58 réflexions sur « Élections européennes – Journal de campagne, le 29 juin 2018 »

  1. Métro , SNCF ….

    Finalement , ni plaine , ni montagne : transports en communs ( terrain dynamique changeant , et ça donne presque le titre , et le vecteur d’informations, de la campagne ) !

    Bien d’accord pour l’appréciation générationnelle , même si certains jeunes me paraissent bien « vieux » dans leurs têtes .

    1. Ce qui n’est pas le cas des lycéens engagés , dont j’espère qu’ils seront inscrits sur les listes électorales l’année prochaine pour pouvoir voter .

      1. Puisque Paul Jorion , au delà les marches d’Occitanie pour FO , CGT , CFDT , souhaitait porter ses lumières auprès d’autres syndicats, les syndicats étudiants pourraient lui faire écho , même s’il est vrai que à peine 1% des étudiants sont syndiqués , et que les à peine 8 % de votants aux élections étudiantes ont réussi le tour de force de se répartir en près de dix syndicats différents jusqu’et y compris des syndicats confessionnels .

  2. Il me semblerait équitable de faire vivre la campagne tout autour des villes. Permettre aux campagnards d’aller à la ville sans bouchons par des reseaux de bus.
    Si ce n’est pas possible il devient nécessaire de créer des guichets opérationnels à la campagne pour répondre aux besoins des campagnards.

    1. La problématique ville/campagne a une solution bien connue depuis longtemps, Jarry vous la dira.

      Les campagnes sont en effet multiples.
      Mais ne perdons pas de vue celle (la campagne) de Paul: « bonne campagne, Paul! », fructueuse ( fruits savoureux) mais sans trop de cassis, une route toute droite vers la victoire. Partir en campagne et en sortir (de l’autre) à temps , voilà le secret du succès. Les vaches sont prévenues…

      1. La campagne , si elle se définit par un type d’espace et à son nom ( champs comme champagne), est assez simple à définir . La campagne a porté des paysans . Il n’y a plus de paysans , il y a des agriculteurs le plus souvent endettés .

        La campagne aujourd’hui , si elle a bien sur toujours , au moins sous nos latitudes , une vocation agricole et « écologique », répond depuis soixante ans environ , à d’autres attentes humaines plus complexes et difficiles à gérer car ces attentes sont celles d’un public urbain exigeant mais surtout trop versatile .

        Si le sujet est d’assurer une vie correcte aux habitants permanents du territoire des campagnes , le principal problème me semble être celui d’assurer un accès satisfaisant aux soins , à l’éducation des enfants jusque et y compris le lycée , à l’information et à la communication numérique . Le transit ville – campagne sans entrave me semble être un caprice de citadin .

        Ce qui est certain , c’est que la campagne ne peut pas se « penser » ( donc se gérer) sans la ville , et réciproquement , et que l’une et l’autre sont liées par ce qui devrait être un projet humain , écologique et économique .Il y a eu de bons papiers de la Confédération Paysanne en ce sens .

        Sinon les maires ruraux devront continuer à mettre des rustines en perdant de plus en plus de batailles . Le nombre de démissions actuel à mi-mandat donne d’ailleurs la mesure de leur découragement dans cette lutte où les attendus ne sont pas vraiment sur la table .

        Mais c’est bien avec leur expérience qu’il faut travailler .

        PS : le sujet m’est sensible pour avoir été à leur côté pendant une vingtaine d’années , mais c’est aussi l’histoire du désengagement de l’Etat auprès du proche territoire ( qui se poursuit avec la régionalisation de la fonction publique sous pression de Bercy), depuis la fin des années 80 surtout .

      2. Les élus qui se démènent sont rares.
        Les élus sont des donneurs d’ordre, ils veulent simplement se faire élire pour abonder dans le sens royal du politique.
        « C’est le préfet qui commande et c’est le préfet qui m’a dit de ne rien faire »

      3. Ce que je trouverais bien serait un bibliobus itinerant dans ma campagne. J’avais soulevé cette idée au député Larem de ma circonscription. L’illetrisme est selon quelque maire le fléau du moment. Aucune réponse significative sur le sujet.

