Ce n’est qu’un début

Ce texte est un « article presslib’ » (*)

Je ne l’ai pas précisé dans le billet précédent – je le fais maintenant : ce n’est qu’un début. Des billets comme celui-là, avant que je ne sois content du résultat final, il y en aura cent. Et à vue de nez, cela me prendra cinq ans, minimum. Parce que oui, effectivement, il faudra parler de la monnaie centrale, et des intérêts et de la spéculation… Et je ne m’arrêterai pas en si bon chemin : je couvrirai l’ensemble des instruments de dette et l’ensemble des produits dérivés, les marchés au comptant et les marchés à terme… et il faut qu’il en sorte une constitution pour l’économie : il faut que mes dix-sept ans dans la finance servent à quelque chose. Donc on n’est pas près d’être rendus !

Mais je procéderai de cette manière : un pas de souris à la fois – et il m’arrivera de faire marche-arrière – pour une reconstruction générale de notre compréhension de la monnaie. Certains d’entre vous sont prêts à s’embarquer dans cette grande aventure : d’ailleurs, ils y sont déjà.

Ah ! il ne faut pas que j’oublie que j’ai été pêcheur breton dans mon jeune âge : « Si j’ai l’bonheur de vivre… »

(*) Un « article presslib’ » est libre de reproduction en tout ou en partie à condition que le présent alinéa soit reproduit à sa suite. Paul Jorion est un « journaliste presslib’ » qui vit exclusivement de ses droits d’auteurs et de vos contributions. Il pourra continuer d’écrire comme il le fait aujourd’hui tant que vous l’y aiderez. Votre soutien peut s’exprimer ici.

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145 réflexions sur « Ce n’est qu’un début »

  1. Décidément, cette récré est pleine de surprise 🙂

    Il n’y a pas beaucoup de vidéo de cette époque de Genesis mais il y a un groupe canadien qui rejoue leurs morceaux et leurs mimiques. J’ai été les voir en concert et c’est bluffant. Malheureusement, je n’ai pas pris de tee-shirt. Je m’en veux !
    Voici un lien avec quelques vidéos : http://genesislive.ning.com/group/themusicalbox

    @Shiva

    Oui, j’ai été très léger sur ce coup. Il faut affiner les termes. UST est une bonne idée.

    Il est important de se pencher sur la nature des intérêts. Je me suis trompé en les désignant comme les titres : http://fr.wikipedia.org/wiki/Coupon_(finance)
    J’utiliserai le symbole # pour désigner les intérêts qui rentre dans le CNRO. Cela me semble plus juste, non ?
    On considère donc, pour l’instant, qu’UST est capable de manipuler des #.

    Je trouve le & plus intuitif que le ; mais c’est une question de goût. Julien peut trancher.

    Donc après vos corrections (et l’utilisation d’EC) cela donne :

    EC1(INVEST,001,#,100) » UST «=» UST(TBONDS,001,?,100) » EC1_CptTitre & UST(INTEREST,001,#,1) » EC1_CNRO
    EC1_CptTitre(TBONDS,001,?,100) » BC «=» BC(???,001,#,100) » EC1_CNRO

  2. Bonsoir les amis,

    je vaudrais faire un brin d’historique de notre modélisation, envisager la suite et poser une question.

    Au départ, ne sachant pas où pouvait bien exister la monnaie (ce que nous cherchons à repérer il me semble) nous (j’ ?) avions accepté d’utiliser des INVEST, PART, et autres, pour désigner ce que chacun possède avant les échanges et les retrouver dans des mains différentes à l’arrivée. En espérant, faute de mieux, modéliser les flux par des micro-échanges et les validant au plus près possible des réalités factuelles. Cela nous a amené à déporter notre vision des échanges impliquant des supports monétaires dans les comptes des banques centrales puisque, hors mis les échanges de fiduciaire, l’analyse fait apparaitre qu’en aucun autre lieu ils ne sont réalisables et réalisés, jusqu’à nouvel ordre.
    Ceci porte une double conséquence; les banques n’ayant pas de possibilité de créditer ex-nihilo et ad-libitum leurs comptes en banques centrales, la totalité des vecteurs monétaires électroniques, que nous supposons constants, sont tous produits par les banques centrales; et les comptes de dépôts ne sont pas des lieux de stockage monétaire mais des livres de comptes de soldes entre les banques et leurs clients. (écrire sur un compte ne représente donc pas un acte de création monétaire, mais soit; la reconnaissance par la banque qu’un transfert monétaire en faveur du client a eu lieu (reconnaissance de dette), soit l’accord de la banque d’exécuter les paiements à la demande et à la hauteur du montant inscrit par elle « ex-contrat-de-prêt » (reconnaissance de dette), soit la notification qu’un ordre de virement a été exécuté pour le compte du client.)
    On a donc deux objets, a priori différents, le support monétaire électronique en compte BC, et l’inscription électronique au compte client, ce dernier exprimant, à mon sens, le déroulé du contrat passé entre la banque et son client et non des supports monétaires existants réellement affectés au client (ou alors on est reparti sur la monnaie scripturale duale)
    Une autre série d’objets apparait au pas de charge, en vrac; titres, créances, T-bond,…, et bientôt j’imagine, les obligations, paris CDS…

