132 réflexions sur « SUFFISAMMENT RARE POUR ÊTRE MENTIONNÉ… »

  1. à Gyps ( 13/08/2011 – 09h58)
    Respecter les minorités c’est évident, néanmoins il me semble que chaque jour la minorité électorale subit les choix de la droite placée au pouvoir par 53% des électeurs. Il me semble également que la majorité des électeurs avait choisit le NON à un certain référendum. On sait ce qu’il en est advenu.
    Quand je dis que la majorité du peuple devra faire respecter son vote je ne fais rien de plus qu’affirmer que certaines minorités n’acceptent jamais de voir leurs privilèges remis en question. Quand Marx disait qu’il faudra passer par un stade de dictature du prolétariat il pensait à la même chose. En 1936 quand la classe ouvrière a imposée par la lutte ( grève générale avec occupation des usines) le respect des promesses du Front Populaire, elle n’a rien fait de plus qu’exiger que la démocratie soit respectée.
    On connait la suite, la bourgeoisie possédante préférant Hitler au Front Populaire.
    Nous entendons déjà les sirènes de la classe possédante hurler à la dictature si d’aventure la nationalisation des banques était décidée. En 1981 les possédants avaient promis l’entrée des chars russe pour le 11 mai.
    Ne confondons pas le respect des minorités avec le respect des privilèges exorbitants de certaines minorités financières qui n’hésitent pas à rançonner la majorité des peuples pour leurs seuls profits égoïstes.

  2. Je désire intervenir (peut-être un peu hors propos) pour soumettre cet article que je suis en train de lire.

    – auteur : Eric Toussaint

    – sujet : la dette de la Grèce (et les accords conclus pour l’ Italie et l’ Irlande) pourrait être qualifiée de dette odieuse.

    http://bellaciao.org/fr/spip.php?article119675

    Sur un autre article je vois qu’ on cherchait des solutions, cet article en est une à mon avis.

  3. oui tout à fait d accord . le problème c est que des gens parlent de Marx sans connaître de première main l exploitation et l esclavage salarié , sans l avoir lu et sans pratique sociale des luttes de classes .

  4. De plus, dans ce que consomme le chinois, il y en a une bonne partie utilisée pour faire tourner ses usines afin d’alimenter notre soif d’importations pas cher.

    ce petit point porte à discussion: qui attendez-vous dans le notre?
    si c’est vous et moi, consomateur, vous êtes emberlificoté dans la pensée répandue à foison.
    La raison fondamentale des délocalisations des usines en Chine n’est pas d’offrir des produits moins cher aux occidentaux mais des taux de profits bien supérieur aux actionnaires.

    Juste un exemple: en 1998 j’achetai des tee-shirts à 5 francs pièces plus 1.50F de flocage pour une assoc sportive. les dits tee-shirts étaient fabriqué au Maroc.
    En 2009 voulant renouveler une opération similaire, les tee-shirts les moins cher que j’ai trouvé venaient de Chine et à 3€ soit 19.67 F, ce qui revient à une augmentation de 393.4% en 11 ans!!!!!
    Vos revenus ont-ils augmenter d’autant?
    Qui est gagnant
    On peut multiplier les exemples à l’envi!

    1. les gagnants sont les intermédiaires, dont les banques qui assurent les crédits à la consommation

  5. Karl Marx ! L’homme extraordinaire par excellence, tout simplement parce que très jeune et jusqu’à la fin de sa vie, il se sera élevé au-dessus de son époque et des goûts (donc des interdits) y existants.

    Marx, comme Socrate, dit se qui est. La recherche de la vérité, voilà sa besogne. Il la proclame, indépendamment des conséquences qu’elle occasionne pour la qualité de sa vie, et sa vie.

    Il n’est pas exagéré d’affirmer que la mêchanceté et la bêtise du monde ont raccourci sa vie d’une bonne dizaine d’années, au minimum.

    Marx est immortel dans l’histoire de l’émancipation humaine, parce que comme mortel, il n’a pas cherché à se protéger et/ou à plaire pour plaire.

    La seule chose qui a interréssé Karl Marx, c’est de permettre à la pensée humaine de faire des progrès, dans la perspective que la révolution dans l’organisation sociale des hommes, créerait les conditions matérielles, pour qu’ils puissent mieux vivre ensemble politiquement.

    Grâce à Marx, les hommes sont immédiatement moins crétins, moins peureux, moins superstitieux. Et pourtant on me réporquera: les hommes sont petits, mêchants et superstitieux ! Certes ils le sont. Ils le sont car beaucoup de ceux qui pourraient imiter Roubini, ne le font pas, ou le font mal, ou le font à moitié.

