdict » sur la supposée « bonne gestion des dépenses sociales, mais peu mieux faire »… La « sacralisation/sanctuarisation » (à la limite dirons nous « dédiabolisation » ?) des idées comme « l’assistanat est le cancer de la société », les « fraudes sociales sont un fléau de société », les chômeurs.euses sont des fraudeurs.euses » ou autre expression du genre « un pognon de dingue est mis dans les minimas sociaux, qui fait que les pauvres le restent et se déresponsabilisent », « … les gens qui ne sont rien… »…. va de paire avec la « dédiabolisation », décomplexée jusqu’à l’extrême… ces temps ci… de la supposée « droitisation de la société »…

    Il paraît qu’être de droite c’est être avec les plus forts, quand la gauche est morte et enterrée… parce qu’elle était laxiste avec les plus faibles et était faite qu’avec les plus faibles.

    Le « ras le bol fiscal », le « poujadisme » le « qui va payer le quoi qu’il en coûte »… étant devenues des valeurs si « suprématistes » qu’elles apparaissent presque plus prioritaires, primordiales… que les valeurs fondamentales universalistes, d’égalité, de solidarité, de fraternité… aux « temps de cerveaux disponibles » qu’à vouer un « culte féroce » à la seule « DICTATURE des émotions » (instituts de sondages et médias mainstream privés comme publics) sondant tous les jours, en ce moment, les doutes incertitudes de leurs « bas instincts », « pouvoirs d’achat », etc. … qu’il devient difficile pour les plus précaires, pauvres, discriminé.e.s de façon « systémique » (comme l’avait souligné un ancien Défenseur des droits, de droite… Qui englobent comme inégalités, injustices, les discriminations faites à l’embauche, dans l’accès aux logements, et aux soins, prestations sociales, dans les brutalités commises lors de contrôles aux faciès, « manifestations interdites » par une partie conséquente du personnel du « monopole de la légitime violence de l’Etat » votant à plus de 50 % pour l’extrême droite, droite extrême…) premières victimes des NON RECOURS, d’avoir d’autre espérance d’intégration, pour « s’assimiler » au bruit de fond ambiant et dominant (sorte de « réalité alternative » en somme), que d’avoir peur de revendiquer la défense de ses droits non respectés…

    Sans parler des dépenses pécuniaires (avocats, etc) et du temps plus que long des procédures… nécessaires pour que justice… moyens et temps dont ne disposent pas les plus modestes cumulant que des CDD courtes durées, des temps partiels contraints… alors qu’il faudra plus de 6 générations à leurs descendances en bas âge, pour espérer trouver une place dans la file d’attente de « l’escalier social » en cour d’effondrement… quand leurs espérance de vivre leurs retraites en bonne santé, recule tellement que les pathologies chroniques (pénibilité au travail maladie et accident prof, etc), et facteurs multiples de comorbidité, qu’ils développent, pourraient bien les tuer avant – apprendre à vivre avec la gestion néolibérale de la pandémie aidant par exemple… – qui est en capacité (voir à « envie d’emmerder… » ?) d’imaginer supporter de vivre les choix cornélien – et la folie qu’il peut entraîner – qu’ils subissent… ?

    Le mécanisme de peur, entre autre peur, celle de paraître fou de vouloir aller « contre le système », « l’ordre social établi » tacitement (du genre « si je ne suis pas seul à me laisser faire… à ne pas vouloir paraître auprès des voisins, de la famille, du ‘qu’en dira t-on’ : comme un.e « assisté.e. »… pour quel bénéfice autre que purement individualiste prendrais-je le risque de mener un combat dans un mouvement collectif, d’intérêt général, quand les autres s’en foutent, et qu’il n’y a que des coups à prendre…?), s’amplifie d’autant plus lorsque même la supposée neutralité et impartialité des détenteurs « officiels » de la « vérité », et de ce qui relève des « théories complotistes », ne semblent même pas se soucier des conséquences de leurs indifférences, comme des causes réelles et profondes des défaillances institutionnelles de l’aide sociale.

    Seulement voila comment apprendre à pêcher ç un pauvre, parce qu’il paraît que c’est mieux que de lui donner seulement un poisson…. quand la source est tarie, et les eaux sont trop troubles, asphyxiantes, suffocantes, polluées… pour qu’y survivent quoique ce soit de vivant – sauf les virus peut être… ?

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    1. Merci Pierre Juillot,
      Ce qui vous écrivez me parle.
      La gauche se meurt parce qu’en restant silencieuse, ou ce qui revient au même pas offensive sur ces sujets, elle valide le discours culpabilisant et brutal de la droite à l’encontre des chômeurs.