    Donc pour ce qui est de la réadaptation de notre modélisation, si on souhaite poursuivre la tentative de pister les quantas monétaires, il me semble nécessaire d’effectuer un travail de redéfinition.
    Je crois qu’il faut définir clairement les supports de valeurs différents, ou, si l’on souhaite ne plus regarder que la valeur quelque soit le support (vision comptable) il faudra veiller à l’unité du nommage et des propriétés de ces objets que l’on souhaite similariser et réévaluer la portée de l’étude.

    Selon moi, ce que le modèle disons, primaire, a permis de mettre en évidence, c’est entre autre; le nécessaire renommage des supports monétaires; INVEST, PART,…, pour TEMPORAIRE, DÉFINITIF, NUMÉRAIRE.
    Les différents possesseurs successifs de ces monnaies pouvant être intégrés en une liste dans les propriétés des supports modélisés (au besoin).
    Pour ma part je persiste à penser que les différents supports (monétaires et monnayables) ont des propriétés différentes (à commencer par la valeur; fixe, issue d’un rapport de force, maturité + coupon, vétusté).
    Notre modèle permet d’échanger/déplacer des objets de différentes natures, si ils doivent être collationnés dans un objet global aux propriétés optionnelles, j’ai peur que l’on en limite la portée et l’intérêt.

    Finalement comment se passe le simple retrait d’un billet par client au guichet de sa banque ?
    Ou présenté autrement, quel est l’impact sur la monnaie centrale ?

  3. On a donc deux objets, a priori différents, le support monétaire électronique en compte BC, et l’inscription électronique au compte client

    Ils sont différents mais on doit montrer que l’inscription électronique du compte client entraine une immobilisation comptable de supports monétaires électroniques sur le CNRO de l’EC. Une immobilisation comptable signifie que la loi force un EC à montrer ses RO au moment des contrôles (1 fois par jour il me semble). Le reste du temps, ces supports se déplacent comme les autres (fondus donc).

    Finalement comment se passe le simple retrait d’un billet par client au guichet de sa banque ?
    Ou présenté autrement, quel est l’impact sur la monnaie centrale ?

    Au sein d’un CNRO, ou plus généralement une zone de stockage, on peut ajouter des compartiments calibrés. Le calibre du compartiment RO est redéfinit à chaque modification des inscriptions électroniques des comptes client (et par la loi via un ratio). Ces compartiments ont des propriétés à définir.

    Pour ma part je persiste à penser que les différents supports (monétaires et monnayables) ont des propriétés différentes (à commencer par la valeur; fixe, issue d’un rapport de force, maturité + coupon, vétusté).

    Le prix de l’échange d’une obligation ne correspond pas à la quantité de monnaie qu’elle représente(ra). Ce sont deux choses bien différentes.

  4. @bese
    Je crois que le calcul des RO est fait par la BC directement en contrôlant le solde des comptes EC.
    Effectivement le lien entre modification du solde des dépôts(à RO) est imposé légalement, je crois qu’il faut explorer ce mécanisme. Dans le cas de la compensation l’inscription (validation) sur compte client provient du compte BC crédité, dans le cas d’une opération interne (cas Archimondain) ou effectuée au guichet (cas du retrait ou dépôt d’un billet) comment se fait l’opération idoine sur compte en BC; MT 666 ?
    Je vais faire des recherches, Julien si vous avez des infos à ce sujet, n’hésitez pas…

    Comment se forme le prix d’une obligation selon vous ?

