57 réflexions sur « ESPAGNE, ON T’AIME »

    1. dans la réponse à un questionnement post-article :

      … »los T-Bond son los bonos del tesoro americano, o sea deuda. La implosion significa que como no encuentren comprador la FED se los comerá con patatas. »…

      hilarant ! voilà comment on finirait par comprendre toutes ces bizarreries ! ….

      c’est l’anti-langue de bois !

      savoureux !

    1. Garde toujours Ithaque à ton esprit.
      Y parvenir est ta destination finale.
      Mais ne te hâte surtout pas dans ton voyage.
      Mieux vaut le prolonger pendant des années ;
      et n’aborder dans l’île que dans ta vieillesse,
      riche de ce que tu auras gagné en chemin,
      sans attendre d’Ithaque aucun autre bienfait.

      Ithaque t’a offert ce beau voyage.
      Sans elle, tu n’aurais pas pris la route.
      Elle n’a rien de plus à t’apporter.

      Et même si elle est pauvre, Ithaque ne t’a pas trompé.
      Sage comme tu l’es, avec une expérience pareille,
      tu as sûrement déjà compris ce que les Ithaques signifient.
      (Konstantin Kavafis)

      Ítaca – Lluís Llach
      http://www.youtube.com/watch?v=hNVJpIRt_JQ&feature=related

      1. oui, que ferions-nous sans les Grecs ?
        épopée
        poème philosophique …

        voyageurs

        écrivains voyageurs…tiens, Nicolas Bouvier !

        interprètes

        bonheur

    1. finement trouvé : ce qui est là, mais que l’on ne veut pas voir, et le bouleversant visage de Devos à la fin …
      un artiste aux multiples talents .
      il nous manque.

      on aimerait tout-de-même entendre, en son entier, l’étude de Sor !

  1. Blog, on t’aime !
    Où trouverions-nous ailleurs ce mélange d’analyses pointues sur des domaines que les experts aiment tant séparer (finance, nucléaire etc) avec des extraits de musiques, de films ?
    Quelque chose est en train de se lever… la transformation silencieuse va devenir bruyante…
    Et qu’on ne me parle pas de précédent tel mai 68. L’histoire est toujours incroyable, inouïe, sidérante à ceux qui la vivent et croient la comprendre en se rattachant à des schémas tout prêts. Ils risquent d’être surpris.
    Frédéric Lordon a écrit une petite pièce en alexandrins tonique et hilarante (d’un retournement l’autre -au Seuil) et en postface il dit que le dévoilement critique ne suffit pas ;il faut de l’affect et par ex. du théâtre pour que ce dévoilement puisse être suivi d’effets (désolé de vulgariser ainsi). Ce blog en est une autre illustration où les analyses se combinent aux autres expressions comme ces chansons.
    Muchas gracias

    1. Merci à François de nous indiquer la version originale de ¡Ay Carmela!

      Je renvoie vers les chansons de Serge Utgé Royo dont on peut en écouter certaines sur son site http://www.utgeroyo.com/ et notamment : Juillet 1936, Paso del Ebro, L’Estaca etc.

  2. L’ Espagne vue par Tony Gatlif :
    la caita, magnifique :
    début de Vengo : flamenco soufi :

    la chanson préférée de Pepa : naci en alamo

    Naci en ALAMO no tengo lugar y no tengo paisaje yo menos tengo patria con mis dedos hago el fuego y con mi corazon te canto las cuerdas de mi corazon lloran naci en alamo naci en alamo no tengo lugar y no tengo paisaje yo menos tengo patria naci en alamo naci en alamo ay cuando canta(s) y con tus dolores nuestras mujeres te chican ay, ay ay ay, ay ay naci en alamo naci en alamo no tengo lugar y no tengo paisaje yo menos tengo patria
    L’ Espagne réinventée :
    Par Miles Davis et Gil Evans :
    par Debussy :
    Facile de cumuler les grands extraits avec youtube…. J’ arrete la. Olé à tous !

