Quand je vous parlerai de l’Afrique

Ce texte est un « article presslib’ » (*)

Je ne vous parle pas de l’Afrique. J’y fais allusion comme dans Aide au développement mais comme avez dû voir, il y a trop de colère. Parce que j’ai beaucoup à dire. Je vous parlerai un jour de mon ami Gbehon. Je vous parlerai du fort d’El Mina. Et aussi de ma prise de bec dans un hôtel d’Accra. Mais il faudrait d’abord que je me calme un peu.

En attendant, je vous rappelle que l’Afrique nous a donné la musique.

Madame Mbilia Bel !

(*) Un « article presslib’ » est libre de reproduction en tout ou en partie à condition que le présent alinéa soit reproduit à sa suite. Paul Jorion est un « journaliste presslib’ » qui vit exclusivement de ses droits d’auteurs et de vos contributions. Il pourra continuer d’écrire comme il le fait aujourd’hui tant que vous l’y aiderez. Votre soutien peut s’exprimer ici.

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5 réflexions sur « Quand je vous parlerai de l’Afrique »

  1. Bonsoir, Monsieur JORION. Je lis depuis quelques mois ce blog, et je reste impatient de lire vos analyses sur la situation de l’Afrique. En ayant assez d’entendre le discours voulant qu’il n’y ai rien à « faire » dans ce continent laissé à l’abandon mais pillé abondamment.
    Pensant que ce continent regorge d’expériences et d’enseignements, j’ai reste circonspect quant à l’absence d’analyse sur les effets de la crise sur ce vaste continent (comme si il était négligeable et rayé de la carte).
    Aidez moi à en savoir plus sur l’avenir de l’Afrique.
    Les conflits d’intérêts et les conflits armées qui y pullulent ne facilitent certainement pas une analyse aisée mais je ne trouve pas de personne susceptible de me donner une vision de ce continent important, voilà pourquoi je m’adresse à vous et aux membres de ce blog qui pourrait être qualifié « d’utilité publique ».

    Ceci est mon premier commentaire ici, je ne sais pas si vous le lirez rapidement.

    A bientôt, tous mes encouragements en ces temps de morosité latente.

    Cordialement

  2. Bonne année, continuez à accumuler ces diverses opinions, pour améliorer votre analyse et nous l’offrir comme vous le faites. Quant à l’Afrique, en ayant relu votre billet je crois mieux comprendre votre silence à ce sujet donc je ne demanderai plus de précisions au sujet de l’Afrique. Prenez le temps de me (nous) répondre et tentez de calmer votre colère si cela est possible (vu les événements que vous taisez) et souhaitable (vu la mise à l’écart de tous de ce continent dans les esprits).
    Meilleurs voeux Monsieur, à vous et à vos proches.
    Cordialement

  3. Je découvre depuis peu votre blog. Après une long voyage, la plupart des informations ou analyses ont perdu tout intérêt a mes yeux devenus (trop) exigeants. Distance révélatrice ou pas, peu importe, Le résultat est là, j’ai littéralement « déserté » toute source d’information (tele, journaux, blog, etc).

    Quel plaisir de découvrir vos analyses, fraicheur et pertinence, caractéristiques qui semblent avoir désertés tant de médias (ont ils étaient un jour habités?). Un grand merci pour ce travail.

    Je reviens d’Afrique, dont plus de 6 mois au Ghana pour une petite organisation de développement. Avec mon lot de questions, de colères aussi, et une tenace sensation que cela est en train d’engendrer pas mal de changement en moi. Je serais très preneur de lire une expérience autre que la mienne pour alimenter mes réflexions personnelles.

    J’espère sincèrement que vous arriverez a dépasser le stade de la colère pour pouvoir nous parler de votre expérience en Afrique. Si la distance n’est pas suffisante, je me disais que vous pourriez attaquer le sujet par un cote plus neutre, comme nous parler de la vision d’autres personnes – par exemple du livre « The white man’s burden » de William Easterly ou encore du travail d’autre Anthropologue…enfin a vous de voir.

    J’insiste, pas uniquement pour moi, car j’ai aussi l’intuition que ce travail là pourrait aussi vous être des plus bénéfiques.

    Encore merci
    h.

  4. @h

    Proposez donc un billet venant de votre propre expérience à propos de l’Afrique. Votre écrit ouvrirait encore les horizons. Proposez directement en passant par une adresse mèl de Paul qu’on arrive à retrouver sur le site.

    Un certain nombre d’intervenants ont déjà apporté une part de leur regard particulier, pour éclairer tous lecteurs passagers voulant se donner la peine de lire, en empruntant d’autres travers que les canaux habituels …

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