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      1. @ Pierre-Yves Dambrine

        Merci à vous d’avoir osé mettre les mots justes illustrant cette hypocrisie ambiante.

        Comme si la présomption de culpabilité devrait de façon « systémique » revenir « légitimement » qu’aux plus pauvres, précaires… ne trouvant plus de travail dignement rémunéré, protégé, considéré, etc, dans une société en proie à l’effondrement du mythe néolibéral de la « destruction/création » d’emplois derrière « l’ubérisation et ordinisation » défiscalisée et désocialisée du travail et des services publics (de santé publique, de l’aide sociale, de l’éducation nationale, etc, comprises), segmentés à la tâche, et de l’emploi ne se remplaçant pas encore par des caisses automatiques de supermarchés, des guichets automatiques de gares, des taxis autonomes, etc (travailleurs-euses pauvres stéréotypés caricaturalement et négativement en dépensant tout « leur pouvoir d’achat » dans les jeux [« d’illétrées » ?], l’alcoolisme, la drogue, « l’envie » d’avoir des écrans plats, etc), jusqu’aux réfugié.e.s refoulé.e.s, noyé.e.s, suspecté.e.s de n’être bons qu’à jalouser, qu’à convoiter (le travail…) la « propriété privée » d’autrui, mieux loti (avec le productivisme et un consumérisme basé sur les « externalités négatives » polluantes, de toutes activités économiques industrialisées, aggravant « sans équivoque » le dérèglement climatique, la perte de la biodiversité…)… la présomption d’innocence est à ce point « sanctuarisée/sacralisée », « béatifiée » que pour défendre avec grandiloquence, « romance politique nationale »… des nantis (politiques comme « grands patrons », etc) inquiétés pour des affaires de corruptions, délits d’initié, conflits d’intérêts, détournements de fonds publics, trafic d’influence, financement illégale de campagne, blanchiment d’argent, fraudes fiscales, etc… seulement relâchés pour non lieu, prescription des faits, etc… qu’il paraîtrait qu’il est « irrationnel », « complotiste », limite « brutal », en tout cas « radical », de suspecter que « l’État de droit » est en danger, pour ne pas dire : n’existe plus – A t-il, un jour seulement, existé ?.

        Plus les rapports d’ OXFAM passent leurs judicieuses expertises à analyser comment, quand, ou, quoi, et à qui profite… la croissance de la « compétitivité » de l’explosion démographique de populations (« peuple »), demodèles sociaux, économiques, financiers, en guerres perpétuelles commerciales, monétaires, de civilisations », « d’individualismes », et maintenant de gestions de crises « sanitaires », climatiques, « sociétales » etc… plus l’indécence de l’explosion des inégalités, injustices, et des brutalités, en découlant, semble trépasser dans ce qui reste d’humanité chez les « propriétaires privés » d’actions, de stock option, de salaires variables, de leurs pensions de retraites, de leur assurance vie, des plus « assistés sans contrepartie, pour nous « promettre », nous faire « espérer », au « retour des jours heureux »….

      2. Il me semble que ce qui subsiste encore de la Gauche dans les DOM-TOM, ou les cas de « chômeurs-euses non vacciné.e.s » (vision de ceux-celles et celles en référence à mon commentaire laissé sur le billet de blog intitulé « Vidéo – Comment l’effondrement s’auto-alimente » – Juillot Pierre 14 janvier 2022 à 13 h 09 m) dépassent dans les « stats officielles », ce qu’il est « communément » reconnu, dans les « chiffres meilleurs du chômage » de la « Métropole », comme fiable… a su trouver comment s’appuyer sur les doutes, incertitudes, souffrances… de la population en proie aux « tentations » de l’extrême droite (en terme générationnelle) ayant été la plus exposé aux pesticides, herbicides, etc « cancérigènes », toujours autorisés en France (malgré une voie de « reconnaissance limité des nuisances de leurs toxicités », etc, restreinte au niveau du parlement Européen) pour que la « résistance » de la Gauche de la « Métropole » et d’ailleurs… soit en capacité de commencer à s’adresser – en déculpabilisant… – aux populations discriminées. pauvres, précaires… au chômage, « non vaccinées »… et en situation de NON RECOURS… dans les territoires « Métropolitains » ou règnent les inégalités scolaires, « de destin », etc, et l’abstention (je ne parle pas non plus d’un vote obligatoire de second tour pour la peste ou le choléra, comme en 2017…).

