AU RETOUR DU VICOMTE

Je viens de rentrer de la deuxième fin d’après-midi / début de soirée passée au Vicomte, suivie d’un repas partagé par ceux qui ne voulaient pas que ça s’arrête. Hier vendredi, nous étions quinze, ce soir nous étions treize.

Au moment d’ouvrir la porte de mon appartement, je me suis mis à chantonner Pearl’s the Singer d’Elkie Brooks. Quand c’est comme ça – vieux réflexe d’un admirateur de Sigmund – je cherche la raison, et je la trouve en général, au niveau des associations d’idées bizarroïdes. Mais là : rien, si ce n’est la bonne humeur, le plaisir de vivre…

L’absence d’une bonne explication ne constitue cependant pas un motif suffisant pour vous priver de la voix gouailleuse d’Elkie Brooks. Alors la voici, en 1977, pour votre plaisir comme le mien.

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