24 réflexions sur « The Young Turks (parmi mes vidéostates préférés) »

  1. Je suis aussi cette chaine, j’ai vraiment un ressenti que l’on va voir une revolte prochainement que c’est la goutte d’eau qui va faire deborder le vase, est ce que cette révolution contre les fascistes va partir de la colère des femmes ? ça serait un beau message pour l’histoire, qu’elles ne veulent plus être esclaves et considerées inferieures. En tout cas j’espere vraiment que ça va bouger.

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    1. Aujourd’hui et sans doute plus qu’avant, j’ai mal à mon humanité. Je dirais que ce qui vient dêtre dit par cette personne n’est plus à dire. Cela aurait dû rester uniquement une affaire de femmes. Une affaire de femmes. Une affaire de femmes. Et ce n’est pas qu’une question d’apparence pouvant laisser croire qu’ils pourraient être du côté de ces dernières, les représentants des institutions en robe doivent être exclus impérativement du débat (religieux et magistrats).

  2. C’est exactement cela; que les adeptes de telle ou telle religion se conforment aux règles enseignées en leur sein est parfaitement défendable, en revanche, il est parfaitement inacceptable de vouloir imposer cela à l’ensemble d’une population qui peut ne pas appartenir à la religion qui se prétend détenir un ‘droit divin’ incontournable.

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    1. En fait, tout ceci ne marche que si :

      1. On a de bonnes raisons de croire que la religion en question est fausse (appelons un chat un chat) ou d’être sceptique : la religion ne peut pas prouver que ce qu’elle affirme est vrai. Toutefois, je n’ai jamais entendu personne dire que les preuves fournies pour la reconnaissance des miracles prêtés aux saints de ladite religion sont faux : le Padre Pio, Yvonne Aimée de Malestroit, Louisa Picareta, Sainte Faustine et beaucoup d’autres, pour ne citer qu’eux. Sans parler de ce qui est toujours constatable, comme la tunique associée à Notre-Dame de Guadalupe, par exemple. Bien sur, c’est (un peu) plus compliqué que cela, car on peut reconnaître tout cela sans reconnaître tout ou partie du dogme, ou ce qui est considéré comme des implications morales dudit dogme (surtout quand le point de vue de ladite religion a évolué).
      L’option « ce sont des inventions de l’Eglise » (complotisme caractérisé, car en général ce genre de mystique l’embête plutôt) ou « ca relève du group think » est, quant à elle, purement irrationnelle à l’ère du spectogramme de masse).
      Que toutes ces personnes aient été expressément hostiles à l’avortement ou à son institutionnalisation ne pose t-il pas question? Mon avis vaut-il celui de Paul en matière d’analyse du système économique? Non. L’avis de tous ceux qui n’y connaissent rien vaut-il l’avis de Paul sur la même question? Non plus. Mais l’avis de Paul, ou du « bioéthicien », ou celui d’une femme qui va subir un avortement, ou même celui de toutes les femmes qui ont subi, qui vont subir, ou qui pourraient avoir à subir un tel geste vaut il l’avis du Padre Pio ou de Sainte Faustine sur la question? Peut-on répondre oui à cette question autrement que sur la base d’une pétition de principe ?

      2. quid du principe de précaution en cas de doute sur le caractère moralement grave ou moralement négligeable d’une action?

      3. quand bien même, comment fait-on quand la question de savoir à qui revient la décision fait-elle même partie du débat, ou quand la question de savoir si quiconque a même le droit de décider fait débat (le père ou la mère ou la société ou telle ou telle religion), ou encore quand la décision d’un seul a des conséquences délétères sur beaucoup d’autres (les actionnaires qui licencient pour faire monter le cours de l’action) ?

      4. par ailleurs, il n’y a pas besoin de religion pour créer ce genre de situation. Les points de vue des différentes sectes politiques sur ce qui est juste et ce qui ne l’est pas sont tout aussi clivants. Les arguments athées contre l’avortement sont au moins aussi fort que ceux qui reposent sur une révelation religieuse. Il est impossible de les départager.
      A pousser la logique jusqu’au bout, on en vient à la solution libertarienne crypto-capitaliste. Chacun fait ce qu’il veut. Personne n’a le droit d’obliger les autres à rendre possible sa conception de la vie. Et le meilleur principe de justice c’est « de chacun comme ils choisissent à chacun comme ils sont choisis »… bref, le libértarianisme de San Francisco.