  14. Dans 10 ans l’accueil au sein des administrations françaises se fera de nouveau au guichet et ce cauchemar informatique prendra fin : service assuré par de jolies androïdes, ayant scanné votre QR code à l’entrée, et avec réponse à tout en 10 langues. Elles coûteront pas un rond , ne feront jamais grève , et seront toujours aimables .

  15. Comme quoi c’est une bonne chose d’avoir un blog et qu’il soit lu : on m’a téléphoné ce matin de la CIPAV (non pas que ça ait rien changé, mais au moins on a pris la peine de me contacter).

    On m’a appris que la somme en rouge marquée « Due » ne m’aurait été réclamée qu’en octobre prochain, et que son montant aurait été révisé d’ici-là en fonction de ma déclaration d’impôt 2021, et que ce n’était pas de la faute de la CIPAV si j’avais choisi de la payer par anticipation (comme l’option m’en était très aimablement offerte).

    J’ai demandé si j’avais la possibilité de renverser mon choix et de ne payer qu’en octobre, considérant qu’il y avait tromperie dans l’affichage. Il m’a été répondu que je pouvais adresser un courrier qui serait examiné avec bienveillance.

    J’ai demandé à la personne qui m’appelait d’avoir l’obligeance de faire remonter que l’affichage actuel est trompeur, ce qu’elle m’a assuré vouloir faire.

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  16. Qu’est-ce qui rend délibérément fou, « l’opinion publique »… parmi les causes et conséquences des réactions actuelles réagissant à des vacances passées à Ibiza, d’un ministre de l’éducation nationale…?

    « Il paraît qu’on a un ministre de l’éducation nationale, qui prend ses vacances à Ibiza, en famille qui plus est, donc, en pleine communication délicate d’un énième « nouveau protocole sanitaire » de rentrée scolaire, complexifiant la vie des étudiant.e.s, jusqu’aux jeunes écoliers-ères, lycéen.ens, des parents, jusqu’aux enseignant.e.s prof, etc… mais en rien celle du virus non vivant et ses variants/mutations/recombinaisons…

    Le symbole d’indécence devrait être le catalyseur de celles et ceux demandant depuis des lustres sa démission…

    Mais pourquoi nulles oppositions se cristallisent sur le choix de com’ – par presse privée interposée (les médias publics ne fonctionnant le week-end?), et donc par le biais de la « DICTATURE des émotions » sondées allant influencer que les doutes, incertitudes, des « temps de cerveaux disponibles » qu’a trouver la « réconciliation » de leurs « ras le le bol fiscaux », « poujadismes » qu’avec les « cultes féroces » et obscures – choix en rien anodin, car prouvant que même au ministère de l’éducation nationale, du dernier symbole et rempart des services publics, de « l’État providence », parmi les « premiers de cordées » de la hiérarchie choisissant seule, et sans soucie démocratique, la stratégie de quelles valeurs prévalent être prioritaires, on se permet de douter, d’être indécis… pourquoi donc les oppositions laissent à penser qu’il est « normal » que ce service public que « Jupiter » compte encore plus privatiser, pour l’échelon universitaire – qui formant les profs, etc (la réforme universitaire veut favoriser le « tri sélectif » de « l’élite » n’allant surtout pas former les descendances des générations de précaires, pauvres discriminé.e.s de façon « systémique » pour qui plus de deux siècles ne suffiront d’espérer de trouver une place dans la file de d’attente de « l’escalier social » de « l’égalité des chances » effondrées – soit géré comme une entreprise privée… ?

    Qu’on se comprenne bien… Lorsque l’analogie de la gestion de l’éducation nationale, en période de crise sanitaire, est suspectée d’être néolibérale (comme est gérée la crise sanitaire d’ailleurs), comme est gérée une entreprise privée quoi… le sauvetage de l’économie en laissant la parents aller au travail… le choix de la voie de presse privée, pour communiquer « maladroitement » de nouveaux changements de protocoles… parce qu’en vacance, et recevant qu’en fin de week-end (et fêtes de fin d’année) les protocoles scientifiques devant aider à la décision le « politique »… ce choix ne révèle t-il pas la disruption, et/ou un signe d’effondrement, de défiance en tout cas, que l’échelon le plus élevé dans ce ministère, peut avoir envers ses « subordonné.e.s » (voire les réformes structurelles, 49.3, ordonnances… du droit du code du travail) qu’ils-elles soient secrétaires… de la haute fonction publique… ou « corporatismes » d’enseignant.e.s prof, etc, et assoc de parents d’élèves, comme syndicats d’étudiant.e.s… ?

