146 réflexions sur « Le temps qu’il fait le 27 mars 2015 »

  1. Et pendant ce temps là, au Yemen….

    C’est hallucinant
    Les infos d’A2 passent une semaine à décortiquer, analyser le crash de la Germanwings sous toutes les coutures… et c’est pas fini

    Et pas une seule info sur la nouvelle guerre au Yemen / Arabie Saoudite / Iran qui risque de déstabiliser encore un peu plus cette région

    De l’émotionnel, rien que de l’émotionnel, inversement proportionnel à la distance
    A2 un service public ??

    1. Distraction,
      Divertissement,
      C’est rendre service,
      sinon, des que votre collegue partirait aux WC, que risqueriez-vous de faire…. sans A2 ?…
      (Dirait PJ dans ce billet, si j’ai bien compris)
      Mais j’ai peut-etre mal compris…

  2. Et encore ceci…

    3 388 personnes ont perdu la vie en 2014 sur les routes de France, soit 9,28 par jour en moyenne

    C’est Staline qui disait; un mort c’est une tragédie, un million de morts c’est une statistique

    Remettons cela au goût du jour.
    9 à 10 morts par accident de la route et par jour, c’est du bruit de fond, (en France; dans le monde ça ne compte même pas)
    3400 morts par an sur les routes françaises ou 10500 suicidés par an c’est de la statistique.

    Mais 150 morts d’un coup dans un crash aérien, ça c’est de la bonne info coco. On peut faire la semaine là-dessus. Il doit y avoir un effet « masse ».

    Étrange psychologie humaine.

    1. Dans le cadre de la prochaine réforme du permis de conduire , il est prévu , outre l’ouverture de la responsabilité de l’examen à « d’autres professions » en attendant la privatisation totale , d’inclure une formation aux gestes de premiers secours .

      Je propose , sachant que 2% de la population est atteinte de PMD , d’ajouter un
      examen psy également privatisé et financé par l’industrie pharmaceutique .

    2. @Merlinll
      Et chaque jour, 5000 enfants et 2000 adultes meurent de maladies liées au manque d’eau potable…

  3. C’est le mot de responsable qui vient à l’esprit. La conscience des autres et notre responsabilité vis-à-vis d’eux.

  4. http://www.lematin.ch/monde/copilote-voulait-changer-systeme/story/26474742

    De quel système s’agissait-il ? On peut placer beaucoup de choses derrière le mot « système ».

    Il existe, y compris parfois sur le blog de PJ, beaucoup de personnes qui, ayant « le système » en ligne de mire, sont prêtes à en entraîner de nombreuses autres dans leur délire.

    Tant que le bon sens de quelques uns en appellera encore à rester les pieds sur terre, la catastrophe pourra peut-être être évitée.

    1. C’est vrai qu’en restant les pieds sur terre , on ne risque pas de se crasher en avion , et qu’en bon gaulois casqué on n’a même pas peur de recevoir un avion sur la tête.

      Je me demande ce que penserait un psy de votre angoisse et de votre généralisation , mais je reconnais que si vous saviez piloter , je n’aurais aucune restriction à vous laisser le manche .

    1. Au début du changement de civilisation, seule une poignée d’individus profite du nouveau système (nouveau style de vie), les autres sont condamnés technologiquement ou peuvent payer de leur vie une erreur de programmation. Vu de la machine, Lubitz restera comme un bogue humain dans l’exécution d’un programme.

  5. Sans les ‘fuites’ divulguées par le NYT qui ont obligé le procureur de Marseille à divulguer plus tôt que prévu les éléments issus du décodage du CVR, quelle aurait été ‘l’histoire’ de ce crash délivrée par le BEA ?
    Nous sommes toujours dans l’attente des conclusions du Bureau d’enquête néerlandais concernant le vol MH17 de Malaysian crashé en Ukraine ? Mais là, pas de fuites possible, c’est bien étanche….., rapport aux accords de confidentialité signés par les pays chargés de l’enquête (Pays-Bas, Belgique, Ukraine, Australie) !

  6. Voilà le nouveau PJ à la sauce psycho-Nitchéenne! Qui trouve en plus qu’il n’y a pas assez de sérieux pour la justifier! … De plus en plus bizarre tout ça. En tout cas quand il dit « c’est ce que j’ai voulu dire » il s’y est à n’en pas douter au très très grand minimum mal pris en ne parlant pas une seconde des questions centrales de ce drame. Non on essaye pas ainsi de rattraper du « pense tout haut » à propos d’une telle gravité. Il serait judicieux parfois d’accepter ses égards.

  7. Ne pas accepter la critrique la fait voir sous le prisme du troll ceux qui ne veulent (ni ne peuvent?) l’envisager ni la discuter.