    2. Quel rapport avec la Bible? En Droit, aucun.

      Elle raconte n’importe quoi.
      Tout serait parfaitement simple si, effectivement, il ne s’agissait que de son corps. Elle peut bien se maquiller et s’habiller comme elle le souhaite (et encore, dans certaines limites c’est à dire dans les limites disposées par le Droit).

      En réalité « le droit de propriété sur son corps » n’existe pas et n’a jamais existé dans aucun code juridique.
      Tout ce qui existe c’est un faisceau de droits de faire ceci ou cela avec son corps dans telle ou telle circonstance, et après coup on appelle « droit de propriété de son corps » ce qui n’est que l’ensemble de ces droits dans une culture juridique déterminée.
      On ne peut donc jamais invoquer un prétendu « droit à la propriété de son corps » pour justifier l’avortement ou même le fait de refuser le vaccin. Les deux argument suivent d’ailleurs des es logiques différentes, qui leurs sont complètement spécifiques.

      A ceci s’ajoute que tout le problème, dans le cas de l’avortement, est qu’il ne s’agit pas, justement, que de son corps. Ceci ne peut être mis en question.
      L’être qu’elle porte n’a pas son bagage génétique. Des l’instant de sa conception, et même s’il dépend de son corps, il n’est pas « son corps ». Cet être est DANS son corps, ce qui n’est pas la même chose (et il n’y est pas « n’importe comment » d’ailleurs). Il ne s’agit aucunement d’une extension de son corps, bénigne (cheveux) ou maligne (tumeur).

      Or, il n’est pas davantage permis de planter un couteau dans le dos de son voisin que de le laisser mourir sans rien faire (non assistance à personne en danger) au nom du « droit de propriété sur son corps ». Ce droit s’arrête à partir du moment où l’on fait usage de la propriété de son corps d’une façon susceptible d’affecter le corps d’autrui.

      On dira : « oui, mais ce n’est pas un « autrui ».
      On répondra que c’est débattable.
      Outre la question ontologique, qui ne peut pas être arbitrée (quel est le statut ontologique d’un être humain à venir dont on peut techniquement empêcher la venue?), on constate une tendance historique lourde à étendre la sphère des sujets de droits possibles (non-membres du groupe, femmes, enfants, animaux, nature elle-même, bientôt I.A?), et on voit mal pour quelle raison cette extension ne pourrait pas être réalisée.
      D’ailleurs, même si on répondait par la négative à la question, si cet être portait en lui le remède à un virus extrêmement grave susceptible d’éradiquer l’espèce entière, combien parmi nous considèreraient que, « autrui ou pas », la mère n’a pas le droit de disposer de lui comme elle l’entend? L’hypothèse où ce ne serait pas un « autrui » ne règle donc même pas la question du droit à l’avortement. Ce qui nous amène au point suivant.

      On dira : « oui, mais dans le doute c’est à la mère de décider si c’est un autrui ou pas et si le fait d’être dans son corps lui donne un certain nombre de droits exclusifs sur lui ».
      On a vu, avec l’exemple précédent, que ca pouvait dépendre de la situation.
      Par ailleurs, le fait que la mère décide est également discutable, et le père, dont l’enfant possède 50% du bagage génétique, dispose sans doute également de jure de son mot à dire.
      On peut même imaginer que la décision, en dernière alternative, appartient à la communauté politique toute entière, l’enfant appartenant à la communauté avant d’appartenir au père ou à la mère, ne serait-ce que parce qu’il faut « un village entier pour l’élever » .
      Ici aussi, n’importe quel arrangement de droits à la décision (avec des vetos des uns et des autres), est imaginable.

      Enfin, on dira que de toute façon ça ne regarde que les parents et le foetus lui-même (qui n’est pas un paquet de molécules désorganisées), et non les athées ou les religieux – membres de la communauté politique ou pas-, qui pensent que l’avortement est au mieux une régression morale et spirituelle, au pire un abominable crime de masse.
      Toutefois, ces derniers feront valoir qu’ il n’y a au fond, sur le plan logique, aucune différence moralement signifiante indiscutable entre les foetus et tous ceux dont, cours de l’histoire, on a pu dire « qu’ils ne faisaient pas partie des sujets de droit (et qui ne disposaient donc pas du droit de ne pas être annihilé comme on le souhaitait) »: esclaves divers et variés, peuples jugés hors de l’humanité commune, handicapés physiques et mentaux, et même, aujourd’hui… animaux pour les « anti-spécistes ».
      N’était-ce alors pas criminel, pour tous les prétendus « non-concernés » de se taire, de laisser faire, et de ne pas se lever contre ceux qui pratiquaient ces horribles choses? Pour eux, dire que « ca ne les regarde pas » est de la pure folie : ils estiment non seulement que ca les regarde (comment peut-on se croire autoriser à ne pas être concerné par le massacre de millions de foetus) mais également que c’est le devoir de tous de tout faire pour l’empêcher.

