FREQUENTATION AVRIL 2011, par Julien Alexandre

Billet invité

La tendance du mois de mars se confirme en avril :
331 868 visites, soit + 7,8 % par rapport à mars ;
96 045 visiteurs uniques, soit +15,5 % par rapport à mars, en provenance de 146 pays ;
568 886 pages lues ;
12 000 commentaires, soit en moyenne 387 par jour (record de participation jusqu’à présent, + 20 % par rapport à mars) ;
31 870 vues pour les vidéos sur Dailymotion.

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En avril, le blog de Paul Jorion était toujours en première position du classement Wikio des blogs d’économie.

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27 réflexions sur « FREQUENTATION AVRIL 2011, par Julien Alexandre »

  1. Bonjour,
    Les statistiques confirment l’intense activité sur le site.
    Serait-il possible d’ajouter l’évolution du nombre de visiteurs uniques ?
    Merci !

    Andrew.

    1. Excellente idée, d’autant plus que la progression en visiteurs uniques est plus probante : + 15,5 % par rapport à mars en nombre de visiteurs uniques.

      J’ai ajouté l’info dans le billet, merci Andrew.

      1. Bonjour,

        Oui, le nombre de visiteurs uniques est intéressant parce qu’il témoigne de la notoriété du site. Et l’on s’en réjouis. En revanche, que penser de la stabilité du rapport entre le nombre total de visites et le nombre de visiteurs uniques ?
        Bonne journée !

        Andrew.

      2. En l’occurrence, il n’y a pas stabilité de ce ratio, puisque le nombre de visites progresse de 7,8 % alors que le nombre de visiteurs uniques progresse de 15 %.

  2. C’est bien. Enfin des esprits clairs, et tranchants, comme le mien (sauf par moments) trouvent un lieu d’écoute, de partage et d’échange ! Incorruptibles surtout, de naissance et de formation.

    A propos, si quelqu’un est intéressé par les questions de psychanalyse, concernant Lacan, le texte suivant donne une version enfin compréhensible de ce qu’est le symbolique, en tout cas, il me semble…

    http://www.visual-memory.co.uk/amk/doc/0107.html

    Mieux que toutes les exégèses lacaniennes que l’on peut lire ailleurs… mais cela peut être important si l’on se pose la question du capitalisme par rapport à ce symbolique, au sujet duquel Lacan n’a rien dit, ni Faucault, en tout cas cela ne saute pas aux yeux. Ce sont des contempteurs du pouvoir surtout.

    Bref …

    Le symbolique tel que je le conçois ce soir, la Loi si l’on veut, n’est pas d’abord ce qui sépare, enfin c’est surtout ce qui vient du social et prescrit le désir. Donc tout un appareillage de règles et de normes sociales explicites ou non, un univers social fait pour que l’homme masculin puisse s’y retrouver et s’y développer et désirer surtout, activement donc. C’est un monisme à ce stade, puisqu’il y a une dissymétrie, pour la femme un désir n’est pas prescrit, ou plutôt pas, donc une forme de passivité est proposée contraire au désir qui est actif. D’où cette idée de « jouissance autre » féminine, autre que le petit peu que lui propose le symbolique… enfin je suppose.

    Zizek dit que l’homme dans le symbolique ne fantasme pas, mais désir et la femme fantasme plutôt que de désirer… bref, et finalement l’amour permet de remettre les pendules à l’heure, d’éviter le déploiement envahissant du fantasme…

    Le capitalisme est une donnée du symbolique, peut-être ! Je pose la question.

    1. Lisztfr

      Le symbolique est une donnée du capitalisme via l’argent à cause du lien de la partie au tout qu’il implique en tant que système de créance(s), diraient plutôt Marlowe, Fab ou Egalité et désintégration ! L’argent comme signe du manque, l’argent que nous avons à gagner pour vivre, ce en quoi il nous relie à une totalité, celle du système, auquel nous tenons donc par ce lien d’essence religieuse.

      Ce type de réflexion mérite qu’on s’y intéresse mais elle présente le défaut de ne fournir aucune alternative pratique en termes de vivre ensemble autre que celles qui consiste à dire que le système monétaire et le salariat qui y sont associés, sont le problème fondamental qu’il nous faut résoudre avant toute autre chose, que le système va s’effondrer et les solutions venir d’elles-mêmes sans qu’il soit nécessaire de penser le rôle des institutions et des lois dans l’histoire humaine, ou bien encore qu’il suffit de libérer la parole, et, pareillement, l’effet du lien symbolique authentique qu’est le lien qui nous relie aux autres par la parole en se libérant produira spontanément les solutions pratiques d’une société meilleure.

