COLLOQUE : Anthropologie de la crise du capitalisme contemporain, PARIS, MARDI 3 MAI 2011

C’est en anglais. Entrée libre.

Journée d’étude internationale

Anthropologie de la crise du capitalisme contemporain

3 mai 2011, 10h-17h, musée du quai Branly, 37 Quai Branly, 75007 Paris, salle de cinéma

Journée organisée par Jonathan Friedman (IRIS/EHESS) & Laurent Berger (LAS/MQB)

Programme

10h-10h15 Jonathan Friedman (IRIS-EHESS) & Laurent Berger (LAS-MQB) « Introduction: Towards an anthropology of the crisis in capitalism »

10h15-11h Paul Jorion « How to become the anthropologist of the crisis »

11h-11h30 Discussion

11h30-12h15 Don Kalb (Central European University, Budapest and Utrecht University) « Financialization and Neo-nationalism in the New Old Europe »

12h15-12h45 Discussion

PAUSE DEJEUNER

14h30-15h15 Keith Hart (Goldsmiths University of London) « The financial crisis and the end of all-purpose money »

15h15-15h45 Discussion

15h45-16h30 David Graeber (Goldsmiths University of London) « Debt and crisis in historical perspective »

16h30-17h Discussion

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44 réflexions sur « COLLOQUE : Anthropologie de la crise du capitalisme contemporain, PARIS, MARDI 3 MAI 2011 »

  1. C’est organisé en France, par des institutions françaises, et ça se tient en anglais. Ça me choque.

    2
    1. Et si s’était organisé à Londres en français, est-ce que cela vous choquerait ? L’anglais est plus utilisé dans le monde que le français et c’est sans doute la langue commune à tous les intervenants, surtout s’ils sont issus de pays …anglophones.

      1. Si c’était organisé à Londres, l’anglais serait normal mais c’est organisé en France donc cela devrait être en français. A moins que l’objectif ne soit d’attirer que les anglophones et de rebuter les francophones ?

      2. C’est plus que choquant, c’est honteux.

        Enfin, dans 10 ou 15 ans ce sera sûrement en mandarin. Parce que le mandarin est plus parlé dans le monde que l’anglais.
        On est plus à un raisonnement tordu près.

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      3. L’espéranto aurait dû mettre tout le monde d’accord, mais les « imbéciles heureux d’être nés quelque part » n’ont pas adhéré à ce projet linguistique. Pour le moment la langue qui joue ce rôle est bien l’anglais que cela plaise ou non, à Paris ou ailleurs. Evidemment, je ne suis pas pour que l’anglais soit la langue du monde, d’ailleurs cela ne sera jamais le cas. Le chinois (mandarin) est là qui pointe son nez, sans parler de l’espagnol (castillan). Ceci ne devrait pas affecter la qualité des interventions au musée du quai Branly. Bon courage à Paul Jorion en anglais ou en français, peut importe, les idées restent les mêmes.

      4. Enrique,

        Le problème n’est pas de savoir quelle est la langue la plus internationale mais pourquoi un débat est organisé dans une langue autre que celle du pays où se déroule l’événement. Cela va « filtrer » de fait les visiteurs: Ne pourront venir que ceux qui maîtrisent suffisament l’anglais pour comprendre les débats.

        Bien qu’ayant vécu dans des pays anglophones et parlant donc suffisamment l’anglais pour suivre un débat dans la langue de Shakespeare, je le perçois comme un manque de respect pour les auditeurs francophones mais aussi souvent comme un snobisme (« entre gens du même monde »…). Un message pas vraiment positif en résumé.

        1
    2. @ Alexandria:

      C’est devenu la règle que d’organiser de tels événements directement en anglais. Il arrive même parfois que l’ensemble d’un colloque ou d’une journée d’étude se déroule en anglais parce qu’un invité ou un intervenant est anglophone (ou maîtrise l’anglais comme langue seconde), alors que 99% des participants sont francophones. Le résultat est souvent déplorable, ou amusant si l’on est de bonne humeur. Imaginez-vous des débats, où tout le monde est francophone, se dérouler dans le merveilleux anglais parlé par la majorité des francophones. Je vous garantis que la profondeur de la pensée s’en ressent…

      Mais bon, dans le milieu universitaire, ce sont les publications qui comptent vraiment, les communications orales sont plus une façon de tenir rapidement au courant les collègues de ce qu’on s’apprête à publier, et d’enregistrer quelques commentaires, le plus souvent après la communication et le débat lui-même. Et une façon pour d’autres de rencontrer les participants en personne.