      Cette demoiselle sait très bien que l’invocation de droits de propriété sur son corps ne constitue pas un argument irréfutable. Elle fait seulement « semblant ».
      Le fait est que la question n’est pas arbitrable. Et que dans le cas présent le « chacun fait comme il veut et ça ne regarde pas les autres » n’est pas arbitrable également.
      Comment faire?
      Je ne sais pas.

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      1. Cyril (Cyrille ?)

        « A ceci s’ajoute que tout le problème, dans le cas de l’avortement, est qu’il ne s’agit pas, justement, que de son corps. Ceci ne peut être mis en question.
        L’être qu’elle porte n’a pas son bagage génétique. Des l’instant de sa conception, et même s’il dépend de son corps, il n’est pas « son corps ». Cet être est DANS son corps, ce qui n’est pas la même chose (et il n’y est pas « n’importe comment » d’ailleurs). Il ne s’agit aucunement d’une extension de son corps, bénigne (cheveux) ou maligne (tumeur). »

        Et voilà toute la feinte des anti IVG ou de ceux qui font semblant de s’interroger sur la question : « L’être qu’elle porte  »

        S’en suit une longue lamentation sans objet, car c’est bien de la prémisse initiale qu’il s’abstient de définir qu’il fait reposer tout son argumentaire de bondieuserie qui se dit ne pas en être.

        Quant à l’argument que le Père Masculin XY aurait aussi son mot à dire car le truc dans l’utérus a 50% de ses gènes, quelle galéjade stupide, si la mère, selon l’argumentaire de Cyril n’aurait rien à dire, alors encore moins le père qui généralement a juste fourni 5 minutes de son temps pour y contribuer et encore s’il est en grande forme pour accomplir son oeuvre.

        Mais clairement un avortement est un échec, dans la contraception, ou dans les conditions de vie, et une souffrance morale et physique de celle qui y a recours. L’avortement est une des réponses à la violence et l’injustice que vivent les femmes dans nos sociétés, afin qu’elles ne soient pas en plus prisonnière de leur condition de reproductrice. Souvent ceux qui militent contre l’IVG sont ceux qui profitent le plus des femmes et ne veulent surtout pas voir la situation changer ou évoluer et souvent par dessus le marché ce sont des réactionnaires de droites. Si, si.

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        1. Ah et pour arbitrer,

          On s’en remet à une réflexion scientifique sur ce qui peut faire penser que nous sommes face à un être humain à naître et non une potentialité.

          Et là c’est assez évident que l’établissement majeur du système nerveux central connecté à toutes les ramifications pose la limite indépassable pour pratiquer une IVG. D’ailleurs c’est ce qui fait la limite en France si ma mémoire est bonne avec une marge de sécurité à la baisse.

          Le coeur qui bat n’est pas du tout une condition recevable, la potentialité d’un tas de cellules encore moins.

          Ca ne dérange pas trop les XY d’envoyer des millions de spermatozoïdes dans les draps ou dans Kleenex question potentialité.

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          1. @ Cloclo
            J’ajouterais qu’en général (et sans en citer un en particulier 😉 ), les contempteurs de l’avortement n’ont eu, ou n’auront aucune gêne à envoyer au casse-pipe des jeunes hommes de 20 ans, aptes à la vie et la tête pleine de rêves d’avenir, il en est ainsi de toutes les guerres !
            Il y a donc la nécessité de relativiser les choses.

            1. Oui ce sont souvent les mêmes, à l’exception des illuminés mais qui ne sont pas la majorité du genre. Mais je comprends qu’on puisse être contre l’IVG, et ce n’est d’ailleurs pas une obligation, mais simplement un droit humain.

          2. « l’établissement majeur du système nerveux central connecté à toutes les ramifications pose la limite indépassable pour pratiquer une IVG »

            Je trouve cette opinion intéressante, parce qu’elle revient à tenter de trouver une base factuelle à un jugement moral – un acte est-il acceptable ou non. Doit-il être accepté parce que choix privé sur son propre corps (pour les partisans de la légalité de l’avortement) ou refusé parce qu’infanticide (partisans de l’interdiction de l’avortement)

            Il faut noter que la formation des principaux organes – dont le cerveau – est précisément ce qui définit la différence entre le stade d’embryon et le stade de fœtus. Chez l’être humain, le passage au stade du fœtus a lieu à la fin de la 8ème semaine de la grossesse (1) c’est-à-dire la 10ème semaine d’aménorrhée.