    Parmi les « réformes structurelles néolibérales » du droit du code du travail, et les attaques ultralibérales visant ce dernier rempart de « l’État providence » devant lutter contre les inégalités scolaires… et ciblant aussi les corporatismes, corps intermédiaires… certaines spécifiques se sont toujours concentrées sur deux axes ; l’un étant les « privilèges » des profs, enseignant.e.s, de leurs congés payés, dépassant de part le calendrier scolaire, le nombre légal des cinq semaines… du privé… l’autre étant de suspecter que le travail des profs, enseignant.e.s à domicile pour corriger les copies, à préparer le travail pédagogique, des cours, le week-end, ne devrait pas compter sur la fiche de paye et les majorations de salaires…

    Hors le mélange de la vie privée et publique du rôle d’un ministre n’est-il pas amalgamé, dans le pseudo « mea-culpa » que les « chiens de garde », « donneurs de leçons de morales » « influenceurs », des médias mainstream, usent et abusent à défendre « sa bonne foi », pour chercher à faire culpabiliser les intentions, tentations supposées « malsaines » de renouveler des mouvements massifs de grèves dans cette institution publique, pouvant contaminer un contexte d’urgences sanitaires, sociales, climatiques, et « sociétales » comme de demande de plus de justice… ne demandant qu’exploser tellement leurs frustrations sont grandes… ?

    Ce mélange des genres, de la vie privée et publique d’une « élite », à celles de ses « subordonné.e.s », diluant la responsabilité primordiale… du sommet de la hiérarchie dans la supposée « irresponsabilité » (à déchoir de la citoyenneté…?), des dits « subordonné.e.s » que sont considéré.e.s les profs, enseignant.e.s, etc, n’induit-il pas en erreur la grille d’analyse qu’il faudrait appliquer dans la comparaison de la gestion d’un service public comme l’éducation national, gestion faite comme une entreprise, ou les « présumés coupables » excessives rémunérations de congés de payés, par rapport au secteur privé, et d’indemnités des heures sup travaillées les week-end pour corriger les copies, des « subordonné.e.s »… seraient suspectes de coûter trop chères, d’être pas assez « compétitives » (façon grille de lecture des rapports PISA) des « dépenses sociales » en somme trop généreuses… ?

    Est-ce que cette polémique (sorte de « réalité alternative ») sur le symbole des vacances à Ibiza du ministre de l’éducation nationale, en plein période de crise sanitaire, de restrictions, etc. … ne cache pas en réalité, le fait que la « planification » du calendrier de l’exécution des tâches de ce ministère, et de son responsable se croyant gérer une entreprise, ayant sous ses ordres que des « subordonné.e.s » travaillant même en vacance, les week-end, la nuit… ministère symbolisant le dernier rempart d’un service public de « l’État providence »… est capable d’inclure les pires dérives qu’incarnent l’absence totale de neutralité, d’impartialité, de respect du droit de savoir de la citoyenneté (les articles ayant communiqué les infos ont été payant au premier abord) que sont les médias mainstream, trop contents de se suppléer, de supplanter le rôle d’une communication publique en cascade descendante, et donc de participer aux risques d’effondrement de ce service public comme d’autres… ? »

  17. Soyons fou alors ?

    « G Attal porte parole du gouvernement, lors d’une conférence de presse faisant suite à une réunion du conseil des ministres, a déclaré sous forme d’auto-satisfecit, avoir sauver 400 000 personnes de la pauvreté, au cours du mandat macronien se finissant…

    Comme si de « rien » était, toujours sans une once de dignité d’avoir à assumer que le président « Jupiter », candidate à sa ré-élection (alors qu’il ose accuser les députations de Gauche au parlement européen, l’interpelant sur son absence de « commune décence » avec l’Allemagne, s’étant elle retirée de son tour de gouvernance de l’Europe pour 6 mois, lorsque des élections présidentielles coïncidèrent avec ce semestre de « dirigeance de la communauté européenne »), l’heure est donc au maquillage de bilan, ce que la réalité, la reconnaissance de l’existent, est à l’absence d’alternative qu’il reste pour les plus de 9,3 millions de personnes, familles, vivant toujours sous le seul de pauvreté, avec le virus et ses variants… et la spéculation à découvert faite sur la gestion des stocks en flux tendus et des prix, d’une énième dose vaccinale, de masques, de gants, blouses, pour le personnel soignant, de respirateurs, de capteurs de CO², de purificateurs, de médicaments, de réactifs de tests, etc… et autres hausses de dépenses contraintes, que ne peuvent supporter les plus démuni.e.s (denrées alimentaires, carburant, énergie, etc).