      Paradoxalement ce type de réflexion, si elle s’arrête au seul constat, reconduit à ce qu’elle prétendait éviter : l’ancrage dans une foi. La foi en un système de créances objectivée est seulement remplacée par la foi en sa suppression salvatrice.
      Il n’est pas question cependant pour moi de nier l’existence de cette caractéristique humaine primordiale qu’est la parole en tant que celle-ci est une ex-pression d’un sentiment du vivre aussi bien passion et force dont l’ex-pression consiste dans l’excès provoqué par l’auto affection de notre être sensible et pulsatile.
      Je ne suis donc pas de ceux qui pensent que tout se ramène à l’objectivité. A l’instar du philosophe Paul Audi je pense même que la subjectivité absolue qu’est le sentiment du vivre est la source irréfragable de toute pensée. Pour lui la réflexion philosophique, et au delà toute pensée significative, relève de l’acte de création. Mais nous sommes des êtres sociaux, ce qui nous ramène à l’objectivité. Il nous faut partager, discuter à partir de références communes, déjà existantes ou à élaborer, pour avoir une existence sociale, un avenir social et individuel.

      Pour ma part ce que je retiens de Lacan c’est justement que parole expressive et loi (et tout ce qui incarne, régule le lien social, comme les institutions) ne s’excluent pas. La cure psychanalytique en tant que cure par la parole consiste précisément à restaurer le lien symbolique perdu, sans lequel la « dimension sociale » de notre être s’effectue mal. Au passage je souligne que je ne vise pas les commentateurs sus-cités ce disant, malgré les divergence de vues, parfois vivaces, je ne m’estime pas en droit de juger du caractère pathologique ou non de leur rapport au symbolique. Comment le pourrais-je d’ailleurs ? 😉

      Bien entendu il faut éviter le contresens qui serait de dire que la loi sous l’égide de laquelle nous devons, chacun, individuellement, recouvrer, le cas échéant, le lien symbolique (d’essence sociale) perdu, doit être ceci ou cela. Pour Lacan le symbolique c’est le lien générique inscrit dans notre psyché qui nous relie aux autres, qui fait de nous autre chose que des êtres narcissiques. il ne prescrit pas son objectivation dans une loi précise, un régime politique ou économique particulier dont il aurait la clé, ce qui laisse sa place au politique, et donc à la parole, l’expression. libre à nous de discuter de l’objectivité en termes d’institutions humaines, qui nous semble la plus propice pour inscrire nos actions et nos vies dans un cadre, une voie, collectivement praticable.

      1. Pierre-Yves,

        « Ce type de réflexion mérite qu’on s’y intéresse » : je suis bien d’accord ! Et si elle ne fournit « aucune alternative pratique en termes de vivre ensemble » c’est que vous ne voulez pas les voir ces alternatives, qu’en enfermant la réflexion dans l’éconophilie vous imposez qu’on ne les voit pas. J’ai par exemple proposé un bulletin de candidature (ici entre autres) : qu’en avez-vous fait ? Rien !!! Et d’où voudriez-vous alors qu’elles sortent ces « alternatives pratiques » si l’on n’en parle pas ? D’Aix nie îlot !?

        « Paradoxalement ce type de réflexion, si elle s’arrête au seul constat, reconduit à ce qu’elle prétendait éviter : l’ancrage dans une foi. La foi en un système de créances objectivée est seulement remplacée par la foi en sa suppression salvatrice. » : qu’en savez-vous, c’est vous qui dites et faites en sorte qu’elle s’arrête au seul constat ! Et il ne s’agit pas d’une « foi en sa suppression salvatrice » !, mais bien d’un dialogue permettant la prise de conscience que l’individu est en droit, que c’est son devoir, de ne pas accepter a priori le système qui lui est imposé, par l’éducation, l’habitude, les impératifs qu’il a créés, etc.

        « Mais nous sommes des êtres sociaux, ce qui nous ramène à l’objectivité. Il nous faut partager, discuter à partir de références communes, déjà existantes ou à élaborer, pour avoir une existence sociale, un avenir social et individuel. » : et ces références communes je parie que vous les situez à la bifurcation que vous postulez ! Ce que nous avons de commun c’est la vie, de là on peut voir si on la vit de manière humaniste ou de manière à faire plaisir à l’ordre établi, au capitalisme, ne serait-ce qu’en instaurant une nouvelle science !, c’est à dire en temps de crise en rejetant la faute sur le système ou sur une minorité, pour se déresponsabiliser.

        Vous contraignez la crise de civilisation à l’économie. D’autres la contraignent à l’écologie, d’autres encore à l’éducation ou à la politique… Et après, comment recoller les morceaux ? Ne serait-il pas plus raisonnable d’aborder cette crise par sa base : l’homme ? Comment un homme non-conscient de ce que pourrait être sa vie si il participait à la construction de la démocratie peut-il se désaliéner suffisamment du système (capitaliste) qui l’a forgé pour produire un vivre-ensemble humaniste ?

