2 réflexions sur « CHRONIQUES D’UN HIVER EUROPÉEN – 3ème ÉPISODE, par Étienne Haug »

  1. En cas de grand saut fédéral, la ratification du traité en résultant semblerait exiger la voie référendaire.
    Cependant, rien ne semble moins sûr.
    Pour éviter le psychodrame habituel des consultations populaires, ce pour quoi nous n’avons plus le temps, nos dirigeants pourraient envisager la voie parlementaire. Stupéfiant !
    Dieu merci, la probabilité de parvenir à élaborer un projet de traité commun et de le ratifier rapidement (le temps presse tout de même) est sans doute faible, sauf avec un périmètre restreint aux buveurs de bière.
    Alors les annonces d’avancées qui vont nous être rabâchées dans les semaines à venir…

  2. Tout est dit dans ce passage du documentaire;

    « Le système financier dispose d’une immunité presque totale à toute mesure politique pouvant atteindre à ses avantages.
    Cette immunité porte le nom de compétitivité.
    Quand le temps deviennent durs, une personne ordinaire peut décider de partir ailleurs pour améliorer sa condition.
    C’est une décision difficile car il faut abandonner ses amis,sa famille, sa culture et bien plus encore.
    Par contre pour une grosse institution si la situation devient moins optimale à l’endroit où elle est, très peu de facteurs l’empêchent de déménager ses activités dans un autre pays offrant des conditions plus avantageuses et comme le système financier est le centre nerveux de l’économie d’un pays, les gouvernements du monde entier tentent en permanence de le garder à domicile en lui offrant les conditions les plus avantageuses possibles.
    A causes de ce mécanisme de compétitivité internationale les gouvernements s’interdisent de prendre des mesures allant à l’encontre des intérêts de ce système financier déréglé.
    En plus le quasi effondrement de la structure financière observé en 2008 a terrorisé les gouvernements qui n’osent pas toucher la moindre brique de ce château délabré de peur que l’ensemble ne s’effondre immédiatement. »

    En conséquence, comme dans tous les pays en crise beaucoup de gens tentent d’immigrés prêts à prendre n’importe quel travail pour survivre, cet effet contribue à accélérer tous les excès nuisibles sur le plan humain et écologique.

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