      1. A mon avis la grande faille de l’histoire est d’avoir séparé la ville et sa politique de la campagne. La politique de la ville est une grave erreur.
        Il a existé dans les campagnes des trams et tout à été supprimé. C’est le grand désert. Evidemment il y a l’outil appelé internet mais ce n’est pas une liberté. C’est une adaptation physique et mentale. Rien ne pourra remplacer le contact humain.

  3. On lâche rien !
    Oui, il faut aller vite, mais
     » Le peuple, divisé, jamais ne sera vainqueur ! » et on risque d’en vérifier encore une fois le principe, plus connu dans sa version  » El Pueblo, Unido, etc… », à l’occasion des élections européennes. Les 600 000 voix qui ont manqué au candidat de la gauche désunie en Avril 2017 ne sont pas seulement dues à une campagne des media et du PS contre JL Mélenchon, mais bien à la division.
    Alors ? Encore une fois, divisons-nous comme des fous ?

    J’ai eu le plaisir et la fierté de contribuer -fort modestement- à la campagne de François Ruffin, et à ce retournement des électorats doctement certifiés par les experts, et dont on n’a pas encore mesuré tous les aspects. Un des principaux, que vous rappelez est le fait que F.Ruffin a d’abord exigé l’unité à gauche pour engager sa candidature et que toutes les organisations de la gauche hors-PS ont acquiescé.

    C’est pourquoi je suis convaincu que la victoire d’une unité populaire passe par une liste unique de la gauche – je parle hors PS- en France et dans tous les pays européens. Foin de la lutte des places que nous avons subie depuis plus de trente ans ! Vivent les listes d’unité populaire ! Et courage, Paul Jorion !

    Merci aussi pour l’entretien avec Annie Le Brun, que je rediffuse comme devoir de vacances, puisque vacances il y a.
    Bien cordialement,

    1. Merci pour cette contribution.
      Elle appelle des remarques à plusieurs niveaux, en fait un kaléidoscope ou un arc en ciel, avec le vert du mal à l’estomac et le rouge de la rage. Je vais me limiter à ces 2 couleurs.
      Car si 600 000 voix ont manqué à Mélenchon, vous devez savoir que ce blog a fait une campagne acharnée, et d’ailleurs courageuse, en sa faveur. Pendant 1 mois au moins les déclarations de soutien le plus fermes se sont succédé. Pas une seule opinion discordante. Considérant l’orientation politique de ce blog, il était bien naturel que les 2 candidats d’extrême droite et anti-populaires soient rejetés. Comme nous le savons, et surtout l’expérimentons douloureusement, la majorité du corps électoral en décidé autrement. Dommage.
      On peut toujours se dire que la défaite de Mélenchon aurait été plus importante sans notre soutien quasi-unanime , et les perspectives de la France Insoumise et l’union des gauches hors PS moins souriantes.
      Vous avez donc parfaitement raison d’appuyer Paul, et je le suppose, en attendre un retour d’ascenseur, au moins en ce qui concerne les idées et les orientations.

    2. D’accord avec tout ce que écrivez là 🙂
      Si maintenant les chefs de parti de gauche un tant soit peu socialistes (authentiquement socialistes) pouvaient pour une fois faire preuve d’un peu de bon sens, ce ne serait pas de refus !

      1. Pour un chef de parti , quel qu’il soit , le bon sens s’arrête à l’endroit précis où il risque de ne plus être le chef, alors qu’il a du faire beaucoup de chemin et souffrir pour en arriver là . La remarque vaut aussi pour ses troupes actives .

        Le parti du bon sens est aussi impossible que le parti du beau .

        Sauf très brièvement et après ( jamais avant ) des circonstances exceptionnelles .

      2. Juan,
        y’a plus qu’à espérer les circonstances exceptionnelles.
        Faut juste que les « chefs de partis » se rendent comptent qu’ils vivent époque où les anciennes normes seront bientôt caducs. Bref, faut les secouer ! C’est pas gagné mais c’est le défi d’aujourd’hui : défier l’impossible. Après s’ils ne veulent rien entendre l’histoire se chargera de les vomir.