        Le capitalisme est un vieux système d’organisation qui s’appuie sur la délégation des responsabilités de l’individu, dans chacune de ses branches, dans chacune de ses expressions. D’où son organisation pyramidale que nous avons fini par accepter a priori et par considérer comme naturelle. En vous plaçant au seul point de vue économique vous donnez la possibilité au capitalisme de se renforcer ailleurs, comme il a su et pu le faire tout au long de son histoire…

      2. Fab,

        Dans notre dialogue, qui dure maintenant depuis un certain temps :-), et comme je vous l’ai dit « naguère », je pourrais — presque — tenir votre « position », car, en effet, cela n’a pas de signification de théoriser si dans la réflexion théorique est perdu le sens du vivre (comme je l’ai souligné d’ailleurs dans le commentaire précédent) et ce qu’il implique. Il est donc toujours bon de le rappeler comme vous le faites avec talent et conviction.

        Toutefois, je ne partage pas vos préventions concernant la réflexion théorique en matière d’économie, et ce précisément au nom de cette exigence propre au vivre à l’aune duquel toute chose humaine devrait se voir attribuer sa valeur essentielle. La réflexion théorique, la chronique de l’économie de crise, en particulier celle qui est menée sur le blog s’inscrit dans une démarche d’engagement, du moins est-ce que je perçois à la lecture des billets de Paul et François, ainsi que dans les commentaires de la plupart de ceux qui interviennent sur le blog.

        Vous pouvez contester la pertinence des analyses, les modalités de l’engagement de chacun, mais il me paraît présomptueux de supposer que ceux qui en sont à l’origine seraient moins engagés dans la vie que d’autres au titre de ce qu’implique pour chacun de vivre.

        L’économie comme système objectivé n’est pas la vie, mais vous ne pouvez disjoindre les deux totalement. La première procède de la première et c’est bien pourquoi il me semble d’autant plus nécessaire de contester les présupposés de la fausse science économique qui omet de considérer que derrière ses notions abstraites, ses agrégats, il y a des êtres humains dont une des caractéristiques essentielles est d’avoir une dimension sociale en plus d’avoir des singularités propres. Le sens de la vie nous est d’abord propre puisque que nous vivons chacun une vie unique mais singularités propres finissent toujours par acquérir une signification sociale en tant qu’elles se disposent dans le cadre des relations entre groupes sociaux et au sein de ceux-ci.

        Or le néo-libéralisme et assimilés nient la dimension sociale de l’être humain dans l’économie, raison pour laquelle les humains qui sont sous sa coupe réglée, matérielle et idéelle, imaginent mal que leurs relations avec les autres pourraient être autres qu’elles ne sont. La société ne s’oppose pas à l’individu, puisque nous en sommes le produit de même que nous la produisons spécifiquement par nos apports singuliers.

        Il me semble que votre difficulté est d’admettre que l’effort théorique entrepris puisse être une des modalités (je vous concède donc ici que certaines de vos alternatives pratiques puissent être aussi une de ces modalités) d’une action en faveur du vivre. Je ne prétends pas, ni Paul d’ailleurs, il me semble, n’affirme que le retour à telle ou telle bifurcation a la prétention de répondre à la question du vivre. La science économique à construire dont parle Jorion en tant qu’elle implique une compréhension sociale de l’économie ne peut être séparée d’une réflexion politique, d’une action politique, car le trait-d’union entre économie et politique c’est justement la vie !

        La ou les bifurcations dont il est question n’ont de sens que rapportées à des problèmes contemporains, une évolution historique, des transitions, lesquelles disposent leurs contraintes qu’il serait bien présomptueux de passer outre. Construire un nouveau paradigme est le résultat d’actions diverses et complémentaires. Pourquoi alors l’économie devrait-elle en être exclue si sa réflexion à nouveaux frais peut permettre de déplacer un élément ancien qui obstrue l’horizon de la nouvelle civilisation que nous voulons tous construire ? On ne refait pas le monde sur une page blanche.

        L’exigence de justice sociale, ce à quoi se ramène en fin de compte l’effort de renouvellement de la théorie économique, n’aurait-il rien à voir avec la vie ?

      3. L’étude ne peut pas faire de mal, c’est certain, c’est par la suite que ça se complique souvent, quand on reste cantonné dans son domaine. Et je ne conteste pas « la pertinence des analyses » : je dis même qu’elles sont évidentes, dans leur cadre, et que c’est ce cadre qui risque fort une nouvelle fois de masquer l’homme.

        La finance ce n’est pas bon. Comme la guerre et tous les fanatismes. Mais dans le système actuel, la ponction de la finance est vitale au capitalisme, c’est un constat, comme le furent les guerres, les royautés, les églises, etc. Ne restons pas enfermés dans une seule lecture du vivre-ensemble, surtout si ça nous pousse par manque de temps à ignorer l’humanisme, à continuer d’oublier que c’est à l’homme de construire la démocratie et non à la société de fabriquer les éléments dont elle a besoin.