    Regardez comment Roubini, d’un coup, parce qu’il se hisse sur les épaules d’un géant, change de statut, et rend tout petit les gourous indépendants qui pullulent ici et ailleurs.

    Ceux-ci, parce qu’ils n’ont pas de mémoire, n’ont aucun avenir.

    N’est-il pas grand temps que les amis Jorion et Leclerq se définissent nettement par rapport à Karl Marx.

    La vérité, c’est que dans le domaine de la science économique, on est marxiste ou on est charlatan.

    CQFD !

    1. « La vérité, c’est que dans le domaine de la science économique, on est marxiste ou on est charlatan. »

      Vous êtes dogmatique et sectaire : les gens comme vous ont abominablement desservi Marx. Je vous rappelle ce que j’écrivais dans un article publié dans L’Humanité Dimanche :

      « Le problème auquel je me heurte souvent aujourd’hui, ce sont deux dogmatismes symétriques : l’un qui veut qu’il est impossible qu’il y ait quoi que ce soit de vrai dans les analyses de Marx, et l’autre, qui n’est pas moins un obstacle à un progrès dans la pensée économique : qu’il est impossible qu’il y ait quoi que ce soit de faux dans ses analyses. »

      1. Bon l’ami Paul, c’est fait: il n’est pas marxiste. C’est un compagnon de route du PCF, à le lire.

        Pour la petite histoire, qui de moi ou de Georges Marchais, a le plus desservi Marx ?

        Franchement, accorder un article au journal « l’Humanité », c’est faire peu de cas du passé stalinien et misérable de cette presse (n’ayant été marxiste que très peu de temps d’ailleurs (1920-1923)), de la politique de capitulation absolue actuelle du PCF vis à vis de la bourgeoisie française, dans l’espoir fou de pouvoir encore espérer sauver l’euro.

        Marx, ce sectaire, ce dogmatique, vomissait des gens comme ça !

        Pendant ce temps là, Marine Lepen marque un peu plus son empreinte maléfique sur la classe ouvrière travaillant en France. Les erreurs en politique se paient cash !

        Vous dialoguez avec ces gens, vous perdez votre temps, ce sont des bureaucrates ouvriers, et comme toute bureaucratie, ils sont absolument incapables de se hisser au niveau de compréhension requise, pour appréhender à minima Marx et son oeuvre. Les économistes staliniens, de tous temps, ont voulu moderniser et actualiser la pensée de Marx. « …l’un qui veut qu’il est impossible qu’il y ait quoi que ce soit de vrai dans les analyses de Marx, et l’autre, qui n’est pas moins un obstacle à un progrès dans la pensée économique : qu’il est impossible qu’il y ait quoi que ce soit de faux dans ses analyses… ».On n’en voit le résultat aujourd’hui.

        Croyez moi Monsieur jorion, vous méritez mieux que ce type de courtisans crétins.

        Votre courage sur ce blog est admirable et singulier. vos intuitions et votre intelligence vous permettes de vous démarquer un peu de la bêtise ambiante. Vous donnez le change, ni plus, ni moins. C’est beaucoup, mais en même temps c’est insuffisant.

        Osez maintenant vous élever. Trouvez-vous un maître à penser, hissez-vous sur les épaules d’un géant, et ainsi apportez votre petite pierre à la grande histoire en marche. Croyez-vous que Robespierre eut-été ce qu’il fût, s’il s’était mis en tête, de faire l’inventaire, de l’oeuvre de JJ rousseau ?

        Mais quand pense l’ami françois ?

        Qu’est ce qu’ y a de sectaire ou de dogmatique à affirmer que celui qui relativise le solfége, peut difficilement espérer un jour composer une symphonie ?

        Dépechons-nous d’être d’accord sur la portée sans égale de l’apport de Marx dans la pensée scientifique sur l’économie politique, seule et unique, parce qu’ensuite, il nous faudra pousser la conversation, une conversation politique et historique, et passer à Lénine et à Trotsky.

        Y a du boulot !

      2. Marx ne ce serait t’il pas trompé sur la valeur du travail, qu’il traite comme une matière premiére dans la constitution du prix ?

        En effet, la rémunération du travail est un facteur de relance de l’économie par la consommation, on a pu voir ce phénomene dans les 30 glorieuses ou les gens n’épargnaient pas mais s’équippaient de voitures, d’électroménager, etc donc réactivaient le cycle économique en y réinjectant le produit de leur travail.