  3. Olé !
    Al fin, un topic apasionante !

    Dans cette vidéo, une belle petite brochette d’artistes espagnols autour du film “Volver” d’Almodovar ; notamment Estrella Morente (la fille du chanteur décédé, présenté ci-dessus en haut de page) : c’est sa voix qu’elle prête à P. Cruz dans la chanson Volver du même film. La chanson est un tango, mais se prête merveilleusement au chanter et intonations flamenco de l’artiste Estrella Morente.

    http://www.dailymotion.com/video/x1lrrz_estrella-morente-volver_creation

    1. Gracias por tanta emocion.
      La lucha sera larga, pero ya empezo, a largo de Europa!
      Y por favor lee esto:
      Como resultado del consenso alcanzado durante la Asamblea celebrada el día 20 de mayo de 2011 en ACAMPADA SOL, y como resultado de la recopilación y síntesis de las miles de propuestas recibidas a lo largo de estos días, se ha elaborado una primera relación de propuestas. Recordamos que la Asamblea es un proceso abierto y colaborativo. Esta lista no debe entenderse como cerrada.
      http://www.anticapitalistas.org/node/6901

  4. Merci Paul (ben oui, à force de lire et écouter sur ce blog,  » tu  » finis, comme François et Alexandre, sans compter les commentateurs habituels, par me sembler familier…).
    Revoir Léo en chanteur flamenco, quel pied !
    Mais quand même :
    Léo
    Mama Bea lors de la  » fête à Ferré  » des Francofolies de La Rochelle, je me rappelle plus la date, mais un album est sorti à l’époque, avec de nombreux interprètes, chanson par chanson, quelques uns  » étonnants  » et pas forcément toujours de la meilleure qualité qui soit.

    Superbe prestation de Pat Metheny, que je préfère nettement à ce qu’il fait en MIDI, ce qui semble possible dans ce concert, vu le double branchement de sa guitare.

    Pete Seeger (entre autre auteur de  » If I had a hammer « ), Woody Guthrie, ça me rappelle mes débuts à la guitare… Ça date un peu, et j’ai pas fait beaucoup de progrès…
    À comparer avec :  » Si j’avais un marteau « 
    Une réflexion de Graeme Allwright :  » If I had a hammer de Pete Seeger,  » on  » (je vois pas qui…) en a fait une connerie  »

    Pour ceux que ça démangerait voici les paroles de  » La quince brigada  » en espagnol :
    Viva la quince brigada
    Rúmbala, rúmbala, rúmbala
    Que se ha cubierta de gloria
    Ay, Mañuela. Ay, Mañuela
    Luchamos contra los moros
    Rúmbala, rúmbala, rúmbala
    Mercanerios y fascistas
    Ay, Mañuela. Ay, Mañuela
    Solo es nuestro deseo
    Rúmbala, rúmbala, rúmbala
    Acabar con el fascismo
    Ay, Mañuela. Ay, Mañuela
    En el frente de Jarama
    Rúmbala, rúmbala, rúmbala
    No tenemos ni aviones,
    ni tanques, ni cañones
    Ay, Mañuela.
    Ya salimos de España
    Rúmbala, rúmbala, rúmbala
    Para luchar en otros frentes
    Ay, Mañuela. Ay, Mañuela
    Viva la quince brigada
    Rúmbala, rúmbala, rúmbala
    Que se ha cubierta de gloria
    Ay, Mañuela. Ay, Mañuela

    Si je traduis, ça donne (en supprimant  » Ay, Mañuela  » : aïe Emmanuelle « … et  » Rúmbala : danse-la sur le rythme de la rumba… « :
    Vive la cinquième brigade
    Qui s’est couverte de gloire
    Nous luttons contre les Maures
    Les mercenaires et les fascistes
    Notre seul désir est
    D’en finir avec le fascisme
    Sur le front de Jarama
    Nous ne possédions ni avions,
    ni tanks, ni canons
    Et nous sortîmes d’Espagne
    Pour lutter sur d’autres fronts
    Vive la cinquième brigade
    Qui s’est couverte de gloire
    Merci à Pablo 75 ou un(e) autre hispanisant(e) de corriger mes erreurs éventuelles ou de proposer une version plus poétique (à Nicomaque)…
    À propos des Brigades Internationales, (re)lisez  » Hommage à Barcelone  » de Huxley, ça change des livres d’histoire(s)
     » Sombréros et Mantilles « , là j’ai rien à dire…