    Se félicitant de « l’excellence » (un nouveau « prix « Licorne » nous dit-on) que distribue à « l’économie » Française des « prix Nobel » et autre Think-tank néolibéral, pour la croissance record qu’affiche avec arrogance, « leçons de morales », la reprise du pib du pays, ce « satisfecit » de la gouvernance, se contentant de si peu de vie humaines sauvées de la misère, de la promiscuité avec le virus, des injustices, des inégalités territoriales, scolaires de « DESTIN » (NON RECOURS – voir mon commentaire laissé plus haut : …. 16 janvier 2022 à 17 h 35 min) croissantes… et de « l’INSECURITE » – au sens de « discriminations systémiques » à l’embauche, dans l’accès aux logements et protections sociales, dans les brutalités commises lors de contrôles aux faciès, « manifestations » par une parti du « personnel du monopole de la légitime violence de l’Etat » personnel votant majoritairement pour l’extrême droite – par rapport à celles vies y sombrant toujours plus bas dans la misère du monde… ce « satisfecit »ne cache t-il pas l’indécence immoralement optimisée des records de distributions de dividendes engrangés, accaparés, accumulés sur le dos d’une gestion néolibérale d’une crise sanitaire, sur le risque croissant d’effondrement (privatisation/digitalisation/ubérisation rampante de la SC, etc) des services publics hospitaliers, de l’éducation nationale… et de l’aide sociale…

    Pour un bilan d’à peine 1 millions d’emplois « crées » durant des années macroniennes de souffrances sanitaires, de croissance de pénibilité au travail (« réformes structurelles néolibérales » du code du travail, de l’assurance chômage, des protections sociales… « ubérisation et ordinisation » défiscalisée et désocialisée, dérégulée, dérèglementée, du travail segmenté à la tâche) d’aggravation de la précarité et paupérisation dans les dits emplois (CDD très courtes durées, temps partiel contraint, etc… majoritaires dans le bilan de création d’emplois. Étudiant.e.s en souffrance avec les « réformes universitaires », les fermetures des cantines et de la distribution de repas gratuits aux plus pauvres…) combien sur les 400 000 vies « épargnées »… de la pauvreté… étaient comptabilisées dans le bilan des plus de 9,3 millions de citoyennetés (« déchues » ?) survivant à peine sous le seuil de pauvreté et le « halo du chômage » (non inscription et abstention)…?

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    1. Lorsque je cite le fait que les pauvres, précaires… doivent apprendre à vivre avec « … la promiscuité du virus… « , croyez vous qu’il est « innocemment » évité de parler en fait de promiscuité de vivre avec les risques de saturation permanente, institutionnalisée par les politiques néolibérales d’austérité… des services publics hospitaliers, des services publics de l’assistance sociale, etc, que les territoires ou règnent le plus d’inégalités d’injustes, « discriminations systémiques », connaissent depuis bien avant la crise sanitaire, et la gouvernance française de l’Union Européenne…?

  18. Il paraît « qu’il y a du bon dans le coté obscure de la force ».

    D’après vous… qu’est-ce qu’est censé rendre le plus fou, des millions de plus pauvres, précaires… inexistants dans ce bilan, avec leur supposé « coté obscure »… et des « propriétaires privés » d’actions, de stock-option, de salaires variables, de retraites chapeaux, d’assurance vie indexée sur la croissance de pib, etc, etc… toujours « présumés innocents »… « sanctuarisée » jusqu’à être « béatifiée »… de ce qu’il peut y avoir de « bon » à cacher, masquer, déguiser, tronquer, tricher, frauder… à la « force » colossale du reste « du peuple », de la population se situant entre ces deux extrémités – réduite qu’aux doutes, incertitudes, indécisions, de « temps de cerveaux disponibles » qu’à vouer un « culte féroce » à la seule « DICTATURE des émotions » sondées, « sacralisée », au rang d’être la seule capable de « réconcilier » leurs « bas instincts » avec leurs « ras le bol fiscaux », « poujadismes » « naturels » (« DICTATURE… qui ces derniers temps, paye chère les sondé.e.s pour qu’ils soient dans le semblant de « consentement », de « l’acceptabilité » démocratique… et les « éditocrates », « chien.es de garde » « donneurs de leçons de morales », influenceurs… » ) DICTATURE prompte à répondre quotidiennement à des soit disant « études d’opinions » « études socio-politiques »… – à ce qu’elle approuve d’un bilan plutôt négatif, en matière de « réussite », « résolution » des risques que les urgences sociales, « sociétales », climatiques, sanitaires… « nous » font courir, et plus particulièrement… qu’endurent les plus précaires, pauvres discriminé.e.s, réfugié.e.s refoulé.e.s, noyé.e.s, pour qui il n’y a plus aucun espoir que 6 de leurs générations et descendances, attendent dans la file d’attente de « l’escalier social » effondré… que l’endogamie, la reproduction de classe cèdent leurs places, s’il ne reste que moins de trois générations humaines avant son extinction due au dérèglement climatique à la perte de la biodiversité, aux guerres commerciales, monétaires, de « civilisations » et autres cybernétiques, « digitales »…?