      L’anglais est de plus en plus la langue de la recherche, un peu comme le latin fut la langue des clercs en Europe. Cela pose des problèmes de traduction des concepts, surtout en sciences sociales et humaines, et cela s’intègre dans une dynamique sociale de la recherche de plus en plus mondialisée. Cela n’empêche pas non plus les publications dans les langues vernaculaires, et si les universitaires des mondes non-anglophones lisent les publications anglophones, la plupart des universitaires anglophones ne lisent pas les publications non-anglophones. Prenons cela du bon côté, et avouons que cela offre aux universitaires non exclusivement anglophones un accès à un éventail plus large de publications et de recherches, et c’est un facteur important dans la créativité de ces chercheurs et des étudiants.

      Cordialement,
      Sipacup

  2. Légitime-(illé)-Stable(ins)
    Rome était basée sur l’or espagnol.
    De 1500 à 1789 le développement était grâce aux découvertes géographiques.
    Ensuite grâce aux colonies.
    Ensuite grâce à la vapeur.
    Ensuite grâce au pétrole.
    La mondialisation c’est l’inverse des colonies.
    L’intelligence , donc l’innovation peuvent aider , mais ne créent pas les conditions durables.
    Votre frère à fait fortune grâce au père qui lui à donné l’entreprise , à la succession tout s’inverse.
    Si vous n’êtes ni stable ni légitime , tôt ou tard , vous tombez.
    Les USA , leur $ , leur dette , ne sont ni stables ni légitimes.
    Toutes les conditions de l’écroulement sont établies dès le départ.
    Les dictateurs , les fausses idées , les mauvaises techniques.
    L’énergie nucléaire qui n’a encore pas trouvé comment tourner le bouton pour arréter le gaz.
    L’industrie du pétrole est vouée à l’échec par manque de ressource.
    L’humanité sera détruite par manque d’enfants.
    L’internet sera relégué par manque de régulation.
    La banque sera reléguée par manque de régulation.
    Quelle légitimité royale , riche , dirigeant , héritier ?
    Quelle légitimité des frontières , des langues , des coutumes , des pays ?

    1. Défaut de régulation civilisationnel.
      Culte de la « croissance ».
      Feed-back positif.
      Emballement.
      Boum.
      Refroidissemnt.
      Décroissance régulée.
      Feed back négatif.
      Raison.
      Paradis.
      Cool!

    2. « L’énergie nucléaire qui n’a encore pas trouvé comment tourner le bouton pour arrêter le gaz. »…

      Excellent !

  3. Il est vrai que l’emploi d’une langue plutôt qu’une autre n’est jamais innocent, en particulier dans ce contexte, langue du dominant, langues des dominés.
    Cela pourrait peut être ouvrir une réflexion sur l’Europe politique qui est en premier lieu une communauté de langues (au plurielles) par opposition aux aires politiques et linguistiques unifiées comme les Etats-unis, la Chine, la Russie, l’Inde…si certains on une compétence dans ce domaine.

  4. Vous oubliez qu’ informer et débattre s’adresse à des français principalement.
    Ils ne sont pas nécessairement anglophones.
    D’ autres cas de figure sont possibles : un étranger en séjour en France
    pour parfaire son français et interessé par le sujet.

    Si l’anglais est la langue des spécialistes, qu’ils restent entre spécialistes;
    qu’ils ne prétendent pas à un « entrée libre » trompeur .

    Le musée du quai Branly doit avoir des « statuts » ou autre texte fondateur
    qui devrait laisser une place à une mission de vulgarisation.
    Que vaut une vulgarisation, financée sur argent publique, destinée à une
    minorité linguistique ? ( hélas, pour l’enseignement des langues étrangères.)

    « C’est organisé en France, par des institutions françaises, et ça se tient en anglais.
    Ça me choque. » Le principal est dit.

    1. Peut-être serait-il temps d’instaurer l’enseignement primaire en anglais. Dès septembre, on commencerait par la première année. En 12 ans, tout le monde en France parlerait anglais, la langue de la majorité, la langue dominante. Il n’y aurait plus de problème de traduction.
      Le bonheur pour Christine Lagarde et autres admirateurs des anglo-saxons.

      Attention, d’ici 10 ans l’espagnol sera la langue de la majorité en Californie et d’ici 30 ans…
      Deux-Montagnes Québec

  5. Petite annonce :
    Donne cours d’anglais. Prix : Au prorata de votre situation financière. Prière de ne pas en profiter pour tricher. L’anglais reste la langue la plus accessible pour petit cerveau à petits neurones, cependant cette langue reste bien facile et pratique pour communiquer avec le plus grand nombre.