    Amitiés à tous.
    mqr

    1. pour éviter tout malentendu qui serait hors contexte : contre les Maures (los Moros) est ici synonyme de mercenaires. En effet Franco a commencé sa révolte à partir du Maroc espagnol et a donc utilisé les troupes supplétives marocaines qu’il dirigeait alors… Le chantre du nationalisme espagnol a donc massacré son peuple avec l’aide de  » l’ennemi ancestral  » les Maures ! Mais ce genre de personnage n’a ps de réel principe comme Pétain et son catholicisme Ce

    2. À François Leclerc,
      je viens juste de me mettre la version du commentaire 12 dans les oreilles, le texte est beaucoup plus long, mais je n’ai pas le courage (ni surtout le temps) de transcrire aujourd’hui, je laisse ça aux hispanisants locaux.
      Amicalement.
      mqr

      1. Damned!!!
        je suis con(fus)
        et pourtant je l’ai lu plusieurs fois, mais la bagarre intentée par Huxley qui prétendait que sa (pré)vision (le meilleur des mondes) était « la bonne » au contraire de celle de 1984 m’a enduit d’horreur… Mea culpa (une des seules expressions latines dont je connaisse le sens, j’aurai pas besoin de la concierge de Youpi cette fois…).
        Avec mes excuses aux mânes de leurs auteurs.
        mqr

  5. Nous les catalans on a l’estaca :
    http://www.youtube.com/watch?v=gxxkO9-EBkw&feature=related
    Traduction du premier couplet et du refrain :
    LE PIEU
    Chantée en catalan par Lluis Llach
    Grand-père Siset me parlait ainsi
    De bon matin sous le porche
    Tandis qu’attendant le soleil
    Nous regardions passer les charrettes
    Siset, ne vois tu pas le pieu
    Où nous sommes tous attachés?
    Si nous ne pouvons nous en défaire
    Jamais nous ne pourrons avancer !

    Si nous tirons tous, il tombera
    Cela ne peut durer longtemps
    C’est sur qu’il tombera, tombera, tombera
    Bien vermoulu, il doit être déjà
    Si tu le tires fort par ici
    Et que je le tire fort par là
    C’est sur il tombera, tombera, tombera
    Et nous pourrons nous libérer.

    Tous ces jeunes à qui on a dit qu’ils étaient un génération perdue, rétorquent et avec quelle force, que c’est faux et qu’ils sont le futur !

    1. Tirons, tirons avec les espagnols pour faire choir ce maudit pieu et jeter aux orties le collier de misère.

      Liberté,Egalité,Fraternité dans notre Dignité Humaine.

      VIVE L’ESPAGNE!…..VIVE NOUS!

  6. Oui, chacun aime l’Espagne à sa façon. Tout dépend de quelle Espagne on parle. En 1936, on parlait des deux Espagne. Certains commentateurs de ce blog font référence à l’une d’elle. Mais l’Espagne d’aujourd’hui quelle est-elle ?

    1. Javier Cercas a écrit un très beau roman, si vous ne le connaissez pas : « Les soldats de Salamine ».

      1. Avec en photo de couverture de l’édition de poche un superbe cliché de Robert Capa pris lors du défilé d’adieu des Brigades internationales en octobre 1938. Image poignante de ces hommes trahis par la duplicité de Staline.

  7. Il ne peut manquer A GALOPAR de Rafael Alberti, musique et chant Paco Ibañez

    http://www.youtube.com/watch?v=L_Ih8rcDziQ

    Paroles :

    Les terres, les terres, les terres d’Espagne
    Les grandes plaines, esseulées et désertes
    Galope cheval balzan
    cavalier du peuple
    cheval d’écume
    Car cette terre est tienne
    Galope, galope jusqu’à les ensevelir dans la mer

    Pour le coeur coeur sonnent, sonnent et résonnent
    dans les fers les terres d’Espagne
    galope cheval balzan
    cavalier du peuple
    cheval d’écume
    car cette terre est tienne
    Galope, galope jusqu’à les faire ensevelir dans la mer