  19. Jusqu’où, pouvons nous accorder à la folie, d’être suffisamment « vivante », mû par une « intention propre » , pour finir par acquérir la capacité d’être plus contagieuse que la raison…?

    « Il paraît que « Jupiter », Le président actuel nommé E. Macron… présentera la candidature à sa ré-élection, « en temps voulu ».

    On se croirait presque tellement dans une fiction de « l’exception culturelle » à la française, ou à « l’américanisation » de la société… qu’on finirait presque par oublier ou est la réalité des faits… par rapport à celle alternative… disruptive quoi….

    On parle de celle réalité de « l’absurdine » qui n’additionnant que des intérêts particuliers, veules. perfides, etc, veut se faire passer pour l’intérêt général des grenouille qui paressant lentement oisives, dans un chaudron porté à ébullition, « procrastinent » jusqu’à finir par ne plus se rendre compte qu’elles cuisent avec les autres… avec juste un temps de retard… qu’elles veulent bien s’accorder.

    Ces grenouilles se croient tellement plus plus grosses et « bienfaisantes » pour le pib, qu’un bœuf en « bonne santé » (Avec un hublot donnant libre accès à son estomac… ? Quand le porc, interdit dans certaine religion, la baguette… s’affichent être les « valeurs sûres » du « gain du pouvoir d’achat » des plus pauvres, précaires, discriminé.e.s de façon « systémique » par les propriétaires privés assistés sans contreparties de salaires variables, stocks options, actions- et leur flat tax, « immorale optimisation », suppression de l’ISF… – d’une grande enseigne de la redistribution non GRATUITE de denrées alimentaires, de biens de premières nécessités et de subsistance, d’existence sans espérance… et d’autres titres de spéculation sur les stocks gérés en flux tendus et prix d’une énième dose vaccinale, du besoin de masques, gants blouses, respirateurs, médicaments, purificateurs, capteurs de CO² réactifs de tests, oxygène de ré, indispensables aux personnels soignants, services publics hospitaliers… que dire de la formation, sur-concentration des richesses, des plus grosses fortunes faites sur le luxe et la luxure des plus riches… sur « l’aubaine » d’une gestion néolibérale d’une crise sanitaire ayant fait la fortune d’étrangers possédant des dettes publiques, comme le démontre le dernier rapport d’OXFAM sur les inégalités ?) qu’il leur suffit de croire qu’un peu « d’en bon point » en plus, n’est pas nuisible, toxique, pour flotter, et suivre le sens du vent, le mouvement des marrés, portant vers de nouveaux territoires ou exploiter les « externalités négatives » polluantes du consumérisme dérégulé, déréglementé..

    Mais n’est-il pas intéressant, pour ne pas dire curieux d’ailleurs, de constater dans la teneur des commentaires des « donneurs de leçons de morales », ayant volontiers narré un « roman politique national » au sujet de ce président, ses actions, « petites phrases », « réformes structurelles… » – vous rappelez vous du début de mandat macronien ou il était question de comparer celui qui affirma en début de campagne électorale officieuse que « …. ce qu’il manque à la tête du pays, c’est un roi… » … comparaison faite donc avec « le roi te touche dieu te guérit »… ? « Ruse de la raison » ??? – qu’il leur suffit à ces intriguants « chiens de garde », aussi présomptueux » que lui d’ailleurs… d’aligner d’autres candidatures précédentes, de « présidents candidats/candidats présidents », et d’autres mandatures, époques, circonstances, contextes, sans commune mesure avec ce que nous vivons, et avec quoi on nous demande de vivre… pour faire passer cette formule de com’ de façon « naturelle », « normale », en rien inquiétante en tout cas… ?