  5. @ Shiva : la BC ne contrôle pas le solde des comptes CCO, CCR et CNRO assujettis au mécanisme de réserves obligatoires. C’est en fait une déclaration (jargon = état spécifique mod. 7022E) des banques assujetties sur lesquelles la BC peut demander des explications. A partir de cette déclaration, la BC calcule le montant des RO à constituer. Source

    Pour essayer de répondre à la prise en compte de la modification du solde des dépôts :

    – pour les établissements de crédit assujettis à une remise mensuelle, l’état mod. 7022 E
    est arrêté à la fin du mois N (par exemple fin mars) et permet de calculer les réserves de la période débutant le mois N+2 (mai).

    – Pour les établissements assujettis à une remise trimestrielle, l’état mod. 7022 E arrêté à
    la fin du trimestre N (par exemple fin mars) sert, compte tenu des délais de remise des
    documents trimestriels, au calcul de l’assiette des réserves pour les périodes débutant les
    mois N+3, N+4, N+5 (soit juin, juillet et août dans l’exemple retenu).

    A la page 107 (S9) du doc que je vous envois par mail (Bilan BCE), on voit bien que les appels à constitution de réserves obligatoires sont mensuels. On peut donc retenir ce principe si vous voulez.

    Sur la compensation, je ne crois pas qu’il y ait un mécanisme différent selon que les comptes créditeur et débiteur soient dans la même banque ou pas. Un schéma : http://www.gsit.fr/environnement/compensation_interbancaire.htm

    On s’intéresse aux « opérations de masse » ==> tout passe par la CRI (centrale règlements interbancaires). Pour le reste, on actualise PNS et TBF en bas du schéma, qui n’existent plus et ont été remplacés par Target 2.

    Encore plus parlant : http://www.gsit.fr/systeme/circuit_echange.htm

    A priori, l’ordre de la banque émettrice transite par le SIT (système interbancaire de télécompensation), quand bien même la banque réceptrice est la même que la banque émettrice. Simplement, lorsque le SIT transmet le solde net en fin de journée à la BC pour imputation sur les comptes de la banque émettrice dans ses livres, la BC n’impute rien, bien évidemment. Pour en arriver au « paradoxe Archimondain » qui n’en est pas un : lorsque les 2 clients voudront utiliser l’un son dépôt et l’autre le crédit accordé à partir de ce dépôt, la banque devra trouver les ressources nécessaires. Paradoxe résolu! 🙂

    Sur les obligations, il faudrait qu’on sache de quelles obligations on parle : http://www.fimarkets.com/pages/obligations.htm

    Après en fonction de tel ou tel type d’obligation, on pourra définir le taux de rendement actuariel à l’émission et il faudra encore qu’on choisisse l’un ou l’autre des théorèmes de Malkiel pour déterminer le mécanisme de formation du prix (un peu de mathématique financière : http://goliath.ecnext.com/coms2/gi_0199-7325775/A-simple-and-student-friendly.html).

    On devrait peut-être s’en tenir à la monnaie, non?!?

  6. Bonjour,

    Ok pour partir sur une constitution mensuelle des réserves, en lisant des doc je tombe la dessus :

    http://www.banque-france.fr/fr/poli_mone/telechar/regle_poli/chapitre_7_ro.pdf

    P5 « Les comptes de règlement des établissements ouverts dans les livres des banques centrales nationales peuvent être utilisés comme comptes de réserves. Les avoirs de réserves sur les comptes de règlement peuvent être utilisés aux fins de règlements intrajournaliers. Le calcul des avoirs quotidiens de réserves d’un établissement s’effectue sur la base du solde en fin de journée de son compte de réserves. »

    Pas mal pour des réserves, il suffira qu’elles soient de retour avant la nuit tombée !

    Je vais regarder les liens que tu as mis…

  7. Tu as raison! Mais dans l’absolu, cela ne change rien : lorsque les 2 clients voudront utiliser en même temps (le même jour) l’un son dépôt et l’autre le crédit accordé à partir de ce dépôt, la banque devra trouver les ressources nécessaires.
    Sauf à postuler que les dépôts / crédits se font ad vitam eternam dans cette seule banque, mais alors problème : le jour où l’ad vitam eternam prend fin, la banque va se retrouver avec un besoin de financement faramineux si tous les dépôts sont retirés/transférés vers une autre banque!!!

  8. Julien

    The Achi-paradox 😉 c’est un simple paiement vers un client de la même banque.

    En fin de journée la banque produit un solde des paiements intrabancaires, positif, négatif, qu’en fait-elle ?