        Cette remarque m’a conduit à dire sur le blog qu’il existerait un temps (un cycle naturel) indéxé à celui des générations ? Un cycle sociétal « biologique »; quelque chose de cet ordre.
        A ce titre je suis frappé de l’intéret, du souci, des jeunes génerations pour les questions de retraites alors que notre génération n’en avait cure, nous n’avions pas ce souci.

      3. Là dessus , je vous donne raison . Pour l’essentiel je dirais que Marx ne cherche pas ce qui est
        vrai , pour en faire une doctrine , ou plus exactement que pour lui ce qui est vrai est
        contradictoire et inversement ce qui est contradictoire est vrai . Ce qui ne peut se concilier avec
        un quelconque credo , sauf un credo quia absurdum , ce qui n’est ce que recherche les esprits simples .

    1. Je m’aperçois, revisitant le blog de Philippe Bilger, que j’y avais inscrit un lien vers ici au sujet brusquement partagé de Marx….
      Un jour, PB m’a signalé être un peu incongru en son blog, très poliment.

      Frontières des formes, comme vous êtes considérables, de trop d’épaisseur, même siparfois sans épaisseur!

  6. Je suis pas tout à fait juste envers Paul,

    A vrai dire il ne vous parle pas tous le temps et tous les jours de Marx, je ne crois pas non plus que Paul recherche systématiquement à avoir tout le temps raison sur autrui et sur la crise, c’est juste que les choses se passent d’une telle façon en Amérique ou ailleurs, c’est peut-être bien plus moi qui aurait voulu découvrir autre chose de sa part ce jour là. J’ai donc fait mes propres recherches depuis, je regarde un peu tout ça, en plus aujourd’hui c’est l’assomption.

    Je pense peut-être à tort que l’esprit et le tempérament de KM dans ses livres, ne m’aide pas toujours mieux à prendre la crise autrement, surtout lorsqu’on rencontre et croise souvent des gens en société qui en veulent beaucoup aux gens du capitalisme. Je vous assure je me heurte parfois un très grand obstacle d’incompréhension, com si le seul progrès de la pensée économique dans l’histoire, et pour exister ne permettait plus guère aux êtres de pouvoir échanger autrement, quand bien même malgré les meilleures analyses poussés de KM sur le Capitalisme, ou l’inverse.

    Enfin bref je ne vous dirais plus rien à ce sujet, il me faut d’ailleurs bien plus apprendre à me retirer et à accepter les autres événements de la vie.

  7. Lecteur assidu des oeuvres de Marx et continuateurs, mon sentiment est que Mao à sa mort a confié les rênes du pouvoir à Deng Xiao Ping avec une mission : accélérer le pourrissement du système capitaliste. On le constate, le déclin des USA s’accompagne d’une montée en puissance de la Chine. En proposant de devenir l’atelier des usa, les dirigeants chinois ont poussé l’avidité des capitalistes à son maximum ainsi que les classiques crises de surproduction et de sous consommation, tout en développant puissamment leur pays. Les idiots bourgeois (qui ne le sont pas toujours) ne pouvaient résister à une proposition aussi alléchante et les chinois leur ont fait croire qu’ils seraient de bons vassaux en méprisant une Union Soviétique, qui sous Khroutchev, puis Brejnev, les avaient abandonné et qui pourrissait de l’intérieur et de l’extérieur. Cette montée en puissance de la Chine s’est accélérée avec l’accession de Poutine, cad du KGB, qui avait repris la main suite aux échecs du soulèvement populaire en 1993 à Moscou et qui a relançé une allaince stratégique entre la russie et la chine. Un beau krach, précédé du massacre d’octobre 93 a détruit les illusions de la masse russe. Il en ira de même du superkrach qui va suivre et qui est nécessaire. Pour s’opposer à la montée en puissance de la Chine, les usa et leurs alliés pratiquent la politique de la terre brûlée en Afrique et dans le Monde arabe mais ils ne font que réveiller les peuples avec leurs printemps « islamodémocratique ». La Chine reviendra reprendre sa première place dans le commerce arabe qu’elle a patiemment acquise l’année passée (du Maroc à l’Arabie saoudite !) sans s’être discréditée politiquement. Les faillites économiques sont toujours suivies de faillites politiques alors wait and see…

  8. A propos de retraites parlez pour vous. Sans doute, n’avez vous pas les mêmes fins de mois que nous autres … les pauvres… Mon père ouvrier enfant de lassistance et de l’école publique, j’ai suivi sur ces pas la lutte pour « faire mieux’ que la génération précédente (je vous parle d’un temps) la gloire de mon père et avant lui de mon grand père qui plantait des pins sur les causses et le soir préparait son brevet avec l’instituteur du village mais oui, ce n’est pas Pagnol mais ma propre vie.
    Alors prenez le donc de moins haut car nous les obscurs les sans grades formons ce que l’on nomme « le prolétariat : ceux qui vivent et survievent râce à leur force de travail : les travailleurs : l