    1. ////cependant cette langue reste bien facile et pratique pour communiquer avec le plus grand nombre./////
      Le plus grand nombre etant inconnaissable , imprononçable …. car infiniment grand…jusqu’ a présent c’etait le Latin .

      1. Le latin?? Au paléolithique inférieur peut-être??
        Ayant longtemps travaillé dans une grande multinationale, j’ai beaucoup pratiqué le « sabir atlantique » ou « globish » entre européens et américains. Au bout du compte seuls les vrais brittons avaient des problèmes pour nous comprendre!

    2. @Idle

      Donne cours d’anglais. Prix : Au prorata de votre situation financière.

      Suis en déficit et n’ai pas un sou vaillant en poche. So, What’s your price for me, a poor vineyarder ? How many hours for a 6 bottles box of delicious Bordeaux vine ?

      1. Vlan
        apprendre l’englich aux vignes ??

        le Gin d’accord ,mais le vin ???
        Te laisse pas arnaquer IDLE ?

        vieillis en fut de chênes ?
        avoue que c’est pas vrais..
        rego

  6. Comme pourrait dire redire Philippe Sollers à la lecture de ces commentaires , »La France Moisie » est de retour.

    1. Sollers 1999 :

      La France moisie

      Elle était là, elle est toujours là ; on la sent, peu à peu, remonter en surface : la France moisie est de retour. Elle vient de loin, elle n’a rien compris ni rien appris, son obstination résiste à toutes les leçons de l’Histoire, elle est assise une fois pour toutes dans ses préjugés viscéraux. Elle a son corps, ses mots de passe, ses habitudes, ses réflexes. Elle parle bas dans les salons, les ministères, les commissariats, les usines, à la campagne comme dans les bureaux. Elle a son catalogue de clichés qui finissent par sortir en plein jour, sa voix caractéristique. Des petites phrases arrivent, bien rancies, bien médiocres, des formules de rentier peureux se tenant au chaud d’un ressentiment borné. Il y a une bêtise française sans équivalent, laquelle, on le sait, fascinait Flaubert. L’intelligence, en France, est d’autant plus forte qu’elle est exceptionnelle.

      La France moisie a toujours détesté, pêle-mêle, les Allemands, les Anglais, les Juifs, les Arabes, les étrangers en général, l’art moderne, les intellectuels coupeurs de cheveux en quatre, les femmes trop indépendantes ou qui pensent, les ouvriers non encadrés, et, finalement, la liberté sous toutes ses formes.

      La France moisie, rappelez- vous, c’est la force tranquille des villages, la torpeur des provinces, la terre qui, elle, ne ment pas, le mariage conflictuel, mais nécessaire, du clocher et de l’école républicaine. C’est le national social ou le social national. Il y a eu la version familiale Vichy, la cellule Moscou-sur-Seine. On ne s’aime pas, mais on est ensemble. On est avare, soupçonneux, grincheux, mais, de temps en temps, La Marseillaise prend à la gorge, on agite le drapeau tricolore. On déteste son voisin comme soi-même, mais on le retrouve volontiers en masse pour des explosions unanimes sans lendemain. L’Etat ? Chacun est contre, tout en attendant qu’il vous assiste. L’argent ? Evidemment, pourvu que les choses se passent en silence, en coulisse. Un référendum sur l’Europe ? Vous n’y pensez pas : ce serait non, alors que le désir est oui. Faites vos affaires sans nous, parlons d’autre chose. Laissez-nous à notre bonne vieille routine endormie.

      La France moisie a bien aimé le XIXe siècle, sauf 1848 et la Commune de Paris. Cela fait longtemps que le XXe lui fait horreur, boucherie de 14 et humiliation de 40. Elle a eu un bref espoir pendant quatre ans, mais supporte très difficilement qu’on lui rappelle l’abjection de la Collaboration.

      Pendant quatre-vingts ans, d’autre part, une de ses composantes importante et très influente a systématiquement menti sur l’est de l’Europe, ce qui a eu comme résultat de renforcer le sommeil hexagonal. New York ? Connais pas. Moscou ? Il paraît que c’est globalement positif, malgré quelques vipères lubriques.

