« Une bonne détermination vaut mille espérances ! »

Ouvert aux commentaires.

À un ancien auteur de « billets invités » ici, qui m’écrit, je réponds :

Je sais : reprendre espoir est difficile dans le monde tel qu’il est, mais comme disait Mad Max : « Une bonne détermination vaut mille espérances ! » (je paraphrase bien entendu 😀 )

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33 réflexions sur « « Une bonne détermination vaut mille espérances ! » »

  1. « Si tu peux rencontrer Triomphe après Défaite
    Et recevoir ces deux menteurs du même front,
    Si tu peux conserver ton courage et ta tête ,
    Quand tous les autres les perdront,

    Alors les rois , les dieux , la chance et la victoire
    Seront à tout jamais tes esclaves soumis,
    Et , ce qui vaut mieux que les rois et la gloire ,
    Tu seras un homme , mon fils . »

    Et une femme , ma fille .

  2. En fait , si  » l’ancien auteur de billets invités  » (qui c’est ?! qui c’est ?!..) écrit , c’est qu’il remue encore .

    Il a peut être des idées plus avérées et justes , maintenant qu’il désespère , pour mai 2019 .

    (Remarque au passage : normalement , on ne pourra pas compter , fin mai 2019 sur un épisode caniculaire pour faire flotter l’étendard « Climat » cher à Arnaud ( mais pas qu’à lui , je le rassure ) .

    1. Attention Arnaud ( et Paul Jorion ) : Julien Dray a annoncé , en même temps que sa candidature pour prendre la tête de la liste PS aux prochaines européennes , qu’il n’y parlerait que de climat et de travail/emploi .

      Enfin j’ai lu ça en partie dans le Garofi .

  3. Particule fine

    Le soleil se fait rare tout autour de chez moi
    Pour sûr, l’absence de nuage
    Participe à flétrir notre nature .
    Mais quel est cet âge ?
    Une criminelle vapeur corrompt notre lumière!
    Sombre et toxique rempart
    De la terre contre sa mère.

    L’étincelle qui je vous le confie :
    fait fuir les démons, éclaire les mamans.
    Diffère, non d’un dieu !
    La jolie dernière.
    Battons-nous pour le mieux ,
    Car au-dessous de nos doigts
    Elle est essentiellement
    Vitale à nos émois .

    P.S. Dorénavant, saisir l’instant et assainir l’étang! 🙂

      1. Ohhh J’aime, j’aime pas, c’est pourtant assez simple.
        Si vous tolérez l’amateurisme vous devriez un tantinet apprécier ,
        nAn mais !

        J’ai trouvé, pour les poèmes je signe mon prénom pour le reste cest mes initiales !
        😀
        Nice day my friend
        Hauts les cœurs!
        ♥️ !

      2. Pas vraiment d’avis. La chaleur, les vapeurs, la berlue, dans un premier temps j’ai lu presque avec délectation : « Le joli derrière ». Hélas non c’était un mirage. Reste la combinaison de plongée nettement moins sexi.

      3. @Lucas :

        Sans mentir , j’ai été dans le même état d’esprit qu’Octobre . Donc , il y a des points d’accroche , mais « verse trop rapidement dans la facilité ».

        Conclusion : travailler , effectivement , et ce sera parfait quand vous n’aurez plus la tentation de changer de pseudo .( Ça , par contre , je n’aime pas du tout )

      4. Désolé si vous n’aimez pas et pour dire, je le savais.
        Lucas c’est pour les intimes, j’étais trop intime à mon goût ! 😀
        Quant à savoir pourquoi vous n’aimez pas ça j’ai aussi une petite opinion !

      5. @Lucas alias LD :

        Si votre opinion est juste , ne refaites jamais ce coup là , car nous devrions ne plus échanger .

        Je ne joue jamais quand les dés sont pipés .

        Exemple de réciprocité de sauvegarde .