    Le solde interbancaires est lui payé ou encaissé, on l’a vu (80% des cas) quid du solde intra (20% des cas) ?

  9. Un solde de paiement intrabancaire n’a pas de sens : si un client paie un autre (on ne parle pas de crédit si j’ai bien compris), son compte est « débité » (la reconnaissance de dette de la banque vis-à-vis de ce client diminue) et un autre solde est « crédité » (la reconnaissance de dette de la banque vis-à-vis de ce client diminue). Il n’y a pas de solde, puisqu’il n’y a aucun déplacement de monnaie 🙂

    En revanche, s’il s’agît d’un crédit à partir du DAV d’un client vers un DAV d’un client de la même banque, alors comme je l’ai dis plus haut : lorsque les 2 clients voudront utiliser en même temps (le même jour) l’un son dépôt et l’autre le crédit accordé à partir de ce dépôt, la banque devra trouver les ressources nécessaires.

  10. Donc les paiements intrabancaires interviennent sans impliquer de monnaie centrale, il est possible d’acheter un bien sans intervention monétaire.

    Que le solde du compte client soit issu d’un crédit ou pas ne me semble pas important ici pourvu que les agents soit clients de la même banque.

    Deux clients d’une même banque font un échange économique, un compte est débité l’autre est crédité du même montant, comme on est à l’intérieur d’un même compte bancaire BC global le solde est toujours égal à zéro donc pas d’intervention monétaire brute inutile, tu as raison.

    Paradoxe Archimondin inexistant résolu 😉

  11. Pour le cas du retrait d’un billet au guichet :

    Hors mis l’incidence sur le RO :

    La banque diminue le solde du dav du montant du billet, point ?

  12. ai lu vos posts de ces derniers jours = chapeau !

    suis d’accord (mon humble avis ).

    « Pour le cas du retrait d’un billet au guichet :

    Hors mis l’incidence sur le RO :

    La banque diminue le solde du dav du montant du billet, point ? »

    si je peux me permettre :

    oui le compte du client qui a retiré le billet est débité de la valeur du billet.

    Des amateurs pour ça ?

  13. pitalugue

    Désolé, je n’ai toujours pas les moyens de vous payer un daïquiri au Floridita, je n’ai toujours pas créé ma propre banque, je n’arrive pas à trouver les 1000 € pour démarrer…

    Et vous ?

  14. Shiva a dit :

    Donc les paiements intrabancaires interviennent sans impliquer de monnaie centrale, il est possible d’acheter un bien sans intervention monétaire.

    Pas mal comme conclusion. Si on gardait le périmètre qu’on s’est fixé, on ne parlerai donc même plus de ces cas là. Il n’y a aucun déplacement de monnaie ! Pour une fois qu’on se simplifie l’analyse 🙂

    Dans le même ordre d’idée, seul le CRI nous intéresserai (le déplacement de la monnaie est effectif entre comptes en BC), le reste n’étant que des messages.

    Résumé concernant les RO:
    * Le montant des RO à constituer est calculé sur une période passée et pour 1 mois. Dans la majorité des cas, le mois passé.
    * Le montant des RO constitués est vérifié une fois par jour (certainement de manière globale pour éviter que des petits malins se refile la même monnaie pour différent RO). Le reste de la journée, l’EC peut déplacer ses RO.
    * La non conformité de cette constitution entraine des pénalités financières ou des restrictions sur les actions de l’EC.
    * Il n’y aurait donc pas de ‘faillite’ imputée à la non constitution des RO (c sûr ?)
    * Les RO devant être constitué font l’objet d’une rémunération. C’est la BC qui verse les intérêts à l’EC.
    * La zone de stockage des RO est difficilement visible. Certains EC passant par des intermédiaires.

    Pour les obligations, on y reviendra plus tard si vous le voulez bien.

  15. je les avais trouvés les 1000 €, mais je crois que je les ai mal utilisés ( tout investi chez Madoff 🙂 )

    je ne connaissait pas les residents, mais c’est pas mal du tout.

    c’est pas de mon âge – suis trop vieux – et je me suis arrêté au début des années 80 finalement -83/84- au niveau musique.

    je garde une prédilection pour le progressif des années 70 à part quelques trucs que j’ai continué à suivre au fil du temps comme ça :

    ou ça :

    ou ça :

  16. Vu que la zone de stockage des RO est difficilement généralisable, je vous propose une simplification. Le contrôle des RO par la BC est vu comme un allé-retour de monnaie entre la BC et les ECs.
    Ce qui donne :