      3. (suite)
        Sinon, il y a une autre possibilité c’est s’affranchir des partis en faisant un appel aux dons.
        Mais je ne sais rien de la faisabilité de la chose : pour se présenter je suppose qu’il faut créer un parti et qu’il y a des délais à respecter, etc … En attendant voyons comment les choses évoluent coté partis de gauche.
        Si les partis restent de marbre ou bien s’ils sont sensibles aux arguments de Paul. Ce qui importe dans cette première phase, c’est que Paul a pris l’initiative, en ouvrant le champ des possibles, a balle est maintenant dans le camps des partis de gauche.
        Quoiqu’il en soit, Il y a une lame de fond, tous ces gens qui suivent le blog depuis des années. De fil en aiguille cela constitue un réseau informel non négligeable. Même des personnes qui n’auraient suivi le blog que très occasionnellement se diront  » Tiens, j’ai déjà entendu quelque part ce Jorion, et ce qu’il disait était vraiment pas mal, sortait de l’ordinaire, fort bien argumenté, en phase avec les défis de l’époque, cela ne pourra être que mieux que tous ces candidats volatils qui nous déçoivent et surtout prêchent d’abord pour leur boutique électorale.

      4. @PYD :

        Les conditions pour l’élection européenne en France ont évolué depuis 2014 , et je ne connais pas tous les détails de ces conditions pour 2019 , mais , pour l’essentiel , il me semble que la contrainte est :

        – jouir de ses droits civiques ,

        – être membre sinon leader d’une liste de 79 personnes si possible partageant le même projet, ou pour le moins les mêmes certitudes ,

        – faire au moins 3% des voix pour être remboursé des frais de campagne légalement limités à un montant de l’ordre de 1, 250 millions € en 2014.

        https://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89lections_europ%C3%A9ennes_de_2019_en_France

      5. En fait , si l’on oublie sa chapelle ou ses certitudes enthousiastes , l’enjeu , au delà du contenu du projet proposé et de sa vitalité , sera sans doute en 2019 de choisir s’il y a une voie européenne solidaire , ou un retour à un schmilblick anémié de relations entre états nations sans niveau de supranationalité .

        Pour les européens de cœur et de raison ,dont j’ai appris à être ,après avoir servi passionnément « mon » drapeau ,le challenge est donc double :

        – contenir stratégiquement les vieilles lunes ( le FN était en tête aux dernières européennes en France ) qui n’ont de cesse que de détruire l’acquis en l’investissant ,

        – mettre en jeu un projet novateur susceptibles de donner à l’Europe sa place dans un monde qui se passe de plus en plus d’elle . C’est là que le corpus d’analyses de Paul Jorion a sa place et peut contribuer à alimenter les forces qui à la fois combattent la myopie , et donnent un horizon enviable .

      6. Compte tenu de la globalité des critères , je ne pourrai pas être sur la liste de Paul Jorion .

        Me reste plus qu’à gagner au loto pour alimenter la compagne .

      7. Paul Jorion :

        Il n’y a pas que Gudule pour se planter dans le positionnement des réponses …

        Sur le lien , je suis assez en accord avec la toute dernière phrase ( « pas sur que tout le monde comprenne ces subtilités » ) . Ça vaut d’ailleurs pour nous tous , quand on prétend être incarnation politique , et le souci ( ou l’orgueil ? ) d’être lu peut rapidement ruiner les meilleures intentions .

        C’est un peu comme le rire cher à Desproges ou l’ironie hors situation .

    3. les 600000 voies qui ont manqué sont dues à la peur et à la personalité de mélenchon, je connais pas mal de hamonistes, je pense qu’on peut les classer en deux groupes : les antimélenchoniens viscéraux (dont Jorion) et les terrorisés à l’idée de se retrouver du jour au lendemain un pays seul livré à lui même est donc a son peuple sans aucun garde fous extérieurs (ils voient l’Europe comme une sécurité face à une guerre civile tant notre société est divisée, et ils sont terrorisé de se retrouver enfermés avec des millions de fachos).