    Personne, personne, il n’y a personne qui puisse s’opposer
    La mort n’est personne si tu chevauche sur ta monture
    Galope cheval balzan
    Cavalier du peuple
    cheval d’écume
    Galope, Galope jusqu’à les ensevelir dans la mer

    1. Tant qu’on en est aux sentiments :
      un texte de Gabriel Celaya chanté par Paco, « La poesía es una arma cargada de futuro »
      Paco la présente comme ne l’ayant plus chantée depuis longtemps, estimant « qu’elle avait fait son travail » (révolutionnaire) mais qu’elle lui parait de nouveau d’actualité : « nous nous étions bien trompés ». Il modifie un peu les paroles originales pour, à mon sens, accuser ceux qui tirent parti et qui s’expatrient (avec leurs capitaux) et termine en précisant : « nous continuons à toucher le fond »

      La version de l’Olympia en 1969
      Musicalement.
      mqr

  8. @ Paul,

    Qu’elles sont belles, ces fleurs, la beauté transfigure le chemin

    http://www.youtube.com/watch?v=T1Gi-ZlyAa8&feature=related
    Paco Ibañez – Poemas Vol III – 11 Lo que puede el dinero

    Lo que puede el dinero
    Hace mucho el dinero, mucho se le ha de amar;
    Al torpe hace discreto, hombre de respetar,
    hace correr al cojo al mudo le hace hablar;
    el que no tiene manos bien lo quiere tomar.

    También al hombre necio y rudo labrador
    dineros le convierten en hidalgo doctor;
    Cuanto más rico es uno, más grande es su valor,
    quien no tiene dinero no es de sí señor.

    Y si tienes dinero tendrás consolación,
    placeres y alegrías y del Papa ración,
    comprarás Paraíso, ganarás la salvación:
    donde hay mucho dinero hay mucha bendición.

    El crea los priores, los obispos, los abades,
    arzobispos, doctores, patriarcas, potestades
    a los clérigos necios da muchas dignidades,
    de verdad hace mentiras, de mentiras hace verdades.

    El hace muchos clérigos y mucho ordenados,
    muchos monjes y monjas, religiosos sagrados,
    el dinero les da por bien examinados,
    a los pobres les dicen que no son ilustrados.

    Yo he visto a muchos curas en sus predicaciones,
    despreciar el dinero, también sus tentaciones,
    pero, al fin, por dinero otorgan los perdones,
    absuelven los ayunos y ofrecen oraciones.

    Dicen frailes y clérigos que aman a Dios servir,
    más si huelen que el rico está para morir,
    y oyen que su dinero empieza a retiñir,
    por quién ha de cogerlo empiezan a reñir.

    En resumen lo digo, entiéndelo mejor,
    el dinero es del mundo el gran agitador,
    hace señor al siervo y siervo hace al señor,
    toda cosa del siglo se hace por su amor.

    Arcipreste de Hita

    Aristóteles lo dijo – Paco Ibáñez
    http://www.youtube.com/watch?v=T7nG-rHkrP0&feature=related

    Aristóteles dijo, y es cosa verdadera…

    Aristóteles dijo, y es cosa verdadera,
    que el hombre por dos cosas trabaja: la primera,
    por el sustentamiento, y la segunda era
    por sonseguir unión con hembra placentera.

    Si lo dijera yo, se podría tachar,
    mas lo dice un filósofo, no se me ha de culpar.
    De lo que dice el sabio no debemos dudar,
    pues con hechos se prueba su sabio razonar.

    Que dice verdad el sabio claramente se prueba;
    hombres, aves y bestias, todo animal de cueva
    desea, por natura, siempre compaña nueva
    y mucho más el hombre que otro ser que se mueva.

    Digo que más el hombre, pues otras criaturas
    tan sólo en una época se juntan, por natura;
    el hombre, en todo tiempo, sin seso y sin mesura,
    siempre que quiere y puede hacer esa locura.

    Prefiere el fuego estar guardado entre ceniza,
    pues antes se consume cuanto más se le atiza;
    el hombre, cuando peca, bien ve que se desliza,
    mas por naturaleza, en el mal profundiza.

    Yo, como soy humano y, por tal, pecador,
    sentí por las mujeres, a veces, gran amor.
    Que probemos las cosas no siempre es lo peor;
    el bien y el mal sabed y escoged lo mejor.