  9. Suite, je suis ulcéré de la suffisance de ceux qui n’ont eu qu’à suivre les études payées par papa et maman et se posent aujourd’hui en donneurs de leçons…. qu’ils n’ont même pas assimilées !
    Pour faire court, je vos envoie sur le manifeste des économistes atterrés pour ce qui concernant la dette et l’Euro : il est urgent que nous sortions : dévaluation à la clef !
    Ensuite, il y, a une Europe qui mettra du temps à émerger celle des indignés de la plaza del sol, des grecs et des italiens de tous ceux qui luttent dans une Europe toute dévouée au capital financier.
    Non messieurs le marché ne se « rassure » pas : il spécule jusqu’au bout, amplifiant par là une crise systémique pré existante : l’issue : socialisme ou barbarie ! C’est-à-dire la dictature de la majorité qui travaille sur la minorité qui les exploite : ça s’appelle le socialisme je crois : relisez K Marx, ça vaut le coup !
    L’état et la révolution d’un certain Vladimir illich oulianov ou l’origine de la famille de la propriété de l’état de Engels! 9a vous évitera de considérer l’état comme
    Bon courage à tous

    Reprenons les fondamentaux : « Du ciel des idées vers la terre des hommes » :
    La crise mondiale : crise de qui ?
    Du système capitaliste et on assiste à travers ce cycle de crises (notez cycle et non pas crise …) une redistribution du capital, avec en tête de file les Etats-Unis ; qu’on le veuille ou non, même sur le plan de l’endettement, ils exportent tout.
    1) L’état comme instrument de régulation ; régulation de quoi et au profit de qui ?
    Aujourd’hui en 2010 : 82 % d’endettement comparés aux QUELQUES 61% d’il y a 5 ans avant Sarko, sous Chirac, ceci fait apparaître nos socialistes (1998-2002) comme de prudents gestionnaires du patrimoine capitalise avec des résultats qui ont fait passer la dette publique de
    • Si on parle en % du PIB, la dette est passée de 56,9% fin 2001 à 77,9% fin 2009.*
    • Si on parle en euros, elle passe de 851,6 milliards à 1500,8 milliards entre fin 2001 et fin 2009 !
    • Chaque année, la dette coûte environ 50 milliards d’euros: C’est l’équivalent de 20% du budget de l’état et cela ne concerne que les intérêts de le dette et non le capital.

    2) Qu’est-ce que l’endettement d’un pays ? La part de capital réservé à son fonctionnement et à sa reproduction et naturellement la mise sous tutelle des états nationaux par les établissements financiers : la boucle est bouclée, c’est la prééminence du capitale financier forcément international sur les états nationaux et la dictature des agences de notation qui ne sont élues par personne : qui peut encore décemment parler de démocratie dans ces conditions ?
    3) Que représentent les services sociaux pour l’OMC, si ce n’est une part de capital redistribué afin de permettre son fonctionnement et dans ce schéma, la crise signifie supprimer cette part du capital pour la réinjecter dans le circuit pour le « sauver ».

    4) Alors l’invention du « capitalisme « social » n’est pas nouvelle : elle est aussi ancienne que le mouvement ouvrier lui-même ; mais quand la crise se déchaîne, les masques tombent et le capital exige toujours plus de sacrifices de la part des salariés et toujours plus de profit à la bourse ; résultats : les riches deviennent plus riches (je vous renvoie aux enquêtes de l’INSEE et aux résultats du CAC 40 en 2008-2009-2010-2011) et d’un autre côté, une succession d’attaques contre les « acquis » des travailleurs : entendez par là, la protection sociale acquise de haute lutte par nos aïeux.
    5) Pour cela un instrument ad hoc a été créé de toutes pièces : la « commission européenne de Bruxelles » et avec elle, ses critères de convergence : est-il utile de développer ?
    6) Revenons sur l’état : c’est nouveau, l’état serait une structure mais citons plutôt (pas le chien …) l’auteur : « Et pourtant, l’État, ou quelque autre forme d’autorité publique représentant l’intérêt public, est plus indispensable que jamais pour contrer les iniquités sociales et écologiques de l’économie de marché ou même, comme l’avait montré la réforme du capitalisme dans les années 1940, pour faire fonctionner de manière satisfaisante le système économique. »
    Bon courage « intellectuel » surtout
    Fontibus

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