      1. Ça n’a rien de viscéral ! Ce n’est pas moi qui ai choisi de virer rouge/brun. Petit rappel : il s’agissait d’aller rechercher les membres de la classe ouvrière égarés au FN, pas d’aller les rejoindre dans leur égarement.

      2. Ou/quand situez vous le virage? Si virage il ya eu côté Mélenchon il est plutôt vert (il était bcp plus rouge du temps du front de gauche). Vous avez parfaitement le droit de ne pas pouvoir le sentir. J’ai du mal à vous comprendre depuis le début. Vous dites que le programme était excellent mais que le problème c’est Mélenchon mais si on vous dit que c’est de l’antipathie, la non, il vous faut chercher des raisons rationnelles. Parfois un bon instinct suffit à étayer une opinion 😉

      3. J’ouvre les yeux et je vois que le billet de Mr Mas est une parfaite illustration de « l’effet de halo » mâtiné de « six degrés de séparation ». C’est imparable, en effet. Comment justifier le fait qu’untel a rencontré ou employé LES MÊMES MOTS que le fils du cousin par alliance d’une connaissance de la nièce de la femme du majordome du Dr Petiot ? Je ne saurais m’y risquer.
        Enfin, ce n’est pas très sérieux. Renvoyer à ce billet spécieux, ce ne serait pas une sorte de « contorsion pathétique » permettant de ne pas répondre à la question ? Non ! Ça ne vous ressemblerait pas, Mr Jorion.
        Et le maître de la vigne, il est passé où ? En campagne pour LAREM ?

      4. Ah ! oui ! Et cette photo, elle souffre aussi de « l’effet de halo » ?

        Mon commentaire dans le billet :

        La photo, une fois de plus, pour ceux qui ne la verront pas, eh bien, elle est très simple. C’est une réunion de représentants de la France et de la Russie et, il est clair que c’est une réunion qui a réuni du côté francophone, un certains nombre de personnes qui sont des admirateurs de Monsieur Poutine et, à la table, il y a, au milieu, il y a un certain Monsieur Pons qui représente le journal d’extrême-droite « Valeurs Actuelles ». Alors, à sa gauche à lui, il y a Monsieur Asselineau. Vous savez, il y a ce parti d’extrême-droite français qui s’appelle l’UPR et qui travaille en particulier pour le « Frexit », la sortie de la France de l’Union européenne. Oui, je sais, certains d’entre vous vont me dire que Monsieur Asselineau n’est pas d’extrême-droite. Ne recommençons pas cette discussion à l’infini. Je crois que la plupart des gens raisonnables savent exactement où se trouve Monsieur Asselineau et que c’est à l’extrême droite et pas ailleurs. Donc, ce n’est pas la peine de revenir là-dessus.

        Ce qui est plus intéressant, c’est la personne qui est à la droite du Monsieur de « Valeurs actuelles » et qui est un représentant de La France insoumise. Alors, vous comprenez du coup qu’il n’y a pas eu seulement une fracture dans la gauche entre les gens qui soutenaient Monsieur Hamon et ceux qui soutenaient Monsieur Mélenchon. Ce n’était pas une fracture, c’étaient les deux camps de la guerre froide dont on parle. Et c’est la même chose qui s’est passée ensuite dans la fracture du Front de gauche lui-même et là il est assez étonnant d’un point de vue historique – et c’est une petite ironie – mais voilà que là aussi la fracture c’est entre les deux camps et paradoxalement le Parti communiste ne se trouve pas du côté de la Russie, alors qu’on pourrait imaginer d’un point de vue historique que ce serait le cas.

      5. Concernant le rapport de Mélenchon à la Russie, il se plante totalement, et la sentence vient de tomber : pas de guerre en Syrie donc pas de réfugiés syriens en Russie. Dans le genre faits alternatifs, Poutine n’a rien à envier à Trump. Alors la rhétorique Mélenchon selon laquelle mieux vaut un allié Russe qu’un Allié US, parce que l’allié Russe est contre l’Allié US, elle tombe à l’eau, elle fait plouf, lamentablement.

        https://www.lemonde.fr/europe/article/2018/06/30/la-russie-refuse-l-asile-a-dix-syriens-car-il-n-y-a-pas-de-guerre-en-syrie_5323596_3214.html

      6. @DUP :

        Il me semble que pour le premier tour , les « Hamoniens » , ont tout bêtement voté Hamon pour les quelques idées neuves à gauche qu’il y avait dans le programme du candidat .

