138 réflexions sur « Le temps qu’il fait, le 9 avril 2010 »

  1. voici un lien « citoyen » :

    « Merci de nous avoir rejoint. La campagne de mobilisation citoyenne contre les
    paradis fiscaux est en marche. Nous vous donnons rendez-vous sur le site pour
    • Vous tenir informé de l’actualité de la campagne :
    http://www.stopparadisfiscaux.fr/jeminforme »

    c’est toujours mieux que des déclarations sans suite (le G20 ou 8 …), salut !

  2. Plus j’en gagne en politique et moins j’en redonne aux autres, plus j’en gagne aussi en informatique et moins j’en redonne aux autres, plus j’en gagne aussi en tapant dans un ballon et moins j’en redonne aux autres, plus j’en gagner aussi à présenter le journal du soir, celui de la faim du monde et moins j’en redonne aux autres, en réalité plus vous en verrez davantage faire de l’argent et moins ils en finissent par trouver le temps de s’arrêter et de mieux voir l’autre.

    Je me demande d’ailleurs pourquoi le  » CIEL  » leur reverse autant de choses à la fois et au quotidien vu que derrière ils en redonnent bien peu aux autres, à moins que le Ciel nous réserve encore bien des surprises à leur égard, quand bien même ils en verraient davantage dans la peine et la misère devant eux.

    Mais qu’as tu donc fait principalement de ta vie, de ton savoir, de tes richesses toi qui aura préféré plutôt te conduire comme tant d’autres en bourse ou en politique. Mais peut-être que vous en avez souvent rencontré des gens comme ça dans la société, des employeurs par exemple qui vous font croire qu’ils sont diférents des autres comme de nos élites mais qui en réalité dans les faits et dans une conduité se montrent guère plus différents et cela d’ailleurs à n’importe quel niveau.

    Vous savez quoi ? Nous savons bien tous à l’avance ce qui nous attend demain dans cette société !

    1. Merci octobre au moins on se comprend tous les deux,

      A vrai dire c’est surtout bonjour tristesse de nos élites qui me rend le moins joyeux en ce moment et pas du tout mon ex mais bon ça passera, la crise c’est rien du tout, c’est surtout ce qu’on préfère dire aux gens de nos jours lorsque cela fait de plus en plus mal à chacun son rire.

      Heureusement qui font bien leur travail quand même nos journalistes et nos politiques sinon qu’est-ce que ce serait plus triste sans eux ? C’est important de pouvoir divertir les gens jusqu’au bout.

      Un politicien arrive aux urgences après avoir vu un autre drame de plus à la télévision. Quand le citoyen se réveille enfin, le politicien est déjà au chevet d’un autre et lui dit :
      – J’ai deux nouvelles à vous annoncer. Je commence par la mauvaise : C’est La crise, j’ai du prendre alors certaines mesures pour faire le bien de mes ami(e)s avant tout.
      – Et la bonne ?
      – La crise est finie, mais voilà vous en avez encore pour pas mal d’années à remonter la pente dans la douleur, mais rassurez-vous avec nos valeurs, on dort toujours beaucoup mieux que d’autres dans les hôtels de luxe 5 étoiles.

  3. Bonjour M. Jorion,
    Et bonjour à tous ses commentateurs !

    Merci M. Jorion pour cette tribune hebdomadaire qui, avec vos quelques passages médiatiques, sont autant de fenêtres ouverte pour respirer un peu dans cette ambiance étouffante de chute d’empire.

    Je me permets de vous interpeller pour vous soumettre le discours prononcé par Nicolas Dupont-Aignan hier à l’Assemblée Nationale dans le cadre de la Convention Nationale pour le plein-emploi de Debout La République, le parti dont il est le fondateur et président et dont je suis militant.

    Une question simple: qu’en pensez-vous ?

    http://www.debout-la-republique.fr/Economie-la-France-doit-sortir-de.html

  4. Question à Paul Jorion et à Fançois Leclerc:
    Etant donné que la spéculation ne semble pas être sérieusement remise en question par les décideurs, la nouvelle crise systémique, frappant désormais par effet domino les pays, semble inéluctable?
    Et puisqu’il n’est pas question davantae (peut-être encore moins sans doute) d’une nouvelle émission de SMT et pisque la mécanique des intérêts et des intérêts des intérêts n’est même pas thématisée par les économistes, pensez-vous, comme moi, que nous allons au-devant d’une crise sociale majeure ?

    1. Nous allons, selon moi, vers une crise sociale larvée, plus ou moins forte suivant les décisions qui seront prise en matière de restrictions budgétaires et de fiscalité. Les marges de manoeuvre vont être réduites, si l’on reste inscrit dans la logique engagée.

      Nous sommes entrés dans une nouvelle période, marquée par un affaiblissement durable et prononcé de la croissance économique des pays occidentaux.

      Celle-ci va être marquée par un approfondissement des inégalités sociales, dont les classes moyennes vont faire les frais en se diversifiant. Les phénomènes de précarisation déjà existants vont se développer et s’installer comme irréversibles. Les ségrégations de tous ordres vont s’accroître, notamment géographiques.

      La production des biens et des services va s’y adapter en se différenciant. Les filières d’enseignement vont suivre la même logique. Le chômage va rester structurellement à un haut niveau. L’accès au travail sera plus difficile, la sortie du marché du travail plus précoce. La protection sociale va être amoindrie, ainsi que le montant des retraites. Des systèmes privés vont se développer pour financer santé, retraite, etc…

      Cette évolution est déjà en cours, elle va simplement s’accélérer.

      A moins que…

    2. Merci beaucoup pour ces perspectives ainsi tracées. Il me semble, cependant, que le défaut de paiement est théoriquement possible, mais, selon le constat que les créanciers ne peuvent prendre davantage parce que la croissance fait défaut, des évolutions très déflationnistes sont possibles. Dans ce cas, les banques centrales vont sans aucun doute imprimer autant de monnaie (billets) que nécessaire, omme aux USA et au Japon.
      Au fond, les sommes thésaurisées ne rapportent pas d’intérêts…
      Et la spéculation deviendra assez aléatoire dans ce contexte baissier général qui risque de s’installer.

    3. la spéculation peut tout aussi bien jouer la baisse que la hausse, même dans un contexe baissier elle conserve sa puissance.
      la bonne nouvelle, c’est la « sortie précoce du marché du travail » ; évidemment il ne faudra pas compter avoir des enfants après 50 ans…

  5. Quand je vois l’expression de M. Quatremer, je pense à Beaumarchais. De la culture, de l’esprit, de l’entregent, une petite influence mais un aveuglement total sur l’effondrement imminent. Le reverrons nous dans quelques années gagner sa vie dans quelque feuille de chou prolétarienne ?

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