    RO de l’EC1
    EC1(RO1,p,#,x) » BC «=» BC(RO1,p,#,x) » EC1

    p = Le numéro de l’année suivit du numéro du mois étudié. ex: 200902
    x = Le montant des RO que doit constituer EC1 sur la période p
    Récursivité du déplacement : 1 fois par jour pendant la période p

    Intérêt perçu sur RO de l’EC1
    BC(INTEREST1,p,#,x’) » EC1_CNRO

    x’ = Les intérêts sur x
    Récursivité du déplacement : aucune

    Ce serait intéressant d’écrire les formules complètes en reprenant le signe ~ dans la formule de x par exemple

    Je n’ai pas utilisé la proposition de Shiva sur le terme TEMPORAIRE, DÉFINITIF et NUMÉRAIRE car elle reste à… découvrir 😉

  17. Bonjour avec du retard,

    pitalugue, pas mal tout ça, j’aime beaucoup JJ Cale, il faudra s’en repasser qq morceaux au joubox, comme « cocaïne » par ex, les mauvaises langues disent qu’il est signé Clapton !

    Ouarf !

    bese,

    On pourrait peut-être désigner le compte de stockage des RO compte RO (générique) ?

    EC1(RO1,p,#,x) » BC me semble correct, on a là un vecteur générique avec p et x comme défini.

    Si par la suite tu supposes un retour du vecteur par «=» BC(RO1,p,#,x) » EC1 alors p doit être renommée en p’ par ex, c’est un échange (double déplacement de supports et changements de propriétaires) différé dans le temps. Ceci pose le problème du n° de vecteur codé par la temporalité. L’erreur ici (il me semble) est de vouloir affecter le temps comme propriété d’un vecteur monétaire et non à l’échange lui même ?

    L’échange « EC1(RO1,p,#,x) » BC «=» BC(RO1,p,#,x) » EC1 » me semble être un déplacement et déplacement inverse dans le même temps, bilan = 0

    Mais globalement il me semble que nous allons être souvent confronté à l’échange des soldes c.a.d qu’un compte (tas quantique) peut être vu comme un vecteur dont on déplace des fractions.

    Récursivité : EC1(RO1,p,#,x) » BC

    F(t) = EC1(RO1,p(t),#,x(p,a,i)) » BC (x est fonction de la période mais aussi de l’assiette des dépôts de EC1 et de l’indice) ?

    J’ai tout de même des doutes car les RO ne sont pas provisionnés sur un compte interne de la BC mais sur un compte EC ouvert sur les livres de la BC. Ce n’est pas ce que le déplacement traduit, je crois qu’il faut tout de même y impliquer les comptes.

    « Ce serait intéressant d’écrire les formules complètes en reprenant le signe ~ dans la formule de x par exemple », je ne vois pas bien ?

    Pour le nommage TEMP, DEF, NUM, je n’insiste pas… 🙁

  18. Bonsoir avec du retard 🙂

    On pourrait peut-être désigner le compte de stockage des RO compte RO (générique) ?

    Ok, ce qui donne EC1_RO

    L’échange “EC1(RO1,p,#,x) » BC «=» BC(RO1,p,#,x) » EC1” me semble être un déplacement et déplacement inverse dans le même temps, bilan = 0

    C’est bien ce qui je voulais montrer.
    Nous avons une restriction, c’est que nous ne modélisons QUE les déplacements de monnaie d’un compte à un autre. J’ai lancé une tentative d’identifier des compartiments particuliers et calibrés au sein des comptes en BC pour mettre en évidence les RO mais ce n’est pas très pratique.
    Du coup, je me suis dit qu’on pouvait le modéliser comme un déplacement fictif. On met ainsi en évidence les RO par le postulat qu’un déplacement n’est possible que si le compte de départ est suffisamment alimenté.
    Si on peut écrire EC1_RO(RO1,p(t),#,x(p,a,i)) » BC_Ctrl «=» BC_Ctrl(RO1,p(t),#,x(p,a,i)) » EC1_RO (bilan nul), c’est qu’il existe, au moins, x# dans EC1_RO à l’instant p (ce qu’on veut montrer)

    BC_Ctrl est un compte fictif de contrôle. Un peu comme une observation quantique (#) dans un espace figé (Ctrl). Je ne sais pas si l’analogie est très pertinente :p

    “Ce serait intéressant d’écrire les formules complètes en reprenant le signe ~ dans la formule de x par exemple”, je ne vois pas bien ?