        C’est bien comme ça qu’on vote généralement , non ?

        C’est en tous cas moins sujet à connerie que les interprétations des électeurs des autres candidats .

        On ne reviendra pas sur les motivations de second tour , votants ou abstentionnistes , qui ne concernaient plus que LREM et le FN , et qui ont donné un résultat heureusement clair , au moins pour cinq ans .

        Ce qui est moins le cas en Allemagne .

  4. Le texte enthousiasmé de Vincent Burnand-Galpin montre que la base du vote démocratique -1 citoyen, 1 vote- pourrait paraître ringarde.
    Il y a place pour une réforme, à mon avis.
    Je propose que le nombre de voix par vote soit modulé par la conviction du votant.

    Ainsi, monsieur Vincent Burnand-Galpin mériterait 10 voix. Au moins le double, s’il avait proclamé « je vous précède » plutôt que l’insipide « Je vous suis ». Nous avons plus besoin de locomotives que de suiveurs.

  5. Ce que dit Alexandria Rosario Cortez c’est d’arrêter de se focaliser sur la personne de D. Trump et de réfléchir aux problèmes et aux causes qui ont provoqué son élection…
    Il faut « juste » que la gauche française, à l’image de Paul Jorion fasse pareil: voir après et au delà du système libéral en place et arrêter le combat contre le mâle (« alpha » ou pas) en place. Mais ça lui demanderait de sortir du confort d’une pure rente de situation.

    1. Oui, il y a encore beaucoup de gens qui restent dans le prêt-à-penser de tel ou tel parti. C’est un confort intellectuel, qui empêche de trouver une explication globale. Or c’est de ça dont nous avons besoins et c’est ce qui nous réunit ici : l’explication globale que donne Paul Jorion

    2. Ben oui, faut voir Trump comme un (gros) symptôme. C’est aussi le discours de Sanders. D’ailleurs, il ne faut pas trop vite le classer comme un « hasbeen ». Justement beaucoup de jeunes l’ont suivi, et son livre « Notre révolution », qui n’est pas un livre théorique et (à mon avis) qui est efficace, relate, entre autre, sa campagne et son programme, montre bien comment il est parti hors système (démocrate) et avec très peu de financement. Une de ses clés : aller là où habituellement les hommes politiques (démocrates) ne vont pas ; terrain et encore terrain … mais évidement, il y a l’art de s’adresser à la foule (Ruffin aussi l’a montré), en plus des idées claires, et de l’art de convaincre. Et se tourner largement vers la jeunesse (comment ?), car ce sont eu qui ont le moins (de rente de situation), et qui représentent le plus l’avenir et qui payeront le plus l’additionnes erreurs passées et présentes….Pour les élections européennes, qui, dans la paysage politique, a les idées claires….(c’est bien le vide qui domine, mais le passif est lourd…).

  6. Vous allez encore trouver le moyen de décevoir 🙂 incorrigible décidément 😉

    Si vous vous mettez en politique quid de votre intransigeance et de la concession 0 au populisme ? Pensez vous sincèrement que Ruffin aurait un tel niveau de visibilité médiatique sans avoir eu à supporter les frasques mélenchonesques? Pensez vous que la majorité des français sont au courant qu’il ne fait pas vraiment parti de LFI? Êtes vous prêt à manipuler l’électeur fafa que vous muselez ici (à juste titre) pour arriver à vos fins, euh non, pour son bien, évidemment 😉 … Combien de temps avant d’être obligé de déployer des trésors de mauvaise foi pour soutenir les idées/propos d’un allié indispensable alors que vous ne les partagez pas? Et enfin si ça marche combien de temps avant que le paisible voyage en train ou une ou deux personnes vous reconnaissent et vous abordent pour une discussion agréable se transforme en un exercice d’anonymat a grand renfort de lunettes noire de garde du corps et de première classe pour ne pas être assailli ?