      1. Merci pour cet ouvrage ( « la transmission des savoirs » ci dessous.) Un avis cependant: Il me semble bon de prendre Freud avec les pincettes adaptées à celles destinées à un joli compteur de mythologies. (Votre hative référence à vos rêves n’en serait-elle pas si étrangère?) Il suffit d’observer les effets délétères sur nos aptitudes à la transmission des savoirs que ses disciples on eu ces 40 denières années.

        Assez de troll par et pour moi donc j’arrête là.

  8. heureux de constater que vous ne traitez plus Nietzsche de farceur.
    dans votre rêve, l’homme sur la tortue-zébu n’agitait-il pas une lanterne ?

    1. J’ai traité Nietzsche de « farceur » durant la période 1932 à 1935, mais comme je n’étais pas encore né, très peu de gens l’ont noté !

      P.S. De manière générale je ne traite pas les philosophes de « farceurs ». « Criminels », éventuellement, comme dans le cas de H… Mon admiration pour Nietzsche date de mes premières lectures de ses textes, je le cite en particulier avec très grand respect dans La transmission des savoirs (1984).

      1. dans le cas de H, pas toujours facile de dissocier l’œuvre du comportement, de l’égarement, pourtant il le faut… pour Nietzsche, si je retrouve votre commentaire, je vous le fais parvenir (mais pas facile à retrouver, dans la myriade des échanges du blog).

  9. les algos de Google sont impressionnants :

    karluss
    18 mai 2008 à 09:05
    il ne faut pas oublier Nietzsche, le philosophe au marteau, présocratique lui aussi et grand défenseur de l’esprit libre contre les dogmes religieux assassins de la puissance de vie.

    « L’homme est une corde tendue entre l’animal et le surhomme, – une corde au-dessus d’un abîme.
    Ce qui est grand en l’homme, c’est qu’il est un pont et non une fin : ce qu’on peut aimer en l’homme, c’est qu’il est un passage et un déclin. » F. Nietzsche

    Paul Jorion
    18 mai 2008 à 16:36
    Nietzsche était un vieux farceur, comme Socrate lui–même d’ailleurs. Nietzsche est, parmi les philosophes, le plus socratique de tous : il parle du même lieu exactement que Socrate, celui du dialogue pur de l’homme avec sa raison – ce qui l’oblige en particulier à écarter de la philosophie son fatras judéo–chrétien, pour rendre à son discours une qualité proprement grecque.

    Fabrice m’a répondu ce matin, il me reproche, quand je dis, « compter sur ses propres forces », d’ignorer que l’homme se trouve au sein de la nature. Je lui ai répondu ceci :

    Bien entendu, l’homme est dans la nature, est la nature, a une nature et sur ce dernier point, c’est toi qui te trouves en retrait : la nature de l’homme tu n’en tiens pas compte. Hegel notait cette capacité toujours renouvelée que nous avons à ignorer l’histoire. Quand je dis « Il faut tenir compte du fait que la race humaine n’a pas de freins », c’est lire l’histoire pour en faire une observation sur la nature de l’être humain et en faire l’une des données de base pour une réflexion ultérieure. Et à ce point de vue là, dire « Que faut-il faire pour revenir à des communautés de 30.000 personnes ? », excuse-moi, mais c’est démontrer qu’on est soit incapable de lire l’histoire, soit croire qu’il n’y a rien à y lire, ce qui est sans doute pire.

    La question de l’extériorité ne se pose pas vis–à–vis du couple homme / nature mais de celui physique / métaphysique : il n’y a pas de monde métaphysique dont nous devrions attendre qu’il nous apportera un jour la solution-miracle (sans jeu de mots) toute cuite, toute rôtie [millénarisme] ou bien qui devrait nous paralyser dans la nostalgie du sein maternel en raison de son immensité (terrifiante), de sa transcendance (confondante), etc. etc. [scolastique « théologique » – Heidegger].

    Quand je dis donc « compter sur nos propres forces », cela ne signifie pas « forces de l’homme », contre « forces de la nature » mais « forces physiques » contre « forces métaphysiques » : ne pas compter sur le surnaturel pour nous tirer du pétrin, ne pas invoquer le surnaturel comme justification de l’immobilisme et de la résignation. « Retroussons nos manches! » contre « À quoi bon devant la puissance infinie de Dieu ? »

    Paul

  10. De Johan Leestemaker :

    « Vol 4u 9592 comme métaphore.

    La commission Européenne s´enferme dans sa cabine de pilotage, elle verrouille la porte, elle coupe la communication, et malgré les cris de désespoir de ses populations, elle continue son vol sinistre vers l´abime. »

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