    Comme si ça devait aller de soi qu’il ne soit pas question de demander, ni de s’inquiéter de quand il sera temps de savoir si la « représentativité » électorale de la macronie et de son « Homme providentiel » aux gouvernes actuellement pour les deux tenants des pleins pouvoirs exécutifs et législatifs du pays, seront voulus au sens de légitimés absolues… seuls doivent compter donc les « résultats » que la « DICTATURE des émotions » sondées, assène quotidiennement aux doutes, incertitudes, indécisions des « temps de cerveaux disponibles » qu’à vouer un « culte féroce » à la « réconciliation » des leurs « bas instincts » avec le « poujadisme », « ras le bol fiscal », « pouvoir d’achat »… ?

    Si « gouverner c’est prévoir » la gouvernance s’exécute avec le « Gouvernement du peuple, par le peuple, pour le peuple ».

    Comme s’il n’y avait aucunes raisons légitimes de savoir pour qui il est « normal » de vouloir la suspension de ce temps de déclaration officielle (les extrêmes droites, droites extrêmes… y trouvant leurs comptes), puisque d’autres candidatures à la « monarchie républicaine », avant lui, en auraient fait de même… rassurons nous alors d’être dans l’ignorance de par qui, quoi, comment, ou, etc, cette privatisation/privation du temps démocratique , de la démocratie réelle, s’opère… ?

    La « représentativité » de l’abstention électorale – ayant fait la « victoire par défaut » de la macronie « mondialiste/européiste » s’érigeant en pseudo « parangon de vertu » face à l’extrême droite/droite extrême néo-nationaliste/néo-européiste – n’est donc pas le pire des maux, d’un régime démocratique, de ses institutions, de sa constitution, qui a bout de souffle, ne proposent plus que de voter contre la peste ou le choléra… le fascisme en col blanc ou bleu… contrairement à ce qu’il en est dit. »

  20. Combien « d’anges » perchés sur une tête d’épingle, sont capables d’y tenir pour discuter pour « l’éternité » de la « nature » du « relativisme de la folie »…?

    « S’il est question d’apprendre aux futures générations comme à celles existantes (des plus jeunes aux plus anciennes) de vivre avec pareil virus… avec la « normalisation » (dans le sens de « Don’t Look Up ») de gestion de crise sanitaire probablement causée par un phénomène de ZOONOSE – Les zoonoses sont des maladies et infections […] dont les agents se transmettent naturellement des animaux à l’être humain, et vice-versa. … – combiné aux facteurs multiples d’activités humaines, dont leurs aspects toxiques, nuisibles sont déclarés être « sans équivoques » dans l’aggravation du dérèglement climatique, l’intensification de la perte de la biodiversité… faut-il leur apprendre aussi à rester dépendantes, enchaînées, à la spéculation dérégulée, déréglementée faite sur les stocks gérés en flux tendus, et les variations de prix ; d’une énième dose vaccinale ; sur les risques de pénuries de masques, gants, blouses de personnels hospitaliers et d’Ehpad ; sur les respirateurs, l’oxygène de réa, les purificateurs d’air, capteurs de CO² médicaments, réactifs de tests… dont manquent certains services publics hospitaliers (explosions des inégalités territoriales, scolaires de « destins » dans les pays riches, et pire encore dans les pays pauvres)… tous paris confondus (faits aussi sur les hausses des « dépenses contraintes » : alimentaires, énergétiques, de carburant, etc) ne visant qu’à promettre une rentabilité élevée à court-terme (peu importe les moyens « immoralement optimisés »)…?

    Comme s’il était devenu interdit de rappeler aux futures générations comme à nous même, que la spéculation à découvert, et ses objectifs viciés, court-termistes, individualistes, de rentabilité… créant un phénomène de dépendance à la « peur d’avoir peur » des dettes des services publics hospitaliers, etc, des Ehpads, etc… de perte de « pouvoir d’achat »… au point de justifier l’austérité, des « réformes structurelles néolibérales » toujours plus régressives socialement, moralement… à l’occasion d’une reprise de la « croissance économique du pib », d’une gestion néolibérale de la crise sanitaire et du risque de saturation des dits services en raison d’un manque de moyens, personnels… pour soigner « en même temps » les patient.e.s atteint.e.s de pathologies chroniques, et celles et ceux infecté.e.s par la covid-19, contaminé.e.s par les traumatismes et séquelles d’un covid-long… beh… comme s’il était devenu « tabou » de remémorer à l’intérêt général, aux biens communs… que cette spéculation était proscrite par la loi avant les « intentions colonialistes et esclavagistes » de l’occident… rien n’interdit non plus aujourd’hui d’à nouveau mettre fin à ces paris… ne profitant qu’aux distributions indécentes de dividendes aux propriétaires privés, assistés sans contreparties, de salaires variables, stock-options, retraites chapeaux, et dorées, d’actions de fonds de pensions détenant la gérance d’Ehpads, de pôles de services publics hospitaliers et de recherches… en PPP… comme le démontre le dernier rapport d’OXFAM sur les inégalités… Rien nous interdit de mettre fin à ces paris hypothéquant l’avenir de l’espèce humaine, menacée d’extinction.