        Et mon bulletin de candidature alors ? Vous en avez un vous ?

  3. Bonsoir JA !

    Sans vouloir vous commander, que veut dire 331 000 visites mensuelles ?

    Ramené à 96 000 visiteurs uniques, cela veut dire que chacun est venu en moyenne en gros 3 fois dans le mois ? C’est bien ça ?

    Comment est enregistré la visite, par exemple personnellement, je viens plusieurs fois par jour pour lire un peu le blog, comment cela est-il comptabilisé ?

    Puis constatons en revanche qu’entre mars et avril les dons n’ont augmenté que de 6% ! Faut faire payer les commentaires 😉

    1. @ Vincent

      Oui, cela signifie que chaque visiteur unique est venu en moyenne un peu plus de 3 fois sur le blog. Evidemment, il y a des disparités : certains qui ne viennent qu’une fois et ne restent pas, certains qui viennent 2 à 3 fois par jour, et certains qui font du camping sur le blog (et comptent donc pour une visite, mais une très lonnnnngue visite !).

  4. Intéressant de constater qu’à chaque rechute, il y a plus de gens qui viennent sur le blog, car je ne vais sûrement pas vous l’apprendre que la 2eme vague de la crise semble plus énorme que la première et qu’elle commence a apparaitre à l’horizon. D’un coter c’est assez rassurant de voir qu’à un certain seuil des gens réalise que la crise n’est pas derrière nous comme les politiques veulent nous le faire croire depuis 2 ans, mais bien devant nous..

    Mais bon dommage, il semble qu’on a atteint le point de non retour depuis quelques années et se n’est pas au pied du mur qu’il faut commencer à réagir !

    Si les gens savaient ce qui va nous tomber dessus prochainement…… je ne dis pas le savoir, je ne suis pas devin, mais franchement dans les grandes lignes c’est facile à deviner !

  5. Mince de mince de mince…
    (je crois que je suis sur la page depuis hier en soirée… C’est plus simple que de devoir chaque fois retenir à quel commentaire j’étais arrivée – et le retrouver. Hop, un onglet et quand j’ai 5 minutes (enfin, 5 qui deviennent vite plus ;)) je continue ma lecture. Et vous « voyez » ça aussi alors?
    C’est terrifiant…
    D’autre part, je profite de cet espace pour vous féliciter, tous, de la qualité de ce blog
    et pour vous demander s’il serait possible que les liens laissés dans les commentaires s’ouvrent sur une autre page? (c’est le cas sur la plupart des blogs et ça facilite la navigation…)
    Merci encore pour ce fabuleux travail

    1. Je ne vois rien individuellement bien sûr, je suppute simplement.

      Nous allons regarder pour votre suggestion d’ouverture des liens dans une nouvelle fenêtre.

      1. @Julien Alexandre

        Il serait opportun de créer une rubrique « brèves » comme dans le site http://contreinfo.info/
        , dans laquelle les intervenants, après une courte présentation, mettraient le lien développant le sujet ; je pense, ici, aux intervenants qui, faute d’autre place, font des commentaires intéressants (avec renvoi à des liens), mais qui n’ont rien à voir avec le sujet du billet.

        Ne pourrait-on pas aussi mettre à l’étude la création d’une rubrique « recensions » de livres importants ?

      2. @ Julien: Merci! (oui je me doute que vous ne voyez pas ça individuellement ;))

        @ Cécile: je n’ai malheureusement pas de clic-droit sur mon « vieux » Macbook (de 2007…)

      3. @ Mélusine :
        Ne suffit-il pas de faire CTRL-clique souris sur un lien, pour qu’il s’ouvre dans un nouvel onglet, sous Mac ? Je sais que le raccourci existe, en tout cas, si ce n’est pas avec CTRL…..

  6. bon si j’arrête de venir
    je me demande a combien va tomber les statistiques de ce blog. 🙂

  7. Pourquoi ne pas mettre un petit compteur genre sitemeter sur le site : comme ça avec juste un clic sur le bouton fournit à cet effet, les visiteurs qui le souhaitent peuvent suivre en quasi direct la fréquentation ! Avec en plus des statistiques en pagaille si ils y aspirent !

    1. @ Pascal

      Merci pour la suggestion. La solution avait été envisagée, malheureusement, les 2 incidents rapportés ici http://en.wikipedia.org/wiki/Site_Meter

      ont eu raison de cette proposition (surtout celui sur l’implantation d’un cookies tracker, nous ne voulons pas prendre le risUe d’exposer les visiteurs à ce genre de pratiques). Jusqu’à présent, Analytics fonctionne bien et les statistiques sont publiées tous les mois et sont visibles à tout moment dans l’onglet fréquentation.

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