APHORISMES (II), par Jérôme Grynpas

Billet invité

37. La politique actuelle s’apparente à une interruption volontaire de progrès.

39. L’optimisme fait rire. Rien de plus sain que le rire.

40. La vie est un songe médiocre avec de brusques réveils qui lui confèrent sa texture et son enchantement.

41. Ils combattent le malheur en s’indignant.

43. Nous cherchons moins la vérité que la tranquillité d’esprit.

45. La solitude ou qui portera mes valises ?

48. Le temps arrange tout. Avec ou sans des millions de millions de cadavres à la clé ?

49. L’âge venant on cache son corps, comme on tait une trahison.

52. Un voyage sans rencontre réduit l’espace à une plus vaste prison.

53. La vie… ou l’assurance du dernier jour.

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42 réflexions sur « APHORISMES (II), par Jérôme Grynpas »

  1. « En période de crise vous devriez pas me tenter de poster des aphorismes. »

    « Souvent le vieux banquier sénile invite déjà en coulisses le nouveau pantin de l’image dans le meilleur restaurant de la ville. »

    « Comment devient-on prophète et bien tout simplement en regardant de temps en temps certains programmes en Chinois, là je vous assure ça me nettoie bien plus le foie. »

    « Dans les temps nouveaux grâce à la lumière les marchands feront davantage la pluie et mauvais temps sur terre. »

    « Ne te bat contre les puissants mais montre toi plus despote et Juda envers les autres estropiés des premières industries de croissance, c’est seulement comme ça que l’on avance grandement en société. »

    « Pour les faveurs d’une vie, du pouvoir, d’un salaire, d’une bonne place, j’irais bien plus vendre mon frère au marché, que la grande pyramide est belle dans les livres d’histoire. »

    « Jusqu’à l’immortalité des premiers Dieux de l’Egypte nous ferons éternellement croissance de marchandises sur terre, nous défierons même davantage tout l’univers entier si c’était possible jusqu’à la fin. »

    « Nous avons érigés une finance mondiale plus durable et stable que la plus grande étoile argentée sous la voute céleste, pourquoi alors changer de métier, de vocation, de vocabulaire premier dans la tête des gens. »

    « Aujourd’hui en tout lieu, plus aucun métier ne grandit son homme, c’est partout la peur de perdre sa vie. »

    « J’aime la liberté du marché, mais je préfère bien plus la dictature pour faire meilleur investissement. »

    « Tant que le banquier a encore un politicien chez lui, nul espoir de meilleure morale chez les petits. »

    « Je ne reconnais pas du tout dans ma très haute position la trace de mes premiers méfaits sociaux. »

    « Comment devient-on un écoeuré, se farcir jour après jour les premières directives commerciales. »

    « Je pourrais poursuivre en matière d’aphorismes j’en serais pas mieux cru sur autre chose. »

    « Àu souvenir de perdre valeur, mon âme frémit de nouveau d’en perdre davantage en bourse. »

    « Tais-toi ferme les yeux, si tu veux vivre plus confortablement avec nous, soit normal. »

    « Sinon tu subiras pareillement le même mauvais sort que les plus mal lotis en société. »

    « Dans la complaisance que les premières élites terrestres se font meilleurs cadeaux. »

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