    PS : je crains aussi que le « problème » que vous avez rencontré dans le milieu bancaire quand à votre capacité à passer outre la loi vas se représenter bien vite et faire obstruction à votre réussite en politique.

    Au vu de tout cela je vous apporte bien évidement mon soutien 😉

    https://www.youtube.com/watch?v=GcEEwem4KY0

    1. Si j’avais des dispositions à devenir la chiffe molle, le faux-jeton, l’apparatchik, le fatigué d’avance, le corrompu, que vous décrivez, répondez à une question très simple : « Pourquoi ne le suis-je pas déjà ? »

      1. Je ne suis pas sur qu’il s’agisse de dispositions, je suis persuadé que beaucoup entrent en politique avec fort peu de dispositions et pourtant quand on les observe un peu quelques temps plus tard et si par malheur une once de pouvoir leur échoie alors là on ne trouve même plus d’exceptions pour confirmer la règle 🙁 … Le poids des structures chères à Lordon ? …

      2. Bonsoir Paul Jorion,

        Avant de trouver des candidats, il devient nécessaire d’expliquer à tous les électeurs à quoi sert réellement cette élection. Voter pour des identités inconnues n’a pas de sens. Sur le quotidien locale « sud ouest » publie un article donne les intentions de vote pour LREM. Les sondages, les électeurs en ont par dessus la tête. Ces sondages n’ont aucun sens et c’est une atteinte à la liberté individuelle.
        Bonne fin de soirée

      3. « Ces sondages n’ont aucun sens et c’est une atteinte à la liberté individuelle. »

        Pourriez-vous expliquer ce que vous voulez dire (j’ai du mal à comprendre vos 2 affirmations) ?

        1° pourquoi ces sondages n’ont-ils aucun sens ?
        2° en quoi sont-ils une atteinte à la liberté individuelle ?

    2. « Si vous vous mettez en politique quid de votre intransigeance et de la concession 0 au populisme ? »

      Il y une autre façon de voir. Le populisme n’existe-t-il pas pour remplir le vide idéologique laissé par la « religion féroce » devant laquelle tous les partis de gouvernements se prosternent. Dès lors que des convictions sincères et documentées viennent remplir ce vide, c’est terminé.

      La vérité c’est que ni JL Mélenchon, ni Benoît Hamon, n’ont suffisamment réfléchi à ce que pourrait être cette alternative. Ca se sent dans leur discours, alors forcément, et ils ne peuvent donc pas remplir ce vide.

  7. Cher Monsieur Jorion,
    N’avez vous rien de mieux à faire que de vous présenter comme candidat aux élections? Vous écrivez des livres qui peuvent servir à ceux qui croient en ce système de délégation – et aussi à celles et ceux qui n’y croient pas. En faisant de la politique vous risquez de diviser vos amis et de décevoir ceux qui vous soutiennent dans votre démarche, quand ils verront que vous n’obtenez pas les résultats escomptés.
    Elisée Reclus à écrit quelque part qu’en élisant des députés on transformait en ennemis des gens qui se disent nos amis.
    Créons des rapports de force en dehors des parlements. C’est la meilleure manière d’être entendus, y compris par ceux qui sont à l’intérieur.
    Cordialement

  8. Les sociétés de sondage ont pour but d’interroger quelques électeurs à l’aide d’un questionnement finement construit pour dévier l’information relative à la campagne.
    C’est bien une atteinte individuelle produite sur chaque électeur pour gagner la campagne.

    1. Je trouve mal venu de publier ces enquêtes d’opinion par la presse. Est-ce que la presse reçoit des pots de vin à ce sujet ?
      Est il possible de ne plus publier ces enquêtes d’opinion ?