      Oui, finalement, ce XXe siècle a été très décevant, on a envie de l’oublier, d’en faire table rase. Pourquoi ne pas repartir des cathédrales, de Jeanne d’Arc, ou, à défaut, d’avant 1914, de Péguy ? A quoi bon les penseurs et les artistes qui ont tout compliqué comme à plaisir, Heidegger, Sartre, Joyce, Picasso, Stravinski, Genet, Giacometti, Céline ? La plupart se sont d’ailleurs honteusement trompés ou ont fait des oeuvres incompréhensibles, tandis que nous, les moisis, sans bruit, nous avons toujours eu raison sur le fond, c’est-à- dire la nature humaine. Il y a eu trop de bizarreries, de désordres intimes, de singularités. Revenons au bon sens, à la morale élémentaire, à la société policée, à la charité bien ordonnée commençant par soi-même. Serrons les rangs, le pays est en danger.

      Le danger, vous le connaissez : il rôde, il est insaisissable, imprévisible, ludique. Son nom de code est 68, autrement dit Cohn-Bendit.

      Résumé de sa personnalité, ces temps-ci : anarchiste mercantiliste, élite mondialisée, Allemand notoire, candidat des médias, trublion, emmerdeur, Dany-la-Pagaille. Il a du bagou, soit, mais c’est une sorte de sauvageon. Personne n’ose crier (comme dans la grande manifestation patriotique de l’époque anti-68) :  » Cohn-Bendit à Dachau ! « , mais ce n’est pas l’envie qui en manque à certains, du côté de Vitrolles ou de Marignane. On se contentera, sur le terrain, de  » pédé « ,  » enculé « ,  » bandit « , dans la bonne tradition syndicale virile.  » Anarchiste allemand « , disait le soviétique Marchais.  » Allemand qui revient tous les trente ans « , s’exclame un ancien ministre gaulliste de l’intérieur. Il n’est pas comme nous, il n’est pas de chez nous, et cela nous inquiète d’autant plus que le XXIe siècle se présente comme l’Apocalypse.

      Le moisi, en euro, ne vaut déjà plus un kopeck. Tout est foutu, c’est la fin de l’Histoire, on va nous piller, nous éliminer, nous pousser dans un asservissement effroyable. Et ce rouquin rouge devenu vert vient nous narguer depuis Berlin ? C’est un comble, la famille en tremble. Non, nous ne dialoguerons pas avec lui, ce serait lui faire trop d’honneur. Quand on est un penseur sérieux, responsable, un Bourdieu par exemple, on rejette avec hauteur une telle proposition. Le bateleur sans diplômes n’aura droit qu’à quelques aboiements de chiens de garde. C’est tout ce qu’il mérite en tant que manipulateur médiatique et agent dissimulé des marchés financiers. Un entretien télévisé, autrefois, avec l’abbé Pierre, soit. Avec Cohn-Bendit, non, cela ferait blasphème dans les sacristies et les salles feutrées du Collège de France. A la limite, on peut dîner avec lui si on porte le lourd poids du passé stalinien, ça fera diversion et moderne. Nous sommes pluriels, ne l’oublions pas.

      L’actuel ministre de l’intérieur est sympathique : il a frôlé la mort, il revient du royaume des ombres, c’est  » un miraculé de la République « , laquelle n’attendait pas cette onction d’un quasi au-delà. Mais dans  » ministre de l’intérieur « , il faut aujourd’hui entendre surtout intérieur. C’est l’intériorité qui s’exprime, ses fantasmes, ses défenses, son vocabulaire spontané. Le ministre a des lectures. Il sait ce qu’est la » vidéosphère  » de Régis Debray (où se déplace, avec une aisance impertinente, cet Ariel de Cohn-Bendit, qu’il prononce  » Bindit « ).

      Mais d’où vient, à propos des casseurs, le mot  » sauvageon  » ? De quel mauvais roman scout ? Soudain, c’est une vieille littérature qui s’exprime, une littérature qui n’aurait jamais enregistré l’existence de La Nausée ou d’ Ubu roi. Qui veut faire cultivé prend des risques. On n’entend pas non plus Voltaire dans cette voix-là. Comme quoi, on peut refuser du même geste les Lumières et les audaces créatrices du XXe siècle.

      Ce n’est pas sa souveraineté nationale que la France moisie a perdue, mais sa souveraineté spirituelle. Elle a baissé la tête, elle s’est renfrognée, elle se sent coupable et veut à peine en convenir, elle n’aime pas l’innocence, la gratuité, l’improvisation ou le don des langues. Un Européen d’origine allemande vient la tourmenter ? C’est, ici, un écrivain européen d’origine française qui s’en félicite.

      Philippe Sollers (repris dans L’Infini 65, au printemps 99, puis dans Eloge de l’infini, 2001, p

      . 714)

      Bien Philippe, très bien même.