    Pourquoi donc avoir choisi spécifiquement cet angle d’approche visant exclusivement les « rentiers-ières », dont il serait question de « mettre à mort » leurs pouvoirs (« d’achats » entre autre) toujours plus puissants, « Quoi qu’il en coûte » à celles et ceux ayant cru voter pour les « promesses » du « retour des jours heureux » d’un candidat, qui devenu président, ne veut toujours pas assumer sa part de responsabilité dans la misère démocratique qu’occasionne l’impossibilité de discuter politiquement/publiquement, de l’interdiction de la spéculation, de mettre en licence libre les « vaccins…. » etc, de décorréler la croissance et « bonne santé » du pib et du risque de saturation des services publics hospitaliers… du mythe de la financiarisation « mondialiste » des « Etats providences » comme salutaires » pour ceux ci…. « vaccins… » services publics hospitaliers… dont manquent les pays pauvres ou émergent les variants/mutants/recombinaisons de virus…? Pourquoi donc ce choix me diriez vous….?

    Parce que si il paraît que les « temps de cerveaux disponibles » qu’à vouer un « culte féroce » à la seule « DICTATURE des émotions » sondées quotidiennement, en France, capable des « réconcilier » leurs doutes, incertitudes, indécisions… et autres « peurs d’avoir peur »… avec le « poujadisme », « ras le bol fiscal », les « bas instincts » que motive leur « pouvoir d’achat »… s’il paraît donc que quelques milliers « d’anonymes » – soit disant plus et meilleur expression de la « représentativité électorale » que plus de 46 millions d’électeurs-trices – pouvant être suspectés d’être les mêmes possédant des comptes aux « noms de personnes morales », amalgamés en somme à « l’immoralité optimisée » des comptes détenus sous pseudonymes, dans les trous noirs de la finance… s’il paraît donc que cet « agrégea » fantasmatique… préférait lever l’interdiction de la peine de mort, soit de la rétablir… croyez vous vraiment qu’il y aurait plus de 10% des contribuables non imposables suspectés de frauder les « assurances chômages » (et de ne pas vouloir retrouver du travail…), de tricher pour gruger les prestations familiales… retraites… (le rapport entre contribuables directs et indirects est de plus de 50% pour le premier, dont les 0;001% échappe à la solidarité fiscale… pour moins de 50%, pour le second) qui choisiraient répondre être favorable au rétablissement de la peine de mort, en France, pour cacher leurs fraudes, triches, malhonnêtetés, « intentions » communes, en tout cas, avec les « rentiers-ières » toujours pas euthanasié.e.s…? »

    1. Pourquoi avoir choisi aussi comme angle d’approche, les inégalités intergénérationnelles qui risquent de se creuser au niveau de l’accès à l’apprentissage des savoirs (voire les « réformes structurelles néolibérales macroniennes » voulant favoriser l’endogamie et la reproduction de classe au niveau universitaire) accès aux savoirs qu’il serait question d’interdire, dans ce billet… ?

      Parce que s’il est indigne qu’un scandale impactant « nos aînés »… doive émouvoir, parce qu’il se produit dans une Ehpad de Neuilly-sur-Seine… territoire des plus riches… et pas de plus partageux… « l’opinion publique » jusqu’aux « rentiers-ières »… qui se soucie alors de ce qui peut être encore plus indigne et scandaleux pouvant se produire dans les Hepads ou finissent leurs vies celles et ceux des plus pauvres, précaires, discriminé.e.s (dont plus de 6 générations de descendances ne suffiront d’avoir à espérer trouver une place dans la file d’attente de « l’escalier social » effondré) dont l’espérance d’y vivre une retraite en bonne santé, n’a jamais été la priorité des actionnaires, propriétaires privés d’entreprises, hautes fonctions publiques… et d’autres « réformes structurelles… » de l’assurance chômage, des droits du code du travail, des régimes des retraites… favorisant la « normalisation » de la précarité du travail et de l’emploi (il parait que cette précarité, insécurité dans le travail… que c’est comme l’amour »)…?

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