            « D’ailleurs c’est ce qui fait la limite en France si ma mémoire est bonne avec une marge de sécurité à la baisse. »

            La loi Veil de 1975 – légalité de l’avortement jusqu’à la 10ème semaine d’aménorrhée incluse – correspondait effectivement à cette limite, sans aucune marge de sécurité toutefois.

            Le délai pour l’avortement a depuis été étendu à 12 semaines, puis plus récemment à 14 semaines malgré l’opposition d’Emmanuel Macron et les critiques de praticiens expliquant que tuer le fœtus devient alors plus difficile du point de vue chirurgical puisqu’il s’agit d’écraser son crâne – détruisant donc son cerveau – qui serait sinon trop grand pour être sorti ensuite par les voies naturelles. Depuis ces changements, il est autorisé en France de supprimer des fœtus disposant d’un système nerveux central.

            En ce qui concerne les Etats-Unis, l’arrêt Roe vs Wade de la Cour Suprême en 1973 interdisait aux Etats fédérés de mettre aucune espèce de limite à l’avortement, avec des questions restant seulement autour des bébés viables, vers l’extrême fin de la grossesse. C’est ainsi qu’un certain nombre d’avortements aux Etats-Unis sont pratiqués sur des fœtus de 15, 20, 25 semaines…

            Après la décision récente de la même Cour Suprême de casser Roe vs Wade, la question de la légalité de l’avortement et de ses éventuelles limites est renvoyée aux différents Etats fédérés, lesquels prennent et prendront des décisions différentes, de manière démocratique. Certains conserveront les lois actuelles avec avortement autorisé sans limite aucune (New York, Californie…) Certains établiront des régimes restrictifs, comme en Europe ceux de la Pologne ou de Malte. D’autres enfin prendront des positions intermédiaires, comme en Europe la France et bien d’autres.

            Je m’attends personnellement à BEAUCOUP de débats dans ces différents Etats dans les années qui viennent… car la question est maintenant revenue à la démocratie alors qu’elle était préemptée depuis 1973 par une Cour. Cela pourra être désordonné voire strident – la démocratie, c’est bruyant, ça crie, c’est un véritable b….l, tous les autocrates nous le confirmeront 🙂

            A mon avis, c’est sain, parce que ce genre de question ne peut pas être mieux résolu que par des voies démocratiques.

            Quant au résultat final ? On peut observer que depuis 1975 l’opinion américaine a en fait peu bougé (2) :
            – Un peu moins de 20% pensent que l’avortement devrait être illégal quelles que soient les circonstances
            – Un peu plus de 25% pensent qu’il devrait être légal quelles que soient les circonstances
            – Et enfin 55% pensent… qu’il ne doit être légal QUE dans certaines circonstances !
            Je trouve raisonnable de s’attendre, puisque la question est maintenant renvoyée aux instances démocratiques… à ce que ce soit la position majoritaire qui s’impose 🙂 !

            Même s’il y aura certainement des variations locales – l’Amérique EST fédérale ! – il faut s’attendre à un kaléidoscope de variations autour de la position « légal seulement jusqu’à un certain moment »

            Les Américains vont ainsi devenir plus Européens… grâce aux trois juges conservateurs nommés par Donald Trump ! Mais ne le répétez pas aux Républicains – les pauvres seraient horrifiés, car beaucoup ont une mauvaise image des Européens. Ni aux Démocrates – qui seraient horrifiés aussi, car beaucoup ont une bonne image des Européens.

            Un détail – qui est peut-être instructif – c’est que dès la 16ème semaine de grossesse les fœtus prennent l’habitude de sucer leur pouce (3) A chacun d’apprécier si supprimer un être qui suce son pouce est le meurtre d’un enfant – et parfois, ce n’est pas notre esprit analytique qui nous guide le mieux, c’est notre intelligence émotionnelle.

            (1) https://fr.wikipedia.org/wiki/F%C5%93tus
            (2) https://fr.wikipedia.org/wiki/Roe_v._Wade#/media/Fichier:USA_Gallup_abortion_opinion_poll.jpg
            (3) https://www.noovomoi.ca/vivre/famille/article.mon-bebe-suce-son-pouce.1.986539.html

            1. Comme quoi rien n’est simple, et avant de s’en remettre au vote démocratique et majoritaire (pour une question qui ne concerne que 50% de la population quant à son corps), il me semble sain et judicieux de faire un gros travail de réflexion et d’analyse objectif et d’affiner les définitions et les positions. avec l’aide des scientifiques sur le sujet et du corps médical) on peut rejoindre aussi l’euthanasie… Le tout dans une grande position humaniste et collectivement bienveillante.

