15 rôles splendides pour grandes actrices (de 5 à 1)

#5 – Meg Ryan – Hurlyburly (Anthony Drazan – 1998)

#4 – Franka Potente – Cours, Lola, cours (Tom Tykwer – 1998)

#3 – Marion Cotillard – De rouille et d’os (Jacques Audiard – 2012)

#2 – Marilyn Monroe – The Misfits (John Huston – 1961)

#1 – Tatiana Samoilova – Quand passent les cigognes (Mikhaïl Kalatozov – 1957)

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38 réflexions sur « 15 rôles splendides pour grandes actrices (de 5 à 1) »

  1. Gena Roxlands dans deux films inoubliables de John Cassavetes,  » Gloria » et  » Une femme sous influence », pour moi une des toutes meilleures actrices qui auraient mérité de figurer, mais bon, comme on dit , les goûts et les couleurs ….

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  2. Au passage, « Rôles splendides pour grandes actrices » est une perle comme titre dans ce monde là en ces temps-ci sans abolir non plus les frontières entre masculin et féminin.
    Et quelle richesse derrière ces « grosses coupures » cinématographiques !

  3. Bien sûr, chaque commentateur fait part de son choix et du regret de ne pas le voir figurer dans la liste des 15 favoris présents.

    Nous pouvons aussi regretter de ne pas y trouver Emmanuelle Riva dans « Hiroshima mon Amour », tellement actuel !

    A ce propos on trouvera sur le site de « Challenges » de ce jour un article intitulé « Ukraine : Pour Axel Karp, le patron gourou de Palantir, le risque nucléaire est sous-évalué ». (Palentir est une société de logiciel d’analyse utilisé par les services de renseignements et proche de la CIA).

    Un éclairage qui rejoint celui de notre hôte.

    1. Merci pour votre soutien, ça me change des « Oui mais on est le 10 mai et ça n’a toujours pas pété, vous voyez bien… ». Ou pire encore : « Vous dites qu’on va tous mourir pour vous rendre intéressant ! » Je n’exagère pas : je mets les pires à la poubelle aussitôt, vous n’avez pas l’occasion de les voir.

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  4. Exercice difficile et évidemment subjectif que ce type de classement.
    Je ne sais pas si Nastassja Kinski peut être considérée comme une grande actrice, mais sa prestation dans « Paris, Texas » de Wim Wenders m’a beaucoup marqué. Il est possible aussi que mon émoi de l’époque ait été provoqué par d’autres motifs que des considérations artistiques 😉

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    1. D’autres motifs que des considérations artistiques ?

      Quelle horreur ! Si c’était le cas pour mon propre classement, certains pourraient même en venir à imaginer que l’exercice visait juste à faire passer un message pacifiste en N°1 ! Horresco referens !

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        1. Après tout, ceci est subjectif. Même si sur Halle Berry en catwoman vous êtes vraiment d’une cruauté bien féline.
          Il est incontestable que Michelle Pfeiffer a la meilleure griffe.

  5. Ma contribution :
    https://www.youtube.com/watch?v=wYE-59ZV7VE
    Quand la désespérance est notre lot à tous, il ne nous reste que le cynisme : « Radicalement matérialistes et anticonformistes, les cyniques, et à leur tête Diogène, proposaient une autre pratique de la philosophie et de la vie en général, subversive et jubilatoire.  » (Wikipedia).
    Autant revenir à certains fantasmes de nos désirs… associés à nos « Divas » sur l’écran noir de nos nuits blanches…
    Meg Rayan dans Quand Harry rencontre Sally.

  6. Si nous avons un différend pour certaines actrices je suis bien d’accord pourr Marion Cottillard. Je n’ai pas de Rouille et d’os, Mais 3 jours 2 nuits des frères Dardenne. Ce film et Madame Cottillard m’ont bouleversé. Après ça elle peut faire tous les nanards de la terre, elle est inoubliable.

  7. Je me permets de suggérer quelques autres magnifiques actrices et leurs splendides rôles féminins dans de beaux films récents…
    Maria de Medeiros dans « L’Ordre moral » (de Mario Barroso, 2020)
    Halldora Geirhardsdottir dans « Woman at War » (de Benedikt Erlingsson, 2018)
    Juliette Binoche dans « Un beau soleil intérieur » (de Claire Denis, 2017)
    … Ou plus anciens :
    Joanne Woodward dans « De l’influence des rayons gamma sur le comportement des marguerites » (de Paul Newman, 1973)
    Harriet Andersson dans « Monika » (d’Ingmar Bergman, 1953)
    Bette Davis dans « Une femme cherche son destin » (d’Irving Rapper, 1942)

  8. Tout ça c’est très bien mais c’est un choix à l’emporte-pièce, et beaucoup trop arbitraire. Que faites-vous donc de Faye Dunaway dans “Little big man” en 1970 ou dans “Eyes of Laura Mars” en 1978. Il me semble qu’on oublie parfois l’essentiel.

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    1. Quoi ? « Emporte-pièce » ! Trop « arbitraire » ? Tout de suite les grands mots ! Anacoluthe ! Sapajou ! Boit-sans-soif ! Anthropopithèque ! Ectoplasme ! Moule à gaufres ! Catachrèse ! Flibustier ! …

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  9. C’est sympa de dédier un article aux femmes. Il y en a tellement peu parmi les intervenant(e)s de ce blog qu’on se demande s’il ne s’agit pas d’un club fermé, réservé à la gent masculine comme c’est encore le cas dans certains pays rétrogrades. Il s’agirait alors du blog le plus sexiste du monde occidental. La raison est sans doute due fait que les sujets et discussions qui y son menés ne plaisent pas aux dames. Mais quoiqu’il en soit, il conviendrait d’agir pour rompre se sectarisme inquiétant.

    1. Cher Patrick Juvet, qu’est-ce que vous en savez ? Vous avez, comme Superman, des yeux aux rayons X qui vous permettent de lire le sexe d’un pseudo ?

      « Il s’agirait alors… » oui, mais ce n’est pas le cas, alors rengainez vos conditionnels à la noix

      « Mais quoi qu’il en soit… » c’est ça, que je me plante ou pas, j’ai raison de toute manière

      « … il conviendrait d’agir pour rompre se sectarisme inquiétant », oui, c’est ça : ne parlez pas de ce que vous ne connaissez pas, le sectarisme aura déjà fait un bond en arrière !

      Figurez-vous que je connais le chiffre, la proportion d’hommes et de femmes qui viennent sur mon site, et c’est ce qui me permet d’affirmer que le roi des nazes, c’est vous.

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