    Pour montrer le lien entre des ~ (monnaie des EC inscrite dans leur bilan) et des # (monnaie centrale des EC) via les réserves obligatoires.
    Peut être tout simplement quelque chose comme ça : x(p,a~,i)

    ++

  19. @bese

    Les Ro finalement c’est un solde minimum présent chaque jour dans une plage horaire sur un compte EC en BC.

    « Le contrôle des RO par la BC est vu comme un allé-retour de monnaie entre la BC et les ECs. »

    Mais en réalité il n’y a pas de déplacement de quanta monétaire dans cette action de contrôle, donc pas besoin de « » » ni de « «=» ».

    A mon avis il faudrait plutôt faire évoluer le modèle lorsqu’il ne permet pas de d’écrire qqc que l’on veut décrire plutôt que de l’utiliser en dehors des définitions initiales. En tout cas dans la mesure ou l’on peut l’éviter, sinon la surcharge symbolique risque de vite devenir incompréhensible.

    On à peut définir un compte chargé (tas quantique) par un vecteur dans notre modèle.

    On pourrait écrire une opération de test la valeur monétaire de ce vecteur (intensité) et de sa stabilité pendant une période horaire donnée :

    Il faut ajouter h m s à « p » ce qui lui donne la forme AAAAMMDDhhmmss il représente l’identifiant à la création du vecteur, (il est possible de descendre en dessous de la seconde vers les temps des horloges qui rythment les transferts de données de l’informatique, inutile ici).
    Je crois qu’il pourrait-être intéressant de s’interesser aux rapports entre les dates de création des quantas sous-jacents et les vecteurs de comptes ou d’échanges (proportions). le nommage, lui, devra impérativement être basé sur la qualité essentielle d’existence définitive ou temporaire pour les quantas, le billet étant un quanta particulier à valeur sup. à 1 (à redéfinir).

    On peut déjà noter que notre modélisation intègre deux propriétés de la monnaie :

    intermédiaire dans les échanges –> Vecteurs
    réserve de valeur –> Quantas

    Pas mal !

    Revenons à nos moutons :

    EC1_RO(RO1,p,#,x) décrit bien notre compte RO et la somme qu’il contient, le vecteur RO1 (ambiguïté sur le nommage tout de même, humm…)

    Son numéro est une fonction du temps, à chaque modification de x (intensité) par soustraction ou addition, un nouveau vecteur et créé sur le compte portant comme n° la date de création.

    le test sur x est simple : x >ou égal ro EC1 (a(m) * i%) avec a = assiette; m= mois n-2; i = indice
    Il est possible de tester p entre deux dates pour voir si il a changé et éviter le test de x, mais p ne semble pas très utile ici, sauf à bien modéliser le vecteur (déformable) compte.

    Après il faudrait savoir quoi faire de ce test, algorithme, logique propositionnelle ?

    Ta proposition (astucieuse) :

    EC1_RO(RO1,p(t),#,x(p,a,i)) » BC_Ctrl «=» BC_Ctrl(RO1,p(t),#,x(p,a,i)) » EC1_RO

    pourrait s’écrire:

    X > ou égal à x(p,a,i) => EC1_RO(RO1,p(t),#, X) » BC_Ctrl «=» BC_Ctrl(RO1,p(t),#,X) » EC1_RO

    Les calculs d’assiette pourraient être intégrés puisqu’il produisent la variable a.

    Tu nommes ~ (monnaie exogène) les comptes des clients ?

  20. @bese

    On peut modéliser aussi le test en introduisant une soustraction de vecteurs sur le même compte:

    EC1_RO(RO1,p(t),#,X) – RO2,p(t),x(p,a,i) » EC1_RO(EXIST,1,#,x’>ou égal à 0) ; EC1_RO(RO2,p(t),x(p,a,i)) =>

    EC1(RO1,p,#,x(p,a,i)) » BC «=» BC(RO1,p,#,x(p,a,i)) » EC1

    En introduisant la soustraction on a la possibilité de modéliser des vecteurs négatifs ce qui me semble très intéressant.

    Un vecteur négatif devrait être systématiquement lié à un compte, il ne serait a priori pas déplaçable nous l’appellerions :

    DETTE !

    Comme ça Brieuc pourra se joindre à nos jeux narcissiques et modéliser avec nous les paiements entres agents économiques.

    🙂 (je ne plaisante pas !)

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