  4. Pal mal, Mad-Max, sauf le côté, décidément tellement américain….Très pro sur la forme, sauf que dans le désert, l’accoutrement de ces « héros » (blouson, écharpe, couverture, tête nue sous le soleil (là où le foulard aurait une vraie utilité pour se protéger de la poussière, du soleil et de la chaleur….). Vu d’un homme du désert, ces personnages sont de vrais touristes avec un « K’bir chouïa » manque d’humilité…. La version Mad-Max, disons, non-hollywoodienne, montrerait des personnages beaucoup plus….déshydratés, épuisés par la chaleur, et se déplaçant avec des moyens de transport disons, beaucoup plus sobres, et pas au moment de plus forte chaleur…entre autre. Mais, je suppose qu’il y a là, disons, une forme d’humour….(clin d’oeil (!)).

    1. Errare humanum est, perseverare diabolicum.
      Tenez c’est pour le diablotin de président du Grand continent nolimit/
      Vide, il faut qu’on tire fort la queue du diablotin assis sur son épaule Mince!

  5. Alors, pour me rattraper de cette erreur, je voudrais essayer de raconter cette petite histoire (vrai ?), apprise dans une zone lointaine où sans doute Saint-Exupéry eut l’inspiration de son livre « Le petit prince » (devinez où).
    Imaginez la scène en plein désert ; un coureur du Paris-Dakar est tombé en panne entre deux dunes de sable, avec son bolide sur-équipé et surpuissant. Le pilote s’affaire, stressé avec son harnachement, exténué, découragé (il y a de quoi), pour essayer de se sortir de ce pétrin et réparer son véhicule. Rien n’y fait. Un peu plus loin, un bédouin accroupi en haut de la dune , mâchonnant tranquillement un cure dent, l’observe. Puis il finit par s’approcher doucement, très curieux, et questionne le pilote : « Salah maleïkoum Sidi, vous qui venez de si loin, qu’est-ce donc qui vous fait courir ainsi ? » ( L’histoire ne dit pas quelle fut la réponse du pilote, mais beaucoup sous-entendent là-bas, que cela devait être assurément l’Argent).
    …/..

    1. Le désert me rappelle aussi une histoire que racontait parfois Hubert Reeves ( et je ne sais plus pourquoi il racontait ça ) .

      Il s’agit de deux gars partis séparément à pied pour une traversée du désert . Ils se sont égarés et marchent , marchent désespérément depuis huit jours . Par un véritable miracle leurs cheminements sont amenés à se croiser , Le premier qui aperçoit l’autre a le cœur qui bondit dans la poitrine et il crie aussi fort qu’il peut :  » Heehoo ! monsieur !… ».

      A quoi l’autre répond :  » Qui , moi ??… »

      Mais je dois bien dire que je n’arrive pas à faire un lien avec espérance ( quoique) et détermination ( là je sèche ).

      1. Ben moi si…j’avais un ami mauritanien qui m’avait raconter comment il s’était perdu dans le désert…et avait vraiment failli mourrir de soif…. et là, fini de rigoler (quoique). Dans ce contexte, espoir et détermination ont dû sens….quant à la fin de l’histoire de Reeves, j’ose deviner le sens….au bout d’un certain moment et de niveau de déshydratation, disons que le cerveau disjoncte totalement, et que là, disons que ce n’est plus la peine de parler d’espérance ou de détermination…..

      2. Arnaud va être content .

        Ça renforce son dossier pour lutter contre la canicule et le réchauffement climatique .

  6. Je me souviens comment une fois, vous m’aviez « taclé » à propos d’une réflexion sur le désert (mais sans rancune (!) bien sûr !), et pourtant l’expérience de vie là-bas y est très instructive, et très riche de réflexion, dans cet éco-système extrême. C’est banal de le dire, mais les habitants y ont trouvé des modes de vie ancestraux adaptés à cet environnement. Comme l’exprime PJ, dame nature est parfois « vache », voire très hostile. Et pourtant, là-bas, les gens y sont attachés, pour le meilleurs et pour le pire ; en témoigne les très nombreux poèmes qui y ont été écrits…. mais aussi, comme l’a exprimé récemment PJ, on comprend dans un tel environnement qu’il serait vain de vouloir s’opposer ou braver certaines forces de la nature, comme dans l’histoire de ce personnage croisé par Confucius, qui s’était jeté dans la cascade, et loin de vouloir lutter contre les courants, avait su les accompagner à son profit…Dans le désert, on ressent un monde en-dehors de l’anthropocène, je veux dire par là où la trace de l’homme est l’exception, contrairement au monde qui nous entoure ici, où tout est quadrillé et domestiqué par l’homme. Impression intéressante à connaître (les marins sans doute, ressentent une impression similaire en haute mer).
    …/…