    SpanishRevolution, Movimiento 15-M !! Indignaos  » Al Alba  » Aute
    http://www.youtube.com/watch?v=k6XPZZTtqdY

    Vivà espana!

    A todo los jovenes, y menos, que tienen el corazon
    En sus calles, de muestrar que el pueblo existe todavia
    Un saludo, un abrazo, sin sangre por favor
    solamente en sus poemas de dolor

  9. Je profite de l’occasion pour rappeler l’engagement de centaines de républicains espagnols dans la Résistance française et leur participation à la libération de Paris en 1944 avec la 2ème division blindée de Leclerc (Philippe, pas François):

    C’est à cette unité du capitaine Raymond Dronne que le général Leclerc en personne, conscient de l’audace de la manœuvre, confie, le 24 août 1944, l’ordre de passer au plus vite la ceinture défensive allemande au sud de Paris où se passent les combats et où de nombreux soldats de la division ont déjà perdu la vie, d’annoncer à la population l’arrivée de la division pour le lendemain et de rejoindre les insurgés. Une section restant en panne, le capitaine Dronne réunit deux sections de la 9e compagnie du RMT, une section de chars de la 2e compagnie du 501e RCC[11] et une section du 13e bataillon du génie.
    Ainsi, appuyés par trois chars Sherman du 501e RCC, qui portaient les noms de Romilly, Champaubert et Montmirail et de leurs camarades du génie, ces républicains espagnols furent les premiers à entrer le soir du 24 août dans la capitale pour la Libération de Paris et à parvenir par les Portes d’Orléans et d’Italie place de l’Hôtel de Ville sur leurs véhicules blindés légers, onze halftracks portant les noms de Guadalajara, Madrid, Ebro, Guernica, …
    C’est encore à la Nueve que le général De Gaulle confie sa sécurité pour défiler sur les Champs Élysées, le lendemain du fameux discours « Paris outragé… », alors que la foule était encore l’objet de tirs allemands sporadiques.

    (extrait wikipédia)

  10. Il s’agit d’un poème écrit en 1965 (Sous le joug franquiste donc) par JoxeAntton ARTZE mis en musique par Mikel LABOA dans lequel l’oiseau est un symbole de liberté.

    HEGOAK (TXORIA TXORI)

    Hegoak ebaki banizkio
    neria izango zen
    ez zuen aldegingo.
    Bainan honela
    ez zen gehiago txoria izango.
    Eta nik txoria nuen maite,
    Eta nik, eta nik, txoria nuen maite.

    TRADUCTION :
    Si je lui avais coupé les ailes
    Il aurait été à moi
    Il ne serait pas parti
    Mais alors
    Il n’aurait plus été un oiseau
    Et moi,
    C’est l’oiseau que j’aimais …

    http://www.youtube.com/watch?v=vINUBZO13Gg

  11. et une petite pensée, pour tous les survivants (comme mon grand père) qui, en 1939, passant les Pyrénées se retrouvèrent parqués dans des camps de concentration par les autorités françaises…

  12. L’Espagne c’est beau aussi pour :
    Coplas por la muerte de su padre – Jorge Manrique (1477)
    I
    Recuerde el alma dormida,
    avive el seso e despierte contemplando
    cómo se passa la vida,
    cómo se viene la muerte tan callando; cuán presto se va el plazer,
    cómo, después de acordado, da dolor;
    cómo, a nuestro parescer,
    cualquiere tiempo passado fue mejor.
    ….
    La suite sur
    http://lieucommun.canalblog.com/archives/poesia_necesaria/

  13. @ hé, Todos !
    un peu fatigué d’envoyer de lire ou d’y aller de mon petit lien ou de mon petit mot… là je ne peux, il faut regarder la vidéo, lire l’article, c’est cadeau; je ne sais pas s’il dit vrai (non plus pourquoi j’aime tant le visage d’Elisé Reclus par Nadar) mais ça file la pêche! (la vidéo est sous-titrée in french)

    Jose Luis Sampedro: “un autre monde est certain”
    http://owni.fr/2011/05/22/jose-luis-sampedro-la-vie-ne-s-arrete-pas-revolution-espagne/

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