      1. C’est n’importe quoi. Je suis Célinien et je déteste Sartre. La France moisie c’est tout ce qui n’est pas Sollers, franchement ! Céline a écrit l’Agité du Bocal où il compare Sartre à un ténia etc…

        Sollers c’est la France mou du genoux ! Ce genre d’intellectuels est amusant, c’est un peu l’équivalent d’Attali en économie c’est à dire que ça aime tout en bloc, et à la fin il reste une grande vacuité mentale, de tout ce ragoût infecte.

        Le moisi ce sera lorsque nous serons sous terre,

        « Wi müssen all to Moder  »

        comme aime à citer mon Oncle, d’après les Buddenbrooks de Thomas Mann.

        Arrêtez d’insulter les gens en bloc, et de les caricaturer et mal en plus. Je revendique le qualificatif de moisi, il y a des jours où Peguy est tout ce qu’il faut avoir lu, mais moi j’ai lu Joyce également. Et je n’aime pas Giaccometti ni Picasso !! Picasso est le Servier de la peinture ! Je conteste TOUT, tout l’art moderne, que Monsieur Sollers prend comme allant de soi, son vademecum rapide. Ce sont les bien-pensants qui traitent les autres de moisis !

      2. vigneron

        Rappelez-moi, le sieur Sollers c’est pas celui qui avait appelé à voter Balladur ?
        Il est vrai, as de la pirouette intellectuelle il avait eu beau jeu de dire ensuite que c’était à prendre au second degré … Comme son épisode maoiste aussi sans doute … 😉
        A vrai dire, même si le profil était plus réac (et je n’approuvais pas beaucoup de ses positions) je préférais encore l’histrion Jean Edern Hallier, lui au moins était franc du collier.
        Franchement, Sollers, c’est tout et son contraire. Une sorte de libéral taoiste au firmament des lettres françaises.

      3. T’inquiète Yvan, Sollers serait sans doute satisfait de lui même – on se demande par quel miracle il pourrait jamais ne pas l’être ! – d’avoir ainsi précipité une sérénade de Liszt(france).

      4. Archange Gabriel

        Je vous demande d’arrêter d’insulter Picasso.
        Non mais !

        Le problème c’est qu’on est toujours le « bien pensant » d’un autre. 😉

      5. Non plus qu’il soit nécessaire de faire un croche-pied à un Homme qui Marche encore avec légèreté et pesanteur mêlées sur le champs des bactéries. Je veux parler de A.Giacometti avec un seul c, évidemment.

  7. Ou vivez-vous?
    Il y a bien longtemps que les congrès se voulant internationaux et organisés en France
    sont en Anglais et SANS TRADUCTION. Les publications sont aussi en Anglais.
    On peut le déplore et je le déplore, mais c’est comme ça.
    Soit vous faites franco-français, soit vous vous exprimer en Anglais.
    Il est trop tard pour revenir la dessus.

    1. La trahison des élites passe aussi par l’abandon de la langue du peuple.
      Que se soit dans le domaine économique ou scientifique certains concepts ne s’expriment plus qu’en anglais (et effectivement depuis longtemps déjà). Certains cours de haut niveau, dans des établissements français réputés, n’ont même pas de version française. .Nous auront sûrement un jour une fracture linguistique (une de plus) entre l’élite anglophone quasiment à temps plein et la masse pratiquant un sabir de bas français . Si ça ne pose de problème à personne, alors tout va bien..

    2. Qu’attendez-vous pour abandonner le français comme langue d’enseignement? Soyez logique!
      Deux-Montagnes Québec

  8. il y aura quelquechose sur le blog après ce colloque , je n’en doute pas Et en français

  9. Vous savez, dans le 7 ème arrondissement de Paris, au prix du mètre carré, cela fait longtemps que nous ne parlons plus français ! 🙂

  10. Attention, j’arrive.

    Il va effectivement falloir un paquet de Docteurs au chevet du « malade »…

    Encore faut-il trouver qui est le plus malade des deux pour que les Docteurs ne se trompent pas.

  11. Noises
    Paul Valéry playing once inserted four minus signs into Pascal’s most famous sentence…Pascal had said that the eternal silence of infinite space filled him with fright (le silence éternel des espaces infinies m’effraie)…Valéry restated it by saying that the intermittent racket of our little neighborhood reassures us (le vacarmes des petits coins ou nous vivons nous rassure).
    Hello Vigneron…Pour les échanges on voit ça à huit clos…
    FacetoFace…pm7@neuf.fr…Paspeur Régoris…On n’apprend pas à un vieux singe à faire le grimace.

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