              Pour le traité sur l’UE, le débat en France avait été nourrit et fructueux et les citoyens se sont emparés du sujet pleinement. Gageons que les USA, qui sont et restent une grande démocratie, arrivent à sortir de l’impasse par le haut. En vrai il y a plus de chance que cela se produise là-bas qu’en Chine ou en Russie (finger gratos :D).

              En tout cas merci Alexis pour ton éclairage sur les durées légales, je t’avoue avoir été très mal à l’aise personnellement en lisant sans limite pour certains Etats (20 semaines c’est chaud … https://grossesse.ooreka.fr/comprendre/tres-grand-premature#:~:text=L'extr%C3%AAme%20pr%C3%A9maturit%C3%A9%20est%20d%C3%A9finie,naissent%20approximativement%2045%20000%20pr%C3%A9matur%C3%A9s.)

              Pour finir, ma position plus large sur le sujet, bien des femmes y certainement recours parce que la pression économique ou sociale est forte, et que dans ces conditions c’est un peu facile de les renvoyer à leur choix propre et de les enfermer dans des règles sur le sujet alors que c’est collectivement que nous sommes responsables et qu’une société plus bienveillante et protectrice aurait certainement un impact sur le choix des femmes.

              https://www.cairn.info/revue-francaise-des-affaires-sociales-2011-1-page-116.htm

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      2. quand un texte commence par : « elle raconte n’importe quoi » une lumière rouge s’allume et me dit stop . . les « tous pourris », le « système », et tutti quanti ça ne passe plus, désolé.
        Quant à la propriété du corps voici ce qu’en dit le code civil :
        https://www.legifrance.gouv.fr/codes/id/LEGISCTA000006136059/#:~:text=Chacun%20a%20droit%20au%20respect,objet%20d'un%20droit%20patrimonial.&text=Le%20respect%20d%C3%BB%20au%20corps%20humain%20ne%20cesse%20pas%20avec%20la%20mort.

        1. @Khanard La propriété du corps humain semble un concept très particulier, puisqu’il n’est pas possible en France de le vendre, même partiellement (greffe).
          Tout juste de le louer ? prostitution, salariat …(mais pas GPA)

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          1. Honnêtement c’est pour moi un concept très difficile à maîtriser. Les seules connaissances que je pourrai peut être considérer sont celles que j’ai découvertes lorsque le débat s’est instauré pour le suffrage universel où la notion de la personne a fait l’objet de discutions bien plus philosophiques qu’on ne le pense.

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      3. Coucou,

        Est ce que ce n’est pas ergoter de dire que notre corps ne nous appartient pas ? C’est vrai que le problème n’est pas simple. On l’a bien vu avec l’obligation vaccinale contre le covid.
        Pour moi, le droit d’avorter librement dans la limite définie par la loi, est un droit fondamental pour les femmes et donc aussi pour les hommes.
        Les religieux n’ont que faire du petit d’homme. Seule leur importe la conservation du dogme. Elle a raison de s’emporter contre l’entrisme religieux permanent.

        Il est la de débat en fait. Est ce une regression ou un dialogue , une interrogation quand les eglises veulent nous imposer leurs dogmes ? Pas d’avortement, pas de caricature, pas de ceci, pas de cela, car dieu l’a dit. Ou est ce le rôle des eglises de nous faire reflechir sur ce que nous ne maitriserons jamais ?
        Quand je vois poutine et sa clique, ou les suppots de trump, le foetus a bon dos !

        Bonne journée

        Stéphane

  3. Trop de gens parlent de ce qu’elles devraient porter
    pour être à la mode ou du moins ne pas être tuée
    Des femmes ont emménagé à côté habillées avec des morceaux de lin
    Qui ne font pas l’unanimité
    Elles donnent le mauvais exemple…..

    Margaret Atwood
    Poèmes tardifs
    Vêtements de princesse

    ps: dès le 13 mai Margaret Atwood a publié un très bel éditorial sur le site Atlantico

  4. Coucou,

    N’est ce pas exactement la définition de la laïcité ?

    Il y en a quand même aux states, c’est réconfortant.

    Malheureusement, ce tam-tam ne semble pas avoir autant d’auditeurs que trump video dont je ne me souviens plus du nom.

    Bonne journée

    Stéphane

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