      1. Je pense par moi même mais ma pensée n’a pas de valeur globale, ma pensée est personnelle.
        Si beaucoup de candidats occupent le haut de l’échelle (le sommet), il est logique que les autres candidats soient en bas, en fait ces candidats représentent une base. Il serait bien qu’ils se regroupent.
        Apprendre à décortiquer la presse est utile.
        Bonne fin de journée

  9. Très cher Arkao,
    Un bibliobus fait partie intégrante du developpement culturel, c’est bien à un groupe de communes à réfléchir sur l’opportunité d’un bibliobus.
    Un bibliobus a un coût et au vu des compressions budgétaires departementales je ne peux pas faire un bon de commande pour ce service
    Merci de votre compréhension

    1. @Bernadette,
      Historiquement, les bibliobus sont liés aux bibliothèques départementales de prêt dont la mission était de pourvoir en livres les communes de moins de 10 000 habitants.
      https://fr.wikipedia.org/wiki/Biblioth%C3%A8que_d%C3%A9partementale
      Je suis bien conscient que dans de nombreux cas les finances des départements sont dans le rouge et la culture pas une priorité.
      D’où l’idée des boites à livres, bibliothèques bénévoles, autogérées et gratuites.
      Ce que je vous propose c’est justement d’abandonner l’idée « d’un bon de commande » comme vous dites, mais d’agir.
      La culture en milieu rural c’est 90 % de bénévolat.
      A titre d’exemple, la bibliothèque d’une commune rurale de 300 habitants:
      https://www.saint-quentin-tourisme.fr/activites-et-loisirs/3241-bibliotheque-de-brissay-choigny.html
      Gérée par des bénévoles et dans laquelle j’ai eu l’occasion d’organiser (bénévolement) une petite exposition sur l’histoire locale. Accueil sympathique et généreux de gens qui se battent pour que vive leur territoire.
      Vous parlez beaucoup de la campagne sans avoir l’air de bien la connaitre.

      1. Oui je comprends très bien. La commune où je réside a dû utiliser le local pour autre chose et a mis la bibliothèque en « sommeil ». Puisque l’usage du local a été supprimé, il aurait dû y avoir une proposition de substitution

  10. « L’indignation, c’est sympathique mais ça ne mange pas de pain, ce n’est pas très dangereux… La rébellion ! »
    Ça veut dire quoi, la «rébellion! »? D’abord, faut que je dise que c’est Copyright 29/06/18, Paul, mais oui !
    Ensuite, éliminons les incertitudes : il s’agit bien de rébellion populaire et non par exemple de la rébellion d’un quarteron de Généraux protestants à leur façon expéditive contre le non respect de leurs droits syndicaux.

    Reste que ce mot peut vouloir dire beaucoup de choses. Par exemple, la rébellion, c’est pas toujours sympathique, c’est parfois dangereux, mais pour qui ? Et à la différence de l’indignation, ce peut-être efficace. Alors 1793, l’année terrible recommencée ?

    Bon, c’est vrai, un seul mot, -ce mot isolé prononcé par lui, Paul-, ne peut pas avoir les conséquence antinomiques du pauvre mot « indignation » que je lui prête en dépit de ma prudence… Sûr qu’il a lancé ce mot par comme par étourderie, un effet Libet où on se dit que la parole a dépassé la pensée. Je n’ose dire un lapsus, ou peut-être la chaleur empathique de la tribune.
    Supposons que par ce mot, il ait voulu nous inciter à faire un bon usage de notre droit de vote et l’accompagner d’actions civiles généreuses, on ne peut s’empêcher de penser ‘tant pour si peu’. Voter pour la France Insoumise prendrait alors des proportions fantastiques, un lider méprisé, le chaos assuré , les retraites non payées, l’épargne nationale confisquée, dans un pays coupé d’un Monde hostile, obligé de manger de l’herbe et du pain noir, et pire encore comme à terme la guerre civile ; bref, 93 revisité. On l’a échappé belle. C’est pas un diplomate de la France Libre qui aurait osé lancer ce mot.

    2 détails devraient être rappelés :
    -En France la souveraineté appartient au peuple, à la différence des pays de tradition véritablement parlementaire. La conséquence est simple : nous, le peuple, avons raison, surtout quand la rébellion est le seul moyen de changer les errements du moment ou assurer la survie de l’humanité. Nous avons ce pouvoir d’absolution sur nos actions collectives, la fin justifiant les moyens.
    – Vous ferez ce que vous voudrez de ce possible appel masqué à la rébellion, mais moi, il faut que je sois au lit à 22h, 22h30 dernière limite. L’âge…

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.