    1. Finalement , on serait mieux si les villes étaient construites à la campagne , et si tout le monde habitait dans le désert .

      Je ne tacle pas , je titille ( et parfois je me loupe , mais je regrette ) .

      1. Allons donc ! Vous touchez du doigt une « habitus » de la vie nomade, qui en fait se plait à osciller entre ville et désert ; on dirait ici, entre ville et campagne (ou montagne, ou mer….). La question habituelle de la grande ville :  » vous partez quand ? », ou « vous partez où pour ces vacances ? ». En fait, le principe, c’est de partir…. et le plaisir de revenir après être parti. Et la question typique du parfait nomade : « depuis quand ? » Alors oui, concilier ville et campagne, ou ville et désert…. ça doit être ça.

      2. C’est vrai .

        Mais si le désert remet souvent les idées en place ( j’ai travaillé 18 mois en Algérie en 1970 ) , il ne donne pas forcément des idées encourageantes si on en croit Levi-Strauss à la fin de sa vie (assez longue ) .

  7. Même un touarègue très aguerri irai désormais informer nos futurs pilotes de ligne de L’impact du kérosène sur notre air.
    Ma parole ! «  toux rauque et sale goût »

  8. Bien sûr j’ai lu « Triste tropique » , et je l’avais lu un peu comme un roman de Balzac ou d’Hemingway…. Il m’en etait resté de ne pas vouloir juger les autres cultures ou civilisations en voulant y apposer un signe + ou – , ainsi qu’une grande curiosité , et l’importance de l’observation pour comprendre. Et puis quand on est confronté dans la vie réelle à de telles situations, l’impression bizarre à la fois des différences et d’un fond commun du genre humain où qu’il se trouve. En revanche je serais intrigué de connaître les idées pas « très encourageantes » de Lévi-Strauss dont vous faites allusion ?

    1. Paul Jorion serait plus fondé que moi à vous parler de son parcours et de sa pensée , mais , si je ne déconne encore pas trop , il me semble que , dit mieux que ça , il pensait sur la fin de sa vie que le mieux qui puisse arriver à notre planète et à ce qu’elle porte , était que l’espèce humaine disparaisse .

      On n’en est plus loin .

      1. Pierre-Henri Gouyon de son côté prédisait que , soit on descend mondialement à un peu moins de deux enfants par femme , soit on crève en continuant à tout piller sans cervelle .

        Ça se discute . Je préférais un proverbe …chinois , qu’il citait souvent : »il vaut mieux ajouter de la vie aux années , que des années à la vie « .

        Encore que , avant qu’on soit d’accord sur ce que veut dire , ajouter de la vie aux années …..

      2. C’est étrange . Cédric Chevalier refuse de mourir par la faute de l’inconséquence de la majorité , car il veut lutter pour enfin faire aboutir ce qu’il espère être la raison d’être de l’humanité , alors que , de mon côté, je préfère mourir avec une humanité qui s’aveugle ,…exactement pour la même fin . Et que , à cette notable différence près , j’aurais pu écrire son texte .

        Enfin bref , ça n’empêche pas de garder espoir , en particulier si Arnaud se joint à la liste de 79 apôtres de la première heure ( jeunes de préférence ), qui proposeront un programme de combat pour les prochaines européennes .

        https://www.pauljorion.com/blog/2018/08/02/quid-du-deni-face-au-choc-de-la-realite-par-cedric-